Le mal-aimé : Les Chroniques de Riddick, le Fast & Furiens dingue avec Vin Diesel

Geoffrey Crété | 17 août 2021 - MAJ : 17/08/2021 14:37
Geoffrey Crété | 17 août 2021 - MAJ : 17/08/2021 14:37

Parce que le cinéma est un univers à géométrie variable, soumis aux modes et à la mauvaise foi, Ecran Large donne un nouveau rendez-vous. Le but : sauver des abîmes un film oublié, mésestimé, amoché par la critique, le public, ou les deux à sa sortie.

Une rubrique parfaite pour Les Chroniques de Riddick, suite malheureuse de Pitch Black avec Vin Diesel, qui a enterré les espoirs de saga spatiale de David Twohy - d'où le troisième opus plus modeste, Riddick, en 2013.

 

Affiche française

 

"Le réalisateur semble s'être perdu dans une histoire gothico-romaine farfelue digne d'un épisode de la série Stargate ou Star Trek" (L'Ecran Fantastique)

"Une épopée intergalactique aux décors aussi pompeux que hideux, peuplés par des personnages caricaturaux" (Première)

"La mise en scène n'est guère pensée, et relève plutôt d'un usinage industriel travaillé à la chaîne par une musique sous-wagnérienne, sans la compensation d'un travail scénaristique un peu élaboré" (Positif)

"C'est pas Battlefield Earth, mais ce n'est pas Dune non plus. Et non, ce ne sera pas un film culte" (Empire)

"Si Terminator revenait pour gagner une partie de Donjons et Dragons, ce serait Les Chroniques de Riddick" (Jam Movies)

 

PRÉCÉDEMMENT

Dans Pitch Black, un vaisseau se crashe sur une planète désertique. Parmi les passagers : Riddick, un dangereux criminel avec des yeux capables de voir dans l'obscurité, qui a été capturé par un mercenaire. Après avoir affronté une armée d'horribles créatures noctambules qui fêtent une éclipse, Riddick quitte la planète avec Imam et Jack, une jeune fille.

Dans le film d'animation Dark Fury, le trio est capturé par des mercenaires, qui veulent livrer Riddick à une sinistre collectionneuse de criminels. Lors de leur fuite, Jack révèle sa face obscure en tuant la collectionneuse. Parce qu'il refuse de la voir devenir une tueuse comme lui, Riddick décide de les ramener à la Nouvelle Mecque, la destination d'origine d'Imam, avant de repartir en solo.

 

photo, Vin Diesel Le meilleur rôle de Vin Diesel ?

 

L'HISTOIRE

Après cinq années cachées sur une vieille planète déserte, Rddick est débusqué par des mercenaires menés par Toombs. Enervé, il va le voir à la Nouvelle Mecque, qui lui lui demande de sauver sa planète de la menace des Nécromongers, lesquels envahissent chaque monde pour en convertir les habitants ou les détruire. 

Une Judi Dench à moitié présente (dans tous les sens du terme) explique à Riddick qu'il est le Furyan de la prophétie, qui rétablira la balance dans cette galaxie très, très lointaine. Le chauve en colère va à la rencontre du Lord Marshal, chef des Nécromongers, qui l'amène devant le conseil suprême des fantômes gluants, qui confirment qu'il est l'Elu de la prophétie, le Moïse de l'espace, qui pourra arrêter les Nécros. En coulisses, le commandant Vaako, manipulé par sa femme Lady MacBeth, songe à trahir et tuer son Lord pour s'emparer du pouvoir.

Sauvé in extremis par Toombs et son équipe à la Alien 4, qui le poursuivaient encore, Riddick est emmené dans une prison sur la planète Crematoria. Il y retrouve Jack : devenue une guerrière enver, elle se fait appeler Kyra. Alors que les Nécros arrivent pour tuer Riddick, il profite d'une dispute explosive entre les mercenaires et les patrons de la prison (Alien 4 again) pour fuir avec Kyra et quelques prisonniers. Pour récupérer le dernier vaisseau, le groupe se lance dans une course contre le soleil, qui se lève dans leur dos et carbonise tout.

Après avoir affronté les Nécros, Riddick est laissé pour mort par Vaako et Kyra est capturée. Mais Riddick est sauvé par l'un des Nécros, Furyan de naissance et sosie de Roy Batty, qui se suicide après lui avoir conseillé d'aller affronter Lord Marshal.

Riddick s'infiltre dans le temple des Nécros, sous les yeux de Vaako qui compte profiter de la diversion pour frapper le Seigneur au bon moment. Après avoir vu que Kyra a été convertie, Riddick attaque et blesse Lord Marshal, néanmoins trop puissant pour lui. Lorsque Vaako profite de l'opportunité pour tenter d'achever son leader, il offre à Riddick la possibilité de le tuer. L'assemblée est effarée : car selon la doctrine Nécromonger ("You keep what you kill"), Riddick est désormais leur leader. Il s'assoit donc dans le Trône de fer.

 

photo, Vin Diesel, , Alexa Davalos Une scène mémorable

 

le saigneur des anneaux

A l'origine, David Twohy, réalisateur et scénariste de Pitch Black, n'avait pas prévu de faire de Riddick le coeur d'une franchise. Comme il l'expliquait à ScreenRant : "Si vous demandez à Vin Diesel, il dira probablement qu'il le voyait venir. Moi, j'étais juste concentré sur faire Pitch Black. (...) Et quand on a fini le film, et qu'on l'a montré en projections-tests et que les gens commençaient à parler de ce Riddick, j'ai commencé à y penser. Je me suis dit, c'est peut-être le début de quelque chose, mais je ne savais pas quoi. Je n'avais certainement pas envisagé de franchise."

Le succès de Pitch Black en salles (plus de 53 millions, pour un budget d'environ 20) mais surtout en DVD et vidéo, motive le studio. Mais Universal ne voit pas les choses en grand, et David Twohy le leur dit bien, comme il racontait à Score : "Je n'aimais pas l'idée de suite qu'ils me proposaient. Je leur ai dit : 'Si vous développez cette histoire, il faut que ce soit plus ambitieux'. Donc je leur ai proposé une trilogie sur Riddick, dont Les Chroniques de Riddick serait la première partie. En cas de succès, il y aurait Les Chroniques 2 et Les Chroniques 3, comme Peter Jackson avec Le Seigneur des anneaux, en tournant plusieurs films d'affilée. Moi je me disais, si je dois passer une partie de ma vie sur un projet, il faut que ce soit aussi riche et ambitieux que possible. Quand Universal a vu le succès du Seigneur des anneaux, ils ont accepté avec plaisir."

 

photo, Vin DieselA trois, on saute

 

Après une escale sur le petit film Abîmes en 2003, Twohy peut donc se lancer, avec une aide précieuse : Vin Diesel, devenu entre temps un visage reconnu grâce à Fast & Furious, succès phénoménal en 2001, puis xXx dans la foulée. "Sans Vin Diesel, je ne serais pas là aujourd'hui. Il a fait des choix de carrière pour que Les Chroniques de Riddick se fasse dans les meilleures conditions possibles. D'une certaine manière, il y a deux stars dans le film : la SF, et Vin Diesel. La SF se vend elle-même aux fans du genre, tandis que Vin attire un large public."

Vin Diesel collabore étroitement avec le réalisateur et scénariste pour construire cet univers. Et il y tient à cette galaxie, puisqu'il ira jusqu'à négocier avec Universal : en échange de son apparition dans Fast & Furious : Tokyo Drift, il demande les droits du personnage Riddick, au nom de sa société de production One Race.

Pour ces Chroniques, Twohy décroche un budget trois fois plus élevé que pour Pitch Black : environ 100 millions de dollars. A l'époque, l'ambition d'Universal est grande, avec un univers crossmedia. En juin 2004, il y ainsi le blockbuster Les Chroniques de Riddick, mais également le film d'animation Les Chroniques de Riddick : Dark Fury (qui raconte ce qui s'est passé après Pitch Black), et le jeu vidéo The Chronicles of Riddick : Escape from Butcher Bay (un prequel qui se déroule avant Pitch Black). Une stratégie similaire à celle de Warner Bros. avec Matrix, la série animée Animatrix et le jeu vidéo Enter the Matrix.

 

Les Chroniques de Riddick David Twohy, le maître de la saga

 

la trilogie abandonnée

Les Chroniques de Riddick sera un échec. Le film a coûté plus de 100 millions de dollars (hors marketing), et en a encaissé environ 115 dans le monde, dont moins de 60 sur le territoire américain. Une douche froide, surtout après la rentabilité du modeste Pitch Black. La concurrence n'a pas aidé, avec Le Jour d'après et Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban en salles sur le même créneau en début d'été 2004. Et la critique, très mitigée, voire très mauvaise, non plus.

Chez Yahoo, il évoquait du bout des lèvres le poids de l'entreprise : "Ce film était entièrement financé par le studio, contrairement à Riddick, financé indépendamment. Quand on fait ça pour un studio et qu'on vise haut avec son histoire et sa mythologie, il faut un gros budget. Et un gros budget, ça veut dire que le studio a plus son mot à dire. Et leur mot, c'était : 'Si tu dépenses autant d'argent, ça doit être PG-13'. Il n'y avait aucune autre option. En tant que réalisateur, on se dit qu'on peut le faire en Rated R si on redescend à 70 millions. D'un coup, je voyais plein de super scènes disparaître. C'est le jeu à jouer."

 

photo, Vin DieselAu loin, ta franchise qui explose en plein vol

 

La trilogie sera alors abandonnée, avec seulement quelques indices livrés par Vin Diesel et David Twohy. L'acteur expliquait que le deuxième film aurait montré l'Underverse, la terre promise de l'empire Necromonger. De nouveaux Elementaux auraient été dévoilés, semblables au personnage de Judi Dench, mais pour l'eau et le feu. Le réalisateur comparait cette aventure à Orphée, descendant en Enfer, dans le Royaume des morts - l'Underverse donc. Le troisième volet aurait suivi Riddick retournant enfin sur Furya, sa mystérieuse planète natale, pour y régler ses comptes.

Le cinéaste n'a jamais caché que le non-succès du film a bouleversé ses plans. En 2013, il racontait à Comic Book Film"Si Universal nous avait dit, 'Ok, on continue et on reprend directement à la fin du film', et l'avait financé, on aurait été dans l'underverse des Nécromongers, et on aurait un gros film dans l'esprit du Seigneur des Anneaux. Mais ça n'est pas arrivé, donc Vin et moi avons habilement récupéré les droits pour produire une suite plus petite".

Depuis, Twohy semble attendre. Il a réalisé le sympathique Escapade fatale avec Milla Jovovich (sorti directement en vidéo en France), avant de revenir à Vin Diesel pour Riddick en 2013. Un troisième volet et une marche arrière, avec un budget modeste, une formule à la Pitch Black et un succès certain (près de 100 millions, pour à peine 40 de budget officiellement). C'était il y a presque dix ans, et le cinéaste semble toujours attendre, avc un quatrième Riddick annoncé, développé et teasé depuis des années.

 

photo, Vin DieselRiddick attend toujours

 

pourquoi c'est extraordinaire

Première évidence : il y a un vrai appétit de science-fiction dans Les Chroniques de Riddick, sans peur ni demi-mesure. Costumes, décors, créatures, planètes, religions : David Twohy met en place une mythologie qui déborde de tous les côtés - parfois trop, mais peu importe. Même les films Star Trek n'ont pas encore osé aller aussi loin et franchement dans l'espace, preuve que le terrain est relativement peu occupé. C'est cette soif de cosmique, parfois naïve, comme celle d'un éternel môme qui en rêvait depuis des années, qui marque l'esprit.

Le film offre ainsi une foule d'images mémorables, et dès ses premiers instants (les colosses des Nécromongers, Riddick qui court au-dessus des crevasses sur une planète violette). Difficile de ne pas être séduit par ce goût de la SF dure, devenue trop rare dans le cinéma à gros budget. Et parce qu'il prend soin de déployer un univers de space opéra aux dimensions pharaoniques, le film est d'une richesse parfois étourdissante. C'est tout un univers d'une ampleur étonnante qui se déploie et s'écrit en direct à l'écran, et impose ces Chroniques comme une œuvre unique en son genre.

 

photo, Thandie NewtonReptilienne Thandie Newton

 

Au-delà de l'idée générale, Les Chroniques de Riddick brille aussi dans une foule de scènes et d'images sensationnelles. Parfois dans de courts instants, comme l'arrivée des vaisseaux Nécromonger sur la Nouvelle Mecque, avec une musique qui ressemble au Requiem de György Ligeti utilisé par Stanley Kubrick dans 2001, l'Odyssée de l'espace (une scène à laquelle fera écho le Godzilla de Gareth Edwards). Et parfois avec des séquences entières, comme cette fantastique course contre le soleil avec la musique de Graeme Revell.

La direction artistique a beau flirter avec la série B, Les Chroniques de Riddick est d'une générosité évidente, avec un soin apporté à quantité d'éléments dans les décors, les costumes et les accessoires. David Twohy investit chaque recoin de l'image, et compose en deux heures une symphonie guerrière palpitante.

Et malgré la surabondance de mâles dans la galaxie Vin Diesel, le film fait la part belle aux personnages féminins. D'un côté, il y a Thandie Newton, qui prend un plaisir certain à camper cette Lady MacBeth reptilienne, avec sa garde-robe grandiloquente. De l'autre, il y a Alexa Davalos, dont la courte filmographie est très significative pour les amateurs de genre, avec The Mist, Le Choc des Titans et la série The Man in the High Castle. Elle est centrale dans ces Chroniques, ce qui est d'autant plus remarquable qu'il n'y a aucune romance de bas étage entre Riddick et elle, et que son histoire se termine sur une note tragique. Un bel écho à la mort de Fry (Radha Mitchell) dans Pitch Black.

  

photo, Alexa DavalosAlexa Davalos, trop rare sur les écrans

 

pourquoi c'est imparfait

Le director's cut le confirme dans les scènes légèrement ridicules avec Kristin Lehman en Shirah : David Twohy a une tendance à flirter avec la mauvaise série B. Les Chroniques de Riddick abuse donc des ralentis, des jumpcuts, des plans décadrés et autres effets de style peu reluisants, utilisés pour signifier la puissance de Riddick le guerrier, mais également rappeler que le réalisateur de l'affreux The Arrival est à l'œuvre.

Le premier degré de ces Chroniques est donc régulièrement atomisé par un plan, une réplique ou une cascade (le sauvetage de Kyra dans la montagne rocheuse de Crematoria) passablement grotesques.

 

Photo Karl UrbanSoirée batcave dans l'espace

 

Ce manque d'harmonie est omniprésent, à commencer par la photo de Hugh T. Johnson, souvent incapable de rendre justice aux décors et aux costumes, lesquels auraient mérité d'être mieux habillés pour masquer le parfum de kitsch. Même chose du côté des acteurs, avec notamment un pauvre Karl Urban qui joue aussi sérieusement que Christian Bale dans Terminator Renaissance (c'est-à-dire : beaucoup trop). Difficile alors de donner corps à ce Lord Vaako, censé être un personnage important de la saga (il réapparaît dans Riddick). Le contraire de Vin Diesel qui, malgré un Razzie du pire acteur à l'époque, possède l'écran par son physique et sa voix.

Pour toutes ces raisons, Les Chroniques de Riddick a certainement été perçu comme une superproduction beaucoup trop cheap pour être acceptable. Et beaucoup trop gourmande, après la modestie détonante de Pitch Black. Mais cet appétit débordant et destructeur n'est-il pas plus beau et épique que la petite fumisterie d'un Riddick sous forme de quasi remake de Pitch Black ? Telle est la question.

Newsletter Ecranlarge
Recevez chaque jour les news, critiques et dossiers essentiels d'Écran Large.
Vous aimerez aussi
commentaires
Eowya
19/08/2021 à 10:38

Le premier était un film hautement original, avec des personnage haut en couleur, une ambiance vraiment atypique (tant dans l'univers, la musique, l'éclairage du film...). Un mélange des genres, SF, horrifique, ambiance claustrophobe, bref un chef d'œuvre !
Le 2éme est honnêtement un bon film, qui abandonne sa dimension horrifique au profit d'un aspect plus space opéra. Mais il a vraiment de très bon plan, une photographie rappelant le premier film, et des passages vraiment culte, comme sur Crématoria, la planète prison ou il faut avancer en même temps que le lever du jour pour rester entre le jour ardant (700°) et la nuit glaciale (-370°). Ce film est honnêtement une bonne suite, prenant le parti couillu de s'émanciper du premier film plutôt que de proposer un remake qui aurait risqué d'être foireux, en changeant le "genre" du film, celui ci échappe a une comparaison avec le premier film qui l'aurait probablement descendu en flèche
Et justement, c'est ce que ne fait pas le 3éme film. Pourtant, ce film commence bien, avec un Riddick isolé sur une planète déserte qui apprend a y survivre. Mais passé la première demi heure, le film se met alors a plagier sans vergogne le premier film, et perd totalement son identité. Riddick ne devient alors plus que la carricature de lui même, et les monstres, une pâle copie de ceux du précédant, mais là ou le film précédant jouait sur l'attachement aux protagonistes, le fait de ne pas savoir "qui" allait survivre et qui allait vivre, jusqu'en nous proposant un twist en renversant les rôles ("Le flic est en fait le méchant, et le criminel, le gentil), ici, rien de tout ça. On sait que Riddick est le héros invulnérable, on ne tremble pas pour lui. Les autres ne sont que des personnages fonctions, on ne leur est pas du tout attachés. Le film tombe dans la surenchère, l'exagération, les répliques "prêt-à-placer" dans une bande annonce, forcée a mort. Ce dernier film veut copier Pitch Black mais n'y arrive pas a la cheville. Un échec total.


19/08/2021 à 07:57

J'ai aimé tout les films apres il ne sont pas tous à même niveau, mais pour moi il sont tous bon. La ont parle de SF, de mélange des genres aussi. Donc avoir un "film" Carcérales dans le 1er, un survival western dans le 2eme, un Space Opéra dans le 3eme et un style poste Apo, western dans le dernier, ne me dérange pas, ça dépeint un univers, des situation différentes, je trouve ça cool. Si j'avais l'argent je l'ai financerait les suites.

Jonthebe
18/08/2021 à 23:15

Un Flash Gordon dark ! Bizarrement, j'ai beaucoup aimé !

Tweety
18/08/2021 à 12:02

Je suis fan absolu des 3 opus.
Pour moi Vin Diesel c est Riddick pas la pâle copie de Bodhy dans le remix de point break.
On est nombreux à trouver que les chroniques sont culte!
Vivement la suite!

caribou
18/08/2021 à 10:44

Ce n'est pas un chef d'oeuvre mais moi j'ai beaucoup aimé. Depuis j'attends toujours un film SF aussi spectaculaire et fou. Mais le public d'aujourd'hui ne sait que cracher sur tout . Résultat on n'a plus rien de ce niveau. Ah si, Fast and furious et marvel , pardon. Que du caca dont on redemande

Monsieur Vide
18/08/2021 à 08:02

Les trois films, je les regarde avec plaisir de temps à autre. Celui-ci est une vraie bd , un petit gâteau un peu trop crémeux par moment mais bon quand même...

BruceWayne
18/08/2021 à 00:35

Un film généreux et probablement le meilleur rôle de Vin Diesel ! Ravi de le voir prendre un peu de lumière !

Xav
18/08/2021 à 00:33

Ce qui est embêtant, c'est que depuis, Twohy ne fait plus rien. Comme si ne pas avoir achevé cette saga l'avait bloqué (presque à la manière d'un Lucas mais sans le succès de ce dernier...)
Trop dommage qu'il n'ait pas livré en 3e opus une synthèse des 2 volets qu'il voulait faire au lieu d'un inutile remake de Pitch Black. Et encore plus dommage qu'il soit absent dans la profession, il manque au paysage cinématographique

Kyle Reese
18/08/2021 à 00:00

J’aime beaucoup Pitch Black, je n’aime pas du tout Riddick, me suis ennuyé devant ce film où il se passe pourtant plein de truc.
Par contre j’avais bien apprécié son film « affreux» The Arrival bonne petite série b’comme quoi. Lol

Pi
17/08/2021 à 20:16

C'est tout ce qui restera de Vin Diesel en tant qu'acteur.

Et c'est suffisant.

Plus
votre commentaire