Le mal-aimé : Hulk, avant les Avengers, est-il vraiment l'un des pires films de super-héros ?

Geoffrey Crété | 27 janvier 2018 - MAJ : 06/03/2019 20:58
Geoffrey Crété | 27 janvier 2018 - MAJ : 06/03/2019 20:58
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Parce que le cinéma est un univers à géométrie variable, soumis aux modes et à la mauvaise foi, Ecran Large, pourfendeur de l'injustice, se pose en sauveur de la cinéphilie avec un nouveau rendez-vous. Le but : sauver des abîmes un film oublié, mésestimé, amoché par la critique, le public, ou les deux à sa sortie. 

    

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"Quand l'action reprend ses droits, la recherche esthétique perd les siens" (Télérama)

"Incroyablement long, incroyablement insipide, incroyablement pompeux" (NY Times)

"La greffe entre le psychologisme sérieux de Ang Lee et l'obscénité des effets spéciaux ne prend pas." (L'Humanité) 

"Malgré la maestria du réalisateur et le côté spectaculaire de l'aventure destinée au grand public, l'histoire tragique de Bruce Banner n'arrive pas à nous toucher" (Le Figaroscope)

 

 

LE RESUME EXPRESS

Papa Banner teste une vilaine chose sur lui-même, mais oublie que copuler avec sa femme est problématique : son fils Bruce hérite de ses mutations. Ça l'inquiète, et ça l'énerve.

Des années plus tard, petit Bruce devenu grand pense ses parents morts. Il est aussi bon scientifique que son père : il se prend une dose de radiations gamma sous les yeux de son ex, Betty. En plus, l'homme de ménage aux allures de clochard lui dit qu'il est son père. Bruce n'encaisse pas très bien, et s'énerve : il devient Hulk et casse tout le labo.

Papa envoie trois chiens mutants chasser Betty. Bruce s'énerve : il casse tout et tabasse les chiens. Le blondinet psychopathe qui drague Betty le capture : Bruce s'énerve et casse tout. Après avoir tapé des tanks, des hélicoptères et joué à Superman, il se calme face aux beaux yeux de Betty. 

Papa Banner/T-1000 mort un câble électrique et s'envole avec Bruce. Ils terminent dans un lac, où Hulk tape contre des pierres et de l'eau. Papa veut prendre l'énergie du fiston, mais il a les yeux plus gros que le ventre : il gonfle comme une baudruche verte, et l'armée lâche une bombe dessus.

Un an plus tard, le film essaie de nous faire croire que Hulk est mort. Il a juste une barbe, en Amazonie.

FIN 

 

Photo Eric Bana, Nick NolteParlez moi de votre père

 

LES COULISSES

Ang Lee sur un film de super-héros n'est pas si étrange : The Ice Storm commence avec un monologue de Tobey Maguire, futur Spider-Man, sur le sens profond du comic des 4 Fantastiques. Mais avant que le futur réalisateur aux deux Oscars n'arrive, le blockbuster a connu de longues années de développement houleux.

Dès le début des années 90, Avi Arad et Gale Anne Hurd développent un film chez Universal : Michael France (futur scénariste de Cliffhanger et GoldenEye) est censé écrire une version où Hulk affronte des terroristes. En 1995, John Turman travaille sur d'autres versions, où le super-héros se bat contre le général Ross et les militaires. Mais le succès de Jumanji fin 95 change la donne : le studio engage le réalisateur Joe Johnston et l'un des scénaristes Jonathan Hensligh (mari de Hurd). Johnston quittera vite le projet pour se consacrer à Ciel d'octobre - il réalisera son film de super-héros plus tard avec le premier Captain America. Hensleigh profite de l'occasion pour rêver : il convainc Universal de le laisser réaliser la superproduction. 

 

Photo Eric Bana, Jennifer ConnellySerre les dents Eric

 

Prévu pour décembre 97 avec une sortie à l'été 99, le tournage est repoussé. Le scénario, où Hulk expérimente sur des insectes mutants qui transforment trois prisonniers-cobayes en monstres, est en partie réécrit : Hensleigh est aidé par J.J. Abrams, Scott Alexander (co-scénariste de Jumanji) et Larry Karaszewski. Mais alors que la pré-production est lancée (casting, tests d'effets visuels et maquillage), le studio stoppe le projet en mars 98 : le budget de 100 millions (une vingtaine ont déjà été dépensés) et l'inexpérience de Hensleigh inquiètent.

L'apprenti cinéaste tente de réécrire encore une fois pour défendre sa place, mais abandonne. En 2004, il expliquait à IGN : "Ils voulaient que je continue à réécrire pour réduire le budget, et je leur ai dit, 'Je suis sur ce projet depuis un an, et je ne peux pas continuer à moins d'avoir l'engagement à 100% que vous allez le faire'. Ils ne pouvaient pas, donc je suis parti".

Marche arrière : Universal retourne vers Michael France pour le convaincre d'écrire sa troisième version du film. A cette période, les producteurs hésitent sur la tonalité de l'aventure, entre l'aventure, la comédie ou la franche science-fiction. Dans le scénario qu'il rend fin 99, Hulk est plus sombre : il est plus proche du personnage des années 80, lorsque le personnage de son père abusif, Brian, est présenté. Deux autres scénaristes repasseront sur le script.

 

Photo Ang LeeAng Lee sur le plateau, avec Eric Bana et Jennifer Connelly

 

Propulsé par le succès de Tigre & Dragon, Ang Lee arrive en janvier 2001 sur le projet après avoir refusé Terminator 3 : Le soulèvement des Machines. Mécontent du scénario, il demande à son fidèle James Schamus de le retravailler. Il enlève les antagonistes Zzzax et Leader, et l'Homme-absorbant est en partie réuni avec le père de Bruce. C'est ce dernier qui sera placé au coeur de l'histoire. Schamus ajoute l'affrontement contre les chiens-Hulk, tiré des comics. Le scénario définitif étant un mélange de ces nombreuses versions, James Schamus, Michael France et John Turman sont crédités.

Au fil des années, les noms de Tom Cruise, Johnny DeppDavid Duchovny et Jeff Goldblum ont été évoqués. Ang Lee voulait Billy Crudup, mais le futur Docteur Manhattan refuse. Révélé par Chopper et La Chute du faucon noir, Eric Bana est casté. Il dira plus tard que le tournage a été particulièrement sérieux, avec une ambiance presque sinistre : le cinéaste voyait le blockbuster comme une grande tragédie, et a redoublé d'efforts pour imposer et installer cette dynamique.

Compositeur des deux précédents films d'Ang Lee, Mychael Danna est finalement remplacé par Danny Elfman. C'est ILM, la société d'effets spéciaux créée par George Lucas, qui a créé Hulk et son univers.

 

PhotoÊtre, ou ne pas êêêêêêêêtre...

 

LE BOX-OFFICE

Hulk est resté dans les mémoires comme un échec. Justifié ? Plus ou moins. Le blockbuster a coûté environ 140 millions de dollars, et en a rapporté 245 dans le monde, dont 132 aux Etats-Unis, en 2003. Sachant que le budget officiel ne comprend pas les frais marketing, les comptes n'ont pas été grandioses, mais restent loin de fours comme Elektra ou le désastreux Catwoman.

En plus d'une revue critique négative, Hulk n'a clairement pas convaincu le public : après un bon démarrage, le film a subi une chute de fréquentation spectaculaire de près de 70% en deuxième semaine. Preuve évidente d'un bouche-à-oreille désastreux.

En 2013, Eric Bana affirmait au Huffington Post qu'il ne regrettrait pas (officiellement du moins) : "Je suis fier de ce que le film a essayé de faire. Je présente mes excuses à tous ceux qui ont été en colère... Je suis fasciné par les gens qui détestent ce film et ressentent le besoin de le revoir. Mais c'est ce que c'est et je ne regrette certainement de l'avoir fait. (..) Je pense que j'ai eu de la chance. J'aurais eu une carrière totalement différente si ça avait été un succès, non ? Je m'estime très chanceux d'avooir eu les opportunités que j'ai eues ces dix dernières années, et je ne voudrais changer ça pour rien. Chacun a une carrière différente et je ne dis pas que ça aurait été moins excitant... mais ça aurait été autre chose".

Stan Lee sera moins clément dans les pages de Rolling Stone. Il expliquait en 2015 : "A mes yeux, les deux premiers films, ils ont fait Hulk trop puissant. Je ne l'ai jamais conçu comme ça, et je ne pensais pas que c'était nécessaire qu'il soit si grand."

 

Photo Eric BanaOuin ouin ouin

   

LE MEILLEUR

Ça commence bien : dès le générique, avec le très beau thème de Danny Elfman, Hulk propulse au coeur de la matière, entre le gigantisme des étoiles et le microscopique des cellules. Un choc des dimensions vertgineux qui, associé au choix des couleurs et de la police, place instantanément le film dans une dynamique séduisante, notamment parce qu'elle est vite contrariée par le changement de mélodie. En quelques minutes, le film impose une identité inhabituelle.

Le blockbuster d'Ang Lee a pour lui des ambitions évidentes et charmantes. Avec une utilisation ostentatoire des split-screen et effets de transitions, le cinéaste questionne la forme, et cherche un terrain artistique entre le cinéma et le comic, auquel il emprunte certains codes. Dans ses meilleurs moments, la superproduction se révèle étrange et donc fascinante, comme lorsqu'elle glisse vers l'abstraction ou qu'elle est dans la pure recherche formelle (le plan type bodymount lorsque Bruce se transforme sous les yeux de Talbot, l'image de Hulk imprimée dans les ténèbres électriques du ciel à la fin).

Il y a aussi les marques d'un vrai metteur en scène à l'oeuvre, qui s'interroge sur ce qu'il filme au-delà de l'efficacité : l'image de Hulk qui rapetisse à mesure que Betty descend les marches face à lui, est ainsi un beau moment silencieux. Quand Ang Lee ne semble plus soumis à la loi du spectacle et des effets spéciaux, son film montre un visage étonnant et intrigant. Lorsqu'il filme des roches en gros plan, lorsqu'une voix accompagne les bonds titanesque du super-héros, il y a la sensation que le réalisateur essaie de dépasser le genre.

Dans le fond, l'intérêt du cinéaste pour la relation entre Bruce et son père est évidente. L'idée d'un fils hanté par le fantôme de son père, qu'il cherche à fuir pour ne pas devenir le monstre qui sommeille en lui, est un terreau dramatique fort autour des questions de filiation et héritage. Lorsque le père dit "Je t'ai donné la vie, maintenant tu dois me la rendre", la vraie thématique et la dimension tragique de l'histoire apparaissent.

 

Photo Jennifer ConnellyJennifer Connelly

 

LE PIRE

Hulk est laid. Le film était déjà vilain en 2003, c'est donc pire en 2019. Dans la forme, bien sûr : ce chewing gum numérique est un réel problème dans l'univers plus ou moins réaliste de l'histoire. Que le film cherche constamment à se présenter et s'énoncer comme une tragédie humaine accentue ce désaccord majeur entre une direction artistique sobre, et une tartine d'images de synthèse affreuses.
Pour sa première apparition, Hulk a au moins le mérite d'être dans l'ombre, pour camoufler ses limites et concentrer l'attention sur le général (l'ambiance, la destruction) plutôt que le détail (la texture de sa peau, son regard, le motion capture assurée par Ang Lee lui-même). Par la suite, le blockbuster repousse les limites de son pari avec une naïveté folle : d'un caniche mutant à une bulle géante au-dessus d'un lac, Hulk ne semble pas avoir conscience des grosses défaillances de son monde.
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D'autant que l'action laisse à désirer, offrant des séquences moyennement satisfaisantes. Certes, Hulk tabasse les chiens des enfers (avec une touche de Tigre et dragons, dans les arbres), tape des tanks, casse des laboratoires et enchaîne des bonds de plusieurs kilomètres avec la grâce d'un bulldozer, mais le spectacle est au final bien plat et creux. Le cahier des charges semble assuré, sans passion aucune.

C'est d'autant plus problématique qu'à côté, au niveau de cette dramaturgie censée être profonde, le film est tout aussi limité. S'il est évident que le réalisateur voyait dans l'histoire un grand drame centré sur un père et son fils, l'exécution est simplette et grossière. Ang Lee pensait certainement qu'il pourrait sublimer le genre avec un scénario mature et profond, mais c'est justement ce qui manque : des personnages creux (Betty, passive et peu attachante malgré Jennifer Connelly) aux couloirs de dialogue peu inspirés ("Laisse lui juste une chance de se calmer", répète Betty), Hulk aligne les scènes ordinaires, écrites avec un manque parfois atterrant de subtilité.

Dès leur première scène, Betty et Bruce abordent leur passé amoureux, dans un couloir, de bon matin. Quelques minutes après, elle déballe le thème principal du film, bière en main, avec un "il y a quelque chose de caché en toi Bruce". Une dramaturgie a priori intéressante, mais tristement desservie par le scénario. Sans parler du ridicule Talbot, pseudo-antagoniste interprété par Josh Lucas, qui illustre à lui seul toute la bêtise de ce produit de studio.

Il faudra en plus se farcir 2h20 de ce spectacle boiteux, qui ne pourra au final satisfaire personne : ni celui qui est venu chercher de l'aventure et de l'action folle, ni celui qui pensait trouver à l'écran la patte d'Ang Lee au coeur d'un film de studio. Il y a au fond un problème de grand écart entre un traitement très premier degré, et le caractère cartoonesque de la superproduction. Avec un Nick Nolte qui semble jouer dans un autre film, et une frontière entre effets de style et mauvais goût testée par le réalisateur, Hulk demeure au final un film très étrange, profondément malade et empêché.

  

Photo Nick Nolte

 

CÔTÉ COMICS

Dans l’ensemble, Ang Lee a adopté une attitude très respectueuse envers les comics de Hulk en poussant très loin le niveau de détail et de références. Avec néanmoins quelques ratés.

Les origines de Hulk sont différentes à l’écran, mais c'est logique : celles des comics sont fortement ancrées dans leur époque, celle de la Guerre froide et la peur du nucléaire. Aucune adaptation ne s’est d'ailleurs risquée à les mettre en scène telles quelles. Ang Lee a ainsi remplacé une irradiation massive sur le site de l’explosion d’une bombe Gamma, par une irradiation massive dans un laboratoire - beaucoup plus crédible.

Il conserve toutefois l'héroïsme du héros : qu’il s’agisse d’un jeune qui s’est aventuré dans la zone d’explosion de la bombe (comics) ou d’un collègue qui se retrouve coincé dans un labo (film), Bruce Banner est irradié parce qu’il est venu sauver la personne en question. Et on pourra remarquer ce plan sur les yeux du personnage où se dessine un champignon nucléaire, clin d’oeil évident à ses origines de papier.

 

Comics Les origines de HulkGamma, la bombe qui a créé Hulk

 

Sous sa forme de Hulk, le souci du détail est toujours là. D'abord avec les pouvoirs et déclencheurs de la transformation : Bruce Banner devient Hulk lorsqu'il s’énerve, et plus il est en colère plus il est fort (dans le film il devient même plus grand). Ang Lee a poussé le vice jusqu’à altérer subtilement la couleur de la peau de Hulk, histoire de rendre à l’écran les différentes couleurs du personnage sur papier (Hulk varie du gris au vert dans les comics). Certes, c’est plus subtil à l’écran et ça doit avoir échappé à pas mal de monde, mais c’est indiscutablement un hommage à l’histoire de Hulk.

Ang Lee n’a pas négligé les personnages de Betty Ross, son père le général Ross et Glenn Talbot, importants de la mythologie de Hulk. La romance entre Betty et Bruce est bien là (bien qu’ils soient séparés au début du film), le Général Ross est bien un militaire bougon et moustachu (au grand dam de son interprète d’ailleurs) ne voulant pas de Banner pour sa fille (pour des raisons plus concrètes dans le film). Glenn Talbot vient compliquer un peu plus le quotidien déjà bien tourmenté de Bruce Banner, mais sous une forme différente : le fringant militaire (et futur mari de Betty) est devenu un consultant arrogant et nettement moins dans les bonnes grâces du général Ross que dans les comics.

 

Hulk et les RossBanner et les Ross...

 

Mais il y a aussi des loupés dans la vaste question de l'adaption. Non, pas du côté des “chiens gamma”, tirés des comics (sauf qu’il n’y a pas de caniches dans le comic book) mais principalement du père de Bruce Banner. Il a en effet été décidé d’en faire un méta humain suite à ses propres expériences, ce qui fait de lui un mélange de l’Homme absorbant et Zzzax à la fin du film, alors qu’il s’agit d’un humain normal dans les comics.

Les rapports entre Bruce et son père sont différents : Brian Banner (comics) battait son fils et le brimait, ce qui explique son côté renfermé et même un trouble de l’identité, puisque différentes personnalités de Hulk s’expriment (le Hulk version “Hulk écrase, Hulk vouloir être seul” étant le Bruce enfant qui s’exprime ainsi). Bruce Banner a d’ailleurs tué son père accidentellement, et ironiquement c’est en exhumant son cadavre et en y prélevant de l’ADN qu’il sera soigné de la terrible maladie qui le tuait. Brian Banner reviendra plusieurs fois hanter son fils, sous différentes formes qui matérialisent en fait ses peurs les plus profondes.

Dans le film (où Brian Banner est devenu David Banner, en hommage à la série TV des années 70), c'est très différent : le père de Bruce veut le tuer dès son jeune âge car il pense avoir enfanté un monstre, et plus tard il essaie de l’utiliser à son propre avantage quand il manifeste sa nature de Hulk. Bruce, lui, ne se souvient pas de son père, et a en réalité été traumatisé d’avoir assisté à la mort de sa mère des mains de son père (mort qui survient aussi dans les comics, mais lorsque Rebecca Banner veut quitter son mari violent). 

 

Comics Hulk et les chiens gamma (cover)

Les chiens sont nettement plus classe qu'au ciné !

 

L’autre point noir concerne la nature même de Bruce Banner dans le film : il est devenu un mutant à l'écran, vu qu’il hérite de son père une structure génétique particulière, terrain favorable qui lui permettra de survivre à l’irradiation qui fait de lui Hulk. La différence a l’air subtile, mais il n’en est rien : sa transformation n'est plus due au hasard, comme dans les comics. Il devient même la marionnette de son père, sa créature de Frankenstein. 

Une adaptation à deux vitesses donc, qui oscille entre le respect le plus pointilleux de détails et des éléments importants de la mythologie bafoués. Comme si Ang Lee et le film, à l’image du super-héros, avaient deux facettes.

 

SCENE (TRISTEMENT) CULTE

 

 

RETROUVEZ L'INTEGRALITE DES MAL-AIMES DANS NOTRE RAYON NOSTALGIE

 

 

 

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commentaires

Dav
04/02/2019 à 22:17

On est pas loin du chef d'oeuvre pour un film de super héros.
Certes il y a quelques lourdeurs mais franchement vous aimez la bouillie d'effets speciaux d'Avengers et autres sans réelle trame dramatique?

actar
28/01/2019 à 16:59

Vu au ciné à sa sortie et très très très loooooooong. C'était chiant au possible, les CGI ne rattrapaient rien, on se souvient surtout d'avoir comparé Hulk à Shrek (son double numérique de la même époque). Nick Nolte complètement barré et buriné qui semblait jouer ses scènes après des nuits blanches aux bars du coin. Seuls points positifs ce montage qui rappelaient les cases de BD et un très beau score de Danny Elfman. Avec le temps et surtout après plus de 10 ans de MCU, une oeuvre devenue unique en son genre peut être à revoir pour l'audace visuel déployée par Ang Lee. Mais rien à faire, les effets spéciaux ne passent toujours pas (les bonds de Hulk dans le désert ???!!!)

mmarvinbear
27/01/2019 à 23:36

Entre les 2 Hulks, la version Ang Lee est bien meilleure. Plus profonde, plus juste, mieux centrée sur la dualité homme-bête et bien mieux réalisée. Leterrier n'a livré qu'une bouillie visuelle et agressive sans âme en fin de compte alors que le film de Lee est agréable à l'oeil à tous points de vue.

Hank Hulé
27/01/2019 à 20:43

Lourdingue au possible voire ridicule (Nolte surjoue comme jamais)

Tristan Teasdale
27/01/2019 à 15:01

Bruce Banner Hulk

007boy
18/07/2018 à 23:35

Fan de peu de foi..... Ce hulk est le premier film du mcu sans le vouloir. Avez vous oublié la référence au super soldat lors du dialogue entre talbot et betty ? Ou les propos du général sur des organismes gouvernementaux s intéressant à hulk ? Peut-être est-ce le shield ? Mais surtout l incroyable hulk version norton commence la ou la version bana sur achève. En Amazonie

asher
25/02/2018 à 11:10

Un film qui en dehors du manque de réalisme numérique, pourtant au dessus de bien de films et séries des débuts des années 2000. Le film est une réussite en matière d origine story de Hulk, ce qui n apprécie pas sont bien souvent ceux qui ignore l esprit des première Bd de Hulk, Plus psychologique que d Action. Hulk fut inspiré de Mr Hyde et Frankenstein. Le Héro protecteur n est venu que plus tard. Et ce film permet de comprendre par quelles étapes Banner a dut passer, le suivant de Leterrier complète bien le passage de l être soumis par la bête à son acceptation. Mais l on ne peut le comprendre qu après avoir vu ce film sombre et psychologique. Une version retouchée numériquement serait pas de refus, et il serait parfait.

Arnaud
15/05/2017 à 18:01

"Papa Banner/T-1000 mort un câble électrique et s'envoler avec Bruce"

C'est le festival des fautes là ...
Se relire un chouilla ? Non ? ...

Sinon concernant le film, meme si je dis pourquoi pas au projet d'Ang Lee, force est de constater que malheureusement ca ne prend pas et surtout ... mais que c'est long et chiant ...

corleone
15/05/2017 à 14:33

Effectivement, la serie L'incroyable Hulk avec Bill Bixby et un Lou Ferrigno en roue libre, garde un charme rare malgré les années qui passent. Même si la meilleure composition jusqu'à présent du personnage torturé de Bruce Banner reste le maestro Edward Norton malgré le design ridicule de son Hulk. Contrairement à beaucoup, j'ai jamais apprécié l'interprétation de Banner par Ruffalo dans le MCU.

clarence bodicker
14/05/2017 à 12:00

me rappelle être sorti de la salle au bout d'1h30 de film, l'histoire est horrible pour moi, audacieuse et un peu originale mais j'aime le hulk des séries avec l'inoubliable Bixby, son côté altruiste et vagabond essayant de trouver un remède et fuir le journaliste et les autorités, un côté fugitif qui est absent du film, sa transformation quand ses yeux deviennent vert avec cette musique stressante de la série, toutes les bonnes choses sont absentes, on nous plombe toujours l'armée américaine, une romance à 2 balles, un père cinglé.. rien de nécessaire pour une vraie intrigue à couper le souffle, y avait pas grand chose à faire pour assurer le spectacle pourtant, je comprends l'affection de ce film que j'ai réussis à voir plus tard jusqu'au bout mais quelle déception

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