Star Wars : comment sauver la saga après l'échec de L'Ascension de Skywalker ?

La Rédaction | 14 mars 2020 - MAJ : 15/03/2020 18:47
La Rédaction | 14 mars 2020 - MAJ : 15/03/2020 18:47

Star Wars est à la croisée des chemins : contrainte de se réinventer après une postlogie reçue sévèrement par les fans, tous les possibles s’offrent à la franchise.

Disney a de l’or entre les mains et le sait. L’univers cinématographique le plus étendu, riche, adoré, dense, légendaire de toute l’histoire du cinéma, bénéficie de dizaines de millions de fans passionnés et fervents, de formats innombrables, de produits dérivés par milliers. Certes, les trois derniers longs-métrages canoniques n’ont pas été reçus avec l’enthousiasme espéré, mais si la communauté des fans a pu pardonner la prélogie tant critiquée à l'époque, elle peut tout pardonner. Ou faire des enfants dégénérés qui pardonneront.

Bref, Disney ne va pas lâcher l’affaire et doit rentabiliser son investissement, tout en donnant le sentiment aux spectateurs que la saga va quelque part. « Où » est la question à douze milliards de dollars. Nous n’avons évidemment pas la réponse, mais alors que tous les rêves sont permis, et après la déception de L'Ascension de Skywalker côté business, nous avons sondé la rédac pour voir quels étaient les scénarios ou orientations possibles qui nous excitaient le plus.

 

photo"J'ai plein d'idées moi !"

 

STAR WARS : A HORROR STORY

Il y a quelques jours, Scott Derrickson, tout juste débarqué de Doctor Strange in the Multiverse of Madness et auteur du sympathique Sinister, s’est fait interroger par un enfant soucieux de connaître sa version fantasmée de Star Wars. Le réalisateur lui a répondu qu’il adorerait faire un film d’épouvante sur la planète Hoth, dans la veine de The Thing.

Bien sûr, certains médias n’ont pas hésité à en rajouter plus qu'il n'en fallait et ont déjà annoncé le projet, au grand désespoir du concerné, rappelant sur Twitter que rien de tel n’était prévu officiellement. L’anecdote prête autant à sourire qu’elle révèle la quête désespérée de la planète culture pop pour la suite des opérations de Disney, mais elle fait surtout s’interroger : et si son idée était excellente ?

La saga regorge de visions typiquement horrifiques, de la fameuse séquence du Yéti sur Hoth au duel avec le Rancor dans Le Retour du Jedi, en passant par le célèbre puits du Sarlacc (se faire digérer pendant 1000 ans, peut-on imaginer une torture plus cruelle ?). Et on ne parle ici que des films. Comme tous les univers de space-opera, la galaxie de Star Wars propose par définition une variété d’environnements et de bestioles en tout genre. C’est la raison pour laquelle on apprécie autant la franchise, d’ailleurs.

 

photoLe terrifiant Rancor conçu par le grand Phil Tippett

 

Il suffirait, comme le suggérait notre ami Derrickson, d’isoler un de ces environnements, ou de ces ennemis, pour concevoir un pur film d’épouvante, pas forcément incompatible avec la technologie répandue un peu partout. Bien sûr, certaines planètes sont prédisposées à de tels évènements. On ne compte plus les mondes abandonnés de tous, dangereux et à la marge dans Star Wars : Hoth, Tatooine, Jakku, Mustafar… Mais la richesse de la saga pourrait également permettre la création de nouveaux terrains de jeux très excitants.

Dans le genre, comment ne pas suivre l’exemple de Pitch Black, mêlant avec une certaine virtuosité le space opéra et l’horreur la plus dure ? Le long-métrage reposait sur un principe : tout sur la planète où se déroule l’action est nocif pour l’homme, y compris le jour ! Un environnement original, hostile et ludique, un bestiaire sympathique et une intrigue de survival : tous les ingrédients sont là pour que Disney s’en inspire. Et en plus, c’était un petit succès ! David Twohy, on vous veut dans leur équipe.

 

photo, Vin DieselVin Diesel dans Pitch Black

 

STAR WARS : A VERY ALIEN STORY

Des aliens, il y en a partout et depuis toujours dans la saga, dès les premières aventures sur Tatooine dans Star Wars : Episode IV - Un nouvel espoir. De Yoda à Maz Kanata, en passant par Chewbacca, Jabba, les Ewoks, les Tusken, les Jawas ou les Calamaris, ces créatures venues de tous les recoins de la galaxie, pour épauler ou affronter les héros, ont nourri la mythologie et permis de créer un immense univers, aux dimensions vertigineuses.

 

photo JawasJawas ou Tonberry, ou crossover de la mort avec Final Fantasy

 

Mais au cinéma, ils ont toujours été relégués au second plan, au mieux. La récente série The Mandalorian, où ce fameux "bébé Yoda" a donné quelques orgasmes spontanés au département merchandising de Disney, l'a encore rappelé. Et de la même manière qu'il n'y avait aucune raison que la franchise reste accrochée à des héros blancs, Star Wars pourrait cesser de placer l'humain au centre de l'échiquier galactique, et embrasser cette dimension extraterrestre.

Se posent bien sûr les questions de l'identification et des défis techniques. Mais à l'heure où César a été le héros de la dernière trilogie La Planète des singes, ou les effets spéciaux de rajeunissement-création ont bluffé dans Blade Runner 2049 ou Captain Marvel, et où les textures des peaux et des poils dans Le Livre de la Jungle et Le Roi Lion ont conquis le grand public, cette frontière semble bel et bien dépassée.

 

photoLes étranges Kaminoans de Star Wars : Episode II - L'Attaque des clones

 

Star Wars a toujours été le territoire de l'imaginaire pur, où tout est possible. La Force, les sabres-laser, les trous noirs, les clones, les plot holes galactiques, les questions sans réponses ("Rey, faut que je te parle..."), et même le son dans l'espace. Un film entier bâti sur des aliens serait donc logique et bienvenu, surtout après une intrigue qui a tellement tourné en rond que Skywalker et Palpatine auront assuré un triple service.

Pourquoi ne pas suivre des Jedi de différentes espèces, aperçus au fil des épisodes en arrière-plan ? Pourquoi ne pas imaginer de tout nouveaux héros, aux antipodes de Luke, Anakin, Rey et compagnie, en ouvrant de réelles perspectives originales ? Après tout, c'est dans l'ADN de la saga, malgré pas mal d'essais ratés : le méchant de Solo : A Star Wars Story devait à l'origine être un alien, tout comme Tor Valum, l'antagoniste de Star Wars : L'Ascension de Skywalker qui a finalement été abandonné.

Pourquoi ne pas laisser Andy Serkis, tête de gondole de la performance capture, apporter sa pierre à l'édifice Star Wars ? Réalisateur du très intéressant Mowgli : la Légende de la jungle, et de Venom 2, il a désormais toutes les armes pour y prétendre, et apporter un peu de noirceur brutale tout en connaissant réellement les enjeux techniques. Ce serait un projet alléchant qui pourrait rallumer la machine Star Wars.

 

Photo Star Wars : Le Réveil de la ForceMaz Kanata, la figurante oscarisée de la trilogie Disney (Lupita Nyong'o quand même)

  

STAR WARS : THE DARK SIDE STORY

S'ils sont présents dans l'univers de Star Wars depuis Star Wars : Episode IV - Un nouvel espoir avec la présentation de Dark Vador comme Seigneur Noir des Sith et qu'ils disposent d'une cote de popularité aussi grande que les Jedi, les Sith restent quand même des personnages dont les origines, les capacités ou encore la doctrine restent bien mystérieuses. L'Ordre Sith, la Règle des Deux... beaucoup d'éléments de la mythologie bâtie autour des Sith n'ont pas encore été exploités et peuvent encore être utilisés à travers des personnages comme Dark Bane, Dark Revan ou Dark Malak.

 

Photo Dark VadorLa revanche de la revanche des Sith

 

La prélogie a livré quelques éléments sur les Sith avec Palpatine et le basculement d'Anakin du côté obscur, notamment lors d'une conversation dans Star Wars : Episode III - La Revanche des Sith où le Chancelier raconte l'histoire de Dark Plagueis, un puissant Seigneur Sith dont il a été l'apprenti et qu'il a tué dans son sommeil.

James Luceno a consacré un roman au personnage de Dark Plagueis, dans lequel on apprend qu'il est à l'origine du Grand Plan, le complot destiné à renverser la République et à éradiquer les Jedi pour laisser place à une galaxie dirigée par les Sith, mais aussi que ses expériences sur les midi-chloriens pourraient avoir donné naissance à celui qui amènerait l'équilibre dans la Force.

 

photoToujours par deux ils vont, ni plus ni moins : le maître et son apprenti

 

Consacrer une adaptation sur les Sith permettrait de non seulement faire réapparaître certains personnages comme Dark Sidious (correctement cette fois), mais aussi conserver un lien avec les Jedi et une partie de la saga des Skywalker. Le film pourrait présenter Dark Plagueis sous son identité d'Hego Damask, un membre du Clan Bancaire Intergalactique, puis de montrer son influence en tant que Seigneur Noir des Sith, avec notamment la formation du jeune Palpatine.

L'histoire pourrait sinon se focaliser sur cet enfant Zabrak originaire de Dathomir offert par sa mère à Dark Sidious, qui sera formé aux principes du Côté Obscur jusqu'à renoncer à sa personnalité et deviendra finalement Dark Maul. Un film sombre et violent, qui prendrait presque des allures de Whiplash avec des sabres laser à la place des baguettes de batterie et se terminerait par son premier combat contre un Jedi : son affrontement contre Qui-Gon Jinn sur Naboo dans Star Wars : Episode I - La Menace fantôme.

 

photo, Ray Park#JusticeForDarkMaul

 

STAR WARS : A GANGSTER STORY

Star Wars : L'Ascension de Skywalker a scellé la fin d'une ère pour la saga intergalactique en concluant les arcs scénaristiques des personnages qui ont forgé sa renommée. Et qui dit fin d'une ère, dit nouvelles perspectives et nouvelles possibilités pour l'univers créé par George Lucas. Pendant 42 ans, la saga s'est concentré sur l'affrontement entre l'Empire et l'Alliance Rebelle puis du Premier Ordre et de la Résistance au coeur d'un immense space-opera multipliant les personnages, les allées et venues sur des dizaines de planètes, les aventures épiques et les ramifications politiques, il est peut-être temps de regarder ailleurs.

Après avoir joué avec la Grande Histoire, la franchise Star Wars pourrait se concentrer sur des évènements au sein de cette même histoire à l'instar de Rogue One : A Star Wars Story. Mieux encore, elle pourrait se concentrer avec passion et précision (comprendre, pas comme Solo : A Star Wars Story) sur des personnages secondaires aperçus durant la saga, mais peu développés comme... Jabba le Hutt.

 

photoPlace à Jabba le grand

 

Imposant chef d'une famille de criminel ultra-puissante, Jabba le Hutt est un personnage passionnant de Star Wars, approfondi dans les comics, mais jamais sur le grand écran. Il est d'ailleurs présenté comme une grosse bête visqueuse dans les films alors qu'il a tout d'un criminel impitoyable et cruel avec ses opposants. S'attarder sur sa longue vie (il avait plus de 600 ans lorsque Leia l'a tué dans Star Wars : Épisode VI - Le Retour du Jedi) serait le moyen de livrer un sacré film de gangsters.

Après le thriller Rogue One et l'atmosphère western de The Mandalorian, Star Wars s'ouvrirait ainsi les portes d'un nouveau genre dans la lignée des films de mafieux de Martin Scorsese (Les AffranchisThe Irishman) voire des Parrain de Francis Ford Coppola. On suivrait ainsi l'ascension de Jabba le Hutt, la formation de son empire criminel, son influence dans l'univers, ses rencontres marquantes (comme celle avec Dark Vador sur Tatooine ?)...

Difficile de savoir qui pourrait se coller derrière la caméra pour mêler l'univers intergalactique à celui de la pègre (Matt Reeves ?), mais une chose est sûre, ce serait aussi le moyen de placer quelques pions sur Boba Fett, mercenaire souvent aux côtés du truand. Et ça, on ne dit jamais non !

 

photoEt on verrait peut-être aussi Han Solo ?

 

STAR WARS : A SUICIDE SQUAD STORY 

Toujours présents au cours des batailles galactiques, durant lesquelles ils se sont battus au péril de leur vie et se sont même sacrifiés au nom de la République, les pilotes sont les grands oubliés de l'univers de Star Wars.

Si plusieurs livres leur ont été consacrés dans l'univers étendu, les films n'ont retenu leur attention que sur Wedge Antilles dans la trilogie originale (si, un peu) et plus récemment sur Poe Dameron (Oscar Isaac). Et si Rogue One : A Star Wars Story a montré une chose avec son intrigue sur le groupe de rebelle qui vole les plans de l'Étoile Noire et ses incroyables batailles spatiales, c'est qu'un film sur les pilotes semble tout à fait réalisable.

 

photoWedge Antilles, l'un des héros de la bataille de Hoth

 

D'autant que toute l'inspiration nécessaire a déjà été fournie par Star Wars : X-Wings, une saga de romans écrite par Michael A. Stackpole et Aaron Allston, deux auteurs qui ont largement participé à l'Univers Étendu, dont le personnage principal est Wedge Antilles, le pilote incarné par Denis Lawson à l'écran.

Au cours de ses aventures, il compose un groupe baptisé Escadron Spectre, composé de renégats et de marginaux, chargé des missions les plus dangereuses et capable d'agir aussi bien dans l'espace que sur terre. Une espèce d'Expendables : unité spéciale version Star Wars, avec de l'action et de l'humour, tout en étant capable de saisir les personnalités complexes et torturées des différents pilotes. Ça ne peut pas être qu'un rêve.

 

photoEscadron Spectre, rassemblement !

 

STAR WARS : A STORY OF MANDALES

L’univers imagine par George Lucas pourra se décliner sous de multiples formats, épouser la forme de séries, de longs-métrages uniques, de jeux ou de mugs parlants, tôt ou tard, Star Wars devra se poser la question de l’inéluctable retour à sa formule originelle : celle d’une trilogie aux ambitions thématiques universelles. Bien sûr, Disney dispose désormais d’une certaine latitude pour développer cet univers, en étendre les frontières, en repenser certains ingrédients.

Mais avec la réception glaciale de L'Ascension de Skywalker et le soutien enthousiaste apporté à The Mandalorian, les spectateurs ont fait savoir au studio qu’ils n’avaleraient pas n’importe quelle couleuvre, et que leur intérêt pour une franchise perdant rapidement de sa dimension exceptionnelle pouvait s’éroder à toute vitesse. Par conséquent, on imagine que Disney se montre extrêmement attentif aux élans et agacements de ses fans (pour lesquels le studio n’a pas hésité à sabrer le scénario de la postlogie et improviser un récit absurde en guise de conclusion) et devrait s’intéresser de très près aux Mandaloriens.

 

photo"Je prendrais bien un petit coup de polish"

 

Et c’est peut-être ce qui pourrait arriver de mieux à Star Wars. Quasiment aussi anciens que les Jedi et les Siths, riches d’une mythologie extrêmement dense, les Mandaloriens sont en quelque sorte les Spartiates de la galaxie George Lucas, que ce dernier aurait mariés à quelques grands ordres légendaires, des chasseurs de primes, en passant par les samouraïs. Leur histoire est forte de grandes réussites et d’échecs terribles, d’alliances funestes et de batailles sans pitié.

Par conséquent, Disney se retrouverait dans une position idéale. Se focaliser sur l’avènement de la civilisation mandalorienne permettrait de mettre la Force à distance, sans pour autant s’en couper si d’aventure un métrage voulait en user. Se concentrer sur sa chute offrirait un nouveau potentiel tragique à la franchise. L’épopée de peuple de Mandalore s’étalant sur des siècles, ce biais permettrait d’aborder les différentes périodes de la République qui font baver les fans depuis toujours. Enfin, nous parlons d’un peuple qui contient son lot de leaders, de héros, d’antagonistes et de grands guerriers déchus. À commencer par Mandalore l’Indomptable, mais encore bien d’autres, souvent au destin tragique, tels que Jaster Mereel, Tobbi Data ou Montross.

 

photoNon et puis bon, niveau casting, ça va pas couter cher cher

 

STAR WARS : A SPACE LOVE STORY

Star Wars a toujours assumé une dimension romantique, assez naïve. Essentiel dans la trilogie originale, l’amour est demeuré un des grands moteurs narratifs de la prélogie, voir le véritable centre de son dispositif dramatique. On se souvient d’ailleurs que George Lucas ambitionnait d’inventer dans Star Wars : Episode II - L'Attaque des clones un amour suffisamment puissant pour générer un grand sens du tragique dans La Revanche des Sith.

Un désir qui réside désormais dans la dernière allée du cimetière des ambitions fauchées en plein vol, tel un faisan bourré au Cointreau un jour d’ouverture de la chasse, mais qui est là pour nous rappeler que Star Wars peut et doit retrouver cette veine romanesque. Et peut-être est-il temps, pour renouveler son discours, ses articulations, ses réflexes, que la saga repense le dosage de ses éléments.

 

Photo Emilia Clarke"Pour une fois que j'avais un bon rôle"

 

Car à toujours utiliser le sentiment amoureux comme un élément de dialogue plus que d’actes, à toujours en faire une toile de fond, Star Wars a souvent eu du mal à nous faire croire à la puissance des amours qu’il dépeint. C’était d’ailleurs une des rares réussites de Solo, qui donnait à sentir l’amour fou, adolescent, de son jeune héros pour un personnage féminin moins niais qu’on a voulu l’écrire, condamnée à le trahir.

Que Star Wars assume la romance et nous offre une déchirante histoire d’amour à travers la galaxie. Tout l’univers de la saga pourrait être convoqué dans une relecture de Roméo et Juliette, ou mieux encore, de Rodogune, qui embraserait planètes et civilisations. Et très sérieusement, on vous encourage à jeter un œil à cette tragédie noire et peu connue de Corneille, qui compte parmi les plus grands accomplissements dramaturgiques hexagonaux (en plus de fesser gentiment Shakespeare). Ajoutez-y des sabres laser, et nous tenons peut-être la recette de l’épopée amoureuse ultime.

 

photo, Hayden ChristensenBon baisers de... heu... de très loin

 

commentaires

spike
24/03/2020 à 02:15

c est vrai quelle deception les trois derniers films d une saga si riche et mythique. 1 le choix de realisateur acceptise toutou de la prod . 2 effets speciaux revolutionnaires ?????. 3 choregraphies des combat (elles sont ou?) je sait pas il y a pletore de pros sur le marche asiatique. 4 en resume aucune prise de risque . toujours la meme tranche d age ciblee 6/78ans. le monde a change dommage pour toutes les sagas vendus a disney .

Deadwillypool
19/03/2020 à 23:01

Je pense s'incèrement que star wars 7,8,9 retravaillé sans le mélanger au 2 premiers trilogie ferait bien des téléfilms ou du moins que l'on est l'impréte comme des variante: des éléments qui transforme le script.
Par exemple: Si il avait choisi Rey au lieu de Luke et que Luje c'est fait une autre vie donc cela engendre un autrès sénario.
Si Colin Trevorrow ou jj passe par la pour que je leur propose un sript,je peux travailler avec vous...

Deadwillypool
19/03/2020 à 22:49

Je pense qu'ils ont loupé un grande partie du film et la trensition avec Rey est tros rude.
Mais faut pas leur en vouloir,c'est dur de continué une trilogie avec les même acteurs que la 1er mais plus âgée.
J'aurai aimé qu'il exploite plus Anakin Skywalker dans la dernier trilogie à la place de rien.
Tellement de choses à revoir....
Mais au moins on aura eu 2 bonnes trilogie.

Adeline et moi
16/03/2020 à 12:55

JJ Abrams a reussi a détruire la saga de Lucas, c'est fantastique !
finalement Abrams a ce talent ci: de détruire une saga de pointe, qui s'est transmise a deux generations de spectateurs,fallait le faire et il a parfaitement, réussi le job, en y incluant l'inevitable touche amour métissé, et d'un peu de Lgbtisme et feminisme of course

Stridy
16/03/2020 à 08:43

Je ne pense pas qu'il y ai réellement un problème d'histoire ou de scénario avec Star Wars. La saga regorge de bouquins ou comics pour piocher dedans.

Le gros problème c'est la prise de risque qui fait que les enjeux narratifs n'avancent pas et qu'on reste dans "le bien contre le mal".

Perso j'étais presque content de voir mourir un personnage phase dans l'épisode IX, pour ensuite passer à la consternation parce qu'en fait non, on va pas le tuer, on sait jamais si on veut le réutiliser sur un prochain épisode...

Pour moi c'est ça qui flingue la série.

Ça plus évidemment le fait d'avoir commencé une trilogie sans savoir où elle allait... La vision de Lucas manque cruellement.

Stormtroopers of Death
16/03/2020 à 08:19

Faute d hotographe dans mon texte précédent pas hontable mais bien honorable ....me de!.....

Stormtroopers of Death
16/03/2020 à 08:06

L épisode 9 n est pas un échec...elle est une conclusion qui a du être bouscule par des divergences de points de vue de deux réalisateur. Dans les circonstances..l episode 9 repare et rectifie de facon precipite l épisode 8 et finalement conclue de facon hontable quelquechose qui aurait pu devenir un veritable echec et sacrilege!.......dans les circonstance ca reste du bon boulot même si c est pas parfait........on s affranchie de l épisode 8 fiou! Et Merci!

Sébastien
16/03/2020 à 04:19

Les spectateurs, et même Hollywood semble n'avoir pas compris comment fonctionne le cinéma.
Etrange.
Et présomptueux de ma part en effet.

Antho
15/03/2020 à 11:23

Bref, on prend n'importe quel film à succès, on le transpose dans l'univers Star Wars et ça marche... Je suis un peu circonspect et étonné que ça suffise aux fans. Je voyais plus Star Wars comme quelque chose d'unique, recyclant énormément de thèmes ou de cycles narratifs certes, mais qui parvenaient a les transcender via la naïveté/simplicité de Georges Lucas et de son univers. S'il suffit de faire un remake plan par plan de The Thing pour que la communauté de fans soit conquise...

Testout
15/03/2020 à 10:13

@AES bonjour chère supremasiste blanc(he) sache qu’en que Star Wars a beaucoup beaucoup empreinté aux différents mythes Africains tribals eń plus des mythologies grec et romaines. Pourquoi’ tu crois que Georges Lucas à dit qu’il avait vendu son univers à « des esclavagistes blancs ». Le créateur de cette univers a une femme noir et une fille métisse alors la mythologie Africaine te mets un gros doigt
Cordialement !

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