Flop des Pires Films 2021 - Ecran Large

La Rédaction | 27 décembre 2021 - MAJ : 28/12/2021 22:30
La Rédaction | 27 décembre 2021 - MAJ : 28/12/2021 22:30

Le flop 10 des pires films de 2021 selon Écran Large, avec de l'horreur, du Netflix, des super-vilains et Bruce Willis.

Après un très beau classement des meilleurs films de 2021, place aux films qui ont le plus déçu, énervé, exaspéré... la rédaction. Rendez-vous obligatoire de fin d'année, les flops sont l'occasion de revenir à la fois sur les films les plus mauvais, et ceux qui n'ont pas été à la hauteur des attentes.

Après consultation des membres de la rédaction, Ecran Large a constitué son flop 10 des pires films de 2021, sans faire aucune distinction entre ceux qui ont eu le droit à une sortie au cinéma, ceux passés par les plus grandes plateformes de streaming ou ceux balancés en catimini en VOD. Car désormais, les navets se subissent sur tous les types d'écrans.

NOS MEILLEURS FILMS 2021, c'est dans ce dossier.

 

Spider-Man : No Way Home : photo, Tom HollandEt non, Spider-Man : No Way Home n'est pas dans le flop (même si certains auraient vendu leur mère pour que ce soit le cas)

  

10. aya et la sorcière

Sortie : 18 novembre 2021 sur Netflix - Durée : 1h22 (interminable)

 

Aya et la sorcière : photoTuer le père

 

De quoi ça parle : Aya est une peste qui a grandi dans un orphelinat et mène son monde à la baguette, jusqu'au jour où elle est adoptée par un couple effrayant qui la retient contre son gré pour la faire travailler comme assistante en sorcellerie.

Pourquoi c'est impardonnable : Voir un long-métrage Ghibli dans le flop de l’année est assez douloureux, mais dans le cas d’Aya et la sorcière c’est amplement mérité. Après des décennies à cultiver une image d’excellence et des standards comme marque de fabrique, Goro Miyazaki a voulu bousculer le traditionalisme du studio avec une première production intégralement animée en images de synthèse

Mais le vrai problème est que, faute de moyens, le film est tout simplement laid et pénible à regarder. Les design sont quelconques, les décors sont pauvres, l’animation est raide, tandis que la réalisation est inexistante. Rien non plus à sauver du scénario, plat et ennuyeux, dans un quasi-huis clos mal exploité qui trahit là encore le manque de budget. L’histoire est incomplète et les pistes narratives ne mènent nulle part, tandis que l'héroïne mérite des gifles, ce qui rend le tout encore plus frustrant et énervant. Le fils Miyazaki s'impose comme le vilain petit canard de Ghibli et son dernier film est sans conteste le tâcheron du studio.

Vaut mieux mater quoi à la place : D'autres Ghibli avec des sorcières comme Kiki la petite sorcière ou Le Voyage de Chihiro ou même Mary et la fleur de la sorcière, sa contrefaçon du Studio Ponoc.

Notre critique de Aya et la sorcière

 

9. mortal kombat

Sortie : 12 mai 2021 en VOD - Durée : 1h50 (dont au moins 30 minutes d'exposition de Liu Kang et Raiden)

 

 

De quoi ça parle : Comme dans le jeu et les précédentes adaptations, des personnages avec des pouvoirs et des capacités extraordinaires se mettent sur la gueule pendant un tournoi, sauf que cette fois, le film veut raconter une vraie histoire.

Pourquoi c'est une insulte : Annoncé comme une nouvelle adaptation plus gore, plus fidèle envers son matériau d'origine, Mortal Kombat est un mensonge, une tromperie, un gâchis, mais certainement pas le film qui avait été promis par Warner Bros. à l'origine.

Plutôt que d'assumer qu'il s'inspire d'une mythologie aussi mince qu'absurde, le scénario de Dave Callaham (déjà responsable de Doom) se prend désespérément au sérieux et s’enfonce dans la nullité en essayant de rationaliser les pouvoirs des kombattants et d'insérer le plus de références possible pour satisfaire des fans qu'il traite avec le même mépris que Simon McQuoid pour l'action. Passée l'introduction et quelques giclées de sang inspirées des fameuses fatalities, les affrontements restent aussi sages et gentillets qu'ils sont mal filmés, ce qui prouve définitivement que le film n'a absolument rien compris du jeu qu'il adapte ou de ce qui le rend aussi jouissif aux yeux d’autant de personnes.

Vaut mieux mater quoi à la place : Le vieux Mortal Kombat, The Raid

Notre critique de Mortal Kombat

 

8. bruce willis

Cosmic Sin sortie le 25 mars 2021 en VOD et Anti-Life le 18 mars 2021 en VOD et DVD - Durée : 1h28 / 1h32 pour 10 minutes de Willis en tout.

 

Anti-Life : photo, Bruce Willis"Qu'est-ce que je fous là, moi ?"

 

De quoi ça parle : Des aventures de Bruce Willis au pays du Z et du gros chèque après lequel il court.

Pourquoi il a pourri notre année : On inclut rarement les gros navets produits pour 3 dollars et deux pintes tièdes dans ce genre de classement, au grand dam du rédacteur chargé de se les farcir à longueur d'année. Mais il y a quelque chose de fascinant dans la carrière récente de Bruce Willis. La grande gloire des années 1990 vend désormais son image, purement et simplement, a des productions sans le sou. Ce n'est pas qu'il choisit mal ses apparitions : il cumule volontairement les rôles secondaires dans des Z de science-fiction généralement distribués par Saban, troquant quelques minutes de présence et une place de choix sur l'affiche contre la moitié du budget de la chose.

C'est peut-être l'une des dégénérescences les plus délirantes du culte de la nostalgie qui envahit encore la culture populaire : il a fait de son faciès la matière première d'une industrie, probablement très rentable. En quelques jours de tournage, entre deux siestes (quand il ne ronfle pas sur le plateau), il dégage son profit. Le procédé n'est pas nouveau, mais on l'a rarement vu aussi cynique. Pour preuve, essayez-vous au jeu des 7 différences entre Cosmic Sin, Anti-Life, Apex ou Deadlock, tous sortis cette année en France ou aux États-Unis.

Vaut mieux mater quoi à la place : Die Hard 1,2 et 3, voire le 4 ou à la limite le 5 si vraiment vous êtes en manque de chauves.

Notre critique de Cosmic Sin et notre critique de Anti-Life

  

7. malignant

Sortie : 1er septembre 2021 en salles - Durée : 1h51 de franche rigolade

 

 

De quoi ça parle : Il faut le voir pour le croire, et on n'a pas vraiment envie de vous gâcher la surprise de ce grand n'importe quoi...

Pourquoi c'est génial : À l'heure où les studios hollywoodiens contrôlent de plus en plus les blockbusters qu'ils acceptent de produire, il est rare de faire face à un vrai nanar à gros budget. Or, Malignant est en soi un pur bonheur de cinéma pour cette seule raison. Si James Wan a eu les coudées franches pour inventer une nouvelle franchise à succès, le réalisateur de Conjuring a décidé d'expérimenter, au point de plonger dans les affres du Z qu'on n'avait plus vu explorées à une telle échelle depuis Gods of Egypt.

Entre ses dialogues insensés, son concept ahurissant de débilité et son horreur flirtant entre le giallo et le film de yamakasi, Malignant laisse pantois par son gloubi-boulga d'influences, saupoudrée d'une approche psychanalytique anachronique. Mais c'est une fois ses multiples twists révélés que le film prend vraiment son envol, grâce à une imagerie fendarde à bases de tueur qui court à l'envers, et d'emphase sur un lancer de chaise (les vrais comprendront...). Et le meilleur dans tout ça, c'est que Malignant se prend diablement au sérieux, surtout lorsqu'il lâche les chevaux. L'expérience n'en devient que plus hallucinogène, au point qu'on en viendrait à justifier le plaisir méga-coupable.

Vaut mieux mater quoi à la place : Les classiques du giallo de Lucio Fulci (Frayeurs, L'Au-delà), ou du côté de James Wan, son sous-estimé Death Sentence.

Notre critique de Malignant

 

6. spirale - L'héritage de saw

Sortie : 21 juillet 2021 en salles - Durée : 1h33 interminablement nulles

 

 

De quoi ça parle : De producteurs véreux qui ne voulaient pas laisser crever la saga Saw. De Chris Rock qui voulait cramer sa carrière d'une manière inattendue. De Samuel L. Jackson qui de toute évidence ne lit plus la moitié des scénarios qu'il accepte. Et d'un héritage de navet qui ne connaît aucune limite, malheureusement.

Pourquoi c'est affreusement mauvais : Le monde pensait en avoir fini avec Saw, la franchise de tortune porn qui a démarré avec un film de petits malins, avant de se noyer dans une mare de sang de porcs au fil des épisodes. C'était sans compter sur la bêtise crasse des producteurs, qui cherchaient à tout prix à réanimer le cadavre Saw après le (mauvais) Jigsaw en 2017. Une idée forcément stupide a été sélectionnée, et Chris Rock est arrivé dans l'équation pour parfaire ce tableau d'une tristesse infinie.

Coupable de Saw II, Saw III et Saw IV, le bien nommé Darren Lynn Bousman a ainsi rempilé pour repousser les limites de la nullité. C'est simple : absolument rien ne va dans ce film débilos qui ferait passer Malignant pour un polar sérieux, et Les Experts pour un spin-off de Mindhunter. Le scénario ? Une connerie de A à Z, qui culmine avec un twist parmi les plus pétés de la décennie. Les pièges ? Des mises à mort expédiées, avec aucun suspense. Les acteurs ? En roue libre totale, avec en haut du podium un Chris Rock qui donne souvent l'impression que cette Spirale est une parodie. 

On allait dire qu'on se consolait avec le bide de ce Saw-Spirale, mais depuis, l'équipe a réaffirmé la possibilité d'une suite.

Vaut mieux mater quoi à la place : N'importe quel épisode de la saga Saw. N'importe quel autre film de tueur en série, comme The Cell, You're Next ou Hostel. Ou la superbe série Hannibal.

Notre critique de Spirale - L'Héritage de Saw

 

5. thunder force

Sortie : 9 avril sur Netflix - Durée : 1h45 (et l'étrange impression d'avoir pourtant vu vingt ans du pire du cinéma)

 

Thunder Force : photo, Melissa McCarthy, Octavia SpencerAllez, on était presque sur le podium des pires films de l'année 

 

De quoi ça parle : De deux amies d'enfance qui, grâce à quelques expériences scientifiques, acquièrent des super-pouvoirs, deviennent des super-héroïnes et décident de sauver la ville des malfrats.

Pourquoi c'est inconcevable que quelqu'un ait validé ça : Netflix en a fait des bouses dans son histoire et on pourrait facilement faire un flop des films de l'année 2021 uniquement composé de créations originales du N rouge. Et dans les plus hauts de la liste, il y aurait forcément ce Thunder Force réalisé par Ben Falcone. D'abord parce que ce n'est pas vraiment un film, mais plus une enfilade de blagues teubées de la part d'une bande de potes qui semble plus avoir pensé à s'amuser qu'à imaginer un scénario digne de ce nom.

Car, deuxio, Thunder Force représente absolument tout ce que le cinéma peut faire de plus vide et désincarné. Aucun des personnages ne prend vie à l'écran, le postulat de départ est complètement débile (il y a des années, une météorite a créé des méchants inarrêtables, mais ils ne contrôlent pas le monde et se contentent de voler des banques), l'humour est ultra-forcé et l'ambition est en dessous du niveau de la mer. Bref, tout est bien trop appuyé pour son propre bien et personne n'a envie de tirer le film vers le haut.

Jason Bateman devrait toujours être un atout pour un film, surtout quand il est transformé en crabe humain, mais même lui ne parvient jamais à hisser son personnage à la hauteur comique de son potentiel. En résulte une oeuvre tout bonnement interminable dont on ressort exténué par l'improbabilité qu'elle puisse simplement exister.

Vaut mieux mater quoi à la place : Si on reste sur les super-héroïnes et les bandes de potes, régalez-vous avec Birds of Prey et la fantabuleuse histoire de Harley QuinnFranchement pas un chef d'oeuvre, mais à côté de Thunder Force vous gagnerez largement au change.

Notre critique de Thunder Force

 

4. space jam : nouvelle ère

Sortie : 14 juillet 2021 en salles - Durée : 1h 56 (ressenti : 9 heures)

 

Space Jam : Nouvelle ère : photoOn se demande aussi, Coyote

 

De quoi ça parle : Warner prend le premier Space Jam, remplace Michael Jordan par Lebron James et essaie de copier Ready Player One avec son catalogue.

Pourquoi c'est infect : Space Jam : Nouvelle ère n'est pas un film et n'en a même pas l'ambition. C'est une compilation difforme et dissonante de scènes gênantes et de détournements d'autres films cultes tels que Matrix, Mad Max : Fury Road, Justice League, Harry Potter et même Casablanca dans ce qui ressemble à un monument creux et obscène érigé par Warner à la gloire de Warner. Un vomi numérique qui représente l'industrie hollywoodienne dans ce qu'elle a de plus sale, cynique et méprisante.

Comme s'il était conscient de sa basse entreprise, le studio va jusqu'à se mettre en scène en déclarant qu'il ne produit plus que de la merde et qu'il est contrôlé par une intelligence artificielle nommée Al-G Rhythm, dont dépend la survie des Looney Tunes, et implicitement de toutes les franchises exploitées au cours des aventures de ce cyborg qui ressemble à Lebron James. Un étrange objet réalisé par Malcolm D. Lee, tellement abject qu'il en deviendrait presque fascinant.

Vaut mieux mater quoi à la place : Le premier Space Jam, qui encapsulait les années 90 derrière son immense publicité, Coach Carter, Les Looneys Tunes passent à l'action, n'importe quel autre film sur le basketball ou avec les Looney Tunes plutôt que cette chose.

Notre critique de Space Jam : Nouvelle ère

 

3. le dernier mercenaire

Sortie : 30 juillet 2021 sur Netflix - Durée : 1h52 de malaise

 

Le Dernier Mercenaire : photo, Jean-Claude Van DammeSon audition pour Les Tuche 5 

 

De quoi ça parle : D'une légende des services secrets forcée de revenir pour sauver son fils, Archibald, qui n'est plus protégé par l'immunité qu'il avait négocié des années auparavant. Pire encore, il va devoir assumer d'être son père. 

Pourquoi on l'a déjà oublié : En 2008, Jean-Claude Van Damme revenait plus fort et plus sage que jamais avec le touchant JCVD. Ce qui ressemblait à un renouvellement bienveillant s'est vite transformé en cauchemar après le bide monumental du film, qui n'a même pas dépassé les 200 000 entrées en France. Depuis, le comédien en est souvent réduit à cachetonner ou pire, à péniblement s'auto-parodier. Cette année, il s'est illustré à deux reprises dans ce triste registre, sur Amazon aux côtés de Kev Adams dans le narcissique Haters et sur Netflix dans le navrant Le Dernier Mercenaire.

Il y enchaîne les blagues graveleuses héritées du pire de l'humour TF1, aux côtés d'habitués du genre qui ne se gênent pas pour l'humilier encore plus. Seuls ceux qui voient - parfois à juste titre - une connivence entre les Netflixeries produites à la chaine et la pauvreté télévisuelle populaire y trouveront leur compte : ils mettront la main sur la pièce maîtresse de leur argumentaire. 

Vaut mieux mater quoi à la place : JCVDdonc, Jean-Claude Van Johnson ou, si on est d'humeur bourrin, l'incroyable Universal Soldier : Le Jour du jugement.

Notre critique de Le Dernier Mercenaire

 

2. army of the dead

Sortie : 21 mai 2021 sur Netflix - Durée : 2h30 (pendant lesquelles on se dit qu'on a peut-être gâché sa vie)

 

 

De quoi ça parle : Zack Snyder essaie de revenir aux zombies après L'Armée des morts. Il n'aurait pas dû.

Pourquoi ça pue le cadavre : Voilà ce qui arrive quand on donne trop de pouvoir à un cinéaste persuadé de son génie ! À peine ressorti d'un Snyder Cut interminable, aux reshoots tournés dans son jardin, Zack Snyder pousse les potards du mauvais goût à mille sur Army of the Dead. Comme un doigt d'honneur tourné vers Warner, le réalisateur de Justice League se complaît dans un immense fourre-tout sans queue ni tête, qui a en plus la mauvaise idée de s'étaler sur 2h30.

Alors certes, l'inanité du scénario tend à prouver plus que jamais que Snyder est incapable de façonner une histoire avec des arcs cohérents, mais le problème d'Army of the Dead est finalement ailleurs. À l'instar de sa photographie immonde et pseudo-arty, avec ses longues focales qui floutent les trois-quarts de l'image, le film rate en permanence sa cible et son sujet. Son Las Vegas zombifié n'est qu'un vague cadre jamais exploité, et la charge politique qui y est liée n'arrive pas à convoquer le spectre de George A. Romero, ou même la hargne d'une bonne partie de Left 4 Dead.

Sous couvert d'une médiocrité qui se voudrait cool, Army of the Dead s'impose comme un navet paradoxal, à la fois totalement en retard sur la concurrence dans le genre qu'il investit, et pourtant tellement dans l'air du temps, par sa dimension de produit Netflix aussi agaçant qu'oubliable. 

Vaut mieux mater quoi à la place : Zombie, 28 jours plus tard ou L'Armée des morts pour les Snyder-zouzes.

Notre critique d'Army of the Dead

 

1. venom : let there be carnage

Sortie : 20 octobre 2021 en salles - Durée : 1h38 (et heureusement que ce n'est pas plus long)

 

Venom : Let There Be Carnage : Photo, Tom HardyTom Hardy, ou ce qu'il en reste 

 

De quoi ça parle : Eddie Brock rend visite à Cletus Kasady, un tueur en série qui le mord et assimile une partie du symbiote pour devenir Carnage.

Pourquoi c'est la pire chose de l'année : Quand un film pousse à réévaluer Catwoman, Elektra, Batman Forever ou Green Lantern, c’est qu’il n’y a rien à sauver, même en cherchant bien. Et c’est le cas de Venom : Let There Be Carnage qui colle beaucoup trop littéralement à son titre. Un film peut se vautrer avec toutes les meilleures intentions du monde, mais la suite de Venom est d’un je-m’en-foutisme flagrant et le désastre ne parvient même pas à faire rire tant il est cynique et insultant.

Andy Serkis est crédité comme réalisateur, mais on doute de sa présence durant le tournage, tout comme celle du directeur photo d’ailleurs. Le film est laid à en pleurer, les acteurs sont éteints, l’écriture des personnages est inexistante, le scénario n’a aucun sens, l’humour est abyssal, tout est vide et trop rempli à la fois. Bref, Venom 2 est un gros mollard à la gueule des fans et un doigt d’honneur en CGI adressé aux cinéphiles. 

Vaut mieux mater quoi à la place : N'importe quoi d'autre, mais pour rester du côté de Marvel et Sony, autant se refaire Spider-Man 3.

Notre critique de Venom : Let There Be Carnage

Tout savoir sur Venom : Let There Be Carnage

Newsletter Ecranlarge
Recevez chaque jour les news, critiques et dossiers essentiels d'Écran Large.
Vous aimerez aussi
commentaires
meletoi detonfion
16/01/2022 à 02:30

J'ai aimé certains de ses films et détesté certains autres comme on dit les goûts et les couleurs et si j'aime un film qu'une critique soit bonne ou mauvaise, je m'en tape le coquillard

Orpadonus
15/01/2022 à 19:42

Seulement un top 10?
Dommage c'est marrant pourtant de voir l'ambulance se faire bombarder mais article très plaisant tout de même.
Pour ma part j'aurais ajouté Kong v Godzilla, black widow, WW84, spider-man et 8 rue de l'humanité.


04/01/2022 à 20:19

Pas d'accord pour Le dernier mercenaire. Van Damme est trop drôle travesti! C'est un nanard, mais pas une horreur...

Louis31
29/12/2021 à 10:11

Pas d’accord pour Army of the dead et Malignant. Le premier est en dessous de ce que fait Snyder habituellement mais il est très sympa et ses scènes d’action sont franchement cool. Malignant assume son côté giallo et nanardesque mais c’est entièrement volontaire et reste rafraîchissant dans ce qu’on a vu cette année. Old, resident evil sont deux belles purges.

Marc
28/12/2021 à 20:43

@Blame

Tu as adoré Malignant ! Et tu attend la suite...
NON !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Pourquoi ? le pire film que j'ai vu , mes yeux ont saigné une rage incontrôlé j'ai voulu quitter la salle envoyé un siège sur l'écran.

Kyle Reese
28/12/2021 à 19:26

Bien aimé Army of the dead. Du coup ça me fait mal de le voir en deuxième position.
J'y aurai mis plutôt Old. Mais je ne peux pas comparé car je n'ai vu aucune des films nommés sauf le Snyder. Sinon Bruce, oh Bruce ... mais pourquoi !

LeGib
28/12/2021 à 17:42

Étonné de ne pas y trouver l'étron de la décennie (j'exagère à peine), le dernier spiderman.
Toujours pas compris une semaine après visionnage comment on pouvait produire une telle daube avec un matériau de départ aussi dense.

Pierre78160
28/12/2021 à 12:15

Très bon article mais je crois qu'il y'a une erreur dans un des paragraphes la pépite de James fan sous côté comme vous l'avez très bien dit c'est "dead silence" et non "dead sentence".
Sinon, je suis plutôt d'accord avec vos flops j'aurai aussi mis "les éternels" que j'ai trouvé très moyen ou bien "Titane" qui malgré toute la hype autour de ce long métrage est sûrement l'un des films les plus bizarres que j'ai vu ces dernières années :)

Marc
28/12/2021 à 10:59

Mon top des pires navet de 2021
Titane palme d'or de Canne !?
Suicide Squad 2 l'étoile des mer WTF.
Malignant le pire du pire !

Vohmp
27/12/2021 à 21:36

Venom 2 mérité et j’avoue qu’Elektra ou les 4 fantastiques le reboot sont des chef d’œuvre à côté.

Plus
votre commentaire