Les nouveautés films et séries à voir sur Netflix ce week-end

La Rédaction | 22 janvier 2021 - MAJ : 22/01/2021 18:49
La Rédaction | 22 janvier 2021 - MAJ : 22/01/2021 18:49

Netflix balance à tout va nombre de films et séries dans son catalogue chaque semaine, sans qu'on les remarque ou que la plateforme ne l'annonce officiellement. Chaque fin de semaine, Ecran Large reviendra donc sur quelques nouveautés ajoutées par Netflix dans son catalogue, films et séries confondus, originaux ou pas, dans une liste non exhaustive.

Alors, quels sont les films et les séries à ne pas manquer ce week-end sur la plateforme de streaming ?

 

Logo Netflix

 

Le Tigre blanc

Ça parle de quoi ? Ambitieux chauffeur d'une riche famille indienne, il utilise son ingéniosité et sa malice pour échapper à la pauvreté et devenir entrepreneur.

Pourquoi il faut le regarder ? Adapté d'un best-seller indien qui a fait le tour du monde, Le Tigre blanc est la nouvelle réalisation du cinéaste Ramin Bahrani, à qui on doit 99 Homes et la version 2018 de Fahrenheit 451. Et si sa mise en scène s'avère très académique, alourdie par une voix off omniprésente, le récit qu'il porte à l'écran ne manque pas d'intérêt, puisqu'il conte l'épopée d'un arriviste symbolisant parfaitement les tensions animant l'Inde, pays coincé entre son héritage traditionaliste et un mondialisme capitaliste affamé.

La coproduction soigne particulièrement deux personnages secondaires passionnants, campés par les très célèbres Rajkummar Rao et Priyanka Chopra, qui font à eux seuls glisser la narration vers une orientation bien plus sombre. Pas subtil pour un sou, mais clairement très intéressant, surtout si vous vous intéressez à la culture indienne contemporaine.

 

 

Destin : la saga Winx

Ça parle de quoi ? À Alféa, un internat magique, des amies déterminées à maîtriser leurs pouvoirs poursuivent leurs études sur le surnaturel tout en découvrant les rivalités et l'amour.

Pourquoi il faut la regarder ? Adaptée de la célèbre série animée d’Iginio Straffi, Destin : la saga Winx se présente depuis son annonce comme un projet improbable. Adieu les paillettes et les couleurs, et place à un énième monde de teenage-fantasy morne et terne. Si la transposition littérale de l’univers aurait sans doute prêté à sourire, il est évident que cette nouvelle mouture cherche plus à flirter du côté du drame romantique young-adult que du Magical Sentaï à la Sailor Moon.

Porté par Abigail Cowen (Les Nouvelles aventures de Sabrina), Destin : la saga Winx promet en tout cas d’être un crash-test assez intéressant, surtout au vu de son titre qui promet déjà quelques suites. Le pouvoir de la nostalgie devrait décider du sort de cette proposition à même de réveiller les pires cauchemars de tous les grands frères.  

Pour vous rafraîchir la mémoire, voici notre dossier sur le phénomène Winx Club.

Notre avis sur les deux premiers épisodes

 

photoÇa a changé Poudlard 

 

Dix pour cent saison 4

Ça parle de quoi ? Andréa tente d'extirper Charlotte Gainsbourg d'un film de science-fiction désastreux, Mimie Mathy se venge d'ASK et les César réservent une énorme surprise à l'équipe.

Pourquoi il faut la regarder ? Parce que c'est censé être l'ultime saison de la série française dans les coulisses du cinéma hexagonal. Autant dire tout de suite que ce n'est pas la plus réussie, loin de là, la série ne parvenant jamais vraiment à s'émanciper de ce qu'elle a déjà fait auparavant. Toutefois, il y a quelque chose de touchant dans la simplicité et aussi la dureté de ce final. Le dernier épisode rattrape ainsi les affres de l'ensemble (même si pas complètement) laissant place à une belle dose de nostalgie et mélancolie aux spectateurs.

Et puis bon, il y a une Sigourney Weaver impériale dans cette ultime salve d'épisodes donc rien que pour la voir parler français, vous avez envie de regarder cette saison 4.

Notre critique de la saison 4

 

Photo Sigourney Weaver"Vu vulez du café ?"

   

Jurassic World : La Colo du Crétacé saison 2

Ça parle de quoi ? Toujours prisonniers de l'Île, et sous le choc de la disparition de Ben, les jeunes placent leurs derniers espoirs dans l'envoi d'un SOS.

Pourquoi il faut la regarder ? Heureusement, dans tout pays civilisé qui se respecte, il n’est nul besoin de trouver une raison valable pour passer des heures devant un divertissement à base de dinosaures. Peu importe qu’il s’adresse aux enfants, ne soit pas bien profond et ne soit qu'un dérivé très lointain de la saga Jurassic Park ou pas franchement transcendant. Il y a des dinosaures, et c'est bien là l'essentiel. D'ailleurs, pour qui parvenait à passer outre les limites techniques et narratives de la première saison, l'ensemble demeurait une jolie porte d'entrée pour les plus petits ne connaissant pas encore l'univers inventé par Steven Spielberg, tandis que leurs parents pouvaient en apprécier le rythme plutôt soutenu. 

Et puis qui sait, peut-être ces nouveaux épisodes se transformeront-ils en survival radical et extrêmement violent, dans lequel des nuées de raptors et un T-rex brutal découperont avec ardeur les membres tendres de nos chères têtes blondes. Il y a peu de chance, mais pour en avoir le coeur net, il ne vous reste plus qu'à mater cette seconde saison.

Notre critique de la saison 1

 

photoJurassic PS2, la guerre des consoles

 

The Witch

Ça parle de quoi ? Persuadée d'avoir été ensorcelée, une famille de pèlerins installée à la lisière d'une épaisse forêt de Nouvelle-Angleterre sombre peu à peu dans la paranoïa.

Pourquoi il faut le regarder ? Avec son premier long-métrage, Robert Eggers s’est imposé comme l’un des cinéastes les plus prometteurs du cinéma de genre américain contemporain, aux côtés de Jordan Peele (Get Out, Us) et Ari Aster (Hérédité, Midsommar). Avant son deuxième essai qui s’égare un peu dans l’exercice de style vain avec The Lighthouse, le cinéaste s’est emparé du folklore des contes de la Nouvelle-Angleterre pour mettre en scène un pur cauchemar qui renoue avec nos peurs les plus ancestrales, en s’appropriant tout un pan de l’imaginaire collectif lié à nos croyances religieuses.

Au diable les exorcismes où les démons vomissent des gerbes de sang et insultent les mamans, bonjour aux représentations symboliques les plus primitives et flippantes du genre (Black Phillip va hanter vos cauchemars pendant un bon bout de temps…). The Witch demande une certaine exigence de la part de son spectateur, à savoir s’abandonner à ses croyances envers la mythologie populaire pour mieux renouer avec ses peurs les plus primaires et symboliques. Un premier film qui s’impose comme une des propositions les plus rafraîchissantes dans le cinéma de genre actuel.

Notre critique du film

 

Photo Anya Taylor-JoyAnya Taylor-Joy, grande révélation de The Witch

 

2012

Ça parle de quoi ? Lorsqu'une série de catastrophes naturelles menace de détruire la planète, un père divorcé tente désespérément de sauver sa famille.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce que c'est du Roland Emmerich pur jus. Moins malin que Le Jour d'après, moins fascinant qu'Independence Day, moins fou que Stargate : La Porte des étoiles, 2012 a pourtant des allures de petit best of pour tous ceux qui apprécient le film de destruction massive.

Occasion en or pour Emmerich, cette idée d'apocalypse en 2012 donne lieu à un festival légèrement débilisant de fuites et de morts spectaculaires. Une limousine qui échappe à la fin de Los Angeles, Yellowstone qui s'embrase, la Maison-Blanche (encore) détruite, un tsunami sur le Mont Everest... C'est bête, mais c'est bon, d'autant plus que John Cusack, Amanda Peet, Thandie Newton ou encore Woody Harrelson se sont perdus dans cette magnifique blague.

 

Photo Woody HarrelsonWoody en roue libre

 

Les Heures sombres

Ça parle de quoi ? Alors que la menace d'une invasion nazie se profile, le nouveau Premier ministre britannique Winston Churchill fédère le pays pour combattre pour sa survie.

Pourquoi il faut le regarder ? Les reconstitutions édifiantes sur la Seconde Guerre mondiale sont pléthores, et on ne peut pas dire que le genre s’illustre souvent par sa créativité ou son dynamisme. Deux qualités que porte haut le cinéaste Joe Wright. Curieusement ignoré par la critique et le public, il est un des réalisateurs britanniques les plus intéressants de ces dernières années, avec déjà plusieurs œuvres fortes à son actif. 

Toujours désireux d’insuffler à des récits classiques une forme inventive et romanesque, on lui doit les excellents Anna KarénineReviens-moi (également connu sous le titre Atonement), ainsi que le mal-aimé Pan. Autant de tentatives uniques et inclassables de redynamiser des récits universels. C’est la même logique qu’il applique ici à la chronique du quotidien de Winston Churchill, alors Premier ministre tentant de diriger une Angleterre pilonnée par les bombardements nazis. 

L’occasion pour le metteur en scène de donner le meilleur de lui-même, et de confier à Gary Oldman un rôle à la hauteur de son talent.

Notre critique du film 

 

Photo Gary Oldman"Bon il arrive ce sandwich aux nouilles ?"

 

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commentaires
Guigui2000
25/01/2021 à 08:59

Eh bien cela m’a permis de voir the witch que j’avais raté à l’époque. Franchement pas mal, bien qu’un peu déçu au regard de tout ce que j’avais pu entendre. Anya Taylor joy y joue très peu aux échecs par contre.

Marie1627
24/01/2021 à 23:37

J’aimerais bien que Netflix achète tous les jurassic park et jurassic World

Targuet
24/01/2021 à 22:57

Typirate 23/01/2021 à 13:29
Annuler la une nouvelle saison de "la révolution" qu'elle erreur ! Presque une honte

Ah non, pour le coup je trouve que c'est une très bonne idée

Martin
23/01/2021 à 15:01

Une précision sur Jurassic World, la colo du crétacé, l'univers de Jurassic Park n'a pas été inventé par Steven Spielberg mais par Michael Crichton dans un roman sorti en 1990 (adapté par Spielberg dans le film bien connu sorti 3 ans plus tard)

Typirate
23/01/2021 à 13:29

Annuler la une nouvelle saison de "la révolution" qu'elle erreur ! Presque une honte

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