Le mal-aimé : Wolfman, l'hommage ultime au film de monstre gothique ?

Gael Delachapelle | 28 février 2021 - MAJ : 09/03/2021 15:58
Gael Delachapelle | 28 février 2021 - MAJ : 09/03/2021 15:58

Parce que le cinéma est un univers soumis aux modes et à la mauvaise foi, Ecran Large, pourfendeur de l'injustice, se pose en sauveur de la cinéphilie. Le but : sauver des abîmes un film oublié, mésestimé, amoché par la critique, le public, ou les deux à sa sortie. 

Place à Wolfman de Joe Johnston, où le réalisateur de Jumanji et Jurassic Park III se frotte au mythe du loup-garou, après John Landis avec Le loup-garou de Londres et Joe Dante avec Hurlements. Hommage ultime au film de monstre gothique ou gros ratage industriel ?

 

Affiche officielle

 

 

"(...) ce film d'horreur nettement plus saignant pâtit d'une mise en scène standardisée consistant essentiellement à faire sursauter le spectateur." (Le Parisien)

"Pas de quoi hurler au loup, mais presque" (Télérama)

"La beauté sinistre des loups-garous, l'atmosphère terrifiante qui émanait de ces légendes gothiques est ici réduite à l'état de cliché." (Le Monde)

 

 

 

LE RÉSUMÉ EXPRESS

Blackmoor, Angleterre, 1891. Lawrence Talbot (Benicio Del Toro), comédien de théâtre torturé, est contraint de revenir au domaine familial, suite aux supplications en voix off de la fiancée de son frère disparu, Gwen Conliffe (Emily Blunt), dans une introduction hyper rushée pour la version cinéma. Le prologue que l’on vient de voir nous laisse par ailleurs fortement présager que ce dernier a passé un sale quart d’heure en compagnie d’une grosse bébête avec de longues griffes.

Sur place, il fait face à son paternel, Hannibal Lecter... ou plutôt Sir John Talbot (Anthony Hopkins), qui lui apprend dès son arrivée que le corps de son frère a été retrouvé déchiqueté. Afin d’en apprendre un peu plus sur la mort de ce dernier, Lawrence se rend dans un camp de Tziganes vivant à l’écart du village, qui subit une attaque de lycanthrope au même moment, durant laquelle Lawrence se fait mordre par la bête. Après plusieurs jours d’hallucinations au lit, il se réveille en pleine forme pour répondre aux questions d’un inspecteur de Scotland Yard (Hugo Weaving).

Après sa première transformation, Lawrence est interné dans un asile psychiatrique comme dans son enfance après la mort de sa mère. Finalement, il apprend que le lycanthrope qui l’a mordu n'est autre que papa Hannibal, et que ce dernier a planté ses crocs dans le cou de sa mère un soir de pleine lune. Pas content, Lawrence jure de tuer son père (oui, c’est très shakespearien). Lors d’une séance publique dans un sanatorium, où des psychiatres pas très malins décident d’exposer Lawrence à la pleine lune, ce dernier se métamorphose numériquement en loup-garou et massacre poliment tout le personnel médical présent dans la salle.

Lawrence retourne au domaine familial pour avoir une discussion avec son paternel, qui se transforme finalement en combat de Bigfoots où il finit par décapiter son papa. Lawrence mord l’inspecteur de Scotland Yard, tandis que Gwen l'attire dans les bois pour le tuer et le délivrer de sa malédiction par amour.

FIN

 

photoAttention, ça va griffer...

 

LES COULISSES

Bien avant la tentative de lancement désastreuse du Dark Universe avec Dracula Untold, ou encore La Momie avec Tom Cruise dont l’échec au box-office a enterré définitivement le projet avant le Invisible Man de Blumhouse en 2020, Universal a tenté un premier revival des monstres cultes du studio. Une tentative avec en première ligne un remake du classique de George Waggner sorti en 1941, avec Benicio Del Toro dans le rôle-titre pour succéder à Lon Chaney Jr.

Initialement prévu pour une sortie en 2007, le projet démarrait sur les chapeaux de roues. Le scénariste Andrew Kevin Walker (SevenFight Club, Sleepy Hollow, La Légende du cavalier sans tête) est engagé pour signer le script, tandis que la production se tourne vers le réalisateur Mark Romanek, sortant tout juste du petit succès de Photo obsession avec Robin Williams. En plus d’un budget plus que confortable à plus de 150 millions de dollars, le studio se paye également les services de Rick Baker, maquilleur oscarisé notamment pour Le loup-garou de Londres de John Landis et la transformation culte de son personnage principal.

Ajoutez à cela la présence du chef décorateur oscarisé de Sleepy Hollow, Rick Heinrichs, pour signer les décors et l’ambiance gothique en arrière-boutique, et tous les ingrédients semblent réunis pour faire de Wolfman un grand film d’horreur gothique.

 

photoLe cri de détresse de la production...

 

Et soudainement, le drame arrive. Un an après avoir été engagé sur le projet, le réalisateur quitte la production pour "différends artistiques", avant d’être remplacé quelques semaines avant le début du tournage par le réalisateur Joe Johnston. C'est un artisan habitué aux grosses productions, avec notamment Jumanji et Jurassic Park III sur son CV. Ce n’est que récemment, lors de la promo de la merveilleuse série Tales from the Loop dont il a signé le premier épisode, que Mark Romanek est revenu sur cette expérience douloureuse, qu’il attribue en grande partie à la grève des scénaristes survenue entre 2007 et 2008, ainsi qu’au changement de direction au sein du studio.

Une production chaotique suivra le départ du réalisateur, avec une version cinéma charcutée par les producteurs, et ce malgré de nombreux reshoots. Même le compositeur Danny Elfman en prend pour son grade à l’époque, remplacé dans un premier temps par Paul Haslinger pour donner un ton moins noir et plus moderne au métrage. Au final, la musique du compositeur de Tim Burton sera réutilisée, retravaillée et enrichie par d’autres musiciens, évidemment. Et finalement, après plusieurs reports, Wolfman finit par sortir en 2010 dans les salles. Et on peut dire que le loup-garou n’est pas encore au bout de ses peines.

 

photoMétaphore d'une production douloureuse et chaotique...

 

LE BOX-OFFICE

Sans mauvais jeux de mots, on peut dire qu’en voyant le score de Wolfman au box-office, il y avait de quoi crier au loup pour les pontes d’Universal. En effet, lors de sa sortie tardive en février 2010 dans les salles, le film de Joe Johnston ne dépasse même pas les 140 millions de dollars au box-office mondial, pour un budget officiel de 150 millions, qui a explosé entre-temps avec les reshoots commandés par le studio. En France, Wolfman dépasse à peine les 330 000 entrées en salles, et reçoit des critiques presse globalement plutôt négatives, hormis la presse spécialisée dans le cinéma de genre, notamment Mad Movies qui parle d’un « […] authentique chef-d’œuvre du genre »

Le film de Joe Johnson a donc ses fervents défenseurs, qui reconnaissent l’authenticité de son artisanat de film gothique à l’ancienne, notamment pour les maquillages de son monstre. Ce qui vaudra à Rick Baker et son équipe l'oscar des meilleurs maquillages, en guise de maigre lot de consolation par rapport à l’échec critique et commercial du long-métrage.

Lors de sa sortie en DVD et Blu-ray, le film est agrémenté d’une version longue contenant 17 minutes supplémentaires. Si ce director’s cut ne parviendra pas pour autant à sauver la réputation du film de loup-garou, à l’image d’un Blade Runner dont l’échec en salles a été sauvé par le marché de la vidéo, le film gagne en fluidité ne serait-ce que dans son introduction, terriblement rushée dans sa version cinéma.

 

photo, Benicio Del ToroMétaphore d'une douche froide au box-office... 

 

LE MEILLEUR

Malgré une production chaotique et une réception critique et commerciale désastreuse, Wolfman possède pourtant de nombreuses qualités, à commencer par sa somptueuse direction artistique qui transpire d’un artisanat d’orfèvre. Que ce soit les décors de Rich Heinrichs qui donnent au long-métrage sa profonde ambiance gothique, ou encore les maquillages de Rick Baker qui font du monstre un authentique loup-garou qui semble tout droit sorti d’une production de la Hammer, la direction artistique est une franche réussite. Wolfman est vraiment un film d’horreur gothique "à l’ancienne", dans le sens le plus noble du terme.

Joe Johnson étant un véritable artisan plutôt qu’un simple faiseur que l’on appelle à la rescousse en cas d’accident industriel (coucou Casse-Noisette et les Quatre Royaumes), le réalisateur insuffle au long-métrage un classicisme très sobre et élégant, soutenu par une écriture qui ose un premier degré assumé. Là où Le Loup-Garou de Londres de John Landis semble être le penchant parodique du film original de George Waggner, Wolfman en est le remake le plus fidèle, embrassant pleinement le mythe de la créature jusque dans ses fondements. Joe Johnston met en boîte le scénario d’Andrew Kevin Walker avec beaucoup de sérieux, filmé comme une tragédie shakespearienne classique.

 

photoUne direction artistique somptueuse...

 

La relation père/fils servant de ressort dramatique central à l’intrigue, la lycanthropie devient alors une maladie, pour ne pas dire une malédiction qui se transmet de manière héréditaire, ce qui insuffle au récit une ampleur tragique qui fait plaisir à voir. Mais Joe Johnston a beau se la jouer tragédie grecque dans les scènes dramatiques, cela ne l’empêche pas pour autant de s’en donner à cœur joie lorsqu’il s’agit de faire de la pure série B. 

Entre giclures de sang, éventrements avec les tripes à l’air et décapitations, le réalisateur de Jurassic Park III se lâche complètement et délivre de purs moments horrifiques. Au détour d’une scène de transformation organique bien viscérale, Wolfman convoque autant Le Loup-Garou de Londres que Hurlements de Joe Dante, tout en rappelant que le loup-garou d’Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban est également passé dans le coin quelques années plus tôt, avec l’ère du numérique.

 

photoLe Loup-Garou de Londres : Édition numérique...

 

Côté casting, les comédiens offrent également des performances très premiers degrés qui ancrent le film dans son époque. Benicio Del Toro est très sobre, façon Lon Chaney Jr., tandis qu’Anthony Hopkins rejoue la partition d’Hannibal, toujours aussi glaçant pour notre plus grand plaisir. Si Emily Blunt et Hugo Weaving sont plus en retraits pour laisser les deux bêtes s’affronter plein cadre, ils n’en demeurent pas moins de seconds rôles plutôt solides.

Ajoutez à tout cela les compositions lyriques et ténébreuses de Danny Elfman qui renforcent l’authenticité de l’ensemble, et vous obtenez ce que l’on peut aisément considérer comme le plus bel hommage rendu aux Universal Monsters ces dernières années. Et ce, bien avant que Tom Cruise ne débarque avec son affreuse Momie. Bref, un authentique film de monstre gothique.

 

photo, Anthony HopkinsHannibal : Werewolf Edition...

 

LE PIRE

Toutefois, qui dit authentique film de monstre gothique "à l’ancienne", dit aussi film de monstre un peu ringard sur certains aspects. C’est l’effet double tranchant du postulat de départ de l’hommage, à savoir un film hors de son époque, pour le meilleur, mais aussi pour le pire. Si on peut dire souligner les qualités du long-métrage malgré sa production désastreuse, l’accident industriel a quand même eu un impact sur le film de Joe Johnston, notamment sur son montage.

Dans la version cinéma (1h40 au compteur contre 1h59 dans la version longue), la narration de Wolfman paraît vraiment charcutée, rafistolée, à l’image d’un prologue très rushée, où la voix off du personnage d’Emily Blunt est chargée de nous résumer toute l’introduction, bien plus détaillée dans le director’s cut du métrage. Dans la version longue, la fiancée apeurée se rend directement à Londres pour assister à une représentation d’Hamlet par Lawrence Talbot (cherchez la référence), avant de se rendre en coulisses pour le supplier de revenir au domaine familial.

La version cinéma débute quant à elle directement avec le comédien déjà en route pour Blackmoor, après la scène pré-générique où son frère se fait violemment griffer par la bête. Une différence entre les deux versions qui témoigne des coupes assez importantes faites par le studio pour la sortie en salles du film, qui aurait gagné en profondeur psychologique notamment avec les quelques scènes coupées qui renforcent les liens entre le trio de personnages principaux, notamment en ce qui concerne la romance entre Gwen et Lawrence.

 

photo, Benicio Del Toro, Emily BluntUne belle histoire d'amour (totalement expédiée...)

 

Outre ce sentiment d’une narration expédiée, on peut également sentir dans la réalisation de Joe Johnston que le studio a également misé sur un public jeune pour le retour du loup-garou en salles. Ainsi, l’atmosphère gothique extrêmement soignée dans sa direction artistique et l’horreur viscérale digne d’une pure série B sont constamment contrebalancées par la présence de jumpscares assez putassiers. Mais aussi des mouvements panoramiques saccadés qui dénotent complètement avec une horreur plus psychologique, présente notamment dans les sublimes scènes de cauchemars.

Et évidemment, le postulat de l’hommage aux films de la Hammer apporte également son lot de clichés très caricaturaux entre les villageois arriérés et superstitieux, plus proches de la scène parodique du pub dans le film de John Landis, ou le jeu d’Anthony Hopkins finalement simple redite d’Hannibal version loup-garou. Wolfman épouse donc également ses faiblesses en allant à fond dans l’hommage ultime.

 

photoC'est effrayant, mais aussi un peu ridicule...

 

Ainsi, la magie de l’artisanat des maquillages n’est pas toujours gage de crédibilité, surtout lorsque Benicio Del Toro lâche des sacrées gueules à memes devant la caméra. La technique de la prothèse trouve également ses limites dans l’affrontement final père/fils, où l’ampleur tragique de la situation est vite désamorcée par les maquillages des deux acteurs. On a en effet plus l’impression d’assister à un combat de bigfoots que de loups-garous, ce qui donne un climax qui sent un peu le chien mouillé.

Il faut ajouter à cela qu’en 2010, Emily Blunt est réduite à un rôle de veuve apeurée alors qu’elle se révélera être une héroïne vachement badass quelques années plus tard, notamment dans Edge of Tomorrow ou Sans un bruit. De son côté, Hugo Weaving semble également bloqué dans le temps comme Hopkins, rejouant parfaitement sa partition d’Agent Smith de Matrix, façon Sherlock et Scotland Yard. Le double tranchant d’une performance premier degré dans un remake d’un classique des années 40.

Wolfman illustre au final parfaitement les limites du remake (un peu trop) fidèle à l’original : un objet de cinéma authentique, respectable, mais parfois un poil ridicule. Il ne trouvera d'ailleurs pas son public à sa sortie, enterrant avec lui le revival des Universal Monsters pendant un moment. Mais rassurez-vous, Wolfman devrait très vite reprendre du poil de la bête, avec Ryan Gosling dans le rôle-titre, pour un reboot par le réalisateur d'Invisible Man.

 

photo, Hugo WeavingL'ancêtre de l'agent Smith...

 

SCÈNE CULTE

LA scène de transformation phare de Wolfman, où les maquillages de Rick Baker rencontrent l'outil numérique pour une belle scène de métamorphose organique bien viscérale, qui n'a clairement rien à envier à celles du Loup-Garou de Londres et de Hurlements. Et on peut également y voir Joe Johnston prendre un malin plaisir à filmer son monstre en train de massacrer tout un auditoire dans une sacrée scène de boucherie. Âmes sensibles s'abstenir !!!

 

 

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commentaires
darkpopsoundz
04/03/2021 à 12:53

Bien vu d'avoir inclus ce "Wolfman" dans les mal-aimés. Moi aussi j'aime beaucoup ce film, imparfait certes, mais tellement attendrissant dans son amour sincère du genre gothique/Universal Monsters des années 40, le "Wolfman" de Waggner de 1941 étant d'ailleurs dans mon top de tous les temps. En particulier la figure tragique du loup-garou, introduite justement chez Waggner et l'excellentissime jeu de Lon Chaney Jr., est ici parfaitement retranscrite, et, comme toujours, sublimée par Benicio Del Toro, qui je pense était le seul choix possible pour incarner Larry Talbot, de ce point de vue-là. Et puis bien sûr cette DA, cette ambiance, enfin tout ce que vous expliquez dans l'article.

Vraiment dommage que le film ait été autant saboté par la production et de ce fait se soit planté au box-office, car ça aurait été un départ/modèle excellent pour une série de reboots/remakes des Universal Monsters - tout du moins si le fil conducteur avait été de rester sur des films d'époque (à l'image du "Dracula" de Coppola et, dans une moindre mesure, le "Frankenstein" de Brannagh). Par contre pour adapter ces films à une époque +/- contemporaine c'est une toute autre paire de manches, et là il faut pouvoir faire confiance à des gens de talent et avec une vision (scénaristes et réalisateurs), et non se contenter de calibrer des blockbusters impersonnels et stupides juste pour la machine à sous, n'est-ce pas "Mummy" Tom Cruise?

Par contre les gars, par pitié: "Le loup-garou de Londres" n'est absolument PAS une parodie! C'est un pur film d'horreur, l'histoire est sérieuse (là aussi la figure tragique du loup-garou est présente, à travers ce que traverse le personnage principal et son destin final), par contre le tout est traité avec une bonne dose de comédie: l'histoire est horrible pour les personnages, mais les moments de comédie n'interfèrent pas sur l'histoire, ils arrivent en grande partie par les personnages eux-mêmes, et non avec une volonté de les moquer ou de faire rire à leurs dépends. C'est un équilibre extrêmement difficile, et c'est ce qui en fait l'incroyable réussite.
Une parodie c'est Mel Brooks et "Spaceballs", hein. ;-)

Al pasdcinoch
01/03/2021 à 23:40

C’est tout à fait ça. Super dossier. Dommage que ce genre de production soit si rare.

Mx
01/03/2021 à 10:19

Andarioch= c'est exact, et ce n'est pas un hasard!

Andarioch1
01/03/2021 à 10:12

Le hasard voulant que je me sois replongé ce matin même dans l'immense From hell de Moore,
j'en profite pour vous signaler que Francis Aberline, le perso joué par Weaving, est l'inspecteur qui fut en charge de découvrir qui était Jack l'éventreur (pas que dans le roman graphique, mais aussi IRL).
Voilà, c'était pour info.
Rien a dire sur le film, pas vu.
Mais vu les commentaires je devrais sans doute m'y mettre un de ces soirs

pc
01/03/2021 à 01:22

Ai beaucoup aimé..Je l ai vu en version longue. L ambiance victorienne et gothique à la fois est magnifiquement retranscrite par une très belle photo et des décors splendides, les acteurs sont au poil (si je puis dire), les effets spéciaux top, les séquences de rêves troublantes. Pour ma part un vrai plaisir de cinoche de genre.

Pat Rick
28/02/2021 à 20:06

J'avais vraiment apprécié ce film (je n'ai vu que la version longue).

Comprendspas
28/02/2021 à 19:41

Jamais compris la désaffection autour de ce film que j'aime beaucoup. Un vrai film de Loup-Garou à l'ancienne. A voir en version longue cela dit...

Mad
28/02/2021 à 15:54

Un des meilleurs films d'horreur victorienne/gothique de notre siècle ! Un petit chef-d'oeuvre comme dit plus bas. On en fait plus des comme ça et c'est bien dommage...

Mx
28/02/2021 à 15:13

Pas encore vu la version longue, dont j'ai entendu du bien, un bon film de loup-garou, un poil trop balisé à mes yeux, et c'est clair que lors du duel final, on a plus l'impression de voir deux yétis que des lycans!!

Le film marque des points par son cast, sa direction artistique, son hommage bien campé, et un loup-garou assez balèze!!

Mais le scènar pèche pas mal à mes yeux, je trouve.

BB Allo
28/02/2021 à 14:19

Un tres bon film!! Le meilleur des Universal Monsters!

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