Transformers : on a classé la saga, du pire au meilleur (oui, le meilleur)

Antoine Desrues | 13 mars 2021
Antoine Desrues | 13 mars 2021

Amis des explosions et des grosses cylindrées, bonjour ! Il est temps de classer les divers volets pétaradants de la saga Transformers.

Avec presque cinq milliards de dollars de recettes au compteur, la saga Transformers s’est imposée comme l’une des sagas phares de ces vingt dernières années. À partir du simple conflit entre les Autobots et les Decepticons, Hasbro a façonné l’une de ses franchises de jouets les plus lucratives. Forcément, après des tonnes de dessins animés et de comics, Optimus Prime et ses compagnons robotiques (capables de se camoufler en véhicules, on le rappelle) ont eu droit à une transposition en live-action, sous la houlette de l’inénarrable Michael Bay.

Souvent réduite à une vitrine technologique aussi bête que bruyante, Transformers est pourtant une franchise aussi fascinante qu’essentielle pour comprendre certains des codes prégnants des blockbusters contemporains. Qu’on aime ou non le réalisateur de Bad Boys II, ce dernier a logiquement exploité les joujoux d’Hasbro comme terrain d’expérimentation, résultant parfois dans des propositions visuelles et sonores explosives et exceptionnelles. Et comme à Ecran Large, on aime les cas désespérés, on a décidé de livrer notre classement (hautement subjectif) d’une saga portée par l’un des auteurs les plus extrêmes (et donc passionnants) d’Hollywood.

 

photo"Hautement subjectif", on a dit !

 

6. Bumblebee

De quoi ça parle : À grands coups de nostalgie eighties, Bumblebee débarque sur Terre, amnésique et sans voix. Mais heureusement, il est découvert et aidé par Elliot Charlie, qui va chercher à comprendre d'où le robot vient.

Pourquoi c’est une fausse bonne idée : Souvent considéré comme le seul bon film Transformers, ce positionnement de Bumblebee ne va pas plaire à tout le monde... Pour son premier (et seul) spin-off sans Michael Bay aux commandes, Paramount a plusieurs envies réjouissantes : renouer avec l’aspect Amblin du premier film en pompant joyeusement E.T. l'extra-terrestre, et confier ce bébé à Travis Knight, réalisateur et PDG du studio d’animation Laika, qui en plus d’être un fan inconditionnel de la franchise s’est spécialisé dans la stop-motion. Et quoi de mieux pour son premier film en prises de vues réelles que de s’atteler à la mise en mouvement des jouets de son enfance.

 

photo, Hailee SteinfeldC'est pas grave, tu as fait de ton mieux film !

 

Malheureusement, toutes ces intentions n’empêchent pas Bumblebee de rapidement se casser les dents. À trop se positionner en antithèse des films de Bay, l'ensemble patauge avec sa dimension pseudo-intimiste. S’il parvient par instants à tisser une relation intéressante entre la petite coccinelle jaune et Charlie (Hailee Steinfeld), le long-métrage souffre d’un manque cruel d’enjeux, d’autant plus qu’il doit attendre que ses antagonistes débarquent sur Terre pour pleinement lancer son récit.

Mais surtout, Bumblebee reflète la difficulté d’adapter la franchise Transformers en live-action. Là où l’animation permet de faire accepter même les excès les plus foutraques, la dimension humaine des films réduit souvent l’impact mythologique des robots anthropomorphes. Alors certes, Travis Knight ouvre son long-métrage sur une séquence de bataille fantasmatique sur Cybertron, conduite par un fan-service absolument jouissif. Mais justement, Bumblebee ne se remet jamais de cette introduction, au point de faire ressentir l’absence de Michael Bay sur la durée.

Le réalisateur de Pearl Harbor n’a peut-être pas toujours perçu le plein potentiel de la licence, mais il sait lui donner une valeur propre en la sublimant par la folie de sa mise en scène inégalable. Fasciné par l’idée des machines prises dans un mouvement perpétuel, Bay emmène Transformers dans un pur élan cinégénique. En comparaison, Bumblebee est étonnamment quelconque et statique, comme si le film calait sous nos yeux.

 

 

5. Transformers 5 : The Last Knight

De quoi ça parle (avec des mots-clés parce qu'on n'y comprend rien) : Roi Arthur, dragon robot, déesse Transformer, Megatron de retour, Optimus méchant, et Mark Wahlberg en dernier chevalier.

Pourquoi c’est un beau bordel : Après le succès gargantuesque de Transformers 4 (merci la Chine !), Paramount se sent pousser des ailes, au point de vouloir développer un univers étendu (dont seul émergera Bumblebee). Pour sa dernière escapade dans son univers de tôle froissée, Michael Bay lâche définitivement l’affaire, surtout lorsque son film a la lourde tâche d’introduire l’expansion de cette mythologie.

À l’image de sa mise en scène improbable, oscillant en permanence entre le format IMAX et d’autres ratios d’images, Transformers 5 se présente comme une mosaïque dont les pièces se seraient éparpillées dans tous les sens. Aussi focalisé qu’un hyperactif sous coke, le film passe du coq à l’âne avec un tel sens de l’inconsistance qu’il vrille à l’abstraction.

 

photoC'est con, mais c'est beau

 

À vrai dire, malgré ses défauts les plus aberrants, The Last Knight est un blockbuster quasi-expérimental dans sa manière d’accumuler des vignettes purement sensitives, certaines basées sur les tropes les plus poussifs des années 2010 (les héros qui s’affrontent...). La photographie léchée de Jonathan Sela (John Wick) permet néanmoins à Bay de délivrer certaines de ses images les plus vibrantes, notamment lorsqu'il a l’occasion de pousser dans ses retranchements les tableaux apocalyptiques qu’il a développés depuis Armageddon.

Mais si vous voulez plus de détails sur ce projet chaotique, on a écrit un dossier complet sur ce film malade, aussi déviant et indéfendable que profondément fascinant.

 

Photo Anthony HopkinsNotre recommandation : plusieurs bouteilles de Chianti

 

4. Transformers 2 : La Revanche

De quoi ça parle : Après avoir (vaguement) aidé à sauver la Terre, Sam Witwicky s'apprête à aller à l'université, avant de tomber sur un morceau de l'All Spark qui lui confère d'étranges visions, sans doute inspirées par les brainstormings sous héroïne des scénaristes.

Pourquoi c’est un beau bordel (bis) : Juste après le premier Transformers, Paramount lance la production d’une suite, très vite datée pour une sortie à l’été 2009. Problème, le tournage doit démarrer avec un scénario ultra-rushé, conséquence de la grève des scénaristes de 2008.

Résultat, Transformers : La Revanche a des allures de pièce montée indigeste, qui saute laborieusement de scène d’action en scène d’action en cachant à peine la fragilité de son fil rouge. Alors que le premier film a cherché à développer un aspect enfantin, fondé sur son modèle (et producteur) Steven Spielberg, la vulgarité crasse de Michael Bay revient ici au galop. Entre les horribles mésaventures universitaires de Sam Witwicky (Shia LaBeouf) et la sexualisation encore plus prononcée de Megan Fox, ici transformée en fantasme charnel ultime, le cinéaste ose tout, du pire... au meilleur ?

 

Photo Michael Bay, Shia LaBeoufUn film qui se cherche

 

Petit retour en arrière : après des années de collaboration avec le producteur Jerry Bruckheimer, Bay décide de voguer vers de nouveaux horizons après la note d’intention ultime de son cinéma : Bad Boys II. Spielberg le prend alors sous son aile, et lui permet de recentrer sa mise en scène et le rythme de sa narration avec The Island et le premier Transformers. Dès lors, la production houleuse de Transformers 2 est une occasion rêvée pour le roi des explosifs de retomber dans une gloutonnerie foutraque, rapidement écœurante, mais aussi mue par un besoin de surcompenser absolument jouissif.

Encore aujourd’hui, cet opus possède sans nul doute certains des set pieces les plus complexes et riches du fameux Bayhem (surnom du style emphatique du réalisateur). L’introduction à Shanghaï est à elle seule un monstre de logistique et de money-shots délirants (Optimus qui saute d’un hélicoptère tout en se transformant dans un seul et unique travelling), qui annonce la dimension ouvertement baroque du blockbuster.

 

 

En réalité, Transformers 2 est même tout entier centré sur la notion de trop-plein, alors que la caméra de Bay envahit l’entièreté des espaces qu’il investit par l’hypersensorialité de sa mise en scène. Le film passe d’un Decepticon constitué de billes microscopiques au gigantesque Devastator (dont le niveau de détails a fait exploser plusieurs ordinateurs d’ILM) pour constituer un jeu de contrastes déroutant, embarquant le spectateur dans une réécriture de ses sens.

Tout en s’attardant sur les pyramides de Gizeh, Michael Bay dédie ainsi cet opus à la beauté des techniques humaines, à des corps mécaniques et fantasmatiques qui propulsent logiquement la franchise dans une philosophie proche du futurisme italien, sa soif de vitesse et de simultanéité des émotions. Eh oui, rien que ça.

 

photoLa symbolique !

 

3. Transformers

De quoi ça parle : Le jeune Sam Witwicky parvient enfin à obtenir sa première voiture. Mais cette dernière se révèle être un robot extraterrestre, lui révélant qu'il est, à son insu, l'un des derniers espoirs de l'humanité face à la menace Decepticon.

Pourquoi c'est un bon point de départ : Pour beaucoup, le premier Transformers est de loin le plus solide de la saga. Et ce n’est pas vraiment faux, étant donné que c’est le film où Michael Bay a le plus cherché à marcher sur les traces de son producteur Steven Spielberg. Résultat, la première transposition en live-action des “robots in disguise” se veut clairement un héritier sous stéroïdes des productions Amblin, profitant de facto d’un récit mieux tenu, et de personnages moins insupportables qu’à l’accoutumée.

Pour autant, le long-métrage se montre a posteriori un peu radin, puisqu’il faut en arriver à la moitié pour enfin voir Optimus Prime et toute sa bande d’Autobots. Bien que Bay embrasse par la suite la magnificence des jouets auxquels il donne vie, il a ici la fâcheuse tendance à tomber dans l’excès de build-up typique des films de science-fiction à la Independence Day, quitte à frustrer sur le long terme avec sa gestion du hors-champ.

 

PhotoLes fameux militaires bayiens

 

Pour autant, Transformers sait aussi jouer avec intelligence sur l’échelle de ses colosses de métal, les faisant toujours dépasser de ses plans pour marquer leur stature majestueuse ou menaçante. Après tout, l’ensemble se tisse sur la décomposition et la recomposition du regard face à l’inconnu. Pour un cinéaste habitué à un montage fortement éclaté, Transformers résonne avec le temps comme une évidence, surtout lorsque Michael Bay s'amuse à mettre en abyme l’idée même du visionnage, en faisant de son McGuffin une paire de lunettes (sur lesquelles sont gravées des coordonnées, oui c’est débile...).

Depuis toujours attaché à l’Americana et aux secrets que son pays recèle (de Rock à The Island), l'auteur a ici l’occasion d'assumer son goût pour la duperie et les conspirations, mais aussi pour les images et les mondes qu’il faut littéralement apprendre à déchiffrer. Aussi spectaculaire que solaire, Transformers évoque le divertissement estival dans ce qu'il a de plus joyeux et régressif, fleurant bon le parfum du pop-corn brassé par la climatisation d'un multiplexe. D'un simple travelling circulaire suivant la métamorphose d'un Optimus Prime en plein dérapage, l'oeil inimitable du cinéaste nous submerge par sa dynamique, et prouve qu'il était fait pour sublimer une franchise autrement assez anecdotique.

P.S. : Encore aujourd'hui, la bande-originale de Steve Jablonsky déchire tout.

 

photoL'optimisme prime ici

 

2. Transformers 3 : La Face cachée de la Lune

De quoi ça parle : Michael Bay nous apprend que la mission Apollo 11 a été lancée suite à la découverte d'un vaisseau Transformer écrasé sur notre satellite. Évidemment.

Pourquoi c'est un spectacle total : Dans les années 90, Michael Bay est un temps rattaché à La Chute du faucon noir, avant que Ridley Scott ne vienne marquer le film de guerre moderne avec sa plongée terrifiante dans une guérilla urbaine. Mais avant de lui-même se réapproprier ce style avec le mésestimé 13 Hours, le cinéaste a décidé de remaker à sa manière le film de Scott... avec des robots géants.

Certes, Transformers : La Face cachée de la Lune souffre particulièrement de l’inconstance de sa première partie, qui pose son cadre rigide et ses (trop) nombreux personnages humains avec moult ruptures de ton embarrassantes. Bien qu’il s’amuse avec l’uchronie ludique de son introduction, Bay perd du temps en posant un à un les pions d'un échiquier qui se voudrait complexe. La meilleure idée du film ? Le bazarder à la moitié.

 

photoShockwave, le plus beau !

 

En effet, tout l’intérêt de ce Transformers 3 réside dans le siège de Chicago par les Decepticons, labyrinthe de verre et de métal qui offre un terrain de jeu inespéré à notre pyrotechnicien préféré. À partir de là, tous les enjeux du long-métrage sont réduits à une accumulation incessante de scènes d’action, donnant l’impression d’assister à un troisième acte étalé sur pas moins de 45 minutes.

La Face cachée de la Lune est ainsi porté par la générosité de son cinéaste, qui y trouve également l’opportunité de projeter pour la première fois son public au cœur de l’écran grâce à la 3D. James Cameron a eu une idée inspirée en allant supplier Bay de mettre en valeur sa technologie chérie (de peur que la 3D soit réduite à un gadget par de piètres faiseurs...). Plus que jamais, le talent de composition du réalisateur et son jeu sur la profondeur font des merveilles, alors qu’il investit la symétrie de la ville et le vertige de son architecture.

 

 

À vrai dire, si Michael Bay a toujours focalisé son cinéma explosif et destructeur sur une cinégénie hypertrophiée, La Face cachée de la Lune lui permet de transcender son rapport aux lois de la physique, auxquelles se confrontent en permanence ses personnages.

D’un vol de soldats en wingsuit à l’effondrement d’un building éventré par un serpent robot, le long-métrage embrasse une certaine pureté de la gravité dans cette dévastation de la mégapole. Une occasion rêvée pour Bay de délivrer certains de ses plans les plus fous, notamment lorsque Bumblebee se retrouve à éviter un carambolage en changeant de forme à pleine vitesse dans les airs, avant que l’objectif ne plonge dans les rouages de ce corps complexe. Difficile de mieux magnifier les gros joujoux en CGI d'Hasbro.

 

photoL'une des meilleures scènes de la saga

 

1. Transformers 4 : L'Âge de l'extinction

De quoi ça parle : Suite à la bataille de Chicago, les Transformers sont traqués par le gouvernement. Cade Yaeger, un inventeur raté du Texas, tombe par hasard sur un Optimus Prime mal en point, alors qu'une section d'élite et un Steve Jobs maléfique leur tombent sur le coin du nez.

Pourquoi c'est le meilleur : Après une première trilogie foutraque, Paramount et Michael Bay décident de repenser la franchise Transformers avec de nouveaux personnages. Exit donc Shia LaBeouf, et place à Mark Wahlberg en bon Texan bourrin, qui a tout de même le mérite d’avoir un semblant d’arc narratif. Père ultra-protecteur et loyal qui se retrouve en fuite avec le petit ami de sa fille, Cade Yaeger permet à Bay de pomper sans vergogne la dynamique qu’il a déjà exploitée dans Armageddon avec Bruce Willis et Ben Affleck. Mais ce n’est pas ce qui hisse le film en haut de ce classement...

 

photo, Mark WahlbergMarky Mark essaie de nous faire croire qu'il est un génie scientifique

 

En fait, Transformers : L’Âge de l’extinction pourrait bien être l’un des films terminaux de Michael Bay, tant le réalisateur se réapproprie les meilleures idées des précédents volets pour les remixer dans une accumulation de séquences d’action joyeusement excessive (notamment au vu de sa durée de... 2h45 !). Courses de voitures, poursuites en vaisseaux, escalades sur des façades d’immeubles, aimant géant qui aspire et renvoie le métal, guérilla dans les rues de Hong Kong ; tout y passe dans ce vertigineux pot-pourri cinégénique, sublimé par l’IMAX et une 3D rarement aussi bien employés.

Mais surtout, Michael Bay délivre ici l'une des notes d’intention les plus fermes de son cinéma. En ressuscitant des dinosaures (ce qui vaut aussi au film sa position élevée) et en s’attardant sur des bombes capables de tout figer en fossile, le roi du kaboom éprouve le besoin de reconfigurer la matière morte, d'éviter envers et contre tout l’immobilité pour privilégier une perpétuelle fuite en avant.

 

photo, Mark WahlbergBig up au doublage toujours parfait d'Optimus par Peter Cullen

 

C’est sans doute pour cette raison que le cinéaste sublime à sa manière (et malgré les plaintes des fans) la franchise Transformers. Il n’est pas tant fasciné par l’univers que par le concept même des jouets, et le pouvoir qu’il a, à travers le septième art, de donner vie à l’inanimé. Un pouvoir qu’il exprime clairement dans cet opus, puisque Cade déclenche les événements du film après avoir trouvé Optimus dans un cinéma en décrépitude.

Ce qui fascine l'auteur, c’est ce pur magma de mouvements qui permet à ses héros de bouger avec précision chacune de leurs parties pour réassembler leur corps dans une autre forme. Pour autant, L’Âge de l’extinction a aussi le mérite de travailler (un peu) plus en profondeur les tourments de ses aliens esseulés, alors qu'un capitalisme carnassier se retrouve à littéralement piller leurs carcasses.

 

photoKO par forfait : il y a des dinosaures cracheurs de feu !

 

Bay ne se montre pas dupe quant à la nature de sa saga, mais remet toujours au centre de l’équation la magie et les prouesses dont sont capables ses équipes. Grâce à cela, le réalisateur a plus de temps pour imposer Optimus Prime en tant que véritable figure noble, héros meurtri qui se cherche tant bien que mal une raison d’être.

Alors oui, Transformers 4 a bien les mêmes défauts que ses aînés. Mais l’extrémisme de son approche lui permet de se démarquer, y compris dans certains de ses pires travers (son partenariat putassier avec la Chine faisant migrer la dernière partie du film à Hong Kong sans raison). Cette mosaïque d’impératifs faite blockbuster n’en est que plus fascinante, surtout lorsque Bay parvient à en tirer des images outrageusement épiques, comme la charge des Dinobots. Que voulez-vous, en matière de film d’action aussi décomplexé que badass, c’est lui le roi !

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commentaires
Spawn
16/03/2021 à 18:39

Mètre the last knight au dessus de bumblebee.......LOL

Veritoz
16/03/2021 à 01:47

Mdr les gens dans ce site je vous dit la vérité vous vous croyez pour des producteurs ou quoi, faite un film gros comme transformers et après vous pourrez juger, ce film est bien moi après je regarde je cherche pas les détails, Bumblebee est un soin off consacré au personnage le plus populaire de la sage surtout auprès des gosses , j'ai trouvez ce film très sympa et moin explosif que les autres, donc calmez vos nerfs les Guignols de ce site, vous savez que critiquez critiquez mais vous faite quoi dans vos vie bande de geeks mdrr

Zeorymer
15/03/2021 à 11:45

Il n'existe pour moi qu'un top 2 :
Le 6 pour la bataille de cybertron et dans une moindre mesure le combat final
Le 3 pour la bataille de Chicago

Les autres ne sont que d'affame bouillies d'action bayesque illisibles.

Snake
14/03/2021 à 16:32

Désolé pour le double post mais j'ai oublié un point qui m'horipile dans TF4 et 5: le placement de produits OMNIPRESENT. Alors c'etait deja le cas dans les autres films mais là on atteint un niveau jamais vu, c'est juste un gigantesque spot avec des scènes dédiées a des produits. Puis la marque de voiture sur le torse des transformers, c'était passé où avant ? Pathétique !

j en prendrais pour 1 d
14/03/2021 à 12:07

Depuis le temps que je le dis que Transformers 4 est le meilleur!

cepheide
14/03/2021 à 08:15

En ce qui me concerne : 5-3-2-1-4.
le 4 j'ai failli sortir de la salle tellement je le trouvais nul, sans intérêt, plein de clichés (plus gros que d'hab) et de redites... Mais j'aime pas walhberg alors ça joue surement.

killshot
14/03/2021 à 06:01

Rien que pour la 3D complètement folle avec des armes qui sorte de l'écran jusqu'au canapé , des vaisseau qui passe carrément au dessus de notre tête en arrivant de notre dos le 4 est définitivement une pépite !

superbe classement

Mystery Man
14/03/2021 à 00:49

Hormis le sympatoche Bumblebee et dans une moindre mesure le premier opus assez rigolo et rafraichissant en 2007 (surtout après des déceptions comme Pirates des Caraïbes 3, Die Hard 4 ou Spider-Man 3) mais difficilement regardable aujourd'hui entre les SFX datés et la réal' brouillonne de Bay, une belle franchise de pacotille, plus bourrine que spectaculaire, avec de l'humour pachydermique et zéro émotion. Le degré zéro du cinéma est carrément atteint avec Transformers 2, peut-être l'un des pires scripts des 25 dernières années (depuis Independence Day?), le 2001 de L'Odyssée de la connerie.

Tuk
13/03/2021 à 23:05

Le 1 pour la musique et le combat final qui m'avait fait "quelques choses" à l'époque... Et qui ne s'est jamais reproduit dans ceux qui ont suivis... Aprés, pas du tout d'accord avec votre classement (j'aime les choses simples) mais bon...

Oui bon
13/03/2021 à 22:18

Vous voulez dire du moins pire au plus pire

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