Les meilleurs films de science-fiction sur Netflix

La Rédaction | 18 mars 2020 - MAJ : 21/03/2020 14:27
La Rédaction | 18 mars 2020 - MAJ : 21/03/2020 14:27

Comme Netflix passionne le monde, qu'on aime le monde mais aussi le cinéma de genre, on a dressé une petite liste de ce qu'il y a de disponible au rayon science-fiction.

Des films pour frissonner, trembler, vivre de folles aventures, sur Terre et dans l'espace, des films pour se détendre, s'amuser, à voir au second degré ou pour réfléchir : c'est par ici. Et ce sera bien utile en période de coronavirus et confinement.

Les meilleurs films d'action sur Netflix sont à retrouver dans ce dossier.

Et pour le meilleur de l'horreur sur Netflix, séries et films, c'est par là.

 

PhotoUn petit vent de SF qui fait du bien

 

2012

De quoi ça parle : Vous vous souvenez quand tout le monde pensait qu'on allait tous mourir parce que les Mayas l'avaient soi-disant prévu dans leur calendrier ? Peut-être que la sortie trois ans plus tôt de 2012 qui raconte la fin du monde avec John Cusack qui tente de sauver sa famille n'a pas arrangé les choses.

Pourquoi c'est bien : Au-delà du fait d'être une très mauvaise prédiction, le film de Roland Emmerich est surtout un bon divertissement aux effets numériques très aboutis pour l'époque. Le scénario et la quête du personnage principal respectent un schéma classique, mais les séquences d'action se distinguent clairement de tous les téléfilms catastrophe un peu nazes dont on a l'habitude avec beaucoup plus d'ambition et de moyens. 

Ça te plaira si t'aimes : Le Jour d'après (ça tombe bien, c'est du même réalisateur), le film norvégien The Wave de Roar UthaugSan Andreas de Brad Peyton avec des effets spéciaux moins réussis, mais plus de Dwayne Johnson

 

Photo John CusackDes influences de Titanic, indéniablement

 

ANNIHILATION

De quoi ça parle : De quatre scientifiques qui partent explorer une mystérieuse zone qui s'est créée autour d'une météorite, et où de mystérieux phénomènes ont lieu.

Pourquoi c'est bien : Parce que c'est un film assez unique en son genre, qui provoque de vives réactions dans un sens ou dans l'autre. Réalisé par Alex Garland, scénariste de 28 jours plus tard, Sunshine et Dredd, et derrière Ex Machina et la série Devs, cette adaptaton du livre de Jeff VanderMeer est un voyage au-delà du réel, rempli d'images folles et sensationnelles, tour à tour cauchemardesques et féériques.

Natalie Portman mène un beau casting (Tessa Thompson, Jennifer Jason Leigh, Gina Rodriguez), et malgré ses défauts, Annihilation est une belle expérience, notamment servie par la musique fascinante de Geoff Barrow et Ben Salisbury.

Notre critique complète par ici.

Notre comparaison avec le livre par là.

Ça te plaira si t'aimes : Stalker de Tarkovski pour l'idée, Monsters de Gareth Edwards

 

Photo Natalie PortmanLes Dents de l'amer

 

AVRIL ET LE MONDE TRUQUÉ

De quoi ça parle : Dans un monde alternatif où Napoléon V règne encore sur France, et où le charbon domine encore la civilisation, les scientifiques disparaissent mystérieusement. Orpheline, Avril Franklin vit à Paris avec pour seul compagnon Darwin, son chat doué de parole grâce aux expériences de ses parents scientifiques. Alors qu'elle continue leurs recherches en vue de créer un sérum d'invincibilité, elle est pourchassée par une mystérieuse organisation, prête à tout pour mettre la main sur ses recherches...

Pourquoi c'est fabuleux : Passé inaperçu à sa sortie en 2015, Avril et le monde truqué est un bijou qui mérite absolument d'être (re)découvert. Magique, inventif, étonnant, spectaculaire, ce film co-réalisé par Benjamin Legrand et Franck Ekinci porte la marque du célèbre Tardi, qui a participé à la création de cet univers incroyable. La maison qui nage, les rats-espions, les téléphériques-bateaux, la double Tour Eiffel... c'est un plaisir pour les yeux et l'imaginaire. Le très bon casting de voix (Marion Cotillard, Philippe Katerine, Jean Rochefort) complète ce parfait tableau.

Ça te plaira si t'aimes : Tintin, Hayao Miyazaki, Le Roi et l'oiseau, Capitaine Sky et le monde de demain

Notre article complet sur ce bijou par ici.

 

PhotoDe quoi avoir envie de revoir A la poursuite de demain

 

BIRD BOX

De quoi ça parle : L’humanité a été quasiment éradiqué par des créatures dont la vision engendre une folie meurtrière. Dans le chaos généralisé une mère et ses deux enfants tentent de survivre.

Pourquoi c'est bien : Parce qu’on ne voit jamais assez Sandra Bullock et que ce petit film post-apocalyptique, souvent prévisible et un peu fragile en comparaison du maîtrisé Sans un bruit, a au moins un grand mérite. Il assume complètement son point de départ et ne nous montrera jamais la nature de la menace, renforçant son atmosphère paranoïaque.

Très imparfait, le film réussit néanmoins un étrange tour de force, dont Netflix a eu bien conscience : ressusciter l'expérience du vidéoclub d'antan, quand fort de sa carte de membre, le spectateur affamé se jetait avec avidité sur la première VHS venue à la seule faveur de sa jaquette. De nombreux commentateurs n'ont pas manqué de le noter, c'est ce sentiment de  festin à portée de main qu'a recréé la plateforme américaine. Et avec sa promesse de récit post-apo, sa comédienne connue et appréciée, doublée par la promesse d'un concept fort, Bird Box se place dans cette exacte lignée.

Ça te plaira si t'aimes : Les impérissables classiques de Sandra Bullock, tels que Miss DétectiveLa Proposition ou Les Flingueuses.

 

Photo Sandra BullockLes yeux dans le bleu

 

COWBOYS & ENVAHISSEURS

De quoi ça parle : De cowboys et envahisseurs, qui s'affrontent dans le Far West autour de James Bond, Indiana Jones et Olivia Wilde.

Pourquoi c'est bêtement cool : Parce que le titre est à lui-seul une sorte de fantasme déviant pour tout cinéphile dont l'imaginaire est aussi bien bercé par John Ford que par La Guerre des mondes. Si le film de Jon Favreau n'a pas été à la hauteur, que ce soit au box-office (énorme bide en salles) ou en terme de satisfaction vu l'idée, le spectacle reste de l'ordre du gros plaisir coupable.

L'ambition est énorme, la direction artistique assez soignée, le casting, remarquable jusqu'aux seconds rôles (Sam Rockwell, Paul Dano, Walton Goggins, Keith Carradine) ; et malgré un scénario très simpliste, il y a de quoi prendre son pied.

Ça te plaira si t'aimes : CloverfieldJohn Carter et Retour vers le futur III 

Notre dossier sur la déception réelle du film, par ici.

 

photo, Daniel CraigLa guerre des mondes peut attendre

 

DEMOLITION MAN

De quoi ça parle : Jugé et cryogénisé après avoir échoué dans sa mission de sauver des civils, le policier John Spartan est réveillé en 2032, dans un monde totalement nouveau où la violence est bannie. Mais son ennemi juré, le fou Simon Phoenix, est lui aussi de retour, et prêt à semer le chaos dans cette société a priori parfaite.

Pourquoi c'est bien : Parce que c'est un film culte de chez culte, qui hante encore bien des esprits avec ces coquillages. Réalisé par Marco Brambilla, Demolition Man met en scène l'affrontement féroce entre Sylvester Stallone et Wesley Snipes, devenant ainsi un digne symbole des années 90. Film de science-fiction malicieux sur une dictature de la propre bien-pensance qui hygiénise tout et tout le monde, film d'action survitaminé qui s'amuse à tout casser et se moquer du genre, comédie désopilante avec une Sandra Bullock irrésistible et beaucoup de scènes mémorables : Demolition Man est un pur plaisir, qui n'a pas pris beaucoup de ride malgré les années.

Au contraire, le film gagne avec les années, avec un regard satirique percutant sur la lutte des classes, la pseudo purification d'une civilisation, l'hypocrisie des puissants, et même les schémas sur les genres.

Ça te plaira si t'aimes : Minority Report, Total Recall, George Orwell, les rayons de papier toilette vide en période de coronavirus

 

Photo Sylvester StalloneAutre époque, autres pectoraux

 

DOOM

De quoi ça parle : De ce qui arrive quand des scientifiques stupides ouvrent une faille spatio-temporelle stupide pleine de monstres stupides qui exigent que des super-soldats super-stupides les sauvent. Tout bêtement.

Pourquoi c'est bien : Les navets sont nombreux, les nanars nettement plus rares et savoureux. C’est à cette seconde catégorie qu’appartient ce Doom, qui multiplie les concepts d’une bêtise baroque, et les numéros d’acteurs à l’ouest. Mention spéciale à Dwayne Johnson, qui donne tout ce qu’il a avec un enthousiasme contagieux, ainsi qu’à une séquence en vue subjective passablement claquée au sol.

Alors bien sûr, ça n'a l'air de rien dit comme ça, mais le film parvient à assembler des éléments totalement absurdes, avec une grâce qui confine au génie. De ses nanomurs ne servant finalement qu'à amputer le premier innocent venu, en passant par des mutations grotesques, saupoudrés de dialogues qui feraient honte à un scénariste de Plus belle la vie, Doom ne déçoit jamais, et nous propose une sorte de réalité éthérée, franchement hilarante, à laquelle vous auriez tort de ne pas goûter.

Ça te plaira si t'aimes : Les propositions merveilleusement déviantes à la Hardcore Henry et les grands n'importe quoi à la Sharknado.

 

photoPas l'temps d'niaiser !

 

EDGE OF TOMORROW

De quoi ça parle : Bill Cage est un militaire en pleine guerre contre les aliens qui envahissent le monde. Mais lorsqu'il est tué dans une bataille, il se retrouve coincé dans une boucle temporelle lui faisant revivre inlassablement la bataille. Une seule chance de s'en sortir, vaincre les aliens !

Pourquoi c'est bien : Parce que ça envoie du gros pâté pendant plus de 2h entre explosions, mitraillettes et grosses machines à tuer. Plus sérieusement, le film de Doug Liman est un divertissement haut de gamme. Ce concentré d'action s'appuie parfaitement sur son principe science-fictionnelle pour nous plonger dans une guerre face aux aliens fascinantes.

Les progrès permanents du personnage incarné par Tom Cruise sur le champ de bataille, ses difficultés à avancer et sa détermination à rester en vie pour sauver la planète en font presque un survival, non dénué d'un certain cynisme et d'un ton résolument comique, à plusieurs reprises, face à la situation. Et puis il y a Emily Blunt ! 

Ça te plaira si t'aimes : Source CodeUn jour sans finHappy Birthdead et tous les films avec une boucle temporelle, et si tu veux voir Tom Cruise flanquer des raclées ailleurs que dans Mission : Impossible.

 

Photo Tom CruiseUne combinaison bien badass !

 

ELYSIUM

De quoi ça parle : Dans un futur pas si lointain où les inégalités ont explosé, un homme qui n’a plus rien à perdre attaque les super-riches, cloîtrés dans une station spatiale de luxe, pendant que la population terrestre vit dans la misère.

Pourquoi c'est bien : On a connu Neill Blomkamp plus inspiré comme conteur, mais esthétiquement, cet Elysium constitue probablement sa plus grande réussite à ce jour. Véritable kaléidoscope de SF, son long-métrage brasse une quantité affolante de concepts et référence, qu’il assemble génialement. Le réalisateur de District 9 est connu pour être un technicien de haute volée, et il en fait ici la parfaite démonstration.

D’une station orbitale qui rappelle la Zalem de Gunnm en passant par des bidonvilles technoïdes, il enchaîne les environnements, designs, créations et visions toujours sublimes, magnifiées par des effets spéciaux aussi riches que toujours idéalement utilisés. En outre, le film caractérise parfaitement ses protagonistes, et la confrontation entre Matt Damon et Sharlto Copley, deux prolétaires venus de deux côtés d’une même barrière, reste un sacré moment de science-fiction épique.

Ça te plaira si t'aimes : District 9 mais aussi les films de SF engagés, tel l'excellent Silent Running

 

photo, Matt DamonGuerre et pains

 

EVOLUTION

De quoi ça parle : Une météorite amène sur Terre avec elle tout un écosystème de bestioles plus ou moins laides et dangereuses, qu'une équipe de scientifiques et bras cassés va tenter de stopper.

Pourquoi c'est à voir : Ce n'est clairement pas le meilleur d'Ivan Reitman (S.O.S. Fantômes), et tout allergique à l'humour scato d'adolescent devrait lever les yeux au ciel plusieurs fois, mais Evolution a aussi ses bons moments. L'idée d'exploiter une invasion alien au troisième degré, avec des extraterrestes absurdes et grotesques, a du bon, et la panique qui gagne la ville offre quelques scènes amusantes. Et surtout, face à David Duchovny, Julianne Moore est irrésisitible en scientifique maladroite au possible, qui passe son temps à se prendre des portes et tomber.

Ça te plaira si t'aimes : S.O.S. Fantômes 2, Mars Attacks !

 

Photo Julianne Moore, David Duchovny, Seann William ScottJulianne Moore, géniale comme toujours

 

HALO LEGENDS

De quoi ça parle : Pas vraiment un film, plutôt une série de courts-métrages se déroulant dans l'univers de la saga Halo. Ces récits sont principalement pensés pour les fans des jeux.

Pourquoi c'est bien : Chaque court-métrage rend hommage aux jeux Xbox et étend leurs univers. Le premier raconte la chute des Forerunners, la civilisation qui régnait autrefois sur la Voie lactée. Un autre raconte la vie et la mort d'un Arbiter, bien longtemps avant les événements de la trilogie Halo, bien avant que l'Alliance Covenant ne s'en prenne à l'humanité. Les autres sont des petites histoires qui racontent les aventures des Spartan-II dont fait partie le Major, le protagoniste des jeux.

Six studios japonais d'animation ont travaillé sur la réalisation de ses courts-métrages, notamment ceux derrière MutafukazBatman : Gotham knightOne pieceFullmetal Alchemist: Brotherhood... La liste est plutôt longue. Les directions artistiques de certains peuvent être un peu étranges, d'autres ont vieilli et d'autres se fichent du dessin pour se concentrer sur l'animation des combats.

Ça te plaira si t'aimes : Halo : Combat Evolved et ses suites, Love, Death & RobotsPrometheusAvatarAliens, le retour.

 

Master ChiefCaptain Planet

 

I AM MOTHER 

De quoi ça parle : Après un cataclysme qui a détruit l’humanité, un robot nourrice éduque dans un bunker sécurisé une jeune humaine. Mais cette dernière commence à douter des intentions de la machine.

Pourquoi c'est bien : Parce que le film nous rappelle toute un penchant du genre, qu’a remis au goût du jour le succès de Black Mirror. Articulé autour d’un concept simple, porteur de métaphores et autres trampolines imaginatifs, le scénario renoue avec l’ADN qui fit la gloire d’auteurs tels que Bradbury ou Matheson, et surtout de La Quatrième Dimension.

Ce retour à une SF qui privilégie les idées et les personnages fait beaucoup de bien, et rappelle lors de chaque scène qu’il n’est pas indospensable de faire péter la moitié de la planète pour proposer un spectacle immersif. Joli conte sur ce qui constitue l’humanité, et sur la nécessité de placer son espoir en quelque chose, I Am mother permet en outre à Hilary Swank, brillante actrice.

Notre critique du film

Ça te plaira si t'aimes : Les films malins comme Moon, le méconnu mais passionnant Coherence ou encore Ex Machina.

 

photoUne main d'acier dans une couche de velours

 

INTERSTELLAR

De quoi ça parle : Alors que la Terre se meurt, quatre astronautes sont envoyés en mission spatiale pour passer à travers un trou de ver et tenter de découvrir une nouvelle planète habitable pour l'humanité.

Pourquoi c'est un immense film : Récompensé uniquement de l'Oscar des meilleurs effets spéciaux, le long-métrage de Christopher Nolan est sans doute une des plus grandes oeuvres de SF de ces dernières années. A la fois spectaculaire et intimiste, cette épopée spatiale déploie énormément d'idées généreuses pendant près de 3h, jusqu'à une dernière demi-heure renversant les attentes et offrant des perspectives totalement nouvelles et imaginaires.

Ainsi, Interstellar devient une oeuvre intemporelle entre science fiction, aventure et drame familial. Une odyssée bouleversante, inventive, entreprenante, osée et métaphysique sublimée par la partition mémorable de Hans Zimmer.

Ça te plaira si t'aimes : 2001, l'Odyssée de l'espaceGravitySolarisSunshine...

 

Photo Matthew McConaughey, Anne Hathaway, David GyasiA la recherche de l'inconnue

 

JUPITER : LE DESTIN DE L'UNIVERS

De quoi ça parle : D'une femme a priori banale qui découvre qu'elle a un héritage génétique exceptionnel, qui en fait un être susceptible de renverser l'équilibre cosmique, et qu'un chasseur militaire galactique vient aider.

Pourquoi c'est bien : Jupiter Ascending a été un flop à sa sortie, notamment suite à une production compliquée, et reste encore aujourd'hui associé à un gros navet ridicule et laid. Il faut dire que les Wachowski (derrière la trilogie Matrix mais aussi Speed Racer) n'ont eu peur de rien, que ce soit avec les oreilles pointues de Channing Tatum, la performance affectée d'Eddie Redmayne, ou toute cette mythologie sur une dynastie cosmique.

Mais il y a quelque chose de tellement étrange et unique dans Jupiter : Le Destin de l'univers, que le film reste un spectacle fou, autant dans ses ambitions de Star Wars que dans sa direction artistique pleine d'aliens et babioles. Généreux, visuellement sensationnel, avec un bel appétit d'action, le film des Wachowski mérite d'être revu comme une proposition certes bancale, qui souffre notamment d'une écriture très moyenne, mais qui bénéficie d'un souffle de space opera vertigineux. A l'heure où tant de monde râle devant le manque d'originalité et d'audace des studios, et des franchises omniprésentes, c'est plus que jamais précieux.

Notre critique pleine d'amour, par ici.

Ça te plaira si t'aimes : John Carter, Star Wars la prélogie

 

photo, Channing TatumPrendre ses oreilles pointues et ses rollers cosmiques à son cou

 

MAD MAX : FURY ROAD

De quoi ça parle : Max Rockatansky est de retour sur les routes désertiques d’un monde post-apocalyptique suffoquant, mais sa solitude va être troublée par sa rencontre avec l'Imperator Furiosa, sa bande et son camion-citerne, dirigés par l’impitoyable Immortan Joe.

Pourquoi c'est génial : Pour ce quatrième opus presque indépendant, George Miller a réuni tous les ingrédients qui rendaient les trois premiers cultes (sauf Mel Gibson, remplacé par Tom Hardy) pour proposer le chef-d’oeuvre et aboutissement de la saga. Les précédents films étaient déjà bien barrés, mais en 2015 le réalisateur était libéré des contraintes techniques de l’époque et a pu pleinement nous plonger dans l’extravagance cocaïnée et le déchaînement d'action pur de son univers. Fury Road est une claque, mais on tend l'autre joue rien que pour ses effets numériques qui dépassent encore ceux de certains films plus récents. 

Mais on explique tout plus en détails dans la critique juste ici. Il était aussi cité dans le dossier sur nos films de la décennie qui est juste là.

Ça te plaira si t'aimes : Mad Max, Mad Max 2 : Le Défi et Mad Max : Au-delà du Dôme du Tonnerre de George Miller, Le Livre d'Eli des frères Hughes.

 

photo, Tom HardyAlors, on y va ?

 

LA TRILOGIE MATRIX

De quoi ça parle : Quelqu'un pense sincèrement qu'on doit remplir cette ligne ?

Pourquoi c'est bien : Au-delà du premier épisode adoré de tous, la trilogie mérite d'être revue avec du recul pour redonner quelques couleurs à Matrix Reloaded et Matrix Revolutions. Plus attendues que le messie à l'époque, les suites ont fortement déçu, et divisent encore aujourd'hui. Reloaded est pourtant un film épique au possible, rempli de scènes sensationnelles, avec une générosité réelle, tandis que Revolutions, sous ses airs de pétard mouillé, est une affirmation étonnante des ambitions des Wachowski.

Alors que The Matrix 4 approche (mai 2021), il est l'heure de replonger dans la matrice, et revoir la trilogie comme un tout, cohérent.

Ça te plaira si t'aimes : le kung-fu, les cours de philo du lycée, les jeux vidéo, Keanu Reeves, le cuir, la vie

 

Photo Keanu ReevesMorceau du jour : Chateau

 

PACIFIC RIM

De quoi ça parle : Pour affronter des monstres géants venus des entrailles de la Terre, l'humanité a bâti d'immenses robots-soldats, les Jaegers. Et alors que la guerre semble perdue, la dernière bataille approche.

Pourquoi c'est bien : Parce que Guillermo del Toro a un sens évident de la mise en scène, ce qui offre un paquet d'images sensationnelles, baignées dans une ambiance incroyable. De toute évidence plus intéressé par ses grosses bestioles que ses personnages, écrits à la truelle, le réalisateur orchestre un combat de titans où le bitume et la ferraille sont écrasés.

Si tout ça est en pilotage automatique au niveau des enjeux et de la dramaturgie, la générosité improbable de ce blockbuster en fait un film unique en son genre, blindé de références, qui pourra ravir les fans comme les néophytes.

Ça te plaira si t'aimes : Neon Genesis Evangelion, Power Rangers

 

PhotoPower Rangers force noir et bleu

 

PIXELS

De quoi ça parle : D'aliens qui prennent les images de nos vieux jeux vidéo d'arcade pour une déclaration de guerre, et décident de nous attaquer en utilisant Pac-Man, Space Invaders, Donkey Kong et d'autres.

Pourquoi c'est pas trop mal : Derrière Pixels, il y a Chris Columbus (réalisateur culte de Madame DoubtfireMaman j'ai encore raté l'avion ou Harry Potter à l'école des sorciers), et le court-métrage français de Patrick Jean, énorme buzz en 2010. Il y avait donc des raisons d'y croire. Le film n'a pas vraiment été le gros plaisir attendu, la faute à une formule trop hollywoodienne et simplette de comédie - ce qui était redouté avec la présence d'Adam Sandler et Kevin James. Une fois ces limites acceptées, il y a de quoi s'amuser avec cette guerre absurde, 100% nostalgique, qui transforme New York en terrain de jeu visuellement très fun.

Ça te plaira si t'aimes : OpenEmu pour relancer tes classiques de Mega Drive, et les Space Invaders cachés dans les rues des villes

 

photoBraquage à la pixel

 

REDIVIDER

De quoi ça parle : Censée puiser de l'énergie dans une dimension parallèle, une entreprise provoque le chaos, et envoie un homme dans cet autre monde-miroir pour essayer de régler l'apocalypse.

Pourquoi c'est à voir : Aussi connu sous le titre Kill Switch, Redivider est de ces petits films méconnus et amusants à découvrir. C'est le premier film du Hollandais Tim Smit, petit génie des effets spéciaux, lancé en 2009 par le buzz de son court-métrage What's in the Box ?, très inspiré par les aventures de Gordon Freeman (l'utilisation de sons de Half-Life 2 a aidé). Repéré avec ce succès, il repart donc sur les terres de Half-Life (il y a un pied de biche qui passe) avec son premier film, porté par Dan Stevens (Legion).

Truffé de défauts, avec un budget limité et une écriture simplette (la prestation de Bérénice Marlohe n'aide pas), Redivider est d'abord un film de fan - de science-fiction, de jeu vidéo. Mais il n'en reste pas moins un petit film intrigant pour le carrière future de Tim Smit, avec quelques idées amusantes.

Ça te plaira si t'aimes : Half-Life, Neill Blomkamp, Hardcore Henry

 

Photo Bérénice MarloheHalf-Wive

 

LA TRILOGIE RETOUR VERS LE FUTUR

De quoi ça parle : Les péripéties du lycéen Marty McFly et de son ami le Docteur Emmett Brown qui voyagent à travers le temps à bord d'une DeLorean modifiée. Mais ça, tout le monde le sait. 

Pourquoi c'est bien : Parce que c’est une trilogie culte qui a infusé dans la culture populaire, à la fois représentative des années 80, de toute sa portée nostalgique inimitable et insaisissable aujourd'hui (désolé Stranger Things), mais aussi très visionnaire, notamment dans sa conception du futur et du voyage temporel. Le duo de Marty (Michael J. Fox) et Doc (Christopher Lloyd), leurs répliques et leur humour font partie des intemporels et indémodables de la science-fiction grand public. Et puis qui n'a pas rêvé d'avoir un overboard ?

Ça te plaira si t'aimes : Les Goonies de Richard Donner, S.O.S. Fantômes d'Ivan ReitmanJurassic Park ou E.T. L'Extra-Terrestre de Steven Spielberg, la série Rick et Morty qui caricature le duo.

 

photo, Christopher Lloyd"Là où on va, on n'a pas besoin de route"

 

ROBOCOP

De quoi ça parle : De Robocop, mi-homme mi-robot, créé pour faire régner l'ordre dans un futur chaotique, et d'un studio hollywoodien, mi-malin mi-suicidaire, qui a cru pouvoir moderniser un autre classique de Paul Verhoeven pour remplir les tirelires.

Pourquoi c'est pas si nul : Bien sûr, le RoboCop de 1988 est un classique, qui témoigne d'une époque et d'une vision qu'il semblait à peu près impossible de reproduire ou égaler en 2014. Le réalisateur José Padilha a été le premier à le reconnaître, admettant que le film lui a sans surprise échappé au cours de la production.

Mais ce RoboCop version Joel Kinnaman n'est pas une totale horreur, et laisse entrevoir ça et là l'ambition et l'esprit derrière le projet. Le résultat est trop lisse et sage, et peine à réellement raconter quelque chose de nouveau sur le sujet (même si le personnage de superstar de la TV de Samuel L. Jackson est un ajout intéressant), mais reste un solide divertissement. A condition d'avoir en tête que ça n'a plus la portée politique, brutale et unique du film de Verhoeven.

Ça te plaira si t'aimes : Total Recall : Mémoires programmées, Starship troopers 2 : Héros de la Fédération, Hollow Man 2, Showgirls 2 : Penny's from Heaven

 

photoThe Killing : Machine edition

 

STAR TREK INTO DARKNESS

De quoi ça parle : De comment et pourquoi le Capitaine Kirk va devoir traquer à travers les confins de la galaxie un terroriste bien plus malin (et méchant) qu’il n’en a l’air. Une quête qui l’amènera à réévaluer ses priorités et surtout se sonder quant aux limites qu’il est prêt à franchir pour obtenir les réponses aux questions qui le taraudent.

Pourquoi c'est bien : On a beaucoup reproché à J.J. Abrams d’avoir carjacké la franchise Star Trek pour la vider de sa substance et n’en faire qu’une vulgaire licence à blockbuster. Difficile de contrer cette attaque avec cette suite du reboot qu’il a initié quelques années plus tôt, tant les trekkies ont dû souffrir en découvrant ce chapitre qui enfile les chaussures du Dark Knight de Nolan. Pur opéra spatial à grand spectacle, Into Darkness ne s’inquiète jamais des grandes questions philosophiques qui firent la marque de la série orignelle.

Mais pour qui accepte cette proposition, c’est un sacrément bon blockbuster que voilà. Abrams demeure un technicien hors normes, incroyablement polyvalent et toujours capable d’alterner tonalités et ambiances en conservant une fluidité narrative admirable. Ajoutons à cela un sens du tempo assez unique, des effets spéciaux classieux et une interprétation aussi cabotine que magnétique de Benedict Cumberbatch, et résister à cette course-poursuite cosmique s’avère bien difficile

Ça te plaira si t'aimes : Le précédent Star Trek, dont il est la parfaite continuité, mais aussi The Dark Knight, dont il aime à recycler certains tics narratifs et une atmosphère parfois sombre.

 

Photo Benedict Cumberbatch

 

SUPER 8

De quoi ça parle : Suite au crash d'un train, un alien est libéré dans une petite ville et sème le chaos. Un groupe d'enfants, témoin des événements, tente d'enquêter...

Pourquoi c'est bien : C'était après Alias, Mission : Impossible 3, Star Trek, mais avant Star Wars : Le Réveil de la Force. J.J. Abrams commençait déjà à un peu agacer et diviser, et ça ne s'est pas arrangé avec ce film de science-fiction à la E.T. L'Extra-Terrestre. Sous l'aile de Spielberg lui-même, il offre une grosse dose de nostalgie, mobilise tous les motifs classiques du genre, abuse du flair dans tous les sens.

Mais derrière, il y a une belle histoire de deuil, portée par un très bon casting (notamment Joel Courtney, Elle Fanning et Ryan Lee), qui prouve que J.J. Abrams a un réel savoir-faire en matière de mise en scène et tempo hollywoodien.

Ça te plaira si t'aimes : Stranger Things (donc Stephen King, Steven Spielberg, John Carpenter)

 

photo, Joel Courtney, Kyle Chandler, Elle Fanning, Ron EldardVery Stranger Things

 

TOTAL RECALL

De quoi ça parle : D'une tentative de tirer profit de la popularité du Total Recall culte de 1990, de Paul Verhoeven, avec Arnold Schwarzenegger

Pourquoi c'est bêtement amusant : Len Wiseman (UnderworldDie Hard 4 : Retour en enfer) n'est pas Paul Verhoeven, c'est une évidence, et cette nouvelle adaptation de Philip K. Dick est un simple produit de studio, qui affiche sa fadeur en choisissant de placer toute l'action sur Terre, loin de Mars, dans un décor urbain que tout amateur de SF connaîtra par avance.

Malgré ces grosses limites, ce film est potentiellement un bête petit plaisir, à consommer sans grande attente ni passion, mais avec un certain entrain. Kate Beckinsale est irrésistible en méchante, la direction artistique est lisse mais plaisante, et le spectacle relativement bien mené. Rien de bien fou ou mémorable, mais rien de trop honteux.

Ça te plaira si t'aimes : Kate Beckinsale, les gros ascenseurs.

Notre dossier sur le vertige génial du film de Verhoeven par ici.

 

Photo Colin FarrellProcédure de changement d'agent

 

TRANSFORMERS

De quoi ça parle : D'une guerre entre de gros robots, les gentils Autobots et les méchants Decepticons, pour maîtriser l'univers. Un gentil Autobot se lie d'amitié avec un adolescent humain, qui devient malgré lui l'ultime espoir de l'humanité, avec Megan Fox en mini-short pour le motiver.

Pourquoi c'est bien de le revoir : Déjà parce que quoi qu'on en pense, Michael Bay reste un cinéaste passé maître dans l'art du blockbuster massif et pyrotechnique. Ce premier Transformers regorge donc d'images et effets sensationnels, de ralentis incroyables, et de scènes de destruction titanesques, qui témoignent encore des années après de l'ambition visuelle du réalisateur de No Pain No Gain et Rock.

Mais le film indique aussi la belle direction prise par la franchise en premier lieu, à savoir une sorte d'E.T. déviant, où un adolescent et un gros robot s'unissent, entre comédie et aventure. Rien que le plan où le monstrueux robot sort d'une piscine sous les yeux d'une petite fille, porte la marque lointaine de Spielberg, producteur du film.

Ça te plaira si t'aimes : Tout casser, tout piétiner, tout briser.

 

photoGo go gadget

 

THE THING

De quoi ça parle : Une équipe de scientifique découvre enfouie en Antarctique un vaisseau spatial et les restes d'un de ses occupants. Mais ce dernier n'est pas mort et s'avère rapidement une forme de vie agressive, qui attaque tout organisme alentour en le dupliquant et l'ingérant.

Pourquoi c'est bien : Le prequel de The Thing est-il indispensable ? Sans doute pas. Survivrez-vous sans le regarder ? On n’en doute pas un instant. Cela étant établi, reste à profiter d’une série B qui rend un hommage sérieux à l’un des plus grands chefs d’œuvres du cinéma d’horreur et de science-fiction du XXe siècle. Matthijs van Heijningen Jr. s’attèle à la tâche ardue d’imaginer les évènements qui précédèrent le film de John Carpenter et parvient à nous offrir quelques beaux frissons.

Sa proposition a au moins deux belles qualités : offrir, malgré des effets spéciaux inégaux, un joli bestiaire mutant plein d’abominables tentacules voraces et un segment central, un grand morceau de bravoure gorasse, où le film étonne par sa méchanceté. Sacrifiant une tripotée de personnages en quelques minutes The Thing devient alors un film profondément méchant et agressif, presque imprévisible, bref, un cauchemar de SF goûtu.

Ça te plaira si t'aimes : The Thing bien sûr, mais surtout si tu as un faible pour tous les films alliant confinement et horreur avec une pincée de SF, de M.A.L : Mutant aquatique en liberté, à Leviathan, en passant par Virus, ou encore Last Days on Mars.

 

photo"On avait dit pas d'ibuprofène !"

 

TERMINATOR GENISYS 

De quoi ça parle : Personne n’en a la plus petite idée, et il paraît que ceux qui l’ont regardé jusqu’au bout ont fondu en murmurant « bleuhhhhharghnoäkapüt ». Chaud.

Pourquoi c'est "bien" : Vous êtes un cinéphile décidé à percer dans le monde du cinéma ? Peu importe que vos ambitions vous amènent du côté de la mise en scène, de la photographie, de l’interprétation, de la machinerie, de l’électrique, de la décoration, de la costumerie, du maquillage, des prothèses ou de la régie, vous devez absolument voir ce film, ou au moins essayer.

En effet, ce blockbuster au destin aussi réjouissant que celui d’un hérisson endormi sur l’autoroute A7 une veille de confinement pandémique répond à une question fondamentale. « Comment faire pour ne pas foirer sa carrière dans les grandes largeurs ? » cette interrogation a paralysé des générations d’artistes et de techniciens craignant qu’une contreperformance ne menace leur avenir professionnel. Grâce à Genisys ils sauront désormais précisément tout ce qu’il ne faut pas faire.

Ça te plaira si t'aimes : T'enfoncer de tous petits morceaux de métal rouillés sous les ongles, juste après les avoir rongés.

 

photo, Arnold SchwarzeneggerConfiné ou con fini ?

 

THE WANDERING EARTH 

De quoi ça parle : Le soleil meurt, et pour survivre l’humanité a littéralement transformé la Terre un gigantesque vaisseau. Quand celui-ci dévie de sa course, c’est un peu le bazar.

Pourquoi c'est bien : Parce qu’à l’heure où le divertissement hollywoodien domine les marchés internationaux comme jamais, poser les yeux sur un pur blockbuster chinois est en soi intéressant. Un scénario original, des idées en pagaille, une ambition dévorante et un concept de SF aussi ancien que fantasmatique, le tout passé à la moulinette de la vision du monde chinoise, c’est un programme des plus curieux.

Et au-delà de cette équation qui font à ce jour de The Wandering Earth un objet de cinéma unique pour nous, le film propose une collection d’images parfois vertigineuses. Ne craignant jamais de céder à la folie des grandeurs, s’amusant constamment à enchaîner les séquences bigger than life, on sent que le projet entend jouer contre les blockbusters apocalyptiques américains sur leur terrain. Un challenge qui génère des visions qui raviront les amateurs de science-fiction opératique à l’ancienne.

Notre critique du film

Ça te plaira si t'aimes : Te prendre un bon gros Armageddon dans ton Jour d'après.

 

photo"On va tous mourir, mais c'est joli hein"

 

WORLD INVASION LOS ANGELES

De quoi ça parle : Le jour se lève sur Los Angeles. Ce qui démarre comme une journée ordinaire vire au cauchemar pour un bataillon de marines en poste à quelques encâblures de la ville, quand une soudaine invasion alien abat les défenses terrestres et provoque une guérilla urbaine ultra-violente.

Pourquoi c'est bien : Si le film de Jonathan Liebesman est bien un blockbuster militaro-patriote traitant d’attaque extraterrestre avec la finesse d’une turbine à viande dopée aux anabolisants, il n’en demeure pas moins l’anti-Independence Day, et c’est ce qui fait tout son charme. Collé aux basques d’une poignée de personnages affrontant des aliens super belliqueux dans les ruelles de L.A., le film vise l’impact et l’immersion, plutôt que le grand divertissement opératique.

S’il est un peu trop long et finalement classique dans sa conclusion, force est de constater qu’avec un récit simple, un budget conséquent et un véritable amour du genre, le réalisateur propose une aventure d’une grande intensité. La mode des caméras tremblotantes d’alors ont malheureusement contribué à faire passer le film pour une proposition assez sage, mais à bien y regarder, le métrage se transforme lors de ses scènes d’action en véritable expérience sensorielle, parfois proche de l’abstraction, pour un résultat détonnant.

Ça te plaira si t'aimes : Si tu as toujours rêvé qu’un gros geek psychotique rejoue La Chute du Faucon Noir avec de gros extraterrestres énervés, ce film est fait pour toi.

 

photoPas de bol of Duty

 

WORLD WAR Z

De quoi ça parle : C'est Brad Pitt très courageux qui essaie de sauver le monde d'une épidémie de zombies en retraçant le patient 0.

Pourquoi c'est pas mal : Brad Pitt en héros de blockbuster est un argument aguicheur, encore plus quand l'acteur retrouve la bravoure et la chevelure qu'il avait dans Troie. Le scénario est assez décousu et convenu, mais pas suffisamment pour que le charisme de l'acteur ne réussisse pas à le camoufler pour laisser couler l'histoire. Certaines scènes d'action de Marc Forster (Quantum of SolaceMachine Gun) sont aussi plutôt intenses et peu graphiques avec un classement PG-13 (interdit aux moins de 12 ans), destiné au plus large public possible. 

Ça te plaira si t'aimes : 28 jours plus tard de Danny BoyleL'Armée des morts de Zack SnyderLa Horde de Benjamin Rocher et Yannick Dahan.

 

Photo Brad PittLa fin du monde n'aura pas raison de sa peau soyeuse

 

Dossier publié en mars 2020, avec des titres susceptibles de ne plus être disponibles du jour au lendemain, merci Netflix.

commentaires

zetagundam
20/03/2020 à 17:14

@Geoffrey Crété
Je suis tout à fait d'accord que tous les goûts sont dans la nature et c'est bien pour cela que ne n'ai cité aucun film même si je pense que certains des films présentés sont des bouses.

Étant moi-même plutôt bon public de manière générale, j'ai par exemple énormément de sympathie pour un film comme Doom, pour ne citer que lui dans la liste, même si je suis le 1er à reconnaître qu'il est bas du front et qu'il ne pourra jamais prétendre à un quelconque top si ce n'est éventuellement au titre du film "le plus crétin" et je peux même pousser le vice en toute bonne foi à reconnaître qu'un film peut-être bon même si je ne l'apprécie pas.

Mon commentaire portait juste sur le fait que d'un point de vue "qualité", netflix avait encore énormément de chemin à parcourir avant de pouvoir prétendre d'avoir un catalogue de référence dans ce domaine

Geoffrey Crété - Rédaction
20/03/2020 à 09:38

@drocmerej

Nulle part on ne parle de classiques, juste des meilleurs trucs au rayon SF de Netflix. Meilleur pour se détendre, rire, frissonner, réfléchir... chacun sa définition de meilleur, selon le moment, donc on a visé large. Parce qu'on aime bien l'idée de pas être dans une seule forme de cinéphilie, sérieuse et solennelle.

La cinetek : pas récemment je pense. On a parlé d'Archive.org qui permet de revoir plein de classiques :
https://www.ecranlarge.com/films/news/1169250-metropolis-m-le-maudit-la-nuit-des-mort-vivants-le-confinement-loccasion-de-decouvrir-des-classiques-gratuits

drocmerej
20/03/2020 à 05:05

@Georges Crété
Merci pour la réponse. Bien-sûr la notion de classique est effectivement subjective, mais on pourrait dire que certains titres sont objectivement des "non-classiques" lol. En fait j'avoue je profite aussi de Netflix via le compte d'une amie.. m'enfin ! C'est cool que vous parliez aussi des autres plates-formes. Avez-vous déjà parlé de la cinetek ?

Geoffrey Crété - Rédaction
20/03/2020 à 00:08

@drocmerej

On n'était pas "obligés" : on a juste pris une large sélection, parfois qu'on aime bien l'idée qu'on puisse autant revoir Annihiliation et Interstellar, que Doom et World War Z. Différents films, différentes ambitions, différentes humeurs. On n'y voit aucun problème, juste différentes facettes de la cinéphilie, parce qu'on peut aimer voir tous ces films, selon le jour et l'envie.

Pour la culture, Netflix ou pas, à chacun de faire son chemin. Cela n'est pas propre à ce service de SVOD.

Après, on est aussi très heureux de parler d'autres plate-formes, comme Shadowz récemment :
https://www.ecranlarge.com/films/dossier/1168171-cannibal-holocaust-hellraiser-battle-royale-la-nouvelle-plateforme-shadowz-comble-les-amateurs-dhorreur


@zetagundam

Chaque film est expliqué dans un texte parfois léger et plein de second degré, et encore une fois, c'est bien de pouvoir regarder des films parfois ridicules, assumés en divertissement pur.

Par ailleurs, chacun aura un film "oubliable" qu'un autre trouve intéressant. Même les films les plus respectables de cette liste, ont leurs vifs détracteurs. L'idée est surtout de proposer un lot divers et varié de SF.

drocmerej
19/03/2020 à 23:53

Encore un article qui montre la pauvreté du catalogue Netflix. Quand on est obligé de mettre Doom ou le remake de Robocop dans une sélection c'est qu'il y a un problème. Je ne sais plus quel cinéaste a dit en parlant de Netflix que c'était comme un mauvais restaurant à volonté : il n'y a pas de soucis de quantité on peut se gaver mais la quantité est vraiment médiocre. Ce que je trouve le plus triste, c'est les gens qui vont faire leur "culture" ciné avec Netflix, et qui vont par exemple voir les remakes (Robocop, Total Recall..) plutôt que les originaux qui eux font partie de l'histoire. Restent quelques anciens et nouveaux classiques... mais si peu.

Mouchoirs
19/03/2020 à 22:07

Pour ma part le meilleur film de Netflix restera 2012

KULEM
19/03/2020 à 20:26

Du bon et du moins bon , pour ceux qui n'ont jamais vu , demolition man et interstellar , meme si ils sont tres differents , il s agit deux chefs d oeuvres , des vrais .
Demolition man a peut etre un peu vielli mais les dialogues et l action demeurent mythiques , et interstellar , un film à part , un "film à neurone" avec une profondeur d'interprétation propre à Nolan (ce génie) et Une BO magnifique , très émouvante

zetagundam
19/03/2020 à 20:20

Le choix doit vraiment être très pauvre chez netflix pour considérer que certains des films cités sont à mettre dans "Les meilleurs films de science-fiction sur Netflix" alors que pour un grand nombres d'entre eux ils sont au mieux oubliable

Manu
19/03/2020 à 16:57

"- Soyez heureux.
- Soyez enc.lé."

27 ans après, ce film est tjr aussi énorme :D

Simon Riaux - Rédaction
19/03/2020 à 11:06

@Arnaud le vrai

Oui oui absolument, ce n'est pas moi qui l'ai rédigée.
Mais je suis sauvé.
Par les Wachowski.

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