Star Wars : Knights of the Old Republic, Shadow of the Empire... ces jeux vidéo meilleurs que les films

La Rédaction | 15 décembre 2019 - MAJ : 16/12/2019 20:37
La Rédaction | 15 décembre 2019 - MAJ : 16/12/2019 20:37

De tout temps, Star Wars a été une saga fascinante qui a suscité l'imagination des plus grands. Films puis comics, romans, jeux vidéo, séries, animation... Tous ont marqué notre jeunesse avec nostalgie et amour.

Y a-t-il vraiment un bon moment pour parler des jeux vidéo Star Wars ? Franchement non. Tout bon fan de Star Wars qui se respecte trouvera toujours un instant adéquat pour recentrer une discussion autour des meilleurs opus vidéoludiques de la saga.

Pour autant, avec la Star Wars Jedi : Fallen Order et la venue du dernier volet de la troisième trilogie Star Wars, nous nous sommes dit que pour le coup, c’était plutôt le bon moment. À cela s’ajoute la sortie, l’année prochaine, de LEGO Star Wars : The Skywalker Saga et de LEGO Star Wars : Battle. Bref, une force a donc permis à toutes les étoiles de la galaxie de s’aligner parfaitement pour nous permettre de revenir sur un top des jeux vidéo immanquables de la saga. 

 

photoUn top dont tu n'es pas prêt de te relever

 

KNIGHTS OF THE OLD REPUBLIC

Nous sommes à la fin des années 90 et les RPG en 3D commencent à prendre de l'ampleur dans l'industrie, il est normal que les leaders de LucasArts se demandent si les fans de Star Wars seraient heureux de pouvoir jouer à un RPG dans leur univers de science-fiction préféré. Le jeu Star Wars : Knights of the Old Republic est donc développé par BioWare, les futurs développeurs de Mass Effect, et arrive dans nos contrées en septembre 2003. Le second volet, The Sith Lords, sera développé par le jeune studio Obsidian, qui sera plus tard à l'origine de Fallout: New Vegas, entre autres.

Évidemment, ce qu'on retient le plus avec cette saga, c'est qu'elle se déroule presque quatre-mille ans avant la trilogie originale, au temps de la fameuse Ancienne République (là-dessus, le titre est assez explicite). Mais surtout, à chaque saga son héros, et celle-ci tourne autour de Revan, un chevalier Jedi devenu seigneur Sith redevenu Jedi. C'est peut-être confus pour celles et ceux qui n'auraient pas joué au premier opus, on vous l'accorde. Sachez simplement que Revan est un des utilisateurs de la Force les plus puissants de l'univers étendu.

 

photoLes antagonistes Dark Malak et son maître, Dark Revan

 

Le choix est peut-être limité, mais c'est quand même très sympa d'avoir la possibilité de créer son propre personnage. Cette limite de choix se justifie dans le premier volet par le fait que le protagoniste est en réalité un personnage bien plus important qu'un simple soldat, éclaireur ou voyou républicain (on en dit déjà beaucoup, merci de ne pas en rajouter dans les commentaires sans balise spoiler). Et en parlant de choix, certains d'entre eux peuvent avoir de gros impacts dans l'intrigue du jeu. Une telle fonctionnalité paraît assez logique et évidente dans un RPG des années 2010, mais elle était assez rare il y a vingt ans pour qu'on se permette de le souligner. BioWare ne s'est d'ailleurs pas privé de développer ça dans Mass Effect.

Il y a tant de choses à dire sur cette épopée galactique qu'elle mériterait une dizaine de dossiers, la saga avait elle-même tant de choses à raconter qu'un troisième jeu était prévu. Mais les légers désaccords entre plusieurs studios a ralenti le processus, puis Disney a racheté Lucasfilms et a fait fermer LucasArts et ce n'est certainement pas Electronic Arts qui va relancer la franchise.

 

photoHéros adorés

 

BATTLEFRONT (I et II)

Attention on vous voit venir : évidemment on va parler des deux jeux des années 2000, pas les récents Battlefield-like nuls, torpillés par les gros doigts poilus d'EA et de Dice. Bon là, le principe était très simple : vous êtes un soldat à pied et vous revivez les grandes batailles des films Star Wars. Le premier étant sorti avant Star Wars : Episode III - La Revanche des Sith, il ne permettait que de jouer les cinq premiers films, tandis que le second était une augmentation du premier avec les batailles de l'opus manquant... et la possibilité d'incarner brièvement un Jedi sur le champ de bataille, beaucoup plus fort que les autres sur le papier (même si en réalité c'était un peu mal fait et qu'on se faisait détruire si on fonçait tête baissée).

Quatre camps étaient disponibles : la CSI ou la République pour la prélogie, ou l'Empire et les Rebelles pour la période classique. Mais plus qu'un skin Star Wars forcé sur jeu de tir en multi, ce qui faisait tout le sel des deux jeux, c'était les classes et les vaisseaux disponibles. Chaque camp disposait de quatre classes en tronc commun, et d'un cinquième propre à chaque allégeance : la République et l'Empire avaient chacun une variante d'un dévastateur fantassin équipé d'un jet-pack, absolument infernaux à gérer, tandis que les séparatistes vous offraient la possibilité de ratiboiser la tronche de vos potes avec le Droïdeka, complètement OP si bien couvert par quelques alliés. Sinon, les rebelles avaient le contrebandier Wookie nul. Pas de bol.

 

photoL'intenable Dark Trooper, pas de vol stationnaire, mais un fusil à pompe qui one-shot. Horrible.

 

Niveaux vaisseaux, là aussi c'était la folie furieuse, puisqu'avec une espèce de système de hangars, c'était plus ou moins l'intégralité des vaisseaux aperçus dans les films qui étaient pilotables, et c'était probablement un des aspects les plus jouissifs du jeu... même s’il était beaucoup plus crucial d'avancer à pied pour capturer les précieux points stratégiques et gagner la bataille. On se souvient notamment de la bataille de Hoth, qui permettait à l'Empire de marcher sur la tête des rebelles avec les AT-AT. Ou alors, si vous étiez un Rebelle, vous pouviez rejouer les scènes du film en tendant les câbles dans les pattes des AT-AT avec le snowspeeder pour les faire tomber. C'était hyper-dur, mais faisable, et extrêmement gratifiant.

Cerise sur le gâteau, certaines cartes disposaient également d'habitants autochtones qui pouvaient vous mettre des bâtons dans les roues, ou vous aider, suivant votre camp. Geonosis donnait ainsi un léger avantage à la Fédération du Commerce, tandis que la République pouvait compter sur le soutien des Gungans sur Naboo... mais bon, face aux tanks de la CSI, ce n’était pas terrible.

Là encore, les Rebelles se faisaient bien enfler sur Endor, avec le soutien pathétique des Ewoks. Comme quoi, il suffit de pas grand-chose et de mécanismes assez simples pour faire un bon jeu de tir Star Wars : 64 joueurs, des vaisseaux, des lasers, un peu de gameplay asymétriques et des cartes variées qui mettaient en valeur l'astuce tactique et le travail d'équipe des joueurs. Quand on voit où en est Star Wars Battlefront II aujourd'hui avec jeu en kit réclamant des dizaines d'heures de jeu ou des micro-transactions pour débloquer des contenus daubés, ça rend assez triste.

 

photoTes ressources naturelles m'appartiennent Gungan !

 

STAR WARS : SHADOW OF THE EMPIRE 

Sorti en 1996 sur Nintendo 64 (oui ça ne rajeunit pas), Star Wars : Shadow of the Empire était la toute dernière création des studios LucasArts. Une société d’édition fondée par George Lucas lui-même en 1982 et qui s’appelait avant Lucasfilm Games. Rien de très étonnant, si nous vous disions qu’elle est l’origine de quelques jeux Star Wars, et d’autres titres comme Indiana Jones et le Mystère de l’Atlantide (qui était vraiment pas mal).

Pour ceux et celles qui étaient trop jeunes ou qui ne se rappellent pas parce qu’Alzheimer arrive tôt, Shadow of the Empire se situe peu de temps après les évènements du film Star Wars : Épisode V - L'Empire contre-attaque et explore un milieu jusqu'ici ignoré dans l'univers Star Wars : celui du grand banditisme intergalactique

En plus d’être un jeu graphiquement joli pour son époque, rappelons que nous sommes tout de même avant les années 2000 et que Final Fantasy VII, qui révolutionnera la 3D dans le jeu vidéo ne sortira qu’un an plus tard, l’opus était doté de bons nombres de clins d’oeil aux films qui permettaient au joueur d’être littéralement transporté dans l’univers. Entrez le code de triche "R Testers ROCK" comme votre nom. Vous aurez alors accès à toutes les missions du jeu, et le fait de vous accroupir pendant 15 secondes vous garantira une santé complète, un maximum de munitions et un éclat d'invincibilité assez longtemps pour vous permettre de prendre le dessus.

 

photoPour l'époque, c'était la folie 

 

 Comme une extension directe du long-métrage, Star Wars : Shadow of the Empire nous emmenait aux confins de Hoth, au cœur des poursuites stellaires par des chasseurs TIE dans la ceinture d’astéroïdes, à la rencontre de Boba Fett, mais aussi de Jabba le Hutt ou de Luke Skywalker. On se prend pour un espion, aux côtés de Lando Calrissian et Chewbacca en allant sur la planète Coruscant afin de délivrer la belle princesse Leïa. Magnifique pour son époque, Shadow of the Empire a clairement pris un sale coup de vieux dans la tronche, mais la nostalgie et l’amour pour cet opus le rendront toujours aussi beau à nos yeux.

Ce qui faisait sans aucun doute la force de cet opus, c’est sa capacité à perdurer l’ambiance du film en devenant un véritable complément. Qui, en voyant le long-métrage, n’a jamais eu peur de se jeter dans les égouts du palais impérial ? Enfin, comment ne pas oublier la magnifique bande-son du jeu qui fait brillamment écho aux films en ressortant des thèmes classiques et nouveaux. Le gameplay, très varié, nous permettait à la fois de se la jouer Bobba Fett dans des phases de shoot, Han Solo en pilotant le Faucon Millunium et tellement d’autres choses…

 

photoRegardez moi ces belles couleurs. Même Plaza fait pas mieux

 

JEDI KNIGHT - ACADEMY et JEDI OUTCAST

Avec les possibilités ouvertes par les évolutions technologiques et les moteurs graphiques, la série des Jedi Knight fut la première à offrir l'expérience d'incarner et de combattre comme un Jedi en temps réel, surtout avec ses deux derniers opus Jedi Outcast et Jedi Academy. Après la victoire des rebelles sur l'Empire galactique et la défaite des Sith, tout n'est pourtant pas rose dans la galaxie, et le nouvel ordre Jedi fondé par Luke Skywalker doit faire face à de nouvelles menaces, notamment Desann, un Sith souhaitant s'emparer des pouvoirs immenses de la Vallée des Jedi.

Jedi Outcast nous mettait dans la peau de Kyle Katarn, un des rebelles ayant réussi à dérober les plans de l'Étoile Noire (coucou Rogue One : A Star Wars Story). Il décide de devenir un Jedi après que sa compagne Jan Ors se soit fait assassiner sous ses yeux par un Sith... ce qui est accepté par Luke Skywalker, bien que celui-ci soit d'âge mûr et porté par des motivations haineuses, qui le poussent naturellement vers le côté obscur.

Jedi Academy de son côté nous permettait d'incarner Jaden Korr qui, malgré son statut de personnage nommé, nous permettait de designer complètement le personnage, sa race et son gameplay et notamment le style de combat, là où Kyle ne se battait qu'avec une lame simple et n'avait que trois postures de combat. Jedi Academy nous laissait même, si on le souhaitait, verser totalement dans le côté obscur et dévaster la galaxie...

 

photoDis donc, Kyle, ton sabre il est bleu, mais c'est pas un pouvoir Sith ça ?

 

Ce qui faisait que ces jeux sentaient bon le Star Wars à 1000 kilomètres, c'était bien entendu leurs histoires, pile-poil dans le ton de la saga, même si pas toujours extrêmement inspirées - le twist final de Jedi Outcast était étonnant quand on était gamins, mais un peu prévisible avec le recul, tandis que les choix de Jedi Academy sont finalement très binaires... et donc là aussi sans grande surprise.

Mais les niveaux proposaient une grande liberté de mouvement, et le mélange action-RPG fonctionnait à merveille. Et sans être un Elder Scrolls, pour l'époque, pouvoir développer sa compétence au sabre laser ou son affinité avec la force, choisir entre faire des petites impulsions de force ou des étranglements, c'était la folie.

Et il ne faut pas oublier non plus que le multijoueur de Jedi Outcast était ultra-jouissif. On pouvait se réunir à plusieurs dizaines de joueur sur une seule et même carte et partir en chacun pour soi, au sabre laser ou à l'arbalète wookie, c'est vous qui voyiez. Mais on sait que vous êtes très nombreux à être partis full dark side pour balancer des éclairs de force dans la tronche des adversaires ou pour les saisir par le col via un étranglement avant de les jeter dans le vide. De bons souvenirs.

Bémol tout de même : il faut admettre que les bastons PvP au sabre laser étaient hyper brouillonnes et se résumaient à sauter partout et donner des coups au hasard avec le style rapide.

 

photoY'a pas à dire, on se marrait bien

 

 

LE POUVOIR DE LA FORCE

Après la chute de la République et l'avènement de l'Empire, Dark Vador traque une poignée de Jedi réfugiés sur Kashyyyk, la planète natale des wookies (oui, on incarne Vador durant la première mission du jeu et c'est très cool). Il y découvre l'enfant caché d'un Jedi qu'il tue sans trop de difficultés, le seigneur Sith ressent une concentration impressionnante émanant de cet enfant, il en fait son disciple et le nomme Starkiller, hommage des développeurs au nom de Luke dans les premières versions du scénario d'Un Nouvel Espoir.

Star Wars : Le Pouvoir de la Force est à l'heure actuelle la dernière bonne saga vidéoludique de la marque Star Wars. Son intrigue qui se situe entre les deux trilogies se marie parfaitement à cet univers de science-fiction riche et bien exploité, le groupe de personnages qui se forme est attachant et bien plus intéressant que la pseudo bande de Solo : À Star Wars Story, notamment. Et côté technique, les mécaniques sont toujours d'actualité et les graphismes du second opus sont encore aujourd'hui assez beaux à regarder.

 

Vador et Starkiller enfantLa rencontre entre deux fils de la Force.

 

Le jeu explore la dualité intérieure qui existe chez chaque adepte de la Force et démontre qu'un Sith peut facilement devenir un Jedi et vice versa. C'est en effet le cas du protagoniste qui devient un Jedi malgré lui en infiltrant la Rébellion après avoir tué quelques Jedi comme Vador le lui a ordonné. Parmi eux, on peut compter Kazdan Paratus, un Jedi exilé rongé par la folie qui nous fait penser que Yoda ou Obi-Wan auraient pu subir le même sort ou coup dur.

Galen Marek, anciennement Starkiller, rencontre d'ailleurs Yoda sur Dagobah dans Star Wars : Le Pouvoir de la Force II, la portée philosophique de cette phase n'est pas aussi forte qu'avec Luke dans Le Retour du Jedi, mais elle l'est plus qu'avec Rey dans Les Derniers Jedi.

En termes de gameplay, le jeu The Force Unleashed propose une exploration à la troisième personne plutôt linéaire où les ennemis tombent comme des mouches et où les boss fights sont nombreux. On retient en particulier le combat contre un destroyer stellaire durant lequel notre seule arme est la Force... et on gagne.

Avec des faits d'armes aussi spectaculaires pour un Jedi, on se prend à regretter que ces jeux ne soient plus officiels dans la diégèse de Star Wars. Et cela nous rappelle que la saga se portait parfois très bien lorsqu'elle était entre les mains de Lucasarts.

 

C'est pas la taille qui compte 2Quand un Jedi te dit que ce n'est pas la taille qui compte, crois-le.

 

STAR WARS : ROGUE SQUADRON 

Même époque, même console. Nous voilà cette fois en 1998, soit un an après Star Wars : Shadow of the Empire et LucasArt nous livre son tout premier jeu de simulation de vol spatial sur l’univers Star Wars. Alors vous vous demandez peut-être pourquoi nous mettons un simple jeu de vol au lieu d’un autre action/rpg ? Eh bien tout simplement parce que Rogue Squadron était jouissif et bonnard à jouer. 

Basé sur le roman et la série de comics éponyme, l’opus vidéoludique suit les aventures d’un groupe d’audacieux pilotes intergalactiques menés par le célèbre Luke Skywalker. La mission si vous l’acceptez est de mener un assaut puis une lutte contre l’Empire dans plus de 15 missions différentes à travers des endroits familiers déjà entraperçus dans les films (Tatooine, Corellia, Loronar…) et de nouveaux environnements (Fest, Thyrerra,…). Graphiquement canon, les combats se déroulaient dans de vastes mondes en 3D allant des sables chauds des contrées de Tatooine aux mines rougeoyantes de Kessel et aux océans de Mon Calamari. 

 

photoC'était vraiment super cool, ne vous fiez pas à l'image

 

Côté gameplay, vous retrouvez, à quelque chose près, le même principe que les phases de pilotes de Shadow of the Empire. En comparaison avec ce précédent opus, le contrôle des vaisseaux prend plus de temps pour s’y habituer, mais les sensations de vols n’en sont que meilleures.
Les niveaux simples sont beaucoup plus grands que les niveaux de Shadow. Par exemple, le niveau Tatooine est si vaste qu'il inclut tous les principaux points de repère des trois films.

Vous volez de Beggar's Canyon à Sarlacc Pit, de Mos Eisley à Luke's homestead, et visitez le palais de Jabba. Vous voyez des adeptes de la vitesse, des Skyhoppers courir dans les canyons et même trouver la capsule de sauvetage des droïdes de Star Wars : Episode IV - Un nouvel espoir dans les dunes de sable. Le souci du détail est remarquable. Les modèles de bateaux en 3D sont absolument magnifiques et font même honte à ceux qui ont été vus dans les précédents jeux PC et arcade Star Wars.

 

photoUn jeu qui a sûrement suscité des vocations

 

Des autocollants précis et des marquages Rebel aux unités R2, en passant par les vues réalistes en 3D du poste de pilotage (vous pouvez même regarder autour de vous) et les flammes d'échappement, tout semble si authentique que même les fans de Star Wars les plus difficiles devraient pisser dans leur pantalon avec plaisir. Les vaisseaux ennemis sont tout aussi impressionnants et les TIE Fighters et les droïdes d'attaque n'ont jamais été aussi réalistes.

Bien qu'il soit beaucoup plus équilibré et concentré que son prédécesseur, Star Wars : Rogue Squadron a quelques défauts. Par exemple, dès que vous ratez l'un des objectifs vitaux de votre mission, le jeu s'efface sans cérémonie et interrompt le niveau, au lieu de vous informer que vous avez pitoyablement raté et de vous laisser voler "juste pour le plaisir". 

 

Jaquette

commentaires

captp
18/12/2019 à 14:58

me souviens d'un "super" jeu ps1 de combat a la teken ou tout les persos pouvaient s'affronter en versus.
s'était totalement fun et pas si mauvais

cinégood
17/12/2019 à 09:32

Star Wars : Dark Forces, le premier Doom-like dans l'univers Star Wars était aussi très bon.

Grift
16/12/2019 à 22:55

En phase pour star wars pod racers. C'était vraiment fun, et on pouvait y jouer à plusieurs.

Ninice
16/12/2019 à 05:29

Il y avait aussi les jeux Tie Fighter et X-Wing vs Tie Fighter sur PC, les vraies premières simu de combat dans l'espace Star Warsien.
Et Star Wars Racer avec les courses de Pod sur N64 et PC.

Dirty Harry
16/12/2019 à 01:41

Shadows of the Empire, la musique reste un must malgré les limitations de la console. Mais purée qu'est ce qu'on ferait pour etre dans les aventures proposées...(y compris les autres jeux). LucasArts at is best (meme le Point and click Indiana Jones and the Fate of Atlantis purée que c'était bon : un esprit, un humour, une intrigue que n'aurait pas renié les films - si on comprend leur logique.

dams50
15/12/2019 à 20:17

Vous auriez pu ajouter :
pour la nostalgie : le tout 1er jeu Star Wars en 3D filaire, sur borne d'arcade, Atari ST, Amiga 500
pour le kiff : Rogue Leader sur la Gamecube
pour son exigence : X-wing alliance sur PC

Abibak
15/12/2019 à 18:42

Il manque quand même star wars pod racers. Magnifique jeu de course et super fun.

Trexmaster
15/12/2019 à 16:41

Que quoi ? Un best of des jeux Star Wars sans TIE Fighter ?

Bayhem
15/12/2019 à 13:16

Sympa, ce dossier ! J'y aurais bien ajouté Bounty Hunter, sortie juste après Episode II, et dans lequel on incarnait Jango Fett.

On y utilisait tout son arsenal et s'y amusait avec son jetpack, ajoutant une verticalité assez neuve pour l'époque. J’en garde un assez bon souvenir, même si KOTOR est insurpassable ! (En espérant qu'un futur jeu me fera mentir)

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