American Horror Story : notre classement de toutes les saisons, de la pire à la meilleure

La Rédaction | 7 septembre 2018
La Rédaction | 7 septembre 2018

Pour l'arrivée de la saison 8, retour sur tout American Horror Story.

Des fantômes, des aliens, des sorcières, des monstres, des vampires, des clowns, avec Jessica LangeSarah Paulson ou encore Lady Gaga... en sept saisons, l'anthologie d'horreur de Ryan Murphy et Brad Falchuk aura survolé le(s) genre(s), comme une grande cartographie pop de l'horreur et du fantastique.

Alors que la saison 8, intitulée Apocalypse, approche, la rédaction s'est penchée sur les saisons passées, pour les classer.

ATTENTION : SPOILERS

 

 

7 - SAISON 7 : CULT

Il se passe quoi : Depuis que Donald Trump est président des Etats-Unis, Ally commence à dérailler, submergée par ses phobies diverses et autres névroses dans son petit quartier bourgeois. Kai, lui, est super-heureux des élections avec ses cheveux bleus, et forme une secte pour semer le chaos et se lancer dans la politique. Ally commence à voir des clowns tueurs et sa femme pense qu'elle est folle, mais en fait il y a vraiment des fous qui se déguisent pour tuer.

On en garde quoi : Sarah Paulson avait bien présenté la belle ambition de cette saison 7, censée faire du manque de communication d'une nation le vrai monstre, capable de déchirer les esprits et créer le cauchemar. Et si l'idée de réagir à l'élection de Trump aura été perçue comme facile et opportuniste de la part de ces gros méchants progressistes, elle offre un terrain dramatique fort excitant et malin. Sur le papier, c'était donc bien parti.

 

Photo Evan PetersEvan Peters, l'un des visages emblématiques d'AHS

 

On oublie quoi : A peu près toute l'architecture bancale de cette saison, qui use et abuse des effets faciles (hallucination ou réalité, paranoïa ou vraie folie contagieuse) de manière ridicule. Comme d'autres saisons, Cult a bien trop de personnages, bien trop d'intrigues, et bien trop peu de maîtrise narrative, pour former une véritable histoire cohérente et droite.

En résulte un gros chaos, qui part dans tous les sens, avance par à-coups, et montre de manière claire les limites de l'entreprise. Sans oublier que le zéro frisson est ici garanti, ce qui est bien problématique pour une série intitulée American Horror Story.

 

Affiche

 

6 - SAISON 6 : MY ROANOKE NIGHTMARE

Il se passe quoi : Alors en fait, c’est l’histoire d’un couple qui s’installe dans une maison hantée, qui est entourée de champs non-cultivables aussi hantés, dans un patelin à l’histoire pas très folichonne. Sauf qu’au début ça va, puis tout part en cacahuète quand le show devient une émission de télé-réalité à la Morandini.

On en garde quoi : Que de bonne choses, qui au final n’ont jamais été exploitées jusqu’au bout. Ce qui fait que la saison 6 a terriblement bien marché aux Etats-Unis et non en France, c’est à cause des émissions de télévision sur le paranormal qui cartonnent sur les chaînes de l’Oncle Sam. A juste titre, cette saison 6 parodie très judicieusement ces pseudos-émissions en carton qui vous emmènent aux confins de l’étrange.

A mi-saison, la série opère un changement de forme radical à double tranchant. Lorsque finalement acteurs (ou vrais protagonistes) et doublures se rencontrent dans la maison pour un final façon "slasher paranormal". Sorte de retour aux sources de la série.

 

Photo Kathy BatesKathy Bates se demandant comment tuer ses détracteurs

 

On oublie quoi : A vouloir faire monter la sauce et générer une excitation hors-norme pour la saison 6 (conséquence directe des deux précédentes mollassonnes), le show risque de ne pas tenir la distance et de décevoir. C’est dramatiquement ce qu’il s’est passé avec la saison 6. Si le début de la saison est d’une lenteur à faire pâlir un mort, le milieu de saison qui opère un virage à 360° est encore pire.

Entre succession de plans inutiles, tentative de recréer de célèbres films found-footage comme Le Projet Blair Witch qui se solde évidemment par un échec, ou encore un essai raté de retranscrire la violence et l’hémoglobine des films de torture porn, cette saison n'arrive jamais à se stabiliser.

 

Affiche

 

5 - SAISON 3 : COVEN

Il se passe quoi : Les sorcières existent et ont même une école à la Nouvelle-Orléans, où Fiona, la Suprême, forme les plus jeunes avec l'aide de sa fille Cordelia. Mais Fiona va mourir parce qu'une nouvelle Suprême émerge. Elle va tuer ses élèves en cherchant celle qui pourrait lui succéder, et donc l'enterrer. En vrac, il y aussi un tueur de sorcières qui est ramené à la vie, un conseil de sorcières, des chasseurs de sorcière, un méchant dieu vaudou, plein de meurtres et de résurrection et un petit ami ramené en espèce de zombie.

On en garde quoi : L'idée de déplacer l'action à la Nouvelle-Orléans est fort plaisante, et le folklore local offre un excellent décor à l'histoire. Toute la partie avec Marie-Delphine LaLaurie et Marie Laveau est particulièrement intéressante, d'autant qu'elle orchestre la rencontre entre Kathy Bates et Angela Bassett face à Jessica Lange.

Coven assume un ton plus léger et s'amuse plus que jamais - avec ses personnages et ses actrices. Le côté bitch fest (qui à bien des égards préfigure Scream Queens, du même Ryan Murphy et avec également Emma Roberts), a de quoi satisfaire, et positionne la série plus grand public. Il y a donc probablement là l'une des saisons les plus amusantes et divertissantes.

 

photo, Jessica LangeCour suprême

 

On oublie quoi : La série commence à montrer ses premiers gros signes de faiblesse. Beaucoup de personnages (mal exploités), beaucoup d'intrigues (mal construites et gérées), beaucoup de petits twists (résurrections et révélations en avalanche) qui au final annulent toute dramaturgie, donnant l'impression d'un gros sketch interminable et lourdingue : Coven part dans tous les sens, et brasse trop large pour garder un bon cap.

Après la saison 2, centrée de manière claire sur Lana, la saison 3 s'ouvre avec Zoe (Taissa Farmiga) dans une scène à la Rogue de X-Men. Mais le personnage est vite replacé parmi les autres adolescentes, et l'histoire se construit sur Fiona, tout en essayant de garder le cap des seconds couteaux. D'où une désagréable impression de feuilleton brouillon, sans ligne directrice forte.

La saison 3 se perd également dans le ton, en allant dans le pur grotesque avec la bande de pouffe menée par Emma Roberts, et des thématiques plus profondes et passionnantes comme le racisme. L'idée de les mixer est bien, et logique vu la direction générale d'AHS, mais le résultat est rarement satisfaisant.

 

Affiche

 

4 - SAISON 5 : HOTEL

Il se passe quoi : Dans l'hôtel Cortez de Los Angeles, il se passe des choses étranges. Surtout à cause de la comtesse Elizabeth, une vampire qui tue plein de beaux gens avec son chéri. Il y a plein de fantômes et démons qui hantent les couloirs et les chambres, notamment parce que celui qui l'a construit y a tué et torturé plein de monde, avec plein de pièces secrètes. Il y a aussi un policier qui enquête sur tout ce cirque, et un tueur inspiré par les 10 commandements. Et le traumatisme de la disparition de son fils est lié à la Comtesse, qui enlève des enfants pour les garder chez elle.

On en garde quoi : La saison qui a vu Lady Gaga prendre (sur le papier hein) la relève de Jessica Lange aurait pu être une renaissance, et une réinvention. Et la saison 5 a d'abord séduit par son ambiance feutrée, son décor très cinégénique, une direction artistique plutôt renversante et une BO d'enfer. L'hôtel est un terrain de jeu particulièrement excitant avec ses chambres hantées, ses couloirs oubliés, ses suites luxueuses et ses zones obscures. Du pur American Horror Story en somme.

La galerie de personnage est très marquante, avec l'impression que la série a poussé tous les curseurs - Sarah Paulson en junkie léopard, Denis O'Hare en barman transgenre, Angela Bassett en ex gloire de la blacksploitation, Matt Bomer en petit fantasme absolu, Lady Gaga dans le rôle de Lady Gaga. Cette histoire de vieux vampires libidineux a un côté Les Prédateurs très sympathique, qui donnait un départ très efficace et excitant à la saison.

 

American Horror Story Lady GagaL'affamée Gaga

 

On oublie quoi : C'est la saison du basculement où le scénario commence à réellement partir en vrille. Pas parce qu'il met en jeu tout et n'importe quoi, des vampires aux fantômes en passant par un vieux riche désaxé et des vengeances dans tous les sens. Mais parce que la saison accumule tellement d'intrigues, qu'il devient vite difficile et désagréable de ne pas perdre le fil.

La Comtesse a beau être centrale, a priori, sa force se dilue dans les histoires de chacun, si bien qu'après cinq ou six épisodes, Hotel parle de tout et de rien. Tant de choses auront été lancées qu'en fin de compte, il y a la sensation que rien n'a été véritablement traité et refermé, ou alors en quatrième vitesse pour conclure dans la précipitation. Des amours de Lady Gaga avec son ex Angela Bassett en pleine mission vengeance, à Chloë Sevigny honteusement sous-exploitée, en passant par un début d'invasion-fin du monde par les bambins, Hotel balance beaucoup de choses à la figure, mais les assume rarement jusqu'au bout. De quoi bien allumer, mais pas de quoi satisfaire.

 

Poster

  

3 - SAISON 4 : FREAK SHOW

Il se passe quoi : Une troupe de monstres, enfin de personnes malformées à la naissance et qui arborent des spécificités particulières pour être polis, se retrouvent sous l’égide d’une directrice de Cirque. Cette dernière (campée par Jessica Lange) se morfond tous les jours dans l’alcool et la cigarette, ressassant ses vieux souvenirs de starlettes et ses chances anéanties de devenir une diva de la musique. Alors forcément, quand une jeune femme à deux têtes (jouée par Sarah Paulson) émerveille grâce à sa voix d’or, la jalousie monte. Sinon, il y a un gros clown tueur et psychopathe, et des histoires de fantômes en vrac.

On en garde quoi : Avant d’entamer le bon côté de Freakshow, il faut regarder deux minutes du côté de la biographie de Ryan Murphy. En 2014, date de sortie de la saison 4 d'American Horror Story, Ryan Murphy était encore sur le plateau pailleté de Glee. American Horror Story sera en quelque sorte sa catharsis qui lui permettra de déchaîner ses envies horrifiques. 

L’occasion de réaliser un show bien barré accompagné d’une jolie brochette de fou furieux, saupoudré d’un très gros doigt aux systèmes de productions « classiques ». Evidemment, on retrouvera des thèmes chers au réalisateur : la notion de différence, l'enfermement et plus globalement la peur de l’inconnu et de l’autre. Le décor du cirque de freak à la Tod Browning est évidemment une bonne idée, qui donne aux acteurs l'occasion d'incarner des personnages extraordinaires à Hollywood. Et entre Twisty le clown et les reprises de Jessica Lange de David Bowie et Lana Del Rey, qui signent les adieux de l'actrice oscarisée à la série, il y a bien des images marquantes dans cette saison 4.

 

Photo John Carroll LynchUn clown propre sur lui avec une bonne hygiène buccale

 

On oublie quoi : Bien évidemment après quatre saisons, d’autant plus avec les mêmes acteurs, il est parfois difficile de se renouveler. C’est notamment pour cette raison que Jessica Lange décidera d’arrêter de jouer dans la série d’anthologie indiquant qu’elle "avait fait le tour de la série et de son personnage". Justement, parlons-en. Depuis la saison 1, Jessica Lange se retrouve toujours dans la peau d’une femme hitchcockienne, clope au bec et verre de whisky à la main, et Evan Peters interprète encore une fois un mec amoureux mais qui a du mal avec les relations sociales. C'est sûrement pour ça que cette saison 4 va plus loin, avec deux têtes de Sarah Paulson, et une barbe pour Kathy Bates.

On regrettera surtout la surenchère des premiers épisodes, histoire d’appâter le spectateur : violence, sexualité débridée, horreur, folie et fantastique. Au fur et à mesure la saison perd de son impact et de sa thématique pourtant percutante et s’essouffle. Et on commence vraiment à avoir cette impression de se souvenir comment ça a commencé, mais nettement moins où ça voulait en venir au final.

 

Affiche

  

2 - SAISON 1 : MURDER HOUSE

Il se passe quoi ? Une jolie petite famille composée tout d'abord d’un père, psychiatre de son métier et infidèle lors de ses heures creuses dont la libido dégouline de ses pores. Puis, d’une femme endeuillée par la mort de son enfant en couche et de leur fille dépressive qui respire la mélancolie et la tristesse qui partent, unis et heureux, pour une nouvelle vie dans un manoir pas très folichon. Leurs voisins seront aussi étranges que les murs de leur nouvelle demeure puisque on retrouvera en vrac, une mère de famille tarée, un fils psychopathe mais beau-gosse et une femme de ménage qui mettrait en rut un eunuque.

On en garde quoi ? Le fait est qu’American Horror Story - Murder house est la première saison d’une future saga horrifique d’anthologie. Alors forcément, on y retrouvera des points positifs et négatifs qui ne se répèteront pas dans les saisons suivantes. Malgré une fondation qui repose sur un classique de l’horreur (celle d'une maison hantée), Ryan Murphy réussit habilement à dépoussiérer ce cliché vieux comme le monde.

Mélange de fantômes avec le traumatisme des fusillades dans les campus, un monstre dans le grenier et dans le sous-sol, des légendes urbaines et la sensation que tout cloche dans cette baraque... sans oublier le fameux Rubber Man, qui annonce d'emblée la capacité de la série à poser des images marquantes et fortes, autour desquelles elle créé sa mythologie.

Qui plus est, Murder House est l’occasion de mettre en avant la sublime Jessica Lange dans un personnage très hitchcockien, oscillant entre l’empathie et l’animosité, une beauté fatale. Ce sera sa première apparition, en arrière-plan, avant d'envahir l'écran et prendre possession des trois saisons suivantes.

 

photo, Connie Britton, Dylan McDermott, American Horror StoryUne famille en mort

 

On oublie quoi ? Une abondance de thèmes dont certains sont très peu voire pas du tout exploités. En voulant rafraîchir le thème de la maison hantée, Ryan Murphy se perd un peu dans ses délires loufoques et fantasques. Normal pour une première saison nous diriez-vous. Ajouter à cela, des références un peu trop poussées à Rosemary's Baby pour tenter de focaliser l’attention du spectateur sur une trame tant les épisodes partent un peu dans tous les sens. Mais bon, on chipote.

 

American horror story

 

1 - SAISON 2 : ASYLUM

Il se passe quoi : Dans les années 60, dans l'asile psychiatrique de Briarcliff tenu par sa soeur Jude, une journaliste trop curieuse, Lana Winters, est internée de force. Il y a aussi un vieux docteur nazi qui expérimente sur les patients, un exorcisme qui tourne mal et transforme la soeur Mary Eunice en catin du diable, le passé bien sombre de soeur Jude qui refait surface, une patiente qui pense être Anne Frank et n'apprécie pas de recroiser un Nazi, un garçon accusé d'être le célèbre tueur Bloody Face, un docteur qui vient l'interroger pour le savoir, un Ange de la mort qui rend visite à ce petit monde, et une histoire d'aliens.

On en garde quoi : Le sentiment d'un paroxysme et d'un feu d'artifices, tant cette saison 2 a exploité avec brio le concept d'une anthologie d'horreur. Plus animée, baroque, extrême et décalée que la première saison, Asylum a réussi à créer un cauchemar dense, étonnant et imprévisible, à la croisée des genres - exorcisme, extra-terrestres, expériences nazis, film de serial killer, thriller pur. Au détour d'une séquence musicale mémorable (The Name Game) ou de lumières d'OVNI, d'une Chloë Sevigny monstrueuse ou d'une Lily Rabe transfigurée, l'histoire se paye des ruptures de ton délicieuses, qui donnent l'impression d'avoir sous les yeux la quintessence du projet d'AHS.

 

Photo, Sarah PaulsonLana Winters, l'un des meilleurs personnages de toute la série

 

C'est aussi là qu'American Horror Story a trouvé et affirmé son identité. Avec Jessica Lange d'abord, passée de second rôle dans la première saison, à figure centrale ici, et avec Sarah Paulson aussi, qui a pris son envol après un petit rôle dans Murder House. Un virage qui marque son avènement comme quasi-égérie de la série. Dans le rôle de Lana Winters, elle est fantastique, et reste encore l'un des personnages les plus forts de toute l'anthologie. Le face-à-face entre les deux actrices est particulièrement beau. Et grâce à cette ligne dramatique claire et puissante, qui traite aussi bien de l'homophobie que des dérives médicales et religieuses, Asylum surpasse tous ses défauts pour être une réussite envoûtante.

On oublie quoi : Que pas mal de choses ont été traitées du bout des doigt alors qu'elles auraient pu donner des choses fantastiques. Que la partie dans le présent avec Adam Levine et Jenna Dewan est au mieux dispensable, au pire ridicule. Comme toutes les saisons depuis, Asylum souffre de sa trop grande générosité, avec des idées et personnages et sous-intrigues qui débordent de tous les côtés. Mais ici, c'est nettement plus discret et excusable.

 

Affiche

 

commentaires

JessyJoe
15/01/2019 à 02:04

C’est plutôt intéressant de voir les avis de chacun dévoilé sur diffèrents site, qui prône des classements différents. Pour ma part mes préférences concernant American Horror Story sont:
1 - Asylum
2 - Coven
3 - Hotel
4 - Roanoke
5 - Murder House
6 - Cult
7 - Freak Show
(La Saison 8 je la classerais soit en 4 ou 3 eme position)

Personnellement je prend la série dans son ensemble et ce que j’aime dans cette série, c’est que chaque saison aborde les grands thèmes de l’Horreur cinématographique américain. Chaque saison dévoile une histoire et un contexte unique qui nous plonge toujours plus dans l’horreur. Les saisons retranscrivent chaqu’une d’elles des façons différentes de présenter la peur et l’angoisse dans des décors et personnages toujours plus exceptionnels. C’est ce qui fait qu’ont a des préférences autant divergente. De plus, Ryan Murphy gère plutôt bien l’anthologie en multipliant les rappellent des autres saisons de façon subtile et maîtrisée. Cependant, je suis en partie en accord avec cette article. Beaucoup de saisons mériterais plus d’episodes pour approfondir les personnages et leurs histoires, je trouve les saisons un peu courte pour développer pleinement les idées évoquées. Cela fait que par moment on accélère le temps de l’intrigue qui ducoup paraît un peu brouillon.

Flo
04/12/2018 à 22:03

Toute pas mal . Hôtel étais vraiment bien . Même si les trois premières sont TOP. Bée mol sur la saison 6 ..

Lyrahime
19/11/2018 à 14:03

Je ne suis pas d’accord avec tout, je trouve que la critique est bien trop dure, la série reste extraordinaire, même si je mettrais un bémol sur la dernière saison, qui est la seule que j’ai du mal à revoir. Mon classement :
1# Murder House
2# Hotel
3# Asylum
4# Freak Show
5# Coven
6# Roanoke
7# Cult

Tsinc
10/09/2018 à 13:21

Coven meriterait tellement d'être dernière, pleins d'incohérences dans la saison, très décevant après une saison 2 comme asylum; heureusement Freak Show rattrape ça !
Pour moi :
#1 Asylum > Freak Show > Murder House > Hotel > Cult > Roanoke > Coven

Geoffrey Crété - Rédaction
08/09/2018 à 13:39

@KILLSX

"Tout est une question de peur personnelle" : oui, c'est pour cette raison que c'est "notre" classement, notre avis, et pas la vérité indubitable.

"C'est clairement un affront" : non, c'est un avis.

Aucun problème de notre côté à croiser des avis différents, à échanger et entendre les opinions. On trouve ça aussi normal que sain, et jamais on n'ira vous dire que penser et ressentir différemment de nous est un affront, un problème, ou un tort.

Thierry09
08/09/2018 à 05:34

Tout a fait d accord... cult n a vraiment rien de bien .ce n est po de l horreur.. et roanoke et hotel ..bof..
.. vivement apocalypse

KILLSX
07/09/2018 à 20:22

Absolument pas d'accord avec votre classement.

Tout est une question de peur personnelle. Définir Cult, comme une saison non effrayante est clairement un affront.

C'est peut être un des saisons les plus anxiogène uniquement de part la probabilité et la vérité qu'elle peut dénoncer. C'est une saison très terre à terre et qui fait peur via la possibilité des faits exposé.

Roanoake à un tournant scenaristique incroyable et est à mon sens bien meilleur que Freakshow.

Et c'est justement en ce point qu'as 3st incroyable, e joue avec les peurs ou non de chacun. Une thématique qui nous emballé ou non. Mais étonnement déçu de retrouver cult et Roanoake comme les pire. Hôtel et Freakshiw étant pour moi les plus nul.

Stridy
07/09/2018 à 19:00

Je suis en phase pour la saison 2. Clairement la meilleure.

Yoks
07/09/2018 à 17:12

Je ne suis pas d'accord avec votre classement. Pour moi les meilleurs étaient coven, hotel, murder house et freakshow.
Le reste était de la daube à l'état pure.

Mad
07/09/2018 à 16:32

Plutôt d'accord avec certains positionnements, pour ma part ça serait :

1# COVEN (que j'ai recommencé il y a peu pour pouvoir profiter pleinement d'Apocalypse, étant féru de culture Voodoo et Néo-Orléanaise, je ne peux que placer cette saison N°1 car tous ces éléments prennent le dessus et c'est un véritable festival de références et de mysticisme qui s'offre à nous)
2# ASYLUM (La meilleure saison, pour sûr ! Je la place uniquement N°2 pour les raisons citées ci-dessus, une véritable prouesse horrifique dans l'univers de la télévision, ce n'est pas effrayant mais c'est suffisament creepy et macabre pour adorer et passer un moment jubilatoire quand on est fan d'horreur !)
3# MURDER HOUSE (Gothique et singulière, c'est un très bon début et cela reste l'une des meilleures saisons du show)
4# FREAK SHOW (Très bonne retranscription des Freak Show et atmosphère plutôt plaisante, mais c'est un peu longuet et chiant par moments)
5# HOTEL (Une merde abysalle girly, ressemblant plus à un clip vidéo de Lady Gaga qu'aux précédentes saisons d'AHS, ça marque le déclin de la série et sa nouvelle tendance qui tend plutôt vers un jeune public amateur d'absurde et d'épouvante facile.

Je n'ai pas vu les saisons 6 et 7 car la 5 a déjà été la pire expérience possible pour moi.
Je vais laisser une chance à la saison 8 pour ce crossover mais je le sens plutôt mal. Le trailer montre encore que l'horreur de Ryan Murphy conserve sa part de personnages beaucoup trop hauts en couleur avec leur costumes pimpants pour sentir une véritable crainte. C'est beaucoup trop fantasmagorique et extravagant.

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