The Suicide Squad : James Gunn doit (presque) tout à ces comics cultes à rattraper d'urgence

Arnold Petit | 31 juillet 2021 - MAJ : 04/08/2021 17:00
Arnold Petit | 31 juillet 2021 - MAJ : 04/08/2021 17:00

The Suicide Squad est un grand film de super-héros (et on explique pourquoi ici), qui s'impose déjà comme le blockbuster de l'été et une des pépites du genre. Pour son jeu de massacre délirant (dont vous pouvez lire notre critique ici), James Gunn a puisé son inspiration dans différents comics consacrés à la Suicide Squad et à d'autres anti-héros de l'univers de DC, mais surtout dans ceux écrits par le grand John Ostrander et dessinés par Luke McDonnell (comme il l'a lui-même reconnu avant la sortie).

Que ce soit au niveau de l'intrigue, des personnages ou de l'ambiance, son long-métrage est une parfaite adaptation de ce qu'était la Suicide Squad quand le scénariste a repris le titre dans les années 80 et le cinéaste a exprimé son amour pour ces comics et ces super-vilains tout au long du film, comme le montrent plusieurs éléments.

ATTENTION : SPOILERS !

  

 

LES PIRES DES PIRES

À son arrivée chez DC en 1985, John Ostrander souhaite reprendre Les Challengers de l'Inconnu (Challengers of the Unknown en version originale), créés par Jack Kirby à la fin des années 50, mais les héros étant déjà promis à quelqu'un d'autre, une autre équipe de l'Âge d'Argent est confiée à l'ancien acteur trentenaire devenu scénariste : la Suicide Squad.

C'est un groupe de soldats créé en 1959 par Robert Kanigher et Andru Ross, apparu dans quelques numéros de The Brave and the Bold puis tombé dans l'oubli, qui accomplissait des missions périlleuses (comme affronter des monstres géants, empêcher l'explosion d'une bombe nucléaire ou sauver le monde d'autres catastrophes).

 

photoStarro avant l'heure

 

Même s'il est peu enthousiasmé par le nom, Ostrander imagine avec son ami Mike Gold (devenu ensuite rédacteur en chef de DC) et sa femme Kim Yale (également scénariste, disparue en 1997) une équipe inspirée des Douze Salopards, avec des prisonniers contraints de mener des opérations secrètes pour le gouvernement américain. Il remplace les détenus par des super-vilains de seconde zone de l'univers de DC et en 1987, la première version de la Suicide Squad est composée dans les pages de Legends, avec Deadshot, Captain Boomerang, Bronze Tiger, l'Enchanteresse, Blockbuster et leur leader, le soldat Rick Flag.

Réunis parce qu'ils sont problématiques, sacrifiables et que les États-Unis peuvent nier toute implication en cas d'échec ou de trahison, les super-vilains bénéficient d'une remise de peine en rejoignant la Suicide Squad, mais encore faut-il qu'ils survivent.

 

photoSuicide Squad, rassemblement

 

James Gunn reprend tous les grands principes développés par Ostrander, qui apparaît d'ailleurs un court instant dans les premières minutes du film pour implanter la bombe dans le crâne de Savant (Michael Rooker). The Suicide Squad poursuit même son oeuvre en reprenant des super-vilains oubliés ou peu connus apparus dans les pages de Suicide Squad, comme Javelin, Peacemaker ou Weasel (appelé La Fouine en français). Bien évidemment, d'autres références sont glissées dans l'intrigue et les décors, avec la prison de Belle Rêve, où sont enfermés les membres de la Suicide Squad ou la fameuse salle de briefing, jusqu'au logo, repris à l'identique avec ses impacts de balles.

En s'appropriant une équipe oubliée dont personne ne voulait avoir la charge, John Ostrander a inventé la Suicide Squad telle qu'on la connaît et signé un des meilleurs comics de cette époque, tout en permettant à des personnages comme Deadshot ou Captain Boomerang d'acquérir une certaine notoriété auprès des lecteurs. De la même façon, The Suicide Squad apparaît comme une renaissance après Suicide Squad sorti en 2017, mais a aussi permis d'introduire des personnages peu connus au sein de l'univers étendu de DC, comme Bloodsport, Polka Dot-Man ou Ratcatcher II.

 

photoLes bras, les têtes, quelle importance tant que ça explose

 

DES MORTS, DES MORTS PARTOUT

Contrairement à la plupart des autres comics, il y a beaucoup, beaucoup de morts dans les cases de Suicide Squad (surtout quand un ennemi de Firestorm est présent dans le groupe). Comme il fallait bien remplacer ceux tombés au combat, de nombreux personnages comme le Pingouin, le Corsaire, Ravan ou Dr. Light ont rejoint l'équipe et finissaient la plupart du temps par trahir les autres ou servir de chair à canon à leur tour.

Avant même que l'équipe n'ait son propre titre, un des membres, Blockbuster, se fait tuer dans un combat contre Brimstone dans Legends, puis à mesure que la Suicide Squad a enchaîné les missions, la liste des morts n'a fait que s'allonger : Slipknot, Psi, Weasel (qui meurt dans un crossover entre la Suicide Squad et la Doom Patrol), et même Rick Flag, qui se sacrifie pendant une mission effectuée seul dans le numéro 26 de Suicide Squad. Ostrander reprendra la Suicide Squad pour quelques numéros entre 2007 et 2008 et fera revenir le leader de l'équipe en révélant qu'il avait survécu en se téléportant avec l'ennemi qu'il affrontait.

 

photoQuand Rick Flag tue Weasel avec le casque du Penseur (également présent dans le film)

 

James Gunn a répété plusieurs fois que n'importe qui pouvait mourir dans son film et la promotion l'a d'ailleurs mis en avant, avec le slogan "Don't get too attached" ("Ne vous attachez pas trop") sur les affiches des personnages, semblable à la couverture du premier numéro de Suicide Squad qui annonçait d'emblée qu'un des membres ne reviendrait pas vivant. Et autant dire qu'il n'a pas menti. Dès les premières minutes, la moitié du casting se fait décimer dans un carnage sanglant et parmi les victimes se trouve un personnage particulièrement important : Captain Boomerang.

L'ennemi de Flash était déjà présent dans Suicide Squad et avec sa mort, James Gunn enterre symboliquement le film réalisé par David Ayer, mais c'est surtout un des premiers à avoir rejoint la Suicide Squad dans les comics de John Ostrander. Et même s'il est détesté de tous ses partenaires et qu'il n'hésite pas une seconde à les abandonner ou les trahir dès qu'il en a l'occasion, il en est pourtant devenu un des membres emblématiques et adorés des lecteurs, tout comme Deadshot ou Rick Flag.

 

photoLe plus parfait des salauds

 

LEADERSHIP

Contrairement au Rick Flaf du film de David Ayer, qui était un chef pisse-froid, obéissant et follement amoureux de l'Enchanteresse, la version imaginée par James Gunn ressemble bien plus à celui des comics d'Ostrander. Au-delà de sa tenue avec son t-shirt jaune si caractéristique, l'ancien militaire s'impose naturellement comme le meneur du groupe, mais laisse aussi transparaître certaines failles à travers son regard désabusé, comme le Rick Flag des comics, qui a perdu son père plus jeune, puis ses amis, l'amour de sa vie, Karin, et d'autres compagnons en mission.

 

photoRick Flag avant la Suicide Squad

 

Même s'il préfèrerait avoir des soldats sous ses ordres plutôt que des super-vilains psychotiques, comme il le fait remarquer à Amanda Waller aussi bien dans le film que dans les comics, il s'attache malgré lui aux autres membres de l'équipe et ne peut s'empêcher de s'impliquer dans les missions qu'on lui confie, autant physiquement qu'émotionnellement.

Comme dans les comics, Rick Flag reste soumis à l'instruction militaire qu'il a reçue et respecte l'autorité d'Amanda Waller, mais jusqu'à un certain point. En cas d'injustice ou si ceux qu'il considère comme ses frères et soeurs d'armes sont blessés ou en danger, il lui désobéit et va même jusqu'à se sacrifier s'il le faut, comme dans les comics ou avant la fin du film.

 

photoSuivre les ordres, jamais aveuglément

 

DEADSHOT, OU PRESQUE

Avant d'intégrer la Suicide Squad et que John Ostrander et Kim Yale ne lui consacrent une mini-série de comics à son nom (réunie dans La Cible de Deadshot en France), Deadshot était un méchant plus ou moins comme les autres dans l'univers de DC. Grâce au travail du couple de scénaristes et à Suicide Squad, l'ennemi de Batman a gagné en popularité et en complexité, devenant ce super-vilain charismatique que tout le monde connaît.

 

photoLe dialogue, il n'y a que ça de vrai

 

À la base, quand Idris Elba a rejoint The Suicide Squad, l'acteur britannique devait incarner Deadshot, dont Will Smith avait déjà porté le costume dans Suicide Squad, mais plutôt que de refaire apparaître le personnage (et aussi parce que Will Smith pourrait peut-être reprendre le rôle à l'avenir), James Gunn s'est rabattu sur Robert DuBois alias Bloodsport. Un ennemi anecdotique de Superman apparu dans le numéro 4 de Superman en 1987, quasiment à la même période où la Suicide Squad de John Ostrander voyait le jour.

Alors qu'il est d'abord présenté comme une énième copie de Deadshot avec son passé trouble, ses aptitudes de tireur et sa relation avec sa fille, le film déjoue rapidement les attentes autour de Bloodsport et James Gunn a même retravaillé son personnage afin qu'il intègre la Suicide Squad comme John Ostrander l'aurait imaginé.

 

photoOui, il a bien tiré sur Superman avec une balle en kryptonite

 

À la place du vétéran du Vietnam qui s'associe à Lex Luthor pour tuer le Kryptonien et renonce en découvrant que son frère n'est pas mort, Bloodsport s'apparente plus à une version énervée de Bronze Tiger, celui qui prend la tête de la Suicide Squad dans les comics d'Ostrander quand Rick Flag est absent ou relevé de ses fonctions de chef du groupe .

Comme Bronze Tiger, le Bloodsport d'Idris Elba n'est pas un cinglé qui tire sur tout ce qui bouge et tue par plaisir, au contraire. Il réfléchit à ses actions sur le terrain, veille au bien-être des autres membres et possède un certain sens moral. Même s'il est un excellent tireur comme Deadshot et qu'il a un goût prononcé pour les armes comme sa version papier, il a le potentiel pour devenir un leader comme le lui dit Amanda Waller. C'est d'ailleurs ce qu'il devient à la fin du film, en menant la charge face à Starro et en poursuivant l'action de Rick Flag.

 

photoBronze Tiger, Rick Flag, Captain Boomerang et Slipknot, qui mourra quelques pages plus tard

 

AMANDA WALLER

Si Peacemaker est prêt à flinguer n'importe qui pour préserver la paix dans le monde, Amanda Waller est encore pire. Inflexible, impitoyable, elle n'hésite pas à menacer Bloodsport de tuer sa fille et considère les membres de la Suicide Squad comme des produits interchangeables, exactement comme John Ostrander l'a créée avec Kim Yale (qui a d'ailleurs écrit la plupart de ses apparitions dans les comics), à contre-courant de tout ce qui se faisait concernant les personnages féminins de l'époque.

Alors que la plupart étaient représentés comme des pin-ups jeunes et héroïques au physique parfait, Amanda Waller a aussitôt marqué les esprits, représentée comme une femme noire, d'âge mûr et corpulente, généralement vêtue d'un tailleur gris, avec un visage sévère surmonté de cheveux noirs, apprivoisés par un chignon. Contrairement aux autres personnages afro-américains, elle n'est pas un modèle de vertu ou une petite délinquante, mais une dirigeante sérieuse, fervente patriote, manipulatrice, qui est prête à tout pour arriver à ses fins.

 

photoPas le temps de niaiser

 

Avec un sang-froid à toute épreuve et un profond cynisme, elle se moque de Deadshot et de Captain Boomerang, adresse des piques au président des États-Unis et n'hésite pas à remettre Batman à sa place quand le Chevalier Noir vient s'immiscer dans les affaires de la Task Force X (ce qui était plus ou moins repris dans la scène post-générique de Suicide Squad). Et l'incarnation de Viola Davis correspond parfaitement au personnage et à son caractère.

Déjà brillante dans le film réalisé par David Ayer, l'actrice est encore plus impressionnante dans The Suicide Squad tant Amanda Waller semble lassée d'envoyer des super-vilains se faire massacrer au nom de l'Oncle Sam. Avec un calme inquiétant, elle décide de qui a le droit de vie ou de mort d'une simple pression sur un bouton et fait régner la terreur dans les couloirs de la Task Force X.

 

photoSans peur et sans remords

 

FINI DE RIRE

En créant la Suicide Squad, John Ostrander voulait que les méchants aient eux aussi leur heure de gloire et soient aussi appréciés que les super-héros, mais sans essayer de les rendre bons et gentils, simplement en entretenant une certaine ambiguïté morale et en interrogeant les notions de bien et de mal. Dans les comics comme dans le film, les personnages sont tous des super-vilains, à leur façon, mais pas forcément des tueurs sanguinaires

Alors que Captain Boomerang trahit ses coéquipiers dès qu'il en a l'occasion et massacre n'importe qui sans faire de distinction (comme Peacemaker), Bronze Tiger ne s'en prend qu'aux criminels et Deadshot refuse de tuer femmes ou enfants. Certains n'ont aucun scrupule à commettre des meurtres tandis que d'autres respectent un certain code d'honneur et sont plus des anti-héros que des super-vilains à proprement parler (comme Ratcatcher-2 ou Bloodsport). 

 

photoUne certaine conception de l'amitié

 

Et même s'ils sont cinglés, déviants, bizarres et qu'ils commettent des actes moralement condamnables, il y a toujours un plaisir malicieux à suivre ces personnages irrésistiblement attachants, même quand Captain Boomerang balance un terroriste du haut d'un toit pour s'amuser ou lorsque King Shark déchire son adversaire en deux à l'écran. À l'instar des comics, The Suicide Squad est une lettre d'amour aux marginaux, aux laissés pour compte, à ces méchants qui enfouissent ce qui leur reste d'humanité sous la folie et des piles de cadavres.

Avec sa violence décomplexée et son humour noir, The Suicide Squad possède cet esprit de sale gosse propre à James Gunn, mais ce ton quelque peu irrévérencieux était déjà présent dans les comics. La plume et le style d'Ostrander se sont parfaitement inscrits dans l'ère moderne que Watchmen, The Dark Knight Returns et Crisis on Infinite Earths ont lancé un an plus tôt, avec une narration et des traits plus dynamiques, des dialogues plus crus et des histoires plus violentes et plus matures, qui soulèvent des questions politiques, économiques et sociales.

 

photoDu sang et de la neige

 

L'AMÉRIQUE AVANT TOUT

En installant son intrigue à Corto Maltese, contrée imaginaire d'Amérique du Sud, James Gunn tacle l'ingérence des États-Unis sur le continent sud-américain et c'est justement ce qui a inspiré John Ostrander dans la création de la Suicide Squad. En 1986, l'affaire Iran-Contra (ou Irangate) éclate et le public apprend que le gouvernement américain a vendu des armes à l'Iran (malgré un embargo) afin de financer un groupe armé d'opposants au gouvernement socialiste du Nicaragua appelé les Contras, en dépit de l'interdiction du Congrès des États-Unis.

John Ostrander décide donc d'exploiter l'idée que le gouvernement américain cache tout un tas de secrets et le contexte géopolitique de l'époque dans ses récits. La formation de la Suicide Squad découle ainsi d'une conversation entre Amanda Waller et Ronald Reagan dans le Bureau ovale, comme le révèle le numéro 14 de Secret Origins, pour réaliser des opérations clandestines, les fameuses "Black Ops" menées par les forces spéciales à travers le monde.

 

photoEt il a déclaré que la Justice League était des hors-la-loi avant ça

 

La plupart se déroulent d'ailleurs dans une jungle d'Amérique du Sud, dans une base pleine de terroristes islamistes ou dans des endroits devenus le théâtre de la Guerre Froide. Quand l'équipe est envoyée en Russie pour récupérer une écrivaine retenue par le régime soviétique en échange d'un prisonnier politique détenu par les Américains, Mikhaïl Gorbatchev fait également une apparition avec ses conseillers du Kremlin.

Alors quand Peacemaker trahit ses camarades dans la plus pure tradition de la Suicide Squad pour empêcher que le contenu du disque dur soit révélé au public, James Gunn s'inspire pleinement des comics d'Ostrander, avec un personnage qui se retourne contre les autres et une mission qui sert uniquement les intérêts des États-Unis, peu importe les conséquences et les victimes.

Plutôt que d'envoyer la Suicide Squad en Russie ou au Moyen-Orient comme dans les comics, le film amène l'équipe à Corto Maltese, où ils doivent s'infiltrer dans une forteresse appelée Jotunheim, tirée du tout premier numéro de Suicide Squad, dans lequel l'équipe est chargée d'arrêter un groupe terroriste dans un autre pays fictif, le Kurak.

 

photoAlors, j'ai préparé un petit PowerPoint

 

Bien sûr, d'autres oeuvres se retrouvent dans le scénario de James Gunn : Suicide Squad d'Adam Glass et Federico Dallochio de la période New 52 (ou DC Renaissance en France), qui a marqué l'apparition de King Shark au sein de l'équipe et déclenché une polémique autour de la sexualisation d'Harley Quinn ; Mad Love de Bruce Timm et Paul Dini, texte fondateur écrit par les pères de la fantabuleuse super-vilaine ; The Brave and the Bold par Gardner Fox et Mike Sekowsky pour Starro ou encore Peacemaker par Paul Kupperberg et Tod Smith.

 

photoMiam miam

 

James Gunn est d'ailleurs revenu dans un récent entretien avec Comicbook.com sur la façon dont John Ostrander a influencé son écriture de The Suicide Squadallant même jusqu'à déclarer qu'il considère son film comme une suite des comics : "Et bien, je pense que ce que j'ai fait n'est pas tant d'emprunter des scènes de John, mais plutôt le ton et les prémisses de ce que devient la Suicide Squad. [...] Et ce qui était important pour moi, c'était de m'accrocher à ce contexte de base et de le conserver." Mission accomplie. 

Vous pouvez aussi retrouver notre critique en vidéo juste ici ou notre débat autour du film par là.

Les comics Suicide Squad de John Ostrander sont disponibles en France chez Urban Comics, regroupés dans Les Archives de la Suicide Squad.

Tout savoir sur The Suicide Squad

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commentaires
Sergent Hartman,
02/08/2021 à 07:36

Excellent article et personne vous force à le lire.

Pseudo
01/08/2021 à 07:01

Attention vous allez nous faire une justice league avec 150 articles..

Kinké
01/08/2021 à 00:08

Un avertissement en tête d'article concernant les spoilers n'aurait vraiment pas été de trop - merci de rectifier.

colloc1
31/07/2021 à 19:34

Mais ç'est que ça a l'air d'etre encore plus c*n que je ne pensais en plus. Et y des gens qui lisent ça ? Mais de quel age en fait ? Au secours..

Super Zéro
31/07/2021 à 18:46

Dessins*

Super Zéro
31/07/2021 à 18:46

Les desseins sont très moches ...Les super- héros c'est vraiment l'opium du peuple

Yotsu
31/07/2021 à 18:38

Si je ne me trompe pas, Starro dans les comics d'origine avait servi à réunir la première version de la justice league of america, quand au Corto Maltese c'est marrant que ce pays fictif avait été aussi mentionné dans le premier Batman de Burton :-)

Lillou
31/07/2021 à 17:05

Un conseil avant d'aller voir un film, ne lisez aucun article traitant du film ça vous évitera un moment désagréable....

Astor
31/07/2021 à 15:37

J'avoue... une balise spolier aurait pas été désagréable.

DirtyCop
31/07/2021 à 15:32

@Nyctalop, mais carrément, gratuits pour la plupart en plus.

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