Les nouveautés films et séries à voir sur Netflix ce week-end

La Rédaction | 18 septembre 2020 - MAJ : 18/09/2020 18:34
La Rédaction | 18 septembre 2020 - MAJ : 18/09/2020 18:34

Netflix balance à tout va nombre de films et séries dans son catalogue chaque semaine, sans qu'on les remarque ou que la plateforme ne l'annonce officiellement. Chaque fin de semaine, Ecran Large reviendra donc sur quelques nouveautés ajoutées par Netflix dans son catalogue, films et séries confondus, originaux ou pas, dans une liste non exhaustive.

Alors, quels sont les films et les séries à ne pas manquer ce week-end sur la plateforme de streaming ?

 

Logo Netflix

 

Ratched

Ça parle de quoi ? Mildred Ratched, infirmière, cherche à se faire employer à l'Hôpital d'Etat de Lucia qui se préparer à accueillir un nouveau patient : le célèbre tueur Edmund Tolleson.

Pourquoi il faut la regarder ? Parce que c'est loin d'être un simple prequel de Vol au-dessus d'un nid de coucou, au contraire, c'est bien plus que cela. À l'image de la récente et excellente Lovecraft Countryla nouvelle création de Ryan Murphy s'amuse à rendre hommage à l'oeuvre originelle tout en balayant sa misogynie notoire pour en tirer une oeuvre foncièrement féministe.

Avec un casting de choc faisant la part belle aux actrices (Sarah PaulsonSharon StoneJudy DavisCynthia Nixon, Rosanna ArquetteAmanda Plummer) et un propos engagé sur la diversité, l'inclusion, l'homosexualité comme toujours chez le scénariste, Ratched nous embarque dans un petit trip noir et cynique, rarement ennuyeux, souvent gore et jubilatoire. Un petit must-see, surtout si vous avez aimé Hollywood du même Murphy, en mai dernier, et que vous avez envie de compenser l'absence d'American Horror Story sur le petit écran cette année.

Notre critique de la saison 1

Notre critique de Hollywood

Notre classement des saisons d'American Horror Story

 

Photo Sarah PaulsonCe n'est pas une bonne idée de la contrarier

 

Le Diable, tout le temps

Ça parle de quoi ? Dans une ville minée par la corruption et la brutalité, des personnages sinistres rôdent autour d'un jeune homme déterminé à protéger ceux qu'il aime.

Pourquoi il faut le regarder ? Si cette adaptation du roman de Donald Ray Pollock était très attendue en raison de son casting plus prestigieux qu'une cérémonie d'Oscar (Tom HollandMia WasikowskaRobert PattinsonJason ClarkeBill Skarsgård, on en passe et des meilleures), elle s'avère surtout attrayante grâce à sa noirceur étouffante, très bienvenue sur Netflix.

Servie par un grain poisseux, cette histoire de transmission de la violence dans une Amérique profonde et pieuse prend bien soin de ne laisser aucun répit au spectateur, et l'emmène dans une spirale ténébreuse aussi étrangement fascinante que visuellement aboutie. D'aucuns objecteront que la proposition est un peu vaine, mais la singulière misanthropie qui réside dans ce panel de personnages plus pourris les uns que les autres (à quelques exceptions près) l'emporte largement et nous absorbe pour nous recracher tout gluants.

Entre Je veux juste en finir et ça, les productions originales du N rouge nous gâtent en ce moment.

Notre critique du film

Notre critique de Je veux juste en finir

 

photo, Bill SkarsgårdOn prie pour plus de films du genre sur la plateforme

 

Jurassic World : La colo du crétacé

Ça parle de quoi ? Six ados invités à participer à une colo du futur sur Isla Nublar doivent se serrer les coudes pour survivre lorsque les dinosaures se font la belle.

Pourquoi il faut la regarder ? Tout le monde aime les dinosaures et pas mal de gens gardent un excellent souvenir des colonies de vacances. Voilà donc une bonne raison de mixer les deux. Enfin, mixer, c’est une façon de parler, puisque la série animée que voici n’a nécessité la mutilation d’aucun enfant pour être réalisée. 

Et c’est d’ailleurs seulement à eux que s’adresse cette aventure en 8 épisodes, tant elle a été conçue pour initier les têtes blondes aux mésaventures dinosauriennes narrées dans la saga Jurassic Park. Ils y trouveront un récit accessible et sans danger, inquiétudes ou scènes traumatisantes. Ce que regretteront tous leurs parents élevés au cuisseau de chèvres mâchouillé par des T-Rex hargneux. 

Notre critique de la saison 1 

 

photo"Assez de Crétacé !"

 

Le Dernier Vol de la navette Challenger

Ça parle de quoi ? Ingénieurs, hauts fonctionnaires et proches des membres de l'équipage partagent leur point de vue sur l'accident de la navette spatiale Challenger et ses conséquences.

Pourquoi il faut la regarder ? Si Netflix jouit d'une jolie réputation avec ses fictions maison, il ne faut surtout pas minimiser leurs documentaires. Entre High Score qui retrace avec minutie l'âge d'or du jeu vidéo (de Donkey Kong à Doom) au récent long-métrage documentaire Derrière nos écrans de fumée sur l'addiction aux réseaux sociaux, la plateforme propose de nombreux programmes documentaires que l'on ne saurait pas assez vous conseiller. Et Le Dernier Vol de la navette Challenger en fait partie. 

La mini-série est une véritable immersion dans le programme de la navette spatiale Challenger, célèbre pour s'être désintégrée au bout de 73 secondes de vol le 28 janvier 1986, coutant la vie aux sept membres de la mission. Le documentaire jongle entre une reconstitution minutieuse à l'aide d'images d'archives et les témoignages des ingénieurs et des proches des membres de l'équipage décédés lors de ce drame, près de trente-cinq ans plus tard.

Le Dernier Vol de la navette Challenger nous plonge dans les rouages scientifiques et politiques du programme spatial à travers une mini-série à la fois fascinante et intimiste.               

Notre dossier sur les meilleurs films catastrophe         

 

photoUn drame spatial toujours dans les têtes

 

Cube

Ça parle de quoi ? Six personnes ignorant comment elles sont arrivées là et pourquoi elles ont été choisies se retrouvent piégées dans un labyrinthe de cubes apparemment sans issue.

Pourquoi il faut le regarder ? En 1999, Cube a été un petit coup de génie, sorti de l'esprit de Vincenzo Natali et concrétisé avec un petit budget qui force le respect. 20 ans après, et malgré un Cube² : Hypercube minable et un Cube Zero bizarroïde, ça reste une référence en la matière, souvent copiée, mais jamais égalée (dédicace Paul W.S. Anderson et le couloir découpeur de corps de Resident Evil).

Avec l'équivalent de trois bouts de ficelle et ferraille, un concept diabolique, et une inventivité à toute épreuve, le futur réalisateur de Cypher, Nothing et Dans les hautes herbes a mis sur pied un cauchemar parfait dans son genre. Ambiance anxiogène, personnages bien dessinés, lumières dérangeantes, violence maîtrisée... jusqu'à une conclusion étrange et déstabilisante, qui en fait définitivement un bel objet de fascination.

Notre retour plus complet sur ce film génial.

Pourquoi il faut éviter la suite et le prequel de Cube : le dossier.

 

Photo"Tiens, cette pièce a l'air bien non"

 

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