The Twilight Zone : pourquoi le retour de la Quatrième Dimension est une incroyable douche froide

La Rédaction | 13 octobre 2019
La Rédaction | 13 octobre 2019

Que vaut la nouvelle version de The Twilight Zone ?

Des années après Masters of Horror, Black Mirror a relancé le format de l'anthologie. Après la tentative un peu ratée Philip K. Dick's Electric Dreams (notre critique par ici), c'est la fameuse Quatrième Dimension qui renaît. La série culte créée par Rod Serling et diffusée au début des années 60, qui a connu des dérivés et même un film, se paye une nouvelle jeunesse.

Jordan Peele, réalisateur de Get Out et Us, reprend la place de Rod Serling pour présenter et encadrer les épisodes, tandis qu'une armée d'acteurs de premier plan (Seth RogenAdam ScottChris O'DowdZazie BeetzGinnifer GoodwinTaissa FarmigaJohn ChoSanaa LathanKumail Nanjiani) se prête à l'exercice, sous le contrôle notamment de Simon Kinberg.

Notre bilan de la première saison, épisode par épisode, diffusée sur Canal + en France depuis le 10 octobre 2019.

 

ATTENTION SPOILERS !

 

 

 

THE COMEDIAN

Un comédien de stand up en quête de succès accepte de jouer à un jeu très dangereux : s'inspirer de sa vie et son entourage pour trouver la gloire, quitte à en payer le prix fort...

Comment rater une superbe idée dès le premier épisode : belle leçon que ce morceau signé Owen Harris, derrière quelques uns des plus beaux épisodes de Black Mirror (San Junipero, Be Right Back). La faute principalement à la durée puisqu'avec 55 minutes, The Comedian est inexplicablement long et laborieux. Kumail Nanjiani a beau être de tous les plans, parfaitement casté dans ce rôle de comédien énervé et frustré, il ne peut rien contre la mécanique balourde de l'intrigue.

C'est particulièrement décevant vu l'excellente idée, qui veut que le héros paye son succès fulgurant au prix de la disparition de tout ceux qu'il utilise pour nourrir ses sketchs. Une justice terrible digne d'un épisode des Contes de la crypte, très bien retranscrite à mesure que le personnage est consumé par sa soif de succès et surtout sa colère sourde. Qu'il finisse par s'effacer lui-même, et s'autocannibaliser dans un ultime numéro de rire jaune, est une conclusion parfaite. Et l'écriture gère plutôt bien ce malaise profond entre le rire et la peur, la solitude et la masse. Mais le rythme abîme tellement le récit que sa force se dilue en cours de route.

 

photo, Kumail NanjianiLoin de Silicon Valley

 

NIGHTMARE AT 30 000 FEET

À bord d'un avion, un homme trouve un enregistrement qui annonce que le vol va disparaître dans de mystérieuses circonstances, dans une heure. Il commence à perdre pied, convaincu que c'est vrai... 

Parmi les meilleurs épisodes de La Quatrième Dimension signée Rod Serling, on avait cité sans hésiter Nightmare at 20 000 feet avec l'excellent William Shatner. Il y avait donc de quoi être intrigué par cette relecture moderne proposée par Jordan Peele et Simon Kinberg au scénario, Greg Yaitanes (récompensé d'un Emmy pour Dr House et passé par BansheeLost ou Manhunt: Unabomber) à la réalisation, et le trop rare Adam Scott dans le rôle principal.

Au final, au regard de l'ensemble de la saison, ce Nightmare at 30 000 Feet est sans doute l'un des mieux tenus. Le scénario capitalise énormément sur son concept plus moderne pour engendrer une véritable tension, et remémorer les horreurs du 11 septembre 2001. Mieux, la mise en scène de Yaitanes vient appuyer chaque situation brillamment. Les nombreux jeux de cadres viennent instaurer un vrai malaise chez le spectateur et permettent ainsi de ressentir au mieux les émotions du personnage principal.

Malheureusement, là où l'épisode originel se clôturait habilement avec une certaine cruauté (il y a un clin d'oeil dans ce remake), ce remake 2019 sombre dans un twist final ringard et bien naze. Et au-delà de ça, difficile de savoir ce qu'a vraiment voulu dire Jordan Peele durant cet épisode qui se révèle vide de sens au fur et à mesure de son avancée. Dommage. 

 

photo, Adam ScottUn écho plus retentissant post-11 septembre

 

REPLAY

Sur le chemin de l'université où son fils doit démarrer son année, une mère découvre que le caméscope légué par son père lui permet de remonter le temps en rembobinant les images. Un outil bien utile pour échapper à un étrange policier qui les harcèle...

Le premier épisode solide et sans trop de gras de ce The Twilight Zone 2019 n'est pas exempt de défauts, et illustre parfaitement les problèmes et dérives de cette version moderne. Réalisé par Gerard McMurray (American Nightmare 4 : Les origines), Replay traite de front le cauchemar de l'Amérique contemporaine, celle où la police est devenue une menace omniprésente et quasi abstraite pour la population afro-américaine. Ce flic répugnant et désaxé, tout droit sorti d'un vieux film, est comme un fantôme indestructible, inarrêtable, qui vient hanter génération après génération, et bloquer l'horizon.

Le discours politique du Black Lives Matter est terriblement actuel, et l'aborder via le prisme du genre est malin. Le gimmick un peu classique du rembobinage magique via un caméscope permet à l'histoire de devenir un vrai cauchemar sans issue, et au fil des tentatives de cette mère (excellente Sanaa Lathan, trop discrète au cinéma), l'épisode est diablement efficace. Les ficelles sont grosses (notamment du côté des racines familiales, avec un côté moralisateur dans la tradition de l'anthologie), mais le récit tient la route.

Toutefois, dans sa dernière ligne droite, Replay fonce tête baissée vers la bête facilité. Le grand discours devant les policiers, la caméra brandie comme la défense face aux armes, le groupe d'étudiants noirs qui tiennent leur position, la victoire de l'espoir pacifique sur la violence aveugle... autant de motifs sur lesquels le scénario et la mise en scène insistent plus que de raison, comme pour crier une rage à la face du spectateur. C'est malheureusement au détriment de l'histoire et la finesse, et donc l'impact. 

 

photo, Sanaa Lathan, Damson IdrisUne mère, un fils, et la boucle infernale des Etats-Unis

 

A TRAVELER

Dans un coin isolé de l'Alaska, le soir de Noël, la petite fête organisée par un sergent de police avec ses collègues prend une tournure inattendue lorsqu'un étrange se présente à eux...

Clairement l'épisode le plus vide et inutile de ce The Twilight Zone 2019. Scénarisé par Glen Morgan (derrière les scénarios de Destination finale et Destination finale 3), ce quatrième épisode joue quelque peu de ses références au cinéma horrifique et SF (The ThingInvasion Los Angeles) et de clichés inhérents au mystère (le "voyageur" porte un chapeau noir houlala) pour tenter de créer un minimum d'ambiance.

Avec Ana Lily Amirpour à la réalisation, une certaine atmosphère étrange et inquiétante est instaurée au coeur de ce commissariat, où l'on se sent écrasé et acculé. Cependant, à l'image de ses deux longs-métrages (et notamment du raté The Bad Batch), A Traveler est un sommet de vanité au rythme apathique. Il a beau essayer d'être une métaphore des fake news et de ce monde de plus en plus opportuniste et mensonger, l'épisode ne décolle jamais avant de se terminer dans un twist final digne de la série originelle, mais totalement hors de propos (pour le peu qu'il y en avait).

Tout juste pourra-t-on sauver la performance de Steven Yeun, qui quelques mois après sa sublime performance dans Burning de Lee Chang-dong, prouve qu'il est un acteur brillant, capable de camper avec talent un personnage, même quand il n'a rien à jouer.

 

photo, Steven YeunSteven Yeun, seul élément sauvable de A Traveler

 

THE WUNDERKIND

En quête d'un gros coup pour relancer sa carrière, un conseiller politique opportuniste mise sur un enfant de 11 ans. Il fera tout pour qu'il soit élu président, et va vite le regretter...

Sur le papier, c'était sans doute un des épisodes les plus intrigants, de par son envie de parodier le monde politique actuel et d'en tirer une satire efficace de l'ère Trumpienne et du populisme.

Et durant une grande partie, The Wunderkind réussit réellement à pointer du doigt l'opportunisme d'idées de certains politiciens, la crédulité de l'opinion publique et la dangerosité de l'influence des réseaux sociaux (et des médias tout court) dans l'avenir du pays. Évidemment il y a un clair manque de subtilité, le jeune Oliver pastichant clairement Donald Trump, souvent décrit comme un enfant gâté par ses détracteurs ; mais le propos est là et la métaphore se révèle efficace. Le jeune Jacob Tremblay (Room, The Predator, Ma vie avec John F. Donovan) remplit, comme toujours, parfaitement son rôle.

Malheureusement, si le scénario écrit par Andrew Guest (derrière certains des meilleurs épisodes de Community) se révèle piquant et doté d'un vrai cynisme, il finit par dévier de sa trajectoire initiale. Ainsi, la débâcle politique entrevue tout au long de la première partie se transforme en simple folie enfantine. À peu de choses près, The Wunderkind devient alors un mix des épisodes C'est une belle vie et L'œil de l'admirateuroublie son propos politique, et sombre dans un délire cruel peu marquant. Une petite déception au final.

 

photo, Jacob TremblayOliver Foley ou un mini Trump

 

SIX DEGREES OF FREEDOM

Alors qu'ils s'apprêtent à décoller pour une mission historique vers Mars, des astronautes apprennent qu'une guerre nucléaire est sur le point d'éclater sur Terre. Ils décident de partir quand même...

Enfin du spatial ! The Twilight Zone décolle dans l'espace avec son sixième épisode, justement titré Six Degrees of Freedom. La peur du nucléaire, le trouble entre la réalité et l'illusion, la paranoïa, sont autant de motifs chers à Rod Serling et que cet épisode réutilise. Le huis clos en conditions extrême est aussi simple qu'efficace, et Jakob Verbruggen (passé sur House of Cards et Black Mirror) s'en sort bien, aidé par des acteurs solides.

Mais là encore, l'intrigue tourne en rond. Et après avoir exploré les étapes attendues du voyage, l'histoire se contente d'une conclusion attendue, peu profonde, qui manque cruellement d'intensité, d'inventivité et de magie. Tout ceci était une expérience menée par des aliens, qui testent l'Homme, et s'étonnent que l'un d'eux ait flairé la supercherie... et ? Est-ce donc ça, la simple chute de l'épisode ? C'est loin d'avoir un impact significatif, tant les aliens et leurs motivations restent floues, et que tout repose véritablement sur la pseudo-surprise de la réalité de cette expérience. Pétard mouillé donc.

 

photo, DeWanda WiseDeWanda Wise

 

NOT ALL MEN

Suite à une pluie d'étranges météorites, les hommes d'une petite ville perdent le contrôle et sombrent dans la violence, sous les yeux des femmes...

Difficile de ne pas sentir le parfum de MeToo planer sur cet épisode signé Christina Choe (Nancy, thriller inédit avec Andrea Riseborough), qui oppose les femmes aux hommes dans un climat d'apocalypse, où les pulsions les plus basses des mâles s'expriment au contact de météorites pas très catholiques. L'idée est intrigante, et que l'histoire prenne d'abord place dans le milieu du travail (avec une jeune employée draguée par un supérieur hiérarchique), mette en jeu la culpabilité de la victime, et le libre-arbitre des hommes, lui donne une valeur encore plus forte.

Mais difficile de ne pas se dire que l'intrigue aurait pu aller plus loin. Terminer sur l'héroïne (Taissa Farmiga, parfaite) remettant à sa place un soldat qui lui conseille de sourire pour être plus jolie, témoigne des grosses facilités de l'écriture. Traiter le sexisme, la violence, la guerre des sexes, et les différences inées et acquises entre homme et femme, est un terreau riche pour une telle histoire, surtout dans un cadre de science-fiction. Encore eût-il fallu que Heather Anne Campbell (également scénariste de Six Degrees of Freedom) aille au fond des choses, et ne se contente pas de rester en surface, comme si l'idée de base était suffisante.

 

photo, Taissa Farmiga, Rhea SeehornTaissa Farmiga et Rhea Seehorn


POINT OF ORIGIN

Une mère de famille respectable et privilégiée est brutalement arrêtée, soupçonnée de venir d'ailleurs...

Peut-être l'épisode le plus proche de l'esprit de Rod Serling puisqu'il met en jeu une fracture intime, une paranoïa qui ronge une communauté, et quelque chose qui relève de "l'ailleurs" dans un cadre délicieusement old school. La petite vie d'Eve Matin ressemble à une publicité des années 50, et c'est ce qui rend son cauchemar encore plus irrésistible.

Le discours en filigrane concerne bien sûr l'immigration, avec notamment l'employée mexicaine embarquée mais mieux armée pour survivre. Mais ici, cette parabole politique, bien évidemment très ancrée dans l'Amérique de Trump, ne prend pas le pas sur le reste. Ginnifer Goodwin mène avec talent l'épisode réalisé par Mathias Herndl (directeur de la photo sur six épisodes de la saison, dont celui-ci), donnant beaucoup d'émotion et de dimension à cette fausse poupée chic, bien coiffée et habillée.

La SF reste un peu trop sage, et se contente de bien peu pour dessiner l'origine de ces aliens, mais Point of Origin est un petit épisode solide. La fin fonctionne moins comme un twist qu'un coup fatal, qui dresse un portrait terrible de l'humanité.

 

photoUne des scènes les plus réussies de l'épisode


THE BLUE SCORPION

Après le suicide de son père, Jeff reçoit une mystérieuse arme : un pistolet avec un scorpion bleu gravé dessus. Il va en découvrir les étranges pouvoirs...

Probablement le pire épisode avec A Traveler, tant l'histoire reste étonnamment molle et floue. Réflexion sur le pouvoir des armes ? Critique d'une Amérique où même des enfants sont tentés par ce pouvoir dangereux, comme le montre la scène finale ? Alors que The Blue Scorpion commence comme un épisode plus simple et diabolique que les autres, avec l'idée potentiellement très intéressante d'une arme dotée d'un pouvoir étrange, l'épisode de Craig William Macneill (derrière le film d'horreur moyen The Boy) se révèle incroyablement fade.

Arme hantée qui pousse les gens vers la violence et fait plier leurs esprits, douce folie qui multiplie les Jeff dans la vie du héros... puis simple altercation avec un cambrioleur, et enfin divorce à l'amiable : ce scorpion bleu se termine de manière si niaise, si anti-spectaculaire, si inintéressante, que l'étiquette Twilight Zone semble presque hors de propos.

 

photo, Chris O'DowdChris O'Dowd


BLURRYMAN

Sur le tournage d'un épisode de The Twilight Zone avec Jordan Peele et Seth Rogen, une scénariste vit un cauchemar, poursuivie par une mystérieuse silhouette dans le studio...

Tout commence comme un simple épisode, où Seth Rogen incarne un écrivain dont l'imaginaire transforme la réalité. Jordan Peele apparaît pour l'habituelle intro... et la fiction prend fin. Du moins ce degré de fiction, puisque le spectateur découvre alors qu'il assiste au tournage d'un épisode de la série. Peele joue son propre rôle, tandis que Zazie Beetz est une scénariste qui doit réécrire le monologue de présentation en urgence.

Sur le papier, c'est l'épisode le plus spécial et riche : une plongée meta dans The Twilight Zone, qui s'amuse et donc, amuse, grâce à une mise en abyme. A l'écran, c'est encore une fois une déception, puisqu'au-delà de ce point de départ et de la conclusion, Blurryman ressemble à une vaine course qui tourne en rond, où l'héroïne est poursuivie comme dans un mauvais slasher par une ombre. La longueur joue clairement contre l'épisode, qui meuble durant la majeure partie de ces quelques 37 minutes.

C'est d'autant plus triste qu'après ces bêtes scènes où la scénariste traverse des décors où des livres, des bouteilles et des étagères volent, Blurryman dévoile littéralement son vrai visage : celui de Rod Serling, qui reprend vie grâce à la magie de la technologie. Une conclusion inattendue, qui rajoute une couche de metafiction, et offre surtout une jolie fin-hommage à La Quatrième Dimension. C'est à l'héroïne mais surtout au public que ce Serling tend la main, et l'invite à pénétrer dans la Twilight Zone du 21ème siècle. C'est une fin poétique et magique à cette nouvelle version de l'anthologie, qui aurait mérité un épisode plus court et solide, sans diversion dispensable et bas du front pour occuper l'attention.

 

photo, Zazie BeetzZazie Beetz, vue dans Deadpool 2

 

BREF : THE TWILIGHT BOF

Où sont passés l'horreur, l'effroi, le choc ? Où sont les twists diaboliques qui renversent les valeurs et les esprits ? Où est l'imagination débordante, qui a donné tant d'épisodes cultes et mémorables dans La Quatrième Dimension ? Face à ce The Twilight Zone 2019, beaucoup de questions, et autant de frustration.

L'agenda politique (Trump, l'immigration, Black Lives Matter, MeToo, les armes à feu) semble avoir pris le pas sur la fiction, pour non pas la nourrir mais l'étouffer. Plus de la moitié de la saison semble ainsi empêtrée dans cet objectif. L'anthologie de Rod Serling était politisée de manière plus ou moins évidente (notamment la question du nucléaire), mais le fantastique, le trouble et l'imaginaire ont toujours été les premiers moteurs. Ici, les forces semblent avoir été inversées.

Autre problème majeur : la durée des épisodes. La Quatrième Dimension tirait en partie sa force de sa clarté narrative, avec l'écrasante majorité des épisodes durant 25 minutes. Un format parfait pour explorer une idée forte sans s'éparpiller et meubler. Et ce n'est pas un hasard si Alfred Hitchcock présente avait la même formule. The Twilight Zone 2019 est plombé par des épisodes allant d'une quarantaine de minutes à environ une heure. C'est (beaucoup) trop pour plusieurs de ces histoires, loin d'être suffisamment riches pour justifier cette durée.

 

photo, Rod SerlingUn fantôme de Rod Serling

 

Si cette nouvelle version est soignée, visuellement et au niveau du casting, c'est donc un écrin un peu vide, une belle vitrine qui n'a pas encore trouvé une raison d'être. Relancer l'anthologie culte en 2019 est pourtant une belle idée, tant le principe est riche, et permet aux scénaristes et réalisateurs d'ouvrir de multiples portes au-delà du réel, pour tendre un miroir au public. C'est donc une réelle déception de voir The Twilight Zone résister à ce point aux méthodes diablement efficaces de l'anthologie culte, et devenir un objet si superficiel et peu féroce.

 

Affiche

commentaires

Sandro
14/10/2019 à 09:37

Réponse simple; parce que c'est chapeauté
par Jordan Peele. Un auteur assez médiocre et très surestimé au demeurant.

jhudson
07/10/2019 à 08:53

@Sébastien du 24/06/2019 à 15:17

La vraie série House of cards est anglaise , car la série US est un remake, montrait un Tory donc un conservateur en personnage principal , en faire un démocrate est un des nombreux non sens du remake , surement pour ne pas avoir les républicains sur le dos car ils sont bien plus hargneux que les démocrates.
Ça montre juste le manque d'audace de ce remake qui a eu un peu de notoriété car en France la série anglaise est malheureusement inconnue.
Le cynisme de Francis Urquhart est sans limite et Ian Richardson génial dans le rôle.

Minounet
24/06/2019 à 19:04

Je dois tomber sur les mauvaises critique alors
J'ai adoré :
Vous ne devez donc pas nous lire souvent :)
Il reste de l'espoir alors :)

Hugo_Le_Blaireau
24/06/2019 à 17:52

Je comprends votre position et je sais que vous n'avez aucun grief particulier contre Morgan (j'ai d'ailleurs revu l'épisode Ice il y a pas très longtemps, l'article dessus était bien.) D'ailleurs je vous rejoins pour dire que Destination Final, notamment le premier, n'est pas si honteux que ça. La marque n'est pas aussi prestigieuse on va dire par rapport à X-Files.

Geoffrey Crété - Rédaction
24/06/2019 à 17:32

@Hugo_Le_Blaireau

Certes, mais il aurait fallu préciser son rôle dans X-Files, pour ne pas être de mauvaise foi. Il a scénarisé pas mal d'épisodes (mais une somme finalement mineure sur plus de 200 épisodes, même s'il a signé quelques excellents morceaux qui ont fait l'objet d'articles entier sur Ecran Large), en a réalisé deux ou trois, a été producteur parmi d'autres noms... C'était impossible de juste mettre X-Files associé à son nom, sauf à prendre le temps de détailler. Ce qui ne nous semblait pas vraiment le sujet dans un article déjà long :)
A la limiter, citer la série Space 2063 (qu'il est parti créer avec James Wong... avant de revenir sur X-Files suite à son échec) aurait été plus pertinent. Mais ça parle à trop peu de monde. Destination finale était donc parlant.

D'autant que nulle part nous ne disons que Destination finale est mauvais. On le trouve plutôt très bien ficelé et malin. Donc le citer n'était en aucun cas un moyen de le rabaisser...

Preuve qu'on n'a aucun problème avec Glen Morgan : il est au centre de cet article sur Projet Arctique :)
https://www.ecranlarge.com/series/dossier/957175-l-episode-culte-x-files-projet-arctique

Hugo_Le_Blaireau
24/06/2019 à 17:27

*qu'elle a impacté Chris Carter à l'époque.
Désolé, faute de frappe.

Geoffrey Crété - Rédaction
24/06/2019 à 17:25

@Minounet

Vous ne devez donc pas nous lire souvent :)
Avez-vous en une du site, la critique positive de Brightburn ?

Au cinéma, rien que récemment : Toy Story 4, Zombi Child, Un havre de prix, Piranhas, Batman vs Teenage Mutant Ninja Turtles, Parasite, Le Jeune Ahmed. On nous a aussi reprochés d'être trop gentils avec Godzilla 2...

En série, on nous a reprochés d'être trop gentils avec American Gods saison 2. Récemment on a aussi dit à quel point Chernobyl était super, que Veep était une série fabuleuse (et on nous a dit qu'on exagéait un peu), que Tuca et Berti et Better Things étaient très réussies...

Un coup d'oeil sur le récap critique (menu en haut, FILMS/CRITIQUES), montre bien que la majorité des critiques sont positives, avec aussi pas mal de mitigé, et de temps en temps des critiques vraiment négatives (comme Dark Phoenix).

Hugo_Le_Blaireau
24/06/2019 à 17:22

Merci de la réponse, je vois bien le lien entre les deux œuvres donc la mention de ces dernières ça je ne le réfute pas. Je trouvais juste plus pertinent de mentionner à ces côtés X-Files pour montrer que le scénariste n'est pas forcément un manche. Je comprend que par continuité thématique on cite ça en particulier mais je trouve ça plus intéressant de mettre en lumière les capacités diverses d'un scénariste même si l'épisode en particulier est de qualité discutable. De plus X-Files partagent des choses avec la quatrième Dimension et je pense qu'elle a pas impacté Chris Carter à l'époque.
Voilà voilà.

Minounet
24/06/2019 à 17:18

Euh les gars d'écran large
C'est vraiment incroyable
chaque critique que je lis de votre part et quelque soit le rédacteur, le film/serie ou autre, vous n'aimez pas, c'est fou ça
Vous aimez quoi au juste
Vous savez qu'il peut aussi y avoir des critiques positives ou vous vous êtes spécialisé dans le négatif ?

Geoffrey Crété - Rédaction
24/06/2019 à 17:11

@Hugo_Le_Blaireau

C'était néanmoins pertinent pour deux raisons : la qualité de l'épisode donc ; mais aussi le lien entre Twilight Zone et Destination finale.

On remet le lien présent dans l'article ici :

https://www.ecranlarge.com/series/dossier/1077819-the-twilight-zone-sixieme-sens-annabelle-destination-finale-13-preuves-que-la-serie-est-une-inspiration-folle

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