Les nouveautés films et séries à voir sur Netflix ce week-end

La Rédaction | 20 mars 2020 - MAJ : 21/03/2020 21:12
La Rédaction | 20 mars 2020 - MAJ : 21/03/2020 21:12

Netflix balance à tout va nombre de films et séries dans son catalogue chaque semaine, sans qu'on les remarque ou que la plateforme ne l'annonce officiellement. Chaque fin de semaine, Ecran Large reviendra donc sur quelques nouveautés ajoutées par Netflix dans son catalogue, films et séries confondus, originaux ou pas, dans une liste non exhaustive.

Alors, quels sont les films et les séries à ne pas manquer ce week-end sur la plateforme de streaming ?

Si vous aimez le cinéma d'action, voici le meilleur du genre sur Netlflix.

Les meilleurs films et séries d'horreur Netflix, c'est par ici.

Et le meilleur de la science-fiction Netflix, c'est dans ce dossier.

Vous pouvez aussi voir la liste des meilleures séries Netflix sur Cinetrafic.

 

Logo Netflix

 

L'ECUYER DU ROI SAISON 1

Ça parle de quoi ? Entre anciennes prophéties, pouvoirs magiques et compagnons capricieux, un jeune apprenti chevalier se lance dans une aventure épique pour sauver son royaume

Pourquoi il faut la regarder ? Vous êtes toujours à la recherche d'une heroic fantasy qui arrivera à compenser l'absence de Game of Thrones sur le petit écran. Autant vous le dire tout de suite, ce n'est pas L'Ecuyer d'un roi qui réussira à vous contenter tant cette série est destinée à un public d'adolescents voire de jeunes enfants et que, de facto, elle n'a rien de très profonde, percutante ou ne serait-ce captivante.

En revanche, si vous ne savez pas quoi faire de vos gosses et qu'ils n'arrêtent pas de vous dire qu'ils aiment les univers médiévaux type Le Seigneur des Anneaux, Game of Thrones ou Le Monde de Narnia, lancez la série ! Ça devrait vous donner un peu de temps pour vous en cette période de confinement pas toujours facile avec les enfants dans nos pattes.

Notre critique de la saison 1

 

 

  

VAMPIRES SAISON 1

Ça parle de quoi ? A Paris, une adolescente mi-humaine mi-vampire aux prises avec ses nouveaux pouvoirs et ses problèmes familiaux est poursuivie par de mystérieux... vampires. 

Pourquoi il faut la regarder ? Cela fait des années que les amateurs du genre pestent contre des producteurs français apeurés par tout projet relevant du cinéma d'horreur ou d'épouvante. Certes, les séries fantastiques Netflix viennent avec leur cahier des charges, mais elles ont le mérite de mettre les pieds dans le plat.

Après Marianne et MortelVampires remplit le quota d'adolescents en rut imposé par la plateforme, mais n'est pas dépourvu d'ambition, s'attaquant sans peurs ni reproches à un mythe usé jusqu'à la moelle. La série ose même y introduire quelques effusions de sang et un sous-texte social au potentiel indéniable. La proposition ne révolutionnera clairement pas le petit monde des films de vampires, mais elle pourrait donner un peu d'oxygène aux auteurs de séries françaises, desormais informés qu'il est possible de mettre en scène des suceurs de sang en SVoD et en France.

Notre critique des trois premiers épisodes

 

Photo Oulaya AmamraÇa va saigner !

  

THE LOST CITY OF Z

Ça parle de quoi ? L’histoire de Percival Harrison Fawcett, grand explorateur du XXe siècle, qui part découvre l'Amazonie pour la cartographier, et devient obsédé par une mythique citée perdue.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce que depuis ses débuts, James Gray explore une série de thématiques qui parviennent ici à un degré de poésie et de maturité remarquable. A la fois épique et intime, son film utilise la jungle et la quête de son protagoniste comme la toile toujours plus dense d’un réseau de conflits personnels insolubles, une fuite en avant à l’issue nécessairement tragique.

Passant progressivement du récit dramatique à tendance aventureuse vers une odyssée onirique, dont la dernière image flirte avec le fantastique, le réalisateur convoque tout son savoir-faire et confère à son récit une allure mythologique, à la beauté inoubliable.

Notre critique du film

Notre dossier sur James Gray

 

PhotoUn périple amazonien fascinant

 

FEEL GOOD SAISON 1

Ça parle de quoi ? Tout en tentant de surmonter les difficultés de la sobriété, l'humoriste Mae Martin vit une histoire intense et compliquée avec sa nouvelle petite amie.

Pourquoi il faut la regarder ? C'est potentiellemet le nouveau petit phénomène british, drôle, émouvant et percutant, au point que parmi les premiers échos, la comparaison avec Fleabag de Phoebe Waller-Bridge a été faite.

Feel Good, c'est surtout Mae Martin, co-créatrice (avec Joe Hampson) et premier rôle de la série, qui a débuté sa carrière comme comédienne de stand up, et trouve ici une rampe de lancement ultime. Avec en plus la géniale Lisa Kudrow en second rôle, il y a de quoi espérer une belle petite surprise, qui fera du bien parmi la marée d'amourettes et drames adolescents de Netflix (la série a déjà été diffusée en Angleterre sur Channel 4). A surveiller de très près, donc.

 

photoUn petit air de San Junipero

 

ALTERED CARBON : RESLEEVED

Ça parle de quoi ? Sur la planète Latimar, Takeshi Kovacs doit protéger une précieuse tatoueuse tout en enquêtant sur la mort d'un chef yakuza au côté d'une C-TAC qui ne plaisante pas.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce que pour la première fois, Netflix s’affranchit totalement des romans originels pour proposer un récit inédit situé dans le monde d’Altered Carbon, confié aux bons soins d’une équipe japonaise. Mélange des genres audacieux, mais pas déconnant au vu de l’ADN des romans à succès, qui permet à ce spin-off d’explorer de manière décomplexée son potentiel.

C’est vraiment le cas lors des scènes d’action, qui justifient à elles-seules le choix esthétique de l’animation 3D. Extrêmement fluides et violentes, elles capturent toute la sauvagerie d’un univers où des humains augmentés et virtuellement immortels ont tout loisir de se combattre avec une brutalité et une technique sans pareil.

Notre critique du film

Notre critique de la saison 2 d'Altered Carbon

 

photoEn période de confinement, ne pas sortir comme le monsieur au premier plan

 

KICKBOXER

Ça parle de quoi ? Lorsque le champion de kickboxing Eric Sloane sort paralysé à vie d'un match terrifiant contre le vicieux Tong Po, Kurt, le frère cadet d'Eric, décide de le venger.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce que Jean-Claude Van Damme. Le belge le plus balèze de la galaxie doit sa renommée internationale à son rôle dans deux gros films de baston américains, Bloodsport - Tous les coups sont permis et Kickboxer, en 1988 et 1989. Certes aujourd'hui au summum du kitsch, le dernier lui aura offert un de ses personnages les plus iconiques : Kurt Sloane, l'homme au grand écart de titane.

La façon dont la mise en scène parvient à capter l'agilité du maître, les chorégraphies et la générosité de l'ensemble en font clairement un des meilleurs essais de sa filmographie, et précède la sombre période où il est parti parodier Terminator dans les navets Cyborg et Universal soldier. Mine de rien, son coup de pied retourné ne perd pas de sa puissance encore aujourd'hui, et la violence non diminuée qui parcourt les 1h37 de divertissement donne envie d'éclater le fémur des joggeurs incapables de rester confinés. Un vrai citoyen modèle, ce Jean-Claude.

En parlant de Van Damme, notre dossier sur le superbe Universal soldier : Le jour du jugement est disponible ici.

 

photo, Jean-Claude Van DammeL'homme, la légende

 

LA PLATEFORME

Ça parle de quoi ? Dans une prison où les détenus du haut mangent mieux que ceux du bas qui se contentent des restes, un homme essaie de changer la règle pour que chacun mange à sa faim.

Pourquoi il faut le regarder ? Vous faites des crises de boulimie à rester enfermé chez vous ? Ce film est la solution pour vous couper l’appétit. Soutenu par une plaisante langue espagnole, La Plateforme repose sur le concept de tour-prison où un plateau de nourritures descend de cellule en cellule. Les premiers se gavent comme des oies (évidemment) et les derniers ramassent les miettes qu’il reste, métaphore du capitalisme par excellence.

Mais chaque système enfante ses rebelles et sa lutte des classes : si chacun mangeait la part nécessaire qui lui incombe, les prisonniers les moins bien lotis auraient largement de quoi manger à leur faim, comme veut le prouver le personnage principal. Le film a été très remarqué lors de sa première au Festival international du film de Toronto en 2019 et son succès critique ne s'est pas démenti d'après les 86% de recommandations sur Rotten Tomatoes.

 

photo, Alexandra MasangkayLa grande bouffe version espagnole et contemporaine ?

 

CITY HUNTER TROIS FILMS ET TROIS TÉLÉFILMS

Lesquels ? City Hunter - Services SecretsCity Hunter : Amour, Destin et Magnum 357, City Hunter : Bay City Wars, City Hunter : Complot pour 1 Million de $, City Hunter : Goodbye my Sweetheart et City Hunter : La mort de Ryo Saeba.

Ça parle de quoi ? De Ryo Saeba, qui est ce qu’on appelle un City Hunter, un héros à louer dans la capitale japonaise, en particulier dans le quartier de Shinjuku. Il est régulièrement aidé par son acolyte (et compagne ?) Kaori Makimura qui passe beaucoup de temps à éclater la tronche car il le mérite. Ces six films et téléfilms sont des histoires annexes à l’anime et au manga.

Pourquoi il faut les regarder ? Car ils sont tout aussi agréables à voir que la série animée, ils n’ont pas pris une ride, la bande-originale de chacun est un plaisir auditif monstre que vous pouvez écouter partout tout le temps. Et surtout, on n’a pas souvent l’occasion de voir ces œuvres en HD. Pour les quatre saisons de l’anime, ça se passe sur ADN.

Retrouvez notre vidéo sur la série culte par là. 

 

Photo, Nicky LarsonS'amuser dans son appartement pendant le confinement

 

ET AUSSI...

2036 Origine inconnue, Self made CJ Walker, Wild Wild WestAddicted, Nicky Larson, City Hunter - Services Secrets...

 

RETROUVEZ LE RECAP COMPLET DES NOUVEAUTÉS NETFLIX CHAQUE SEMAINE ICI.

 

Affiche officielle

commentaires

Caroline
21/03/2020 à 08:16

Au sujet du film "The Lost city of Z", vous faites erreur. Charlie Hunnam (acteur britannique) joue un scientifique irlandais, il descend à Londres où il fait son discours à la Royal Geographical Society. Il n'est pas américain dans le film puisqu'il incarne quelqu'un qui a vraiment existé.

Anne Onyme
20/03/2020 à 20:59

The lost city of Z raconte la même histoire que Kong : Skull Island? Le pitch y ressemble beaucoup c'est à s'y méprendre...

Sharko
20/03/2020 à 19:59

"Et surtout, on n’a pas souvent l’occasion de voir ces œuvres en HD".
Comme pour les Dragon Balls, les City Hunters ne sont pas disponible en HD mais SD(576i ou 480p).

QC
20/03/2020 à 19:41

Perso, ce que je trouve un peu plate de Netflix c'est qu'il y a plus de contenu auquel la langue française n'est pas disponible... Dommage

Duck
20/03/2020 à 18:33

Universal soldier un nanar ? Je vous trouve dur avec ce film !!!

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