Star Wars : Le Réveil de la Force mérite t-il d'être si détesté par une partie des fans ?

Mise à jour : 26/04/2018 03:27 - Créé : 9 décembre 2017 - Geoffrey Crété
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La sortie de Star Wars : Les Derniers Jedi de Rian Johnson est l'occasion de revenir sur le cas Le Réveil de la Force.

En décembre 2015, le monde cesse de tourner : suite au rachat de LucasFilms fin 2012, Disney relance l'usine des étoiles avec une toute nouvelle trilogie. Dix ans après La Revanche des Sith, Le Réveil de la Force de J.J. Abrams ouvre donc les festivités. Le succès en salles est absolu (plus de deux milliards engrangés, dont quasiment la moitié rien qu'au box-office domestique).

Mais il y a le côté obscur du triomphe. Colère, exaspération, incompréhension : pour une partie du public, le retour de la saga de George Lucas par les écuries de Mickey est une déception, voire une infamie. Alors que Star Wars : Les Derniers Jedi arrive le 13 décembre, une question revient : Le Réveil de la Force mérite t-il vraiment toute cette haine ? Retour sur les raisons les plus fréquemment citées pour descendre le film de J.J. Abrams.

 

 

C'EST DU RECYCLAGE

C'est sans aucun doute la grande critique contre Le Réveil de la Force, énoncée dès la sortie du film et notamment chez nous : l'épisode VII serait un quasi remake de Star Wars Épisode IV : Un nouvel espoir, premier épisode de la saga sorti en 1977. Comme Luke, Rey habite sur une planète désertique. Comme lui, elle vit humblement sans se douter de ses capacités extraordinaires. Comme lui, elle sera rattrapée par son destin grâce à un petit robot qui détient des données précieuses, convoitées par l'Empire. Sans oublier un Kylo Ren obsédé par Dark Vador, et une nouvelle version de l'Etoile de la mort qui détruit des planètes.

Interrogé sur ces similitudes, J.J. Abrams répondait à IGN : « Le Réveil de la Force est un pont et un rappel. On devait rappeler au public ce qu'est Star Wars, mais ça devait être fait avec quelque chose de familier, avec aussi une idée de là où on va - ce seront les épisodes VIII et IX. La chose bizarre avec celui-ci, c'est que ça fait si longtemps depuis le dernier Star Wars... Bien sûr il y a eu la prélogie entre temps, et nous voulions en quelque sorte récupérer l'histoire. Donc on a très consciemment - et je sais qu'on est raillés pour ça - essayés d'emprunter un tempo familier pour que le reste du film puisse s'accrocher à quelque chose qu'on sait être Star Wars. (...) Tous les nouveaux personnages, et leurs rôles dans l'histoire, avaient besoin d'exister dans quelque chose d'antérieur à eux. »

 

Photo Mark HamillMark Hamill sur Tatooine dans Star Wars : Un nouvel espoir

 

En somme : dix ans après la prélogie très contestée de George Lucas, plus de trente ans après Le Retour du Jedi, Disney a préféré recycler une formule bien connue pour titiller le fan et limiter les risques. Une décision qui a payé, vu le box-office à deux milliards, mais qui interroge : en aurait-il été autrement si le film avait pris une direction différente ? L'identité de Star Wars ne repose t-elle pas sur quelque chose de plus grand et abstrait que ces éléments de l'intrigue ?

Si une grande partie du public a de toute évidence plébiscité la chose en salles, les retours d'un certain nombre de fans (de la première heure ou non) laissent penser que Disney a grillé une petite cartouche avec ce comeback d'une marque si aimée. En essayant si ouvertement de caresser le fan, Star Wars : Le Réveil de la Force a donc presque provoqué le contraire.

 

Photo Star Wars : Le Réveil de la ForceDaisy Ridley sur Jakku dans Le Réveil de la Force

 

C'EST PAS TRÈS SPECTACULAIRE

C'est l'autre grand reproche : Le Réveil de la Force serait un blockbuster générique, qui manque de grande scène d'action, d'identité, de vision - de cinéma en somme. Il y a des moyens évidents à l'écran, avec quantité d'effets spéciaux et pyrotechnie, mais y a t-il de grands moments iconiques, instantanément cultes et fabuleux ?

Le réalisateur de Super 8 et Star Trek renverse sa caméra au-dessus du désert le temps d'un plan saisissant, mais la course-poursuite du Faucon Millenium sur Jakku a t-elle laissé une empreinte réelle sur la rétine du public ? La fusillade sur Takodana n'est-elle pas trop classique ? Le climax où Rey affronte Kylo Ren dans une forêt enneigée, avant que le sol ne s'ouvre sous leurs pieds, est-il réellement un morceau fort, à la hauteur du retour d'une saga comme Star Wars ?

Le film de J.J. Abrams bénéficie d'un savoir-faire évident à tous les niveaux. Du découpage au rythme global en passant par l'équilibre entre les fonds verts et les décors en dur, Le Réveil de la Force déploie une énergie indéniable pour emballer un grand divertissement où rien ne dépasse. C'est peut-être là où le bât blesse : à force d'être dans une optique de spectacle rigoureux, écrit au rythme d'un métronome hollywoodien, avec le souci de soigner le spectateur quitte à lui tenir la main à chaque instant, le blockbuster peine à véritablement emporter et émouvoir.

 

Photo Harrison Ford, John BoyegaLa fusillade sur Takodana : moyennement mémorable

 

Ce n'est peut-être pas anodin si c'est l'épisode le plus cher de toute la franchise, avec un budget officiel de 245 millions. Chaque film de la prélogie en a coûté environ 115 (environ 170 avec l'inflation). En comparaison, la trilogie originale est ridicule : 11 millions (45 avec l'inflation) pour Un nouvel espoir, 18 (72 avec l'inflation) pour L'Empire contre-attaque, et 33 millions (133 avec l'inflation) avec Le Retour du Jedi

Le Réveil de la Force n'impose pas un style comme Rogue One : A Star Wars Story (qui a coûté 200 millions), avec sa photo plus contrastée et sa direction artistique plus sombre et brute. Le carcan d'une trilogie, menée non pas par un cinéaste mais par des producteurs, impose sans nul doute un cahier des charges plus tiède. Et si l'épisode VII assure certainement le show, difficile d'affirmer qu'il relève d'un grand spectacle qui repousse les limites du genre, ou même les exploite avec une réelle inventivité. 

 

Photo Adam DriverLe climax du Réveil de la Force est-il à ranger parmi les grands moments de la saga ?

 

LE MÉCHANT EST NUL

David Fincher, comme révélé dans l'affaire des mails piratés de Sony, avait répondu à Amy Pascal que caster Adam Driver en Kylo Ren était "une idée terrible". Il s'est depuis excusé, prétextant que sa réponse n'était pas très sérieuse, mais difficile de ne pas noter que l'acteur découvert dans la série Girls, et vu depuis chez Jim Jarmusch, Martin Scorsese et Steven Soderbergh, n'a pas convaincu grand monde.

Kylo Ren a beau avoir une fière allure, un beau sabre et une poignée de plans iconiques pour le porter, le moment où le disciple du Premier Ordre de Snoke retire son masque n'est certainement pas à la hauteur de ce personnage. Derrière le masque imposant et la violence plus ou moins renfermée, il y a la face d'un bambin un peu trop lisse (peu importe la grosse cicatrice) pour être réellement effrayante et à la hauteur d'un antagoniste de cette ampleur.

 

Photo Kylo RenKylo Ren avec son masque

 

Ce n'est pas tant le talent du comédien (qui n'arrête plus d'aligner les collaborations prestigieuses, de Terry Gilliam à Leos Carax en passant par Spike Lee) que le choix de casting lui-même qui interroge : donner un visage à un personnage censé prendre la relève d'un Dark Vador dont la puissance repose justement sur son mystère et son inhumanité supposée, relève de l'exercice périlleux. Il y a fort à parier qu'un autre acteur aurait lui-aussi divisé le public, mais en l'occurrence, Adam Driver n'impose pas la stature attendue, voire nécessaire, pour ce type d'antagoniste.

Le choix scénaristique de faire de ce grand méchant le fils de Han Solo et Leia relève là aussi d'une volonté de refermer l'univers d'emblée, au lieu d'ouvrir des horizons plus étranges et mystérieux. Hormis sa formation auprès de Luke et son revirement vers le côté obscur de la Force avec Snoke, le personnage de Kylo Ren est trop limpide et concret dans Le Réveil de la Force. Son identité, sa nature, son esprit, ne sont pas une énigme. Ce qui enlève beaucoup à son aura.

 

Photo , Adam DriverKylo Ren sans masque

 

J.J. ABRAMS EST COUPABLE DE TOUT

À l'accueil réservé par certains à Star Wars : Le Réveil de la Force s'est greffé le cas J.J. Abrams. Le créateur de la série Alias est monté comme une flèche à Hollywood, comme réalisateur (Mission : Impossible 3Star TrekSuper 8Star Trek Into Darkness) mais aussi comme producteur (Cloverfield, la saga Mission : Impossible, une cascade de séries). Son succès fulgurant a sans surprise provoqué de vives réactions, notamment parce qu'il a touché à des marques très connues, aimées et protégées par les fans.

Avec ses films Star Trek, J.J. Abrams a déjà touché à ce genre de bête. Avec Star Wars, la réaction a été plus spectaculaire : il serait un yes man odieux, paresseux, sans passion. Son retour pour mettre en scène Star Wars Episode IX suite au départ de Colin Trevorrow a été reçu avec des larmes par certains. Le cinéaste serait-il donc un monstre généré par Hollywood ? Serait-il le parfait petit soldat de Disney, et la pire chose arrivée à Star Wars ?

Difficile de mettre la responsabilité sur la tête du réalisateur qui, s'il n'est pas un grand génie, demeure un artisan au savoir-faire (notamment narratif) indéniable. N'oublions d'ailleurs pas que George Lucas lui-même a été victime d'un traitement similaire avec sa prélogie : à l'époque, le créateur de la saga est méprisé, conspué, insulté par les fans, et globalement traité comme un fou furieux. Depuis la sortie du Réveil de la Force, son travail semble avoir été réévalué, ses fautes ayant été remises en perspective avec un peu de recul et de calme. De là à imaginer que J.J. Abrams sera, dans un futur plus ou moins proche, considéré comme un réalisateur avec ses qualités, et un metteur en scène loin d'être affreux...

 

Star WarsJ.J. Abrams sur le plateau du Réveil de la Force 

  

DISNEY EST LE DIABLE

Là aussi, Le Réveil de la Force a souffert au-delà de ses qualités et défauts de son affiliation au studio Disney, devenu un ogre ces dernières années. Difficile d'oublier que la maison de Mickey a récupéré les droits de Star Wars et Indiana Jones avec le rachat de LucasFilms, en plus de régner sur les films de super-héros avec Marvel : pour beaucoup, le studio occupe une place trop importante et prépondérante sur le marché du blockbuster, avec une politique family friendly qui ne peut qu'entrer en collision avec de réelles ambitions artistiques.

L'épisode VII a donc tout naturellement été vu à travers le prisme Disney, beaucoup étant restés à l'affût du moindre signe que la franchise aurait perdu de sa noblesse et sa force pour des raisons mercantiles. La question peut et devrait se poser, mais deux choses : elle concerne à peu près tous les films produits par des studios à ce niveau d'enjeux financiers, et ce qu'on pourrait considérer comme une grande partie de la politique de Disney est inscrit dans l'ADN de la saga depuis ses débuts.

George Lucas est connu pour avoir été l'un des premiers à flairer l'importance du merchandising avec sa franchise spatiale : en 1973, lors des négociations avec la Fox, il accepte un salaire moindre en échange des droits sur les produits dérivés, et les suites. Ce qui en fera un homme très, très riche, est aussi la preuve qu'au-delà de toute ambition artistique, le cinéaste avait conscience de l'impact culturel de son œuvre. Les Ewoks et Jar-Jar Binks sont les représentants les plus connus et décriés de cet état d'esprit qui n'a donc pas attendu le rachat par Disney pour être étalé à l'écran.

 

Photo Daisy RidleySi toi aussi, tu as dû écouter ton neveu pleurer pour avoir son BB-8 pour Noël

 

C'EST POLITIQUEMENT (TROP) CORRECT

Les trois héros de la nouvelle trilogie sont une femme, un noir, et un Guatémaltèque. Daisy RidleyJohn Boyega et Oscar Isaac passent après Mark HamillHarrison Ford et Carrie Fisher, et Hayden ChristensenNatalie Portman et Ewan McGregor : jamais Star Wars n'avait été articulé autour d'une héroïne, et à l'heure où la discussion sur le whitewashing et la représentation dans le cinéma mainstream est omniprésente, ne pas avoir que des visages caucasiens est un parti pris évident.

Au fil des mois, le casting de Star Wars : Le Réveil de la Force a été très discuté. Un stormtrooper noir, une héroïne pour répondre aux exigences du politiquement correct imposées par les bien-pensants, avec en plus un choix similaire sur Rogue One : A Star Wars Story avec Felicity Jones : Disney serait l'antre du tiède et du gentillet.

Au-delà du non-problème absolu que représentent ces choix (pourquoi serait-il plus logique et moins politiquement correct d'établir un homme plus qu'une femme au premier plan ?), il y a la non-surprise de voir un studio hollywoodien réagir et répondre au public de l'époque. Le blockbuster est par définition un genre qui offre un miroir au monde occidental, reprenant des thématiques, des événements, des modes, mais aussi des acteurs et des styles auxquels les spectateurs sont sensibles. Star Wars l'a déjà fait par le passé : pourquoi serait-ce différent avec Le Réveil de la Force ? Pourquoi le choix de Daisy Ridley et John Boyega serait plus inquiétant et problématique que la ribambelle d'acteurs et actrices bankables, qu'on retrouve dans la moitié des superproductions parce que les studios y voient une garantie de succès ? L'uniformisation n'est pas l'apanage de Disney. Et le choix d'acteurs relativement peu connus, avec notamment une héroïne totalement méconnue, tend plutôt à nuancer les choses.

 

Photo Daisy RidleyDaisy Ridley

 

Sans oublier le principal : un héros n'a jamais fait par principe un bon film, pas plus qu'une héroïne, un mauvais film. Il n'y a rien de plus naturel à sélectionner un homme pour être le leader d'une trilogie Star Wars, sans même questionner cette normalité hollywoodienne. D'autant que Daisy Ridley livre une interprétation sensible, sobre et très juste de cette Rey en pleine éclosion - ce qui reste bien la chose la plus importante.

Et s'il serait absurde de prétendre que Disney est exclusivement mû par des ambitions politiques nobles, déconnectées de toute réflexion commerciale, il serait très étrange de ne pas saluer, au bout du septième film, l'arrivée d'une héroïne. Affirmer que c'est la preuve que le monde va mal, et que Disney est une machine du politiquement correct, est à la fois hors de propos et ordinaire. Faux procès donc, qui n'est ni plus ni moins vrai pour à peu près tous les blockbusters actuels. 

 

photo

 John Boyega et Oscar Isaac

 

Si Star Wars : Le Réveil de la Force n'est pas un grand film hollywoodien, ou même un grand Star Wars, le désigner comme une horreur, une honte, ou un gros nanar hors de prix semble plus qu'exagéré. Ce qu'il n'a pas en audace, en inventivité, en magie, il le rattrape en efficacité et en rigueur technique. C'est sûrement bien peu et pas assez pour beaucoup de fans, mais pas de quoi expliquer une violence quelque peu disproportionnée.

Piégé par les exigences d'une production industrielle, qui sont montées de manière exponentielle dans la saga de George Lucas, et d'une volonté de rassembler sans trop froisser ou désarçonner, le film de J.J. Abrams se retrouve coincé dans un terrain presque neutre. D'où une aventure trop scolaire, trop carrée, trop propre même.

Reste à savoir s'il était possible de satisfaire l'attente et la curiosité de tant de spectateurs et fans, qui se sont appropriés Star Wars au point d'en être devenus les farouches gardiens. Gageons que Star Wars : Les Derniers Jedi de Rian Johnson, réalisateur de Looper qui jouit d'un respect plus net, apportera de nouveaux éléments de réponse. Et que le temps apportera, d'une manière ou d'une autre, un autre regard sur Le Réveil de la Force - comme pour La Menace fantômeL'Attaque des clones et La Revanche des Sith ?

 

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commentaires

boubiedu06 22/12/2017 à 20:44

"La grande classe ! ça c'est de la critique. Même les amateurs de Jackie et Michel filment mieux que George Lucas."
Vous vous enfoncez tout seul en démontrant de plus en plus que vous manquez totalement de recul et annihilez toute crédibilité à vos interventions.

"Vous vous enfoncez tout seul en démontrant de plus en plus que vous manquez totalement de recul et annihilez toute crédibilité à vos interventions."
Tu t'es surtout fait enfoncé une belle bite dans ton anus avec les derniers jedi
Humour tu connait?
Je crois vraiment à ma connerie
J'ai déjà précommandé mes places star wars jusqu'à l'épisode 24
J'ai un poster de kylo ren au-dessus du lit de mes enfants
J'achète des lego star wars disney à 160 balles pour noël
Je suis, je suis?
MystereK

Geoffrey Crété - Rédaction 19/12/2017 à 08:58

@MystereK @Matt

Le record a été explosé sur la critique des Derniers Jedi entre temps :)

MystereK 19/12/2017 à 06:41

@Matt

L'article "Les Derniers Jedi - le meilleur, le pire et le moyen" est à 23 commentaires du record de Suicide Squad :-)

mmarvibear 15/12/2017 à 11:38

"Ben moi le truc qui m a gênée c est juste les retrouvailles de leia et chewy après la mort de Solo. Même pas une accolade. J ai pas compris..."

Je crois qu' il lui en veut encore pour la "grosse carpette ambulante !"

Lord_Casque_Noir 14/12/2017 à 13:05

Et voilà, il parait et au visionnage des teasers et autres bandes annonces, cela se confirme. Que Disney, dans les derniers jedis, nous refait le coup du duo Dark Vador/Empereur tentant de faire passer le héros du côté obscur. Et les fieffés menteurs qui veulent vendre du réchauffé aux moutons osaient dire que non, leur lot de trois daubes ne serait pas une resucée de la trilogie classique. Décidément, on prend les gens pour des imbéciles.

En même temps, les gens font tout pour que ce soit le cas. Alors réveillez vous mesdames et messieurs. Arrêtez de croire aux mensonges de Disney et dites haut et fort que vous ne voulez pas de la honteuse production que l'on tente de vous vendre comme du star wars. De la daube, reste et restera toujours de la daube. Elle ne se transforme pas par magie en met délicat.

Matt 12/12/2017 à 22:18

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Lord_Casque_Noir 12/12/2017 à 21:58

Pour tout dire, "Spaceballs" est un meilleur star wars que le réveil de la Force. Et je serais même tenté de rajouter que les "évadés de l'espace" également. Ensuite, si abrams et sa clique avaient été des fans de star wars, ils n'auraient pas commis cette bouse qu'est le réveil de la Force.

MystereK 12/12/2017 à 21:08

@boubiedu06

"Le réveil de la merde, c'est du niveau d'un porno de jacquie et michel"

La grande classe ! ça c'est de la critique. Même les amateurs de Jackie et MIchel filment mieux que George Lucas.

"Tu étais l'élu mystereK, c'était toi!
Ton but étais de les combattre, pas devenir comme eux"

Vous vous enfoncez tout seul en démontrant de plus en plus que vous manquez totalement de recul et annihilez toute crédibilité à vos interventions.

Matt 12/12/2017 à 19:21

Allez là.. encore 38 commentaires et on nique Suicide squad :-)

boubiedu06 12/12/2017 à 15:40

Le réveil de la merde, c'est du niveau d'un porno de jacquie et michel

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