Top des meilleures scènes de sexe - n° 6

Mise à jour : 23/07/2017 16:28 - Créé : 13 août 2010 - Vincent Julé
Top Sexe
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Après vous avoir proposé nos classements des meilleurs films d'horreur puis des meilleurs films de science-fiction, l'équipe d'Ecran Large s'est très longuement réunie pour délibérer et choisir ses 25 meilleures scènes de sexe de l'histoire du cinéma. Deux mois de gestation - il a bien fallu revoir les dites séquences pour que le vote soit le plus éclairé possible - pour un classement qui prêtera forcement à débat.

Et comme on ne change pas une formule qui gagne, on a fait appel à notre guest préféré, le réalisateur Vincenzo Natali pour commenter notre classement. Un choix d'autant plus logique que son récent Splice, offre l'une des scènes de sexe les plus troublantes vues sur un écran de cinéma de récente mémoire. 

 

N°25  : Mickey Rourke a de la chance !

N°24 & 23 : Femmes des années 80

N°22 & 21 : Le verbe, le cul, le plaisir

N°20 & 19 : Le cul de Rebeccas, le zizi de Bruce

N°18 & 17 : Alors, ils ont vraiment baisés ou pas ?

N°16 & 15 : Viva España & Mexico !

N°14 & 13 : Oh, mais, mon Dieu, il va la tuer !

N°12 & 11 : Le tourisme sexuel, de la rue à l'escalier !

N°10 & 9 : Deux générations, deux frissons !

N°8 : Emmanuelle aime la gadoue !

N°7 : Faites l'amour, pas la guerre... ou alors les deux !

 

 6Basic Instinct (1992) de Paul Verhoeven

 

Vincenzo Natali : Paul Verhoeven tourne les scènes de sexe comme il le fait pour la violence. Ce n'est pas vraiment subtil, mais c'est pourtant très beau et parfaitement chorégraphié. Mais ce qui rend la scène surréelle, c'est qu'on peut apercevoir une sorte de cours de danse dans l'immeuble d'en face. Le tout donne l'impression d'être en plein songe ou cauchemar. Que la performance vraiment flippante de Michael Douglas ne fait qu'amplifier.

 

Laurent Pécha : Sharon ou Jeanne ? La blonde ou la brune ? Les deux mon général (petit spoiler), mais pour le coup, c'est la sodomie qui nous occupe. Car, il faut appeler un chat un chat, et si dans la version censurée sortie aux USA notamment, ce n'est pas très clair et fait d'ailleurs passer le pauvre Douglas pour un éjaculateur précoce, le montage intégral insiste bien là-dessus et montre que le père Michael ne fait dans la demi mesure pour posséder la pauvre Jeanne Tripplehorn. Bien évidemment, au-delà de cette joute physique incroyablement graphique, la séquence permet de personnifier à merveille les affres des personnages et notamment l'obsession frustrante qui envahit de plus en plus Nick (Douglas), lui qui ne rêve que de Catherine Tramell (Sharon Stone). Ce sera chose faite quelques poignées de minutes plus tard et l'occasion pour nous de vous en reparler dans quelques numéros...

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