Les nouveautés films et séries à voir sur Netflix ce week-end

La Rédaction | 5 mars 2021 - MAJ : 25/03/2021 11:33
La Rédaction | 5 mars 2021 - MAJ : 25/03/2021 11:33

Netflix balance à tout va nombre de films et séries dans son catalogue chaque semaine, sans qu'on les remarque ou que la plateforme ne l'annonce officiellement. Chaque fin de semaine, Ecran Large reviendra donc sur quelques nouveautés ajoutées par Netflix dans son catalogue, films et séries confondus, originaux ou pas, dans une liste non exhaustive.

Alors, quels sont les films et les séries à ne pas manquer ce week-end sur la plateforme de streaming ?

 

Logo Netflix

 

Moxie

Ça parle de quoi ? Inspirée par le passé rebelle de sa mère et une nouvelle amie, une ado timide de 16 ans publie une revue anonyme dénonçant le sexisme dans son établissement scolaire. Le début d'une petite révolte.

Pourquoi il faut le regarder ? Les petits coeurs sensibles (et sensés) qui avaient fondu devant le superbe Booksmart sur Netflix sauteront sans nul doute sur Moxie, deuxième réalisation d'Amy Poehler après Un week-end à Napa. Et tant mieux, puisqu'il y a ce même joli charme propre aux teen movies mettant en scène la jungle de l'adolescence, dans les couloirs du lycée. D'autant que Moxie sort un peu des sentiers battus, puisque l'héroïne incarnée par Hadley Robinson ne court pas après un petit copain pour le bal de promo, ou la popularité dans le groupe des pouffes : elle cherche sa voix et sa voie.

C'est à la fois la force et la faiblesse du film qui aborde frontalement la question du féminisme et de l'émancipation, mais finit par en oublier ses personnages et l'émotion.

Notre critique de Moxie

 

photo"Ca veut dire quoi ce mot en fait ?"

 

Sentinelle

Ça parle de quoi ? De retour à Nice après une mission traumatisante, une soldate d'élite n'hésite pas à utiliser ses talents meurtriers pour traquer l'agresseur de sa soeur.

Pourquoi il faut le regarder ? Avec L'AssautBraqueurs ou encore LukasJulien Leclercq s’est fait un petit nom dans le domaine du film d’action français qui sent sous les aisselles. Mais pas de Kaaris ici, puisque le cinéaste a décidé de se tourner vers une véritable actrice en la personne d’Olga Kurylenko.

L’actrice d’À la merveille est d’ailleurs de loin le point fort de ce rape and revenge movie. La comédienne explore la colère enfouie de Klara, lui permettant d'offrir une prestation impactante pour justifier le pétage de boulon, et la quête de vengeance contre un chef mafieux de son personnage.

Pour le reste, Sentinelle déroule sans grande surprise (et avec pas mal de bêtise) son programme. Un produit dans la moyenne des originals Netflix, à regarder d’un œil avec une bière dans la main. 

Notre critique du film

 

 

Pacific Rim : The Black - Saison 1

Ça parle de quoi ? Dans une Australie ravagée par les Kaijus, deux ados cherchent leurs parents à bord d'un Jaeger, croisant de nombreux personnages et créatures plus ou moins fiables.

Pourquoi il faut la regarder ? Netflix a bien compris que pour survivre face à Disney+, il lui fallait s’accrocher à un maximum de franchises. Après son deal avec Legendary Television, c’est le brillant Pacific Rim de Guillermo del Toro qui est passé par la case série animée.

En suivant un frère et une sœur perdus au cœur d’une Australie envahie par les terrifiants Kaijus, The Black a marqué plus que jamais la filiation de Pacific Rim avec Neon Genesis Evangelion. Non seulement la série (à l’animation 2D/3D plutôt solide) propose des scènes d’action assez jouissives, mais elle explore aussi les possibilités de la connexion neuronale entre les pilotes de Jaegers.

Et si l’ensemble peine à pleinement exploiter ses idées sympathiques dans son court laps de temps (sept épisodes de vingt minutes environ), The Black se présente comme une surprise agréable et prometteuse. Ça tombe bien, Netflix a déjà commandé la suite.  

Notre critique de Pacific Rim : The Black

 

photoIl ne manque que le thème musical de Ramin Djawadi...

 

En pleine tempête

Ça parle de quoi ? Malgré l'arrivée imminente d'un ouragan, un pêcheur déterminé s'aventure dans une zone poissonneuse à haut risque afin de mettre fin à une saison difficile.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce que c'est un film trop souvent oublié dans le genre. À l'origine, il y a l'histoire vraie de l'Andrea Gail, un bateau de pêche disparu dans la grande tempête de l'Halloween de 1991. À l'écran, il y a une superproduction à 120 millions de dollars, réalisée par Wolfgang Petersen (L'Histoire sans fin, Air Force One, Troie), avec George Clooney, Mark Wahlberg, John C. Reilly, John Hawkes, William Fichtner, Diane Lane et Mary Elizabeth Mastrantonio.

En pleine tempête tire sa force de deux choses : une mise en scène spectaculaire, qui donne à voir l'immense pouvoir des vagues en transformant l'océan en théâtre d'une horreur sans fin ; et le caractère tragique des événements, qui amène d'emblée une amertume à ces personnages simples et sobres. La puissante musique de James Horner (notamment Let's Go Boys) ajoute une ultime touche mémorable, pour en faire un morceau de choix dans la sélection des films catastrophe incontournables.

Et c'est mieux que Poséidon, l'autre plongée dans le genre, par Petersen.

Notre dossier sur le film

 

photo"On ne passera pas !"

 

Leprechaun Returns

Ça parle de quoi ? Un quart de siècle après la défaite du diabolique leprechaun, la fille d'une des protagonistes de l'époque et ses amies de sororité réveillent accidentellement le démon.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce que c'est de loin le meilleur opus d'une franchise aussi bête qu'occasionnellement amusante. Parce que vous êtes un grand fan de la Saint-Patrick. Parce que vous détestez les adolescents, les adolescentes, les fêtards ou les écolos. Parce que vous appréciez The Void et Psycho Goreman, les faits d'armes notables du réalisateur. Parce que vous avez un fût de bière à finir et que vous êtes seul. Parce que vous pensez que "c'était mieux avant".  Parce que vous avez vu trop de films de Terrence Malick.

Parce que vous voulez vous laver les yeux de Leprechaun: Origins. Parce que vous aimez les slashers aux meurtres absurdes. Parce que vous voulez être témoins de la série B la plus méchante jamais mise en ligne par Netflix. Parce que vous n'aimez pas l'avarice. Parce que la naissance des Leprechaun vous intéresse. Parce que le fonctionnement de l'arrosage automatique agricole vous passionne. Ou tout simplement parce que vous voulez rigoler un coup. On a tous une raison de regarder Leprechaun Returns.

Retrouvez notre dossier sur la saga, et notre critique du film.

 

photo leprechaunOuep, c'est bien ça

 

Call Me by Your Name

Ça parle de quoi ? Au cours de l'été 1983, dans la campagne italienne, le jeune Elio tisse un lien puissant avec Olivier, le charismatique assistant de recherche de son père.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce qu'avant qu'Armie Hammer soit accusé de cannibalisme, de harcèlements et vampirisme (ouais sacrée affaire), il a baigné dans la lumière et la chaleur du sublime film de Luca Guadagnino. Plus que le comédien de The Social Networkc'était surtout le jeune Timothée Chalamet, désormais star absolu bientôt à la tête de Dunequi menait avec maestria la balade amoureuse, mélancolique et poétique de Call Me by Your Name. 

Une parenthèse estivale d'une beauté apaisante, à la musique enivrante et qui donne parfois la pêche (les vrais comprendront). Une chose est sûre, ce n'est pas simplement une grande histoire d'amour gay, mais bien une immense histoire d'amour tout court, déchirante et dotée de quelques séquences d'une puissance folle (le discours du père évidemment). Un des immanquables des ajouts de ce début mars

Notre critique du film

 

Photo , Timothée ChalametElio ou la naissance d'un grand acteur

 

Lady Bird

Ça parle de quoi ? Rêvant d'intégrer une université de la côte Est, une lycéenne intrépide de Sacramento essuie les déconvenues de l'amour, de la famille et de la découverte de soi.

Pourquoi il faut le regarder ? Après avoir été la muse de Noah Baumbach dans Frances Ha, dont elle a co-écrit le scénario, l’actrice Greta Gerwig prend son envol en passant derrière la caméra pour son premier film.

Avant de confirmer son talent de cinéaste avec une nouvelle adaptation des Filles du Docteur March en guise de second long-métrage, Greta Gerwig signe avec Lady Bird un teen movie à fleur de peau et d’une grande douceur, où la réalisatrice magnifie sa jeune actrice, Saoirse Ronan, à travers un portrait qui ressemble à une autobiographie non avouée de sa cinéaste. Si le film n’évite pas les écueils du teen movie classique, à travers son cahier des charges très calibré, il n’en demeure pas moins un touchant récit d’émancipation pour un beau personnage féminin, qui trouve son prolongement à travers le personnage de Jo March dans le deuxième film de Greta Gerwig, toujours incarné par la jeune actrice.

Notre critique de Lady Bird

 

Photo Saoirse Ronan, Beanie FeldsteinC'est dur l'adolescence...

 

   

5 films de Bertrand Tavernier

Lesquels ? L'horloger de Saint-PaulQue la fête commence...Le Juge et l'AssassinCoup de torchon et La Vie et rien d'autre.

Pourquoi il faut les regarder ? Parce que Bertrand Tavernier est certainement l'une des figures les plus singulières du cinéma français ! Il a réalisé pas moins d'une vingtaine de longs métrages, sur des histoires et des genres différents. On peut lui reconnaître plus particulièrement son goût pour les acteurs. Outre l'excellente prestation de Michel Galabru dans Le juge et l'assassin, qui a valu à ce dernier le César du meilleur acteur en 1977, Bertrand Tavernier a énormément travaillé avec Jean Rochefort et Philippe Noiret, dont vous pouvez justement retrouver cinq des collaborations sur Netflix.

Notre dossier sur Bertrand Tavernier

 

photo, Philippe Noiret, Michel GalabruVous nous manquez 

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