Les nouveautés films et séries à voir sur Disney+ en février

La Rédaction | 3 février 2022 - MAJ : 03/02/2022 14:55
La Rédaction | 3 février 2022 - MAJ : 03/02/2022 14:55

Parce qu'il n'y a pas que Netflix ou Amazon Prime Video dans ce monde et que d'autres plateformes voient leur catalogue grandir chaque jour, chaque semaine et chaque mois, on a décidé de faire le point sur les nouveautés prévues sur Disney+Chaque début de mois, Ecran Large reviendra donc sur quelques nouveautés ajoutées par Disney+ dans son catalogue, films et séries confondus, originaux ou pas, dans une liste non exhaustive.

Alors, quels sont les films et les séries à ne pas manquer sur la plateforme de streaming en ce mois de février ?

 

photo Star

 

DÉJÀ DISPONIBLE

pam & tommy

Durée : 8 épisodes d'environ 40min

 

Pam & Tommy : photo, Lily JamesOn ne plaisante pas en disant que Lily James est méconnaissable

 

Ça parle de quoi ? Retour sur le scandale de la sextape du couple star des tabloïds des années 1990, la star d'Alerte à Malibu Pamela Anderson et le batteur de Mötley Crüe, Tommy Lee, divulguée au grand public.

Pourquoi il faut la regarder ? Dans la catégorie des affaires qui ont défrayé la chronique durant les années 90 et dont on en pense tout savoir (et non, on ne parle pas de House of Gucci), Pam & Tommy devrait remettre les pendules à l'heure.

Le casting est un gros point fort, avec une Lily James et un Sebastian Stan méconnaissables en couple thrash. Du côté des cambrioleurs/maîtres-chanteurs/pornographes, la combinaison entre un Seth Rogen très habitué aux comédies loufoques et un Nick Offerman hilarant depuis Parks & Recreation.

Plus qu'une histoire de sextape, Pam & Tommy rassemble l'ambiance électrique des années 90. L'apparition d'Internet, la diffusion de données massive pour le meilleur et pour le pire, et l'époque où la presse à scandale était encore (presque) supportable. Le tout dans une minisérie de 8 épisodes qui devrait donner une nouvelle vision du scandale et la manière dont l'a vécu et subi l'actrice d'Alerte à Malibu.

 

bientôt disponible

fantastic mr. fox - LE 4 février

Sortie : février 2010 - Durée : 1h28

 

Fantastic Mr. Fox : photoUn Wes Anderson au poil !

 

Ça parle de quoi ? M. Fox, le plus rusé des voleurs de poules, sa femme, Mme Fox, Ash, son fils, le cousin Kristofferson et tous les autres animaux de la forêt défient trois odieux fermiers. Ils vont vivre la plus périlleuse et délirante des aventures.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce que Fantastic Mr. Fox est la première tentative de Wes Anderson à la réalisation d'un long-métrage d'animation et que la liberté formelle de ce médium lui a permis d'extrapoler ses gimmicks et de les amener là où il n'avait jamais pu auparavant. En effet, son sens du cadre, de la composition, du découpage et du tempo s'imprègnent complètement de la force de l'animation avec une précision et une orfèvrerie inédite dans son cinéma - et qu'il continuera de dépasser film après film.

Ajoutons à cela, Wes Anderson oblige, le casting vocal complètement fou de Fantastic Mr. Fox. En effet, on retrouve au doublage, entre autres, George Clooney, Meryl Streep, Jason Schwartzman, Bill Murray, Willem Dafoe, Adrien Brody, Jarvis Cocker, Michael Gambon et Owen Wilson... rien que ça. Et comment ne pas évoquer la tendresse et la nonchalante drôlerie de cette adaptation de Roald Dahl qui font partie, pour sûr, des plus beaux films de son auteur.

Les gens qui n'aiment pas Wes Anderson sont-ils morts à l'intérieur ?

la favorite - LE 11 février

Sortie : février 2019 - Durée : 2h00

   

The Favourite : Photo Emma StoneJeu de massacre en costume pour Yorgos Lanthimos

 

Ça parle de quoi ? Début du XVIIIe siècle, la reine Anne, à la santé fragile et au caractère instable, occupe le trône tandis que son amie Lady Sarah gouverne le pays à sa place. Lorsqu’une nouvelle servante, Abigail Hill, arrive à la cour, un jeu d'influence et manipulation va débuter entre Abigail et Sarah pour savoir laquelle des deux est la favorite de la reine.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce que La Favorite est sans doute la meilleure porte d'entrée dans le cinéma vénéneux de Yorgos Lanthimos. Le brillant cinéaste derrière Canine et The Lobster offre ici son oeuvre la plus accessible, sans pour autant l'amputer de l'acidité de son écriture et de la cruauté de sa mise en scène.

De plus, le cinéaste s'essaye pour la première fois au film d'époque, et mue la frigidité de sa mise en scène habituelle en une sorte de rugosité très stimulante plastiquement. Une âpreté qui se retrouve dans l'écriture des personnages dont le jeu de rapport de forces empoisonne l'empathie du spectateur, et ce, en faveur d'une pulsion voyeuriste galvanisante.

Notons également que cette confrontation ne serait évidemment pas aussi forte si le trio d'actrices principales (Olivia ColmanRachel Weisz et Emma Stone) n'était pas aussi débordant de talent et d'incandescence.

Notre critique de La Favorite

calvary - LE 11 février

Sortie : novembre 2014  - Durée : 1h45

 

Calvary : Photo Brendan Gleeson Prêtre, père et flic

 

Ça parle de quoi ? La vie du père James est brusquement bouleversée par la confession d’un mystérieux membre de sa paroisse, qui menace de le tuer. Alors qu’il s’efforce de continuer à s’occuper de sa fille et des paroissiens, le prêtre sent l’étau se refermer inexorablement sur lui.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce que mêler la comédie dramatique et le thriller policier au milieu d'une ambiance paroissienne, le tout dans un monde contemporain qui prend du recul avec les valeurs religieuses, ça peut être savoureux. Sorti en 2014, Calvary capte la particularité de chacune de ses facettes (religion, famille de sang et famille spirituelle) pour en jouer.

Avec une bonne dose d'humour noir (élément perturbateur oblige), le père James campé par Brendan Gleeson ne manque pas de piquant, et délivre avec ses différents compères de jeu une performance acide, où l'on ressent que n'importe quel proche du prêtre peut être le coupable. Réalisé par le cowboy John Michael McDonagh, qui a toujours dépeint cette Amérique périphérique, des champs et des villages (War on Everyone, L'Irlandais), on est comme chez lui.

prête moi ta main - LE 11 FÉVRIER

Sortie : novembre 2006 - Durée : 1h30

 

Prête-moi ta main : photo, Charlotte Gainsbourg, Alain ChabatCe qu'on est prêt à faire pour conserver son célibat

 

Ça parle de quoi ? La vie est facile pour Luis, 43 ans, célibataire heureux, épanoui dans son métier, couvé par sa mère et ses cinq soeurs. Lassées de le materner, celles-ci décident qu'il est temps pour lui de se marier. Cerné par sa famille, il élabore un plan : trouver la femme parfaite qui va se faire passer pour sa fiancée, et qui va lâchement l'abandonner le jour du mariage. Alors, on le laissera en paix. Il trouve Emma, qui arrive sur Paris et cherche un travail, mais les choses vont s'emballer.

Pourquoi il faut le regarder ? Cette comédie cousue de fil blanc et de bons sentiments à la simple base de son pitch pourrait faire vomir de la guimauve à quiconque de normalement constitué. Ajoutons à cela que c'est une comédie portée par Alain Chabat et Charlotte Gainsbourg, et on obtient le pompon sur la pomponnette.

Mais, sous ses allures de comédie romantique bien désuète, se terre quelques séquences rigolotes, pleines de cocasseries, qui peuvent nous arracher un sourire (le film atteignant le paroxysme de son humour avec un perroquet qui répète, sans expliquer pourquoi, le mot "Enculé"). On ne peut pas parler de chef-d'œuvre de comédie ou de romance, mais ça fait son office.

alita : battle angel - LE 11 FÉVRIER

Sortie :  - Durée : 2h2

 

Alita : Battle Angel : photo, Rosa SalazarQuand on vous dit qu'il faut se battre pour avoir de bonnes adaptations de manga

 

Ça parle de quoi ? Au XXVIe siècle, un scientifique sauve Alita, une jeune cyborg inerte abandonnée dans une décharge. Ramenée à la vie, elle doit découvrir le mystère de ses origines et le monde complexe dans lequel elle se trouve, afin de protéger ses nouveaux amis contre les forces sombres lancées à sa poursuite.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce que ce n’est pas facile de trouver quelque chose de sexy fait par Robert Rodriguez récemment. A fortiori après la déception qu'ont été les épisodes qu'il a livrés dans Le Livre de Boba Fett.

Alita : Battle Angel est l'une des adaptations d'anime japonais les plus fidèles et correctes, tant dans le traitement du matériau de base du manga Gunnm Yukito Kishiro que dans la forme. On retrouve également le légendaire réalisateur d'Avatar, Titanic ou encore Terminator, James Cameron, à l'écriture et la production.

Généreux, bourré d'action et parfois de maladresse, le film a remporté une franche adhésion dans le coeur des fans ou des nouveaux venus de la franchise, jusqu'à ce que le sujet d'une suite devienne une question brûlante pour Robert Rodriguez et James Cameron. À la racine de cet amour, une Rosa Salazar fantastique dans le rôle d'Alita, et une production décomplexée capable de se vendre autant comme un film d'action efficace qu'une fable humaniste et intrigante.

Le pire et le meilleur de l'adaptation Alita : Battle Angel

week-end family - LE 23 FÉVRIER

Durée : 8 épisode d'environ 30 minutes

 

 

Ça parle de quoi ? Fred vit le parfait amour avec Emma mais vu qu’elle doit rentrer au Canada pour finir sa thèse, il ne dit rien à ses trois filles. Lorsqu’elles l'apprennent, Romy, la cadette, complote pour empêcher Emma de rester. Résultat, ni Emma ni Fred ne savent que l’un a envie d’être avec l’autre.

Pourquoi il faut la regarder ? En attendant de nous faire marrer avec une nouvelle saison de Platane, Eric Judor s'est lancé dans une comédie familiale avec Disney+ : Week-end FamilySur le papier, la série a l'air de reprendre les délires de la célèbre Fais pas ci, Fais pas ça diffusée par France 2 avec sa famille recomposée chaotique. Toutefois, elle a aussi l'air d'avoir la tête des mini-pastilles passant entre le journal de 20h et la météo comme En Famille, Nos Chers voisins ou autres Parents mode d'emploi, ce qui ne laisse rien présager de spécialement novateur.

Reste qu'Eric Judor a su nous surprendre, en bien, ces dernières années comme avec son Problemos voire Roulez jeunesse où il devait s'occuper de trois gamins du jour au lendemain. Espérons donc que la série Disney+, première création sérielle originale française de la plateforme, soit du même acabit.

sans Issue - LE 25 FÉVRIER

Durée : Inconnue pour le moment

 

 

Ça parle de quoi ? Échappée d'un centre de désintoxication, Darby Thorne se retrouve coincée sur une aire d'autoroute à cause d'une tempête de neige. Mais lorsqu'elle découvre une jeune fille portée disparue enfermée dans l'un des véhicules du parking, les choses se compliquent encore un peu plus.

Pourquoi il faut le regarder ? Rester prisonnier d'une aire d'autoroute, cerné par les paquets de chips vides, les sandwichs au fromage à 15 euros et les crottes de chien est déjà une situation terrifiante. Avec un psychopathe en liberté, c'est encore pire. Malheureusement, malgré le pitch français, Sans Issue ne se déroule pas au bord de l'A22, mais dans un refuge américain, où s'immisce - a priori - une tension redoutable. Du moins, c'est ce que nous assure la bande-annonce, qui a le bon goût de ne pas trop nous en révéler.

Produit par la Fox sous l'égide de Disney, le film débarquera directement sur Hulu aux États-Unis et donc sur Star chez nous. La marque du 20e siècle, débarrassée de son renard depuis le rachat, garantit a priori un vrai ton de thriller noir, qu'on imagine mâtiné de twists en tous genres. Espérons que le résultat soit à la hauteur et que ce genre de projets se fasse une place en salles à l'avenir, quitte à transformer l'ex logo Fox en label.

taken 1, 2 & 3 - LE 25 FÉVRIER

Sortie : 2008, 2012, 2014 - Durée : 1h30, 1h38, et 1h49

 

Taken : photo, Liam NeesonLiam Neeson va encore vous appeler

 

Ça parle de quoi ? D'un homme très doué pour tuer les gens en cassant tous les os, mais aussi des membres de sa famille, toujours partant pour se faire kidnapper salement. 

Pourquoi il faut les regarder ? Comment organiser la dépopulation de la planète à mains nues, mais en conservant la conscience pépouze ? C’est la question à laquelle la trilogie Taken s’efforce de trouver une réponse viable, au cours de trois œuvres à la qualité variable. La première demeure une des créations les plus abouties d’Europacorp, un thriller parano, méchant et brutal, dont les bastons comme les répliques ont permis à ce film au budget aussi modeste que bien utilisé de créer un sous-genre inédit. 

On pourrait parler de film d’action pour quinquagénaires, puisqu’à la manière de Liam Neeson, transformé depuis en bastonneur à la petite semaine, il aura inspiré quantité de productions médiocres où se sont perdus des stars en quête de cachets. Si cette mode aura culminé avec le succès de John Wick, la franchise Taken, pour sa part, aura choisi une évolution un peu différente. 

En effet, après un premier opus serré comme un café noir, deux épisodes aux airs de nanars positroniques sont venus positionner l’ensemble sur l’échiquier de la comédie involontaire. Entre une séance de pêche à la grenade en plein Istanbul, des délires oedipiens spectaculaires et une ode au montage parkinsonien, la saga aura connu autant de hauts que de bas, et génère toujours une quantité de plaisirs, menottés ou coupables. 

arthur et les minimoys 1, 2 & 3 - LE 25 FÉVRIER

Sortie : 2006, 2009 et 2010 - Durée : 1h43, 1h33 et 1h40

 

Arthur et les minimoys : photo"Oh bordel, c'est donc ça Disney+" 

 

Ça parle de quoi ? Des aventures renversantes et numériques d'un tout jeune garçon, qui découvre que se tapissent dans les recoins de notre monde les petits habitants d'un autre univers, qu'il pourrait bien contribuer à sauver.

Pourquoi il faut les regarder ? Parmi les nombreux défis que se seront lancés Europacorp et Luc Besson, la trilogie composée de Arthur et les MinimoysArthur et la vengeance de Maltazard puis Arthur 3 - La guerre des deux mondes est peut-être le plus résolument fou furieux. Se risquer à faire concurrence aux studios hollywoodiens à la fois sur le terrain du blockbuster, mais aussi de l'animation 3D, le tout à la faveur d'une trilogie, c'était se lancer dans une spirale d'ambitions démentes, avec le but avoué d'aboutir à une épopée adorée des enfants, se rêvant aussi culte que ses glorieux ancêtres, tel L'Histoire sans fin.

Et au final, chacun pourra juger de la capacité de cette fresque à s'inscrire dans le temps, et à dépasser éventuellement ses propres limitations techniques. Mais il paraît évident que le défi de Besson est relevé dans bien des domaines. Tout d'abord parce qu'il aura su, au-delà de son investissement du côté de l'animation 3D, enrober chacun de ses métrages de décors en dur très réussis, et d'une direction artistique générale pas tant originale que piochant aux bons endroits. En témoigne cet antagoniste, dont on devine au premier coup d'oeil qu'il a été inspiré par la franchise Oddworld, qu'il revisite intelligemment.

Mais aussi...

Trajectoires d'Égypte, Mort sur le Nil, Mon père, The Boof of Manning, American Housewife saison 1 à 5, La bande à Picsou saison 3, Blackpink le film, Découverte de la Belgique, The Fosters saison 3, L'hiver merveilleux de Mickey, Ralph 2.0, Cool attitude : Encore plus cool, Sous le même toit, L'amour, c'est mieux à deux...

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commentaires
Spidy
07/02/2022 à 06:27

@okay, malheureusement.... Disney a tort de se priver de cette licence au fort potentiel, cela permettrait entre autre de diversifier un peu leur catalogue.

JoKalach
05/02/2022 à 09:06

Les Minimoys, purée ça fait longtemps mais ça va être un plaisir

Okay
04/02/2022 à 00:51

Toujours pas Devs en vue...

Spidy
03/02/2022 à 18:13

On veut alita 2 maintenant !!! Et plus vite que ca! ;)

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