Les nouveautés films et séries à voir sur Netflix ce week-end

La Rédaction | 23 octobre 2020 - MAJ : 23/10/2020 18:21
La Rédaction | 23 octobre 2020 - MAJ : 23/10/2020 18:21

Netflix balance à tout va nombre de films et séries dans son catalogue chaque semaine, sans qu'on les remarque ou que la plateforme ne l'annonce officiellement. Chaque fin de semaine, Ecran Large reviendra donc sur quelques nouveautés ajoutées par Netflix dans son catalogue, films et séries confondus, originaux ou pas, dans une liste non exhaustive.

Alors, quels sont les films et les séries à ne pas manquer ce week-end sur la plateforme de streaming ?

 

Logo Netflix

 

Rebecca

Ça parle de quoi ? Sa romance féérique se concrétise loin de Monaco avec un mari secret, une gouvernante menaçante et un manoir sinistre.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce qu'il y a de quoi être curieux devant cette nouvelle adaptation du livré éponyme de Daphné du Maurier. Premièrement, parce que la version d'Alfred Hitchcock était une grande réussite et qu'en voir une version modernisée, quatre-vingt ans plus tard, est intrigant. Deuxièmement, parce que c'est le retour du cinéaste Ben Wheatley sur le devant de la scène. Touche à tout, capable d'aussi bien faire vivre l'horreur (Kill List) que la comédie noire (Touristes) et la SF à l'écran (High-Rise), le voir se tester à une histoire romantique sur fond gothique est plus qu'alléchant. Constater qu'il en fait tout autre chose en jonglant avec les genres en est une autre encore plus stimulante.

Et puis, il y a enfin un joli trio en tête d'affiche. Rien de très mémorable avec Armie Hammer, mais le duel féminin entre la délicate Lily James et la menaçante Kristin Scott Thomas offre quelques jolis moments.

Notre critique du film

 

Photo Kristin Scott Thomas, Lily James, Armie Hammer"- Attention, il y a quelqu'un derrière toi Armie, - Yep, mais elle, elle sait pas qu'il y a quelqu'un derrière elle"

 

Voyage vers la Lune

Ça parle de quoi ? Animée par le souvenir de sa mère, l'ingénieuse Fei Fei construit une fusée à destination de la Lune pour prouver l'existence d'une déesse légendaire qui y habiterait.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce que c'est le 3ème film d'animation produit par la plateforme après Klaus et La Famille Willoughby. Et que même si le scénario caricature peut-être un peu trop les chef-d'oeuvres de Pixar et Disney, c'est un trip visuel unique, qui se sert de la surface de la lune comme d'un gigantesque bac à sable créatif.

Qu'on soit allergique ou pas à la formule dont Voyage vers la Lune s'inspire, impossible de rester impassible face à un tel spectacle, très coloré. Et les amateurs de comédie musicale seront aux anges, puisque le long-métrage propose quelques chansons très bien mises en image, à l'instar d'une partie de ping-pong supersonique.

Notre critique est disponible.

 

photoLa tête dans la lune

 

Le jeu de la dame

Ça parle de quoi ? Jeune, brillante et hantée, elle éblouit le monde des échecs, mais chaque coup vers la gloire la rapproche du gouffre.

Pourquoi il faut la regarder ? Adaptation du roman éponyme de Walter Tevis, écrit par Scott Frank, scénariste de Minority Report de Steven Spielberg, ou plus récemment Logan de James Mangold, cette mini-série en 6 épisodes retrace, durant la guerre froide, l'ascension mais aussi la descente aux enfers de Beth Harmon, une orpheline ayant appris les échecs à huit ans dans un orphelinat, devenant une prodigieuse joueuse de tournois, au sein d'un milieu principalement masculin. La jeune femme va tout faire pour devenir la plus grande joueuse d'échecs au monde, tout en luttant contre ses addictions.  

Au casting, on retrouve la jeune Anya Taylor-Joy, révélée notamment dans The Witch et Split, vu récemment dans Les Nouveaux Mutants, qui campe de manière magistrale cette joueuse d'échecs, dont l'auteur du roman s'est inspiré du parcours du célèbre joueur masculin Bobby Fischer, connu pour être profondément machiste. Le jeu de la dame est un portrait féministe inmanquable. 

 

photo, Anya Taylor-JoyUne partie d'échecs bien nerveuse 

     

 

Barbares

Ça parle de quoi ? Les hésitations d'un officier romain déchiré entre l'empire puissant qui l'a éduqué et sa tribu d'origine vont provoquer un conflit qui entrera dans l'Histoire.

Pourquoi il faut la regarder ? Parce qu'il y a des barbares, pardi. Mais à part ça, il s'agit d'une série guerrière qui aimerait bien marcher sur les traces de la très populaire Vikings, tout en déballant son propre lot de batailles au ralenti. Produite en Allemagne, elle excite une bonne partie des sériephiles en Europe grâce à des bandes-annonces mettant en avant la sauvagerie qui semble s'en dégager. Il ne nous en faut pas plus pour brandir nos sabres et hurler en appuyant sur play.

Et en plus, il n'y a que 6 épisodes, alors ça se consomme sans fin et sans reproche, même passé 21h. Faute de bars, il reste les barbares.

 

photo, Laurence RuppÇa va chier

 

Kadaver

Ça parle de quoi ? Pendant une famine post-apocalyptique, un dîner-spectacle attire les foules dans un hôtel, mais une famille découvre q'elle paiera nettement plus que le prix du billet.

Pourquoi il faut le regarder ? Le théâtre, c’est sympa. Surtout quand le spectacle s’accompagne d’un repas gratuit, et qu’à cause d’un hiver nucléaire impitoyable, on n’a rien mangé depuis des plombes. Seulement voilà, quand la famine règne, que la guerre couve et que la mort rôde, une pièce de charité a vite fait de se transformer en pièce de boucher. C’est moche mais c’est comme ça. 

Et en même temps, c’est précisément ce genre de petits frissons que l’on vient chercher avec Kadaver, minuscule film Tchéco-Norvégien, qui souffre un peu de son micro-budget, mais essaie plus d’une fois de nous arracher de beaux frissons, notamment grâce à un décor hypnotique et des comédiens investis. 

 

photoSlip no more

Les Dents de la mer 

Ça parle de quoi ? Alors qu'un requin sème la terreur autour de la petite île d'Amity, le chef de la police, un océanographe et un chasseur de requins s'affairent pour capturer l'animal.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce qu'il est considéré comme le premier blockbuster de l'histoire du cinéma, et que Steven Spielberg, dont il s'agit seulement du deuxième long-métrage, à l'époque, y fait preuve d'un sens de la mise en scène et d'un suspense Hitchcockien qui laisse pantois. Le film recèle d'un paquet de scènes cultes, où le cinéaste fait preuve d'une grande inventivité, pour palier à des problèmes de productions, aujourd'hui connus pour avoir transformé le tournage en un vrai cauchemar.

Et pourtant, à sa sortie, le film devient le plus grand succès de tous les temps, pendant deux ans, jusqu'à la sortie de Star Wars : Episode IV - Un nouvel espoir de George Lucas, en 1977. Le film lance, au passage, la mode des Tentpole, nom donné aux films à gros budgets que les studios sortent l'été, plus connus aujourd'hui sous le nom de... blockbusters. Et évidemment, c'est aussi le film qui révéla un certain Steven Spielberg au grand public, donc rien que pour ça, il faut voir, ou revoir, Les Dents de la Mer.

Notre critique disponible par ici.

 

Photo Richard Dreyfuss, Roy ScheiderRoy Scheider et Richard Dreyfuss

 

 

Logan Lucky 

Ça parle de quoi ? Un ancien mineur malchanceux élabore un plan pour mettre la main sur une petite fortune lors de l'une des plus importantes courses automobiles de l'année.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce qu'il s'agit du grand retour de Steven Soderbergh au film de casse, dix ans après la fin de la trilogie Ocean's. Et le cinéaste n'a pas perdu de sa superbe pour le genre, puisqu'il concocte un film de braquage d'une efficacité redoutable, porté par un montage dynamique et une inventivité folle dans le déroulement de son plan. Avec une galerie de personnages plus colorés et barrés les uns que les autres, campés par des acteurs dans un contre emploi total (Daniel Craig en taulard, Channing Tatum en texan de l'Amérique pofonde, Adam Driver en nigaud demeuré hilarant). 

Mais au-delà d'être un film de casse hyper efficace, Logan Lucky n'en est pas moins un beau portraits de marginaux de la société américaine, drôle et touchant, où Steven Soderbergh n'oublie pas d'être politique, même en étant divertissant

Notre critique du film 

 

Photo Daniel CraigS'il y a bien une raison de regarder Logan Lucky, c'est Daniel Craig 

  

 

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Toi, moi et elle saison 5 ...

 

 

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commentaires

Enkikine
24/10/2020 à 15:42

Je voudrais bien voir la série fear thé walking dead et thé walking dead la saison 10 en entier merci

EddieFelson
23/10/2020 à 20:59

Une bonne idée @Cooper que ce marathon Jaws en série! Le 1er est un chef d’oeuvre total et le second de Jeannot Swarc (cocoricot) est tout sauf mauvais... les autres sont là pour aller jusqu’au bout de la nuit! ;)

Cooper
23/10/2020 à 19:29

Qu est ce qu’il est génial Logan Lucky ! j’avais vraiment pris mon pied en mattant ce film, gros casting en plus.

Pseudo
23/10/2020 à 18:34

Dommage qu'il ne mette pas toute la saga des dents de la mer. Ça m'aurait fait un marathon du week-end.

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