Le top daubes 2013 de la rédaction

Laurent Pécha | 23 décembre 2013
Laurent Pécha | 23 décembre 2013

Inauguré ou plutôt rebaptisé en 2011, le top daubes de la rédaction est de retour pour « récompenser » les premiers de la classe pour l'année 2013. Si le top des meilleurs films ne prête jamais à discussion dans son élaboration, celui de la daube est nettement plus houleux puisque forcement, certains petits veinards échappent à notre courroux faute de combattants. Car, il en faut du courage pour aller voir une grosse daube quand l'un d'entre nous revient d'une projection avec les yeux qui saignent et l'envie de se pendre. Résultat des courses, certains passent un peu trop entre les mailles du filet et le risque de se retrouver avec un classement pas très juste est de mise. Heureusement, grâce à une méthode de calcul hautement élaborée et totalement confidentielle, on arrive tant bien que mal à rétablir la vérité. 

Bon, il est vrait que cette année, il ne fallut pas être très sorcier pour élire notre numéro 1. Cité pas moins de 9 fois sur 13 bulletins de votes, Die Hard : ne belle journée pour mourir, pulvérise la concurrence. Il faut toutefois tempérer la victoire de l'animal qui a aussi bénéficié d'un visionnage massif de l'ensemble de la rédaction. Ce qui est loin d'être le cas d'Angélique qui réussit néanmoins l'exploit de monter sur le podium alors que seuls quatre rédacteurs ont pu découvrir cette incroyable daube. Une façon de ne pas laisser le cinéma américain truster les meilleures places même si avec Les Misérables en 2ème position, c'est aussi un peu la France qui est à l'honneur (sic).

Après notre classement général, vous retrouverez celui de chacun de nos rédacteurs. Histoire de découvrir quelques perles que vous auriez envie de rattraper après avoir un peu trop bu de champagne pendant les fêtes. 


 


  

2- Les Misérables

3- Angélique

4- World War Z

 5- My movie project

6- La Marque des anges

7- Room 237

8- R.I.P.D.

9- Very bad trip 3

10- Malavita

 

Classement par rédacteur 

 

Patrick Antona 

 1 - Die Hard : Belle journée pour mourir

Le Die Hard de trop qui voit sous nos yeux effarés Bruce Willis tutoyer le DTV à la Steven Seagal.

2 - Les Âmes vagabondes

Après avoir malmené le mythe du vampire, Stephenie Meyer tente de faire pareil avec celui de l'invasion extra-terrestre. En résulte un vaudeville foireux et involontairement comique qui s'est pris, heureusement, une belle veste.

3 - Vive la France

Avant, Michael Youn plagiait Ben Stiller mais on était conciliant. Mais lorsqu'il essaie de faire son Borat, alors là on finirait par devenir méchant

4 - Carrie, la revanche

Un remake idiot et fadasse, visuellement moche qui donne envie de se replonger illico dans l'opéra baroque et démentiel de De Palma.

 5 - Turf

Que ce soit dans l'ordre ou dans le désordre, ce tiercé bien opportuniste est perdant dans toutes les combinaisons possibles.

6 - R.I.P.D. Brigade fantôme

Un plagiat éhonté de Men in Black rendu encore plus insupportable par un Jeff Bridges en roue libre.

7 - My movie project

Oeuvre faussement trash et profondément vulgaire qui prouve que l'accumulation des talents comiques ne produit pas à chaque coup le meilleur, ici même ils s'annulent.

8 - Only God Forgives

Quand on pouffe de rire à un film qui est censé être poignant, et que les parties de karaoké sont plus tripantes que les séquences de boxe thaï, on peut penser qu'il y a un problème quelque part.

9 - Misere - La Marque des Anges

Déjà faut y croire au tandem improbable Depardieu/Joey Starr, ensuite ne pas se perdre dans le nœud d'intrigues bien tordu lorgnant à mort sur Les Rivières Pourpres (du même auteur d'ailleurs) et au résultat on a un beau navet du niveau d'un téléfilm de TF1.

10 - L'Aube Rouge

Comme pour Carrie, un remake censé être opportuniste mais qui réussit l'exploit de ne pas aligner une seule séquence d'action digne de ce nom, alors qu'il aurait fallu simplement refaire l'original plan par plan pour au moins réussir à faire quelque chose de regardable.

 

Stéphane Argentin

1- Angélique

Angélique marquise des pires enfers cinématographiques que le cinéma hexagonal puisse engendrer. À sauver de ce naufrage : 15 secondes de la magnifique poitrine de Nora Arnezeder et du célèbre thème musical de Michel Magne.

2- La Marque des anges - Miserere

Le bouquin était lisible. Le film est juste risible. Et Miserere de rejoindre la longue liste des adaptations de Grangé foirées dans les grandes largeurs. Le final, complètement remanié par rapport au bouquin, en est le point culminant.

3- Tip Top

Un bon gros délirium portnawak qui ne semble amuser que le réal et les comédiens.

4- As I lay dying

Il ne sera pas interdit de demeurer totalement hermétique à ce grand portnawak entre histoires familiales (enterrement, avortement, gangrène...) et mise en scène vite gonflante noyée dans les ralentis et autres split-screens.

5- Post Tenebras Lux

Le premier et le dernier Reygadas que je verrai de ma vie.

6- Texas chainsaw 3D

Le seul attrait du film (et le réal l'a d'ailleurs bien compris) : les "charmes" de l'héroïne. Pour le reste, on s'en tiendra au générique d'ouverture aux images reprises du film mythique de Hooper.

7- Intersections

C'est l'histoire d'un mec (qui n'avait rien demandé à personne) en rade en plein désert. Et là, un autre mec avec sa meuf (méga bonne la meuf !), poursuivit par un 3e mec (l'amant de la bonasse) débarque, leur rentre dedans et fait tout péter. Aussitôt, un 4e mec, en rade de moto (mais en fait non il est pas vraiment en rade), débarque et puis... bah non en fait, on s'en fout, on s'emmerde, c'est du grand portnawak, c'est du bon gros nanar ! Et dire qu'il y a une version longue de 2h sur le Blu-ray ! Au secours !!!
 
8- Les Misérables

Sur scène ça donne peut-être quelque chose mais à l'écran, c'est 2h30 de brailleries insupportables de la première à la dernière séquence. Hugo doit en faire un infarctus du tréfonds de son ultime demeure !

9- Vive la France

Que Michaël Youn veuille adresser un message de tolérance raciale / culturelle, moi je veux bien. Mais encore faudrait-il qu'il y ait de quoi rire au-delà des 2min de bande-annonce car là, le spectacle offert est plutôt navrant !

10- Mohamed Dubois

Une ou deux blagues au milieu d'un nouveau marasme sur l'intégration sociale de la communauté arabe / musulmane. À ranger aux côtés du "Vive la France" de Michaël Youn.

 

Didier Verdurand

Pas vus : La stratégie de la poussette, Un prince (presque) charmant, Pauvre Richard, Cookie, Max, Intersections, Pas très normales activités, Gambit, Tu honoreras ta mère et ta mère, Les Misérables, Boule et Bill, Ouf, Le Dernier exorcisme 2, Sous le figuier, Un petit gars de Ménilmontant, G.I. Joe 2, La Belle endormie, Des gens qui s'embrassent, Les Ames vagabondes, Upside down, Hôtel Normandy, Un grand mariage, Je suis supporter du standard, After Earth, Demi-soeur, Arnaque à la carte, La Grande boucle, Belle du seigneur, My movie project, Room 237, Les Reines du ring, Juliette, Paris à tout prix, 12 heures, R.I.P.D., Lone Ranger, Les Salauds, Michael Kohlhaas, L'Aube rouge, Tirez la langue mademoiselle, Gare du nord, Copains pour toujours 2, Jimmy P., Tip top, Voyage sans retour, Les Invincibles, Les Conquérants, Eyjafjallamescouilles, Insidious 2, Machete kills, As I lay dying, La Confrérie des larmes, Au bonheur des ogres, Mortal instruments, Blood ties, Fonzy, Thor 2, Il était temps, Evasion, Dracula 3D, Carrie, La Jalousie, Angélique


1- Arrêtez-moi

Dans ce terrible combat pour remporter le prix de la pire performance de l’année, Miou-Miou l’emporte sur le fil. Mais c’est peut-être pour Sophie Marceau qu’on souffre le plus. Dire qu’il y a presque 30 ans, elle jouait dans Police de Pialat… Arrêtez la dérive, les filles.

2- Les Stagiaires 

Ils devraient fournir des sac à vomi Google à l’entrée de la salle, ça m’aurait évité de salir la spectatrice assise à côté.

3- Texas chainswaw 3D 

Nispel et surtout Liebesman avaient tenté avec succès de redonner à une franchise plombée par des suites assez nulles (n°3 & 4) ses lettres de noblesse. Luessenhop gâche tout et nous pond une escroquerie qui fait penser aux pires épisodes des Vendredi 13. C’est dire le niveau…

La 1/2 étoile ne vaut que pour la première demi-heure car je n’ai pas eu la force de voir le reste.

5- Malavita

Il n'y a pas qu'en France qu'on paye trop d'impôts. De Niro et Pfeiffer vous le confirmeront.

6- Turf 

On appelle ça un accident industriel… Et si vous aimez les chevaux, allez plutôt manger des lasagnes.

Le cinéma gay doit avoir les mêmes droits que le cinéma hétéro, y compris celui d’être très chiant.

La marque des anges ? Une belle trace de pneu !

Coppola Jr. s’éclate avec ses potes en roue libre et se fout des spectateurs mais qu’importe, puisque les salles sont vides…

Une histoire vraie qui sonne faux, ça fait mal au cul. Donc, à conseiller au spectateur sadomasochiste.

 

Simon Riaux

1- Angélique

Étron cosmique.

2- Doutes

Le rot obscène d'une intelligentsia avariée.

3- World War Z

Un vigoureux doigt d'honneur au public, doublé d'un message géopolitique passablement ignoble.

4- Le Loup de Wall street

Une caricature hystérique, un interminable film à sketch, Scorsese nous offre son Dracula 3D.

5- Die Hard : belle journée pour mourir

Une franchise essentielle exécutée à bout portant.

6- Les Misérables

Russell Crowe fait preuve d'une constance dans l'échec particulièrement admirable.

7- Les Rencontres d'après minuit

Gonzales, un réalisateur à surveiller. Au sens propre.

8- Insidious 2

Si Lucio Fulci avait pris beaucoup de cocaïne, ça aurait pu finir comme ça.

9- La Stratégie Ender

Bête, laid et idéologiquement ahurissant de connerie.

10- G.I. Joe Conspiration

Depuis quelques années, Bruce Willis est une balise à nanar remarquablement efficace.

 

Sandy  Gillet

1 - Very Bad Trip 3

Mea Culpa. Michael Kohlhaas n'est pas le degré zéro du cinéma comme j'ai pu l'affirmer un peu trop hâtivement.

2 - Le jour attendra

Le cinéma aussi...

3 - Room 237

Une analyse crypto geek de Shining qui provoque quelques rictus amusés les 15 premières minutes et la consternation la plus abyssale sur les 90 restantes.

4 - Tirez la langue Mademoiselle

L'archétype même du film français symbolisant un système non plus en crise mais en perdition.

5 - L'aube rouge

À l'issue du visionnage de cette petite purge on se dit que la version de Milius n'était pas si mal en fin de compte. C'est grave docteur ?

6 - Voyage sans retour

Film islamophobe Voyage sans retour ? Non. Juste nul.

7 - Les salauds

C'est mou, abscons, techniquement discutable et à l'interprétation indigne du talent des acteurs, à commencer par Vincent Lindon. L'exemple parfait du cinéma français qui se mord la queue produit par un certain Vincent Maraval.

8 - Michael Kohlhaas

Tellement nul que l'on a mal pour Mads Mikkelsen... Le degré presque zéro du cinéma (après VBT3 donc).

9 - Paulette

La comédie sociale française dans ce qu'elle a de plus racoleuse, inepte et désespérante à toujours reprendre les mêmes recettes dépassées décennie après décennie. Rendez-nous Black Mic-Mac ou L'œil au beur(re) noir

10 - D'acier

Le pire du cinéma italien

 

 

Guillaume Meral

1- Die Hard: Belle journée pour mourir

Une bouse à ce point honteuse en termes de fabrication qu'elle n'aurait probablement jamais été greenlightée sans l'aura de la franchise pour cautionner sa nullité, franchise par ailleurs allègrement piétinée. Premier responsable du carnage, Bruce Willis mérite de passer au piquet.

2-L'écume des jours

L'impression d'être coincé dans le cerveau autiste d'un auteur qui aurait oublier que le cinéma sert à communiquer avec le spectateur. Sur le papier, il existe des films plus antipathiques, à l'écran c'est insupportable.

3- WHite House Down

S'il fallait encore une preuve que Roland Emmerich n'est qu'un tacheron cynique qui surfe sur l'air du temps pour fédérer le  public sur son propos racoleur...En plus, visuellement, ça confine au renoncement total.

4- World War Z

Avant, on appelait ça une catastrophe industrielle, aujourd'hui c'est l'un des plus gros cartons de l'été. Seul mérite du film, laisser le champ libre à une suite prise en charge par le prodige Juan Antonio Bayona.

5- Man of steel

Un film qui essaie de faire rentrer au forceps son sujet dans les cordes d'un naturalisme boursouflé servant la soupe à la lourdeur thématique de son producteur, assennée toutes les dix minutes avec le sérieux pontifiant du blockbuster 2.0... En même temps, avec un tel duo de winners à la conception, fallait pas s'attendre au comic-book movie ultime...

6- Only God Forgives

Une oeuvre qui aimerait se poser en proposition de cinéma pur, mais qui ne fait que traduire le simplisme de sa narration avec une littéralité assomante, qui enchaîne toute les instants-prégnants articulés autour de symboles qui ignorent la psychologie de comptoir qu'ils servent à relayer. Ca serait hilarant si ce n'était pas aussi pétri d'arrogance mal-placée.

7- Miserere, La marque des anges

La caricature du produit industriel de qualité française: formaté, mal écrit, réalisé avec un filtre et trois effets flashy pour se convaincre de la modernité du projet, portée par des têtes d'affiches qui repètent leur gammes avec fainéantise, et fabriqué avec une absence de considération pour l'intelligence du spectateur qui laisse pantois.

8- Je fais le mort 

Qualité française bis.

9 - RIPD

Sur le papier, ça avait tout pour être sympa. A l'écran, l'impression tenace que le film a été abandonné par la production en cours de route, sans personne pour encadrer le bon déroulement du projet. Si le film ne compromettait pas autant sa dynamique de buddy-movie en mettant en avant Ryan Reynolds au détriment d'un Jeff Bridges réduit au rang de sidekick, le film serait juste loupé. En l'état, il ne vole pas sa place ici.

10- Riddick

Soyons clair: des tas de films mériterait davantage de ce "titre". Reste que pour nous avoir fait miroiter pendant presque 10 ans une suite aux Chroniques pour revenir avec ce produit d'appel palichon qui n'a d'autre but que de garantir la pérénnité de la franhise, quitte à niveller son univers par le bas et à malmener la mythologie du personnage.LA déception de l'année.

 

Vincent Julé

1- Joséphine

2- Les Misérables

3- Die Hard 5

4- Battle of the year

5- Dario Argento's Dracula

6- American Nightmare

7- Machete Kills

8-  Les beaux jours

9-  Evil Dead

10- Pacific Rim / Elysium

 

Geoffrey Crété

1. Room 237

Le supplice absolu pour tout cinéphile qui se respecte

2. Interior. Leather. Bar

A mort James Franco

3. C'est la fin

Narcisse bourré et défoncé, parle de cul avec ses potes devant un écran vert dégueu

4. Jack le chasseur de géants

Hybride gerbatif entre une mauvaise attraction Disney et le champ du cygne d'un réalisateur en phase terminale.

5.  RIPD

Nous étions prévenus. Mais vraisemblablement pas assez.

6. Die Hard 5

Il existe une frontière à partir de laquelle un film con devient un film dangereux.

7. Hansel et Gretel

Entre le film cool du samedi soir et le navet douloureux, il n'y a qu'un pas.

8. Gangster Squad

Le très mauvais film qui se prend très au sérieux, c'est très regrettable.

9. The Bling Ring

Le fan de Sofia Coppola pourra désormais être officiellement lynché sur la place publique.

10. Les Misérables

Comme une envie de broyer les cordes vocales de Wolverine et les couilles de Tom Hooper. 

 

Christophe Foltzer

1) My movie project

2) World War Z

3) Die Hard 5 : Belle journée pour mourir

4) Malavita

5) RIPD

6) Wolverine : Le combat de l'immortel

7) Pacific Rim

8) Elysium

9) Joséphine

10) Voyage sans retour

 

Mickaël Lanoye

1. Möbius

Une aberration filmique nous proposant les moments involontairement comiques les plus tordants de l’année.

2. Die Hard : Belle journée pour mourir

Shoot the ambulance, shoot !

3. Sous surveillance

Le sujet est intéressant et les acteurs semblent concernés, mais la mise en scène d’un autre âge rend le film profondément soporifique.

4. Gambit, arnaque à l'anglaise

On ne sait si c'est le script des frères Coen qui est vraiment ringard ou si c'est la mise en scène qui fout tout en l'air, mais le résultat nous ferait presque regretter Soderbergh.

5. Le grand méchant loup

Les réals de “La personne aux deux personnes” rendent les armes et réalisent un film français (sic). Malgré quelques fulgurances, tout ça reste banal, déjà vu 1000 fois auparavant, et jamais drôle. Dommage.

 

Nicolas Thys

Suite à une mise en grève de nos yeux, nous avons raté 95% des comédies françaises de l'année, de même que le Dario Argento, le Luc Besson et quelques autres petites choses certainement merveilleuses qu'il nous était donc impossible d'inclure dans notre top mais aussi dans notre flop (quoiqu'il n'y avait aucune raison pour que ça puisse y figurer, n'est ce pas ?). Cette liste risque donc d'être un peu morose mais bon...

 

1. La Légende de Shalimar de Bruno Aveillan

Aussi long et lent qu'un film de Lav Diaz (comment ça, ça ne dure pas plus de 4 minutes ? Menteurs !), cette publicité mérite sa place tout en haut de ce classement tellement elle est horripilante et désolante. On défit quiconque l'a subie de nous dire le contraire...

2. One Piece Z de Tatsuya Nagamine

Parce que c'est peut arriver de pire au cinéma d'animation pour qu'il réussisse enfin à avoir toute la crédibilité qu'il mérite.

3. Zulu de Jérôme Salle
Un scénario indigent écrit en dépit du bon sens, une mise en scène aussi clinquante que nulle et qui cherche à égarer le spectateur afin qu'il évite de trop réfléchir à ce qu'il voit. Forest Whitaker devait vraiment avoir besoin d'argent...

4. Insidious 2 de James Wan

Si les 5 premières minutes pourraient laisser augurer quelque chose d'intéressant, c'est finalement totalement navrant...

5-6-7. World War Z, Elysium et Man of steel

Il y a sûrement plus raté que ces trois choses là, qui sont quand même des purges numériques dont on pourrait facilement se passer, mais on ne savait pas trop quoi mettre d'autre.

8. Planes de Klay Hall

On se demande encore pourquoi et comment Disney ose sortir ce genre de truc de seconde zone en salles. C'est juste bon pour le marché de la vidéo afin de poser les moins de 3 ans devant la télé pour laisser aux parents 1h30 de répit.

9. La séquence finale de Passion de Brian de Palma

Le film de De Palma nous a beaucoup plu mais franchement, c'est quoi cette fin ? Après un tour de force formel impressionnant, c'est à croire qu'il ne savait pas comment clore son film et qu'il s'est dit : "Bah je fais n'importe quoi, le spectateur interprètera et me prendra pour un génie !" mais là non...

10 et plus... Les films distribués par Metropolitan.

Le distributeur étant très gentil, il nous a lui-même permis d'éviter de perdre notre temps devant ses films en nous empêchant tout accès en projo presse. Et si un distributeur nous avertit par ce moyen de la nullité de ses films, on ne peut que le croire.

 

Perrine Quennesson

1- Only God forgives

Nicolas Winding Refn s'auto-parodie et ça devient franchement lassant à la longue.

2- G.I. Joe 2

Le premier était un festival de 1er degré et de grand n'importe quoi généreux quand le second est un objet marketing, bête et sans âme.

3- Angélique

Les originaux sont devenus un peu kitsch, lui l'est déjà.

4- Die Hard 5

Pas que j'en attendais grand chose mais alors là ça surpasse toutes mes espérances en terme de "bah fallait pas le faire les gars".

5- Les Misérables

Le titre exprime à peu près l'état dans lequel on sort du film, les capacités de chants de Russel Crowe, Hugh Jackman et Eddie Redmayne ainsi que la qualité de la mise en scène.

 

Laurent Pécha

1- Angélique

Une catastrophe absolue. On a déjà vu des trucs plus nuls mais à ce niveau de production coûteuse, c’est sans doute une première. 

2- My movie project

La participation de tant d’acteurs reconnus et de talent à cet étron filmique reste un mystère quasi absolu. Le niveau zéro de l’humour à deux ou trois gags près. 

3- Boule et bill

Pour les fans de la bédé, c’est une hérésie. Pour les amateurs de cinéma, un supplice. Pour les parents, un instant de faiblesse. Pour les enfants, une punition. 

4- Very bad trip 3

Le 2 était déjà nul. Le 3 réussit l’exploit de faire pire. On appelle ça un vrai foutage de gueule ! 

5- Die hard 5

Die Hard 4, c’est Die Hard à côté. Et la confirmation que John Moore est le pire tâcheron en activité à Hollywood. Triste spectacle que de voir LA franchise du cinéma d’action massacrée de la sorte.

6- Copains pour toujours 2

Le toujours, c’est fini. Autant le premier était sympatoche dans son concept retrouvailles, autant cette suite est une avalanche de sketchs absolument pas drôles et où l’émotion est cruellement absente. 

7- Les misérables

Ce n’est pas Les Misérables, c’est juste misérable ! Ça pique les yeux et ça fait saigner les oreilles. 2h30 de souffrance dont on sauvera (tout juste) Anne Hathaway. Quant à la réalisation de Tom Hooper, c’est une catastrophe de bout en bout.

8- Malavita

Aussi insignifiant que bête, cet affreux vaudeville mafieux fait mal à tous ceux qui ont aimé le De Niro de Scorsese et la Pfeiffer de Demme. Dans le top 3 des plus mauvais Besson ! 

9- Room 237

 Kubrick disait qu’il ne faut pas expliquer ce que l’on ne comprend pas. Room 237 lui donne raison. Insupportable de bêtise !

10- Dracula 3D

Finalement moins spectaculairement nul qu’attendu. Mais il y a une raison à cela : entre les moments totalement Z, il y a des tunnels de dialogues ultra chiants. 

 

 

 

 

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