Les nouveautés films et séries à voir sur Netflix ce week-end

La Rédaction | 3 avril 2020 - MAJ : 03/04/2020 18:30
La Rédaction | 3 avril 2020 - MAJ : 03/04/2020 18:30

Netflix balance à tout va nombre de films et séries dans son catalogue chaque semaine, sans qu'on les remarque ou que la plateforme ne l'annonce officiellement. Chaque fin de semaine, Ecran Large reviendra donc sur quelques nouveautés ajoutées par Netflix dans son catalogue, films et séries confondus, originaux ou pas, dans une liste non exhaustive.

Alors, quels sont les films et les séries à ne pas manquer ce week-end sur la plateforme de streaming ?

Si vous aimez le cinéma d'action, voici le meilleur du genre sur Netlflix.

Les meilleurs films et séries d'horreur Netflix, c'est par ici.

Et le meilleur de la science-fiction Netflix, c'est dans ce dossier.

Vous pouvez aussi voir la liste des meilleures séries Netflix sur Cinetrafic.

 

Logo Netflix

 

LA CASA DE PAPEL PARTIE 4

Ça parle de quoi ? D'un groupe de braqueurs qui essaye de voler tout l'or de la Banque d'Espagne mais évidemment ça tourne mal alors il faut trouver un moyen de s'en sortir vivant tout en conservant le gros pactole.

Pourquoi il faut la regarder ? Le phénomène espagnol revient sur Netflix pour sa quatrième partie. La troisième s'était terminée sur un cliffhanger de l'espace où le groupe de braqueurs et leur leader, Le Professeur, se retrouvaient en très grosse difficulté face à la hargne de l'inspectrice en chef. Du coup, on se disait que la série de Álex Pina allait peut-être enfin se sortir de ses facilités scénaristiques et autres deus ex machina pour avancer vers une autre direction que celle attendue. Après quatre épisodes, malheureusement, c'est pas très bien parti mais ce n'est pas ce qui va nous arrêter. En période de confinement, faut bien passer le temps après tout, non ?

Notre critique de la Partie 3

Les théories sur la Partie 4

 

Photo Úrsula CorberóTokyo est au premier plan, plus que jamais

  

L'INTÉGRALE DE COMMUNITY

Ça parle de quoi ? L'histoire d'un groupe hétéroclite, mené par l'ancien avocat Jeff Winger, qui va se lier d'amitié dans un collège communautaire et dont le quotidien va devenir sacrément fun.

Pourquoi il faut le regarder ? Menteurs, tricheurs, asociaux, névrosés, malheureux... les personnages inventés par Dan Harmon sont de spectaculaires bras cassés, symbolisant chacun une dimension d’un rêve américain illusoire ou prompt à laisser les individus au bord de la route. Avec férocité, absurdité et bienveillance, le showrunner va les amener à s’accorder et s’allier. 

Ce point de départ on ne peut plus classique prend des airs fascinants, alors que s’enclenche une turbine méta d’une richesse incroyable. Episodes à thèmes, trips de mise en scène, hommages en pagaille, pures hallucinations narratives, Community est un refuge pour l’imaginaire et pour tous ceux qui ne désespèrent pas de rire d’un monde sacrément bordélique. 

Notre retour sur un épisode culte de la série

 

Photo, CommunityVous allez avoir envie de rester confiné avec eux

 

VERY BAD TRIP ET VERY BAD TRIP 2

Ça parle de quoi ? De potes tellement bourrés lors d'un enterrement de vie de garçon à Las Vegas, qu'ils perdent le marié et doivent retracer leur nuit de folie pour s'en sortir. Et de leur voyage à Bangkok, qui évidemment se passera tout aussi mal dans la suite.

Pourquoi il faut la regarder ? Very Bad Trip (alias The Hangover en VO) a été le carton surprise de 2009, qui a bien aidé Bradley Cooper à défendre sa place sur le marché, et a lancé la carrière de Zach Galifianakis au passage. 35 millions de budget, plus de 467 au box-office, et le tour était joué - et les suites, inévitables.

Pas sûr que la trilogie soit à la hauteur de ce succès incroyable, mais à condition d'accepter ce phénomène un peu exagéré, il y a toujours moyen d'y trouver du rire, du gag irrésistible, et un paquet de personnages et scènes réjouissantes. La formule se sera bien sûr vite essoufflée, puisque rien ne prédestinait la comédie à connaître des suites, mais le premier Very Bad Trip au moins reste un petit plaisir évident.

Et au pire, vous pourrez regarder des gens vomir, courir nu et crier dans tous les sens, en essayant de comprendre comment le réalisateur Todd Phillips est passé de ça à Joker, qui lui a valu une nomination à l'Oscar du meilleur réalisateur.

Pour rappel, Very Bad Trip 3 (qui porte le mieux son titre) est déjà disponible sur Netflix.

 

photo, Zach Galifianakis, Ed Helms, Bradley CooperLa tête que tu fais quand tu réalises que t'as tourné trois Very Bad Trip

 

LE PÔLE EXPRESS

Ça parle de quoi ? Un jeune garçon refuse de croire au Père Noël, jusqu'à ce qu'il embarque dans un train ayant pour terminus le Pôle Nord. L'aventure sera forcément mouvementée : le Pôle Express n'est pas un train comme les autres.

Pourquoi il faut le regarder ? En 1999, Tom Hanks a acheté les droits du livre de Chris Van Allsburg afin d'en faire un long-métrage en prise de vues réelles. Il en a parlé à son estimé collègue Robert Zemeckis, qui n'était pas du même avis. Pour lui, c'était l'occasion rêvée d'expérimenter un type de mise en scène inédit.

Le Pôle Express est le premier opus d'une sorte de trilogie composée également de La Légende de Beowulf et du Drôle de Noël de Scrooge, marquant les débuts de la motion-capture au cinéma. Et rien que pour ce tour de force, la proposition vaut le coup d'oeil. Zemeckis pousse dès son coup d'essai la technique dans ses derniers retranchements, figurant la magie des fêtes de fin d'année à grands coups de mouvements de caméra spectaculaires et de plans somptueux.

Probablement une des plus belles fables du genre, le film s'avère aussi ambitieux que sensible, une prouesse narrative et technologique dont seul l'auteur de Retour vers le futur a le secret. A l'époque, cette aventure n'avait pas forcément rencontré son public. C'est donc l'occasion de se rattraper. Comment ça, c'est pas noël ? Pourtant, il suffit d'y croire...

 

Photo Tom Hanks"Votre attestation, s'il vous plait" 

 

LES ZINZINS DE L'ESPACE

De quoi ça parle ? Quatre drôles de petits monstres extraterrestres, Etno, Candy, Gorgious et Bud s'écrasent en soucoupe sur la Terre. Comprenant vite l'attrait qu'ils pourraient représenter pour la recherche spatiale ou la science en général, ils filent se cacher dans une grande maison vide. Mais celle-ci est à louer et ils reçoivent régulièrement la visite de nouveaux locataires : autant d'intrus dont ils se passeraient bien !

Pourquoi il faut regarder ? Parce que son humour est indémodable. Adaptée aux enfants comme aux adultes, la série animée puise dans la pop culture et l'actualité (ancienne maintenant) pour fabriquer ses situations comiques. Les personnages sont aussi loufoques que leurs idées et passent à travers une machine à déguisement pour tromper les humains - pas très reluisants. Ils changent sans cesse de look pour un carnaval de métamorphoses.

Les quatre gus n'ont rien en commun, à part leur zinzinerie et leur amitié, si bien que les querelles et les réconciliations jalonnent les épisodes. Parmi eux, Candy, premier personnage ouvertement homosexuel dans un animé non américain, très drôle dans ses manières et un peu caricatural. De fabrication française, Les Zinzins de l'espace se regardent sans modération.

 

PhotoDes aliens complètement barrés

 

BABY BOSS

De quoi ça parle ? C'est toujours un choc de voir ses parents rentrer à la maison avec un bébé dans les bras – surtout quand il porte une cravate, qu’il se balade avec un attaché-case et qu’il a la voix d’un quinquagénaire ! Tim, 7 ans, a en réalité affaire à un espion que lui seul peut aider à accomplir sa mission ultra secrète…  

Pourquoi il faut le regarder ? Inattendu dans son traitement, le film mélange l'irrévérence du bébé et la comédie familiale. Il faut s'accrocher au-delà des trente premières minutes, qui piquent les yeux niveau blague et scénario, mais la suite est une jolie réussite qui divertit. Graveleux et scato, Baby Boss a le mérite de pousser son sujet à terme. Un peu grossier pour les âmes sensibles, le film raconte avec précision les logiques d'entreprise de notre société, en usant d'un humour féroce qui pourra satisfaire les plus grands.

Notre critique est disponible ici.

 

PhotoApocalypse bébé

 

SEPT GHIBLI

Lesquels ? Le Château ambulantPonyo sur la falaisePompokoSi tu tends l'oreilleLa Colline aux CoquelicotsSouvenirs de Marnie et Le Vent se lève

Pourquoi il faut les regarder ? Cette dernière salve de films Ghibli ne contient peut-être pas de gros hits stars signés Hayao Miyazaki, exception faite, peut-être, du Château ambulant, mais elle comporte son lot de chef-d'oeuvres, notamment deux films sous-estimés dans la carrière du maître. Certes, Ponyo sur la falaise est avant tout destiné aux enfants, mais cela ne l'empèche pas de s'imposer comme une des productions les plus maitrisées de l'histoire de l'animation japonaise. La façon dont le style graphique, inoubliable, se fond dans l'intrigue écarquillera les yeux des petits comme des grands.

Et comment ne pas recommander l'oeuvre la plus auto-biographique de son auteur, Le Vent se lève ? Si la fantasy laisse ici partiellement la place au réalisme historique, c'est pour mieux lui permettre de composer une réflexion magnifique et spectaculaire sur la vie d'artiste. Fausse conclusion à sa filmographie, c'est un immanquable à regarder en ayant ses précédents longs-métrages en tête. Et quelle musique...

 

photoUne déclaration d'amour à l'aviation

 

Encore une fois, il ne faudrait pas laisser ces trois films éclipser le travail d'Isao Takahata, en l'occurence ce mois-ci avec Pompoko, son oeuvre la plus célèbre, où même celui de Goro Miyazaki, représenté par le très sympathique La Colline aux Coquelicots. Mais ce texte est déjà trop long pour n'être qu'une synthèse, et il doit encore clamer la splendeur du plus récent des films de la liste : Souvenirs de Marnie.

Plutôt que de chercher à tout prix l'originalité en pressant son intrigue comme un citron, Hiromasa Yonebayashi choisit de traquer la puissance lyrique tapie dans la simplicité d'une histoire de gosse. Le pari est aussi osé que réussi, et pourrait presque être considéré comme une sorte de synthèse des thèmes développés par la firme japonaise. En 21 films, désormais tous disponibles sur Netflix, elle a finalement réussi à prouver à un public occidental que la beauté se trouve parfois surtout dans les choses simples.

Notre dossier sur nos films préférés de Hayao Miyazaki

 

photoUn château ambulant, pratique en période de confinement

 

ET AUSSI...

Dragons, Le Secret de Térabithia, Kung Fu PandaMegamind, Bee movie - drôle d'abeille, Gang de requinsMadagascar 2Un amour infiniHostel - Chapitre III...

 

RETROUVEZ LE RECAP COMPLET DES NOUVEAUTÉS NETFLIX CHAQUE SEMAINE ICI.

 

Affiche officielle

commentaires

Salambo33
06/04/2020 à 10:53

Désolée de vous contredire , mais la plateforme de Netflix annonce bien les nouveautés qui paraissent à leurs abonnés , mais encore faut-il être abonné !

Reeves
05/04/2020 à 00:45

Finalement il y a rien de bon,il nous doute un film de Noël hey bravo les cave.

lulu
04/04/2020 à 12:22

Oulala, je vois que les gens sont vraiment sur les nerfs en ce moment à cause du confinement peut-être (sûrement).
En tout cas, bon courage à vous @La rédaction sa ne doit pas être évident tout les jours de devoir se justifier à tout bout de champ et faire preuve de diplomatie alors qu'on vous attaque assez gratuitement la plupart du temps..

Geoffrey Crété - Rédaction
04/04/2020 à 00:14

@Anne Onyme

...reconnaître qu'on a été bêtement piégés tellement leur poisson d'avril était réussi, c'est le contraire de mauvais joueur.
Et expliquer un peu notre quotidien en réponse à un commentaire agacé, c'est pas se chercher des excuses, c'est juste répondre poliment, humainement. C'est ce qu'on fait tous les jours, avec plein de lecteurs, que ce soit dans les réactions positives ou négatives.

Anne Onyme
04/04/2020 à 00:12

@La rédaction : vous avez été pris à votre propre jeu ça sert à rien de vouloir faire pleurer dans les chaumières. Je me suis fais avoir par votre poisson d'avril sur la non-existence de la Snyder cut de Justice league et ça m'a fait rire c'est tout. Pas besoin de chercher d'excuses... Mauvais joueurs ????

Bubble Ghost
03/04/2020 à 23:31

@Geoffrey... Merci de ta réponse. J'avoue, maintenant c'est plus clair pour moi. Mais pas de quoi en faire un fromage, finalement. Pas grave. Errare humanum est, perseverare diabolicum. Bref, don't feed the troll. Gardez vos forces pour des trucs réellement intéressant. Et on passe à la suite. Genre, si vous avez une tonne d'info sur Peninsula, perso', chui plus que preneur ^^

Geoffrey Crété - Rédaction
03/04/2020 à 18:48

@Jon Doe

Journalistes, et humains, il nous arrive donc de faire des erreurs. Surtout avec un poisson d'avril qui ment sur une source sinon solide, puisque c'est toute l'idée de piéger - sans oublier la situation actuelle qui complique notre quotidien.

Ce qui peut sembler évident pour un lecteur qui va s'intéresser à un sujet, peut prendre un peu plus de temps (et on parle de quelques heures...) pour la petite équipe d'un site comme nous, qui se bat au quotidien et particulièrement actuellement, pour continuer et publier des articles, regarder et critiquer des films et séries, et maintenir un cap malgré les grosses complications que nous traversons, comme à peu près tout le monde.

@Bubble Ghost

Le poisson d'avril était que J.J. Abrams affirmait que Palpatine était un clone dès Le Retour du Jedi. Ce qui était plutôt pas difficile à croire vu le bordel de communication autour du film depuis des mois ;)

Bubble Ghost
03/04/2020 à 18:36

Jon Doe... Ton commentaire m'intrigue beaucoup. Pourrais tu être plus précis, pour les individus comme moi, qui aurait loupé un truc ? ^^

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