Winx Club : la descente aux enfers des paillettes, avant le retour sur Netflix

Déborah Lechner | 17 janvier 2021 - MAJ : 20/01/2021 12:12
Déborah Lechner | 17 janvier 2021 - MAJ : 20/01/2021 12:12

La série Destin : la saga Winx de Netflix est l’occasion rêvée (ou non) de se pencher à nouveau sur la série animée qui a mis des paillettes dans nos vies.

Qu’on les ait regardées enfant avec des étoiles dans les yeux ou qu’on ait eu envie de leur arracher les ailes dès les premières secondes du générique, les fées du Winx Club ont marqué toute une génération, traumatisé beaucoup de grands frères et grandes soeurs et soulagé le porte-monnaie de nombreux parents en produits dérivés. On mentirait en disant que la série d’Iginio Straffi était ce qui se faisait de mieux au début du siècle, mais force est de constater qu’au bout de 8 saisons, bientôt 3 spin-offs, 3 films, plusieurs jeux vidéo sur Nintendo DS et Playstation 2, un magazine mensuel, des spectacles à thème et plus d’une soixantaine de livres de la bibliothèque rose, la franchise a incontestablement gagné un statut culte. 

 

photoAccrochez vos rétines, Écran Large retourne à Magix

                                                          

JAPANIMATION À L’ITALIENNE  

Si la série est à l’origine une création italienne du studio d’animation Rainbow (fondé par Iginio Straffi), cette dernière flirte largement sur le Magical Sentai, un courant japonais qui mêle le Magical Girl (une fillette dotée de pouvoirs magiques style Sakura, chasseuse de cartes) au Super Sentai (des héros qui sauvent le monde en costume à la Power Rangers).

Ce sous-genre de la fantasy nippone a pris racine dans les années 90 grâce à la très culte Sailor Moon, mais était encore en plein essor dans les années 2000 avec des animés populaires comme Magical DoReMiMew Mew PowerPichi Pichi Pitch : La Mélodie des Sirènes ou encore Yes! PreCure 5, qui se sont d’ailleurs assez bien exportés sur le petit écran européen. Le Winx Club, que les enfants français et italiens ont découvert en 2004, respecte donc très scrupuleusement le cahier des charges de ce courant très codifié.

 

photoC'est l'aventure qui commence tout près des étoiles, apparemment

 

On retrouve ainsi une nouvelle bande de jolies adolescentes, une palette de couleurs très vive, un goût prononcé pour tout ce qui scintille, les sacro-saintes scènes de transformation à refaire à la récré et les petites mascottes (d’abord Kiko, puis les mini-fées et les espèces de Pet Shop). Sans oublier les divers accessoires magiques, une violence plus que mesurée, des histoires d’amour et un affrontement purement manichéen entre les forces du bien et du mal. 

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commentaires

Romain
18/01/2021 à 16:08

Très bon article

Geoffrey Crété - Rédaction
18/01/2021 à 09:53

@Gonzo

Si vous saviez comme "les abonné.e.s" sont tous des gens très différents, et comme Winx Club est populaire (c'est pas pour le plaisir que Netflix en tire une série)... :)

Gonzo
18/01/2021 à 01:54

MDR les abonnées payant qui attendent leur article inedit de pied ferme et se retrouve avec un truc sur Winx xD


17/01/2021 à 12:43

C'est marrant, je me suis fait un marathon avant la sortie du Reboot Netflix et même prévue quelques vidéos.

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