Sans Marvel, James Bond, Soul... les films à voir fin 2020

La Rédaction | 9 octobre 2020 - MAJ : 09/03/2021 15:58
La Rédaction | 9 octobre 2020 - MAJ : 09/03/2021 15:58

En ce dernier semestre 2020, les blockbusters hollywoodiens comme Dune se font définitivement la malle. Mais pas grave, il reste plein de choses à voir !

Depuis quelques mois, les réseaux sociaux se font les caisses de résonnance d'une étrange complainte. "Il n'y a plus rien au cinéma", entend-on ici et là. Il faut dire que les cinéphiles amateurs de grosses machines américaines sont effectivement en deuil. Les quelques blockbusters qui restaient, datés ou repoussés à la fin d'année, viennent tous de fuir la pandémie (à l'exception peut-être de Wonder Woman 1984), laissant derrière eux des exploitants désolés. Une chose est sûre : la deuxième partie de l'année 2020 ne sera pas très riche en explosions numériques.

Mais cela ne veut pas dire que la période est morte, loin, très loin de là. Dès la réouverture des salles, les distributeurs français ont fait des pieds et des mains pour remplir les grilles de programmation, forcément très variées en l'absence de super-héros aseptisés. Mieux que ça : depuis la fin du confinement, ils nous proposent un véritable florilège cinématographique, qui n'est pas prêt de s'atténuer. Malgré tout, la fin d'année nous promet de grands moments sur nos sièges de cinéma, le masque sur le nez et des étoiles dans les yeux.

La preuve avec une sélection difficile (l'offre est dantesque) de 5 projets par mois (ou presque) qui ont attiré notre attention.

 

photo, Timothée Chalamet, Josh Brolin"En route vers 2021"

 

Octobre

 

La dose de flippe qui pique : Relic

C'est quoi ? Le premier film de Natalie Erika James, sur une mère et sa fille qui vont dans une vieille maison isolée s'occuper d'une grand-mère légèrement flippante. Avec Emily Mortimer et Bella Heathcote.

Pourquoi ça donne envie ? Parce que c'est la nouvelle petite bombe du cinéma de genre, qui pourrait bien avoir un impact similaire à Hérédité, The Witch ou encore It Follows. D'une richesse folle, Relic commence comme un drame familial dans une ambiance de maison hantée, avant de plonger dans un puits délirant et cauchemardesque.

La tension des premiers instants laisse alors place à une hallucination terriblement angoissante, qui permet au film de muter pour surprendre, et prendre par la gorge le spectateur. Et dans ses ultimes instants, Relic retrouve une nouvelle force encore plus amère, rappelant que derrière l'horreur, il y a une histoire, et qu'elle est aussi belle que terrible.

C'est quand ? Le 7 octobre

 

photo, Bella Heathcote, Robyn Nevin, Emily MortimerLa pas très Sainte Trinité

 

La dose d'animation voleuse : Lupin 3 : The First

C'est quoi ? L'adaptation en long-métrage d'animation de la cultissime franchise Lupin III.

Pourquoi ça donne envie ? Créé par Monkey Punch, le personnage de Lupin III est logiquement inspiré du célèbre Arsène Lupin, le plus grand voleur en activité. Il a donc la même occupation, qu'il exerce dans un manga, mais aussi dans cinq séries animées, des jeux vidéo et bien sûr plusieurs dizaines de films, dont le long-métrage qui a rendu célèbre Hayao Miyazaki : Le Château de Cagliostro.

Pour la première fois, l'intrépide voleur arrive au cinéma en 3D, dans une épopée délirante qui lorgne sans le cacher sur le cinéma d'aventure pur. Il ne faut pas regarder le "3" du titre, mais bien le "The First", puisque l'intrigue est totalement indépendante, et devrait, en France, attirer un public pas forcément habitué à la franchise. Alors pas d'excuses, d'autant que les critiques locales et internationales louent le rythme du film, et la sympathie qu'inspire son univers.

C'est quand ? Le 7 octobre

 

photoLupin dans ta face

 

La dose d'alcool : Drunk

C'est quoi ? Le nouveau film de Thomas Vinterberg avec Mads Mikkelsen, après leur collaboration sur La Chasse, sur un groupe d'amis qui tentent de mener une expérience avec l'alcool pour reprendre en main leurs vies.

Pourquoi ça donne envie ? De Festen à La Communauté, en passant par le mal-aimé It's All About Love, Thomas Vinterberg (qui pour rappel est l'un des fondateurs du Dogme95 avec Lars von Trier) est un cinéaste touche-à-tout. Il le rappelle avec Drunk, fausse comédie d'alcooliques et vrai drame humain, où quatre profs décident d'essayer de noyer leur discret mal-être dans des litres d'alcool.

Le point de départ ressemble à une comédie avec Zac Efron et Anna Kendrick, mais Drunk est évidemment bien plus malin que ça, et dresse un portrait amer des désillusions et remords, quand la vie a tout écrasé et enseveli les rêves et espoirs de jeunesse sous des tonnes de banalités. Il y a du rire, des larmes, et un souffle final époustouflant, qui en fait un film à ne pas rater.

C'est quand ? Le 14 octobre

 

photoMad Masse d'alcool

 

La dose de péripéties romantiques : Adieu les cons

C'est quoi ? Le nouveau film d'Albert Dupontel, une quête menée par trois personnages désespérés.

Pourquoi ça donne envie ? Avec 9 mois ferme et Au revoir là-haut, Dupontel a définitivement prouvé qu'il était un des meilleurs cinéastes grand public français, surtout quand il s'agit d'inséminer ses histoires en apparence classique d'une dose de poésie qui prend aux tripes. Autant dire que les premières images d'Adieu les cons parlent donc à nos petits coeurs sensibles. On y décèle la caractérisation d'une fraternité de parias, pour lesquels la narration va probablement s'empresser de prendre parti.

Une fois de plus envers et contre tous, ces personnages semblent être des émanations duponteliennes (et le prix du néologisme de la semaine est décerné à...) pures, perdues dans un univers onirique. Dès la bande-annonce, on peut apercevoir des idées de compositions savoureuses. Un vrai trip de cinéphile en perspective.

C'est quand ? Le 21 octobre

 

photo, Albert DupontelDupontel au fond du trou

 

La dose d'animation volante : Petit vampire

C'est quoi ? L'adaptation par Joann Sfar de sa propre géniale bande-dessinée où un vampire et un petit garçon sympathisent.

Pourquoi ça donne envie ? Parce qu'on adore l'oeuvre cinématographique de l'artiste, notamment le très beau Gainsbourg (vie héroïque) et Le chat du rabbin, déjà une adaptation d'une de ses productions dessinées. Et parce qu'on adore Petit Vampire, conte gothique super touchant rempli de personnages aussi uniques que leurs trombines, un véritable défilé de Freaks respectueux de son genre et toujours pertinent, surtout quand il met en scène deux enfants perdus face à la cruauté des adultes...

Toujours motivé par un amour du cinéma d'horreur aussi pertinent que réjouissant, le film semble bien prendre la même direction et... bon en fait, on l'a vu, alors on peut le certifier : le film prend bien la même direction et s'avère à la hauteur de son matériau d'origine, grâce à un doublage très réussi. On en reparlera bientôt sur le site, avec grand plaisir

C'est quand ? Le 21 octobre

 

photoLes écoles sont ouvertes, donc les cinémas aussi

 

Mais aussi...

Les Trolls 2 : Tournée mondialeA Dark, Dark ManPeninsulaLast WordsADNThe Craft : Legacy et bien d'autres...

 

Novembre

 

La dose d'insectes flippants : La Nuée

C'est quoi ? Un film de genre français avec des sauterelles comestibles, mais pas nettes pour autant.

Pourquoi ça donne envie ? Comment ne pas encore soutenir le cinéma de genre français, alors que des films passionnants s'apprêtent à squatter nos écrans ? Le très cool Teddy et le très attendu Ogre sont prévus pour 2021, mais The Jokers Films nous sert déjà l'apéritif avec cette nuée inquiétante, composée de sauterelles comestibles, selon certains le futur de l'humanité. Une mère de famille les élève, et y met du coeur, au point de tomber dans l'obsession. Autant dire que ça risque de très mal se passer, et qu'on veut être là pour voir ça.

On est très impatients, et on visionne en attendant en boucle l'excellent court-métrage du réalisateur Just Philippot, Acide, qui nous avait bien marqués à l'époque. Si ce premier long-métrage est à la hauteur de ses essais précédents (Denis et les zombies, disponible sur Shadowz, vaut également le coup d'oeil), la tension risque de ne pas retomber.

C'est quand ? Le 4 novembre

 

photoDans la brume

 

La dose de divas : Aline

C'est quoi ? Un vrai-faux biopic de Céline Dion, avec Valérie Lemercier à la barre comme actrice, réalisatrice et co-scénariste. Comme ça, ça fait peur, sauf que non.

Pourquoi ça donne envie ? Parce que c'est un projet aussi étrange qu'absurde, qui intrigue depuis le départ, lorsqu'il était présenté comme un biopic plus direct de Céline Dion (avant d'être retitré Aline). Capable de moyen et très moyen comme réalisatrice, avec Palais Royal! ou Marie-Francine, Valérie Lemercier s'est ici lancée dans un défi inattendu, et surtout avec une ambition pas si évidente : ne pas se cacher derrière le rire, la parodie, la blague, mais raconter avec sincérité et candeur le parcours extraordinaire de cette femme presque ordinaire.

C'est cette douceur omniprésente qui frappe dans Aline, où l'histoire d'amour entre Aline/Céline et Guy-Claude/René est le fil conducteur, au milieu des origines familiales, des concerts et compagnie. Même ceux qui ont des envies de meurtre quand un tube de Céline Dion arrive pendant une soirée alcoolisée devraient se laisser prendre au jeu.

C'est quand ? Le 11 novembre

 

photo, Valérie LemercierPréparez vos tympans

 

La dose d'insectes absurdes : Mandibules

C'est quoi ? Le nouveau Quentin Dupieux, l'esprit déviant derrière Rubber, Wrong Cops, Au poste ! ou encore Le Daim, qui suit ici deux potes gentiment débiles et leur étrange trouvaille : une mouche géante.

Pourquoi ça donne envie ? Tout nouveau film de Dupieux mérite l'attention, et Mandibules ne déroge pas à la règle avec sa grosse mouche en mode Dumb & Dumber. Nul doute que l'expérience en laissera plus d'un sur le carreau, la faute notamment à un rythme un peu mou, et des ressorts comiques répétés en boucle au niveau des héros, incarnés par Grégoire Ludig et David Marsais.

Mais Mandibules réserve quelques surprises, que ce soit dans son esthétique de vieux bonbon pastel, ou Adèle Exarchopoulos, petit bâton de dynamite. Entre ça et la série La Flamme, le virage comique de l'actrice devrait marquer les esprits.

C'est quand ? Le 18 novembre

 

photo, Grégoire Ludig, David MarsaisLe Palmashow s'envole

 

La dose de Roahl Dahl : Sacrées sorcières

C'est quoi ? L'adaptation du Sacrées Sorcières de Roahl Dahl par Robert Zemeckis. Rien que ça.

Pourquoi ça donne envie ? Difficile de faire plus aguicheur que ce simple postulat. Si Steven Spielberg avait quand même bien foiré sa version du BGG on garde espoir en Zemeckis, qui n'a certes pas une fin de carrière exceptionnelle, mais qui possède un univers particulièrement compatible avec une des meilleures (la meilleure ?) histoires de Dahl.

Alan Silvestri est toujours à la musique et Alfonso Cuarón et Guillermo del Toro se chargent de la production, ce dernier ayant été intéressé par le poste de réalisateur. L'approche devrait plus coller au livre que le film de Nicolas Roeg (dont on vous parle ici), même si elle transforme quelque peu le lieu et la date de l'action. Au casting, on trouve Anne Hathaway et Octavia Spencer. Enfin, on peut s'estimer chanceux, car aux États-Unis, le long-métrage sortira directement sur HBO Max. Profitons-en.

C'est quand ? Le 18 novembre

 

Photo Anne HathawayLa classe

 

LA DOSE DE C'EST PAS FAUX : KAAMELOTT- PREMIER VOLET

C'est quoi ? Le premier épisode sur grand écran de la série à succès écrite, produite et réalisée par Alexandre Astier, qui fit les beaux jours de M6 et rassembla une quantité invraisemblable de fans.

Pourquoi ça donne envie ? Parce que le réalisateur, scénariste et comédien demeure un créateur à part dans le paysage français, aux travaux à la fois éminemment référentiels (on pense souvent à la gouaille d'Audiard, à l'amour du décalage et des comédiens d'un Blier), à l'univers éminemment personnel. Parce que le parcours de cette création demeure un cas singulier, pour ne pas dire unique au sein de la production hexagonale, dont le succès ne s'est jamais démenti, l'affection du public paraissant croître avec les années. Ambitieux, forcément imprévisible, ce premier long-métrage pourrait continuer la métamorphose de la série, qui se sera toujours amusée à modifier son ton, travaillant sa mythologie au corps, pour un résultat qu'il nous tarde de découvrir.

Et si vous faites partie des allergiques à la licence, vous avez au moins une bonne raison d'attendre sa sortie de pied ferme. Plus vite les fans seront rassasiés, moins ils crieront leur impatience sur les réseaux sociaux. Avouez-le. Ce n’est pas faux.

C'est quand ? Le 25 novembre

 

photoSacrés décors

 

Mais aussi...

L'origine du mondeFalling, le duo de ressorties The Wicker Man / The King of pigsGagarineThe Nest parmi bien d'autres...

 

Décembre

 

La dose de blockbuster débile : Free Guy

C'est quoi ? Une grosse production où Ryan Reynolds joue un PNJ de jeu vidéo qui prend conscience de son statut.

Pourquoi ça donne envie ? Si le CV de Shawn Levy ne nous fait ni chaud ni froid (on y trouve La Nuit au musée, Real Steel ou Stranger Things), et que les pitreries méta de Ryan Reynolds ont tendance à fatiguer, le pitch de ce Free Guy a de quoi intriguer les joueurs, et même les novices. Le monde décrit ressemble à un genre de GTA un peu plus stupide que la moyenne, et le personnage principal va apparemment tout faire - consciemment ou pas - pour le faire péter.

Et quand on dit "tout faire péter", on n'est pas dans la métaphore. La bande-annonce, toute récente, promet pléthore de ralentis numériques et de destructions de masse, le tout dans une enveloppe référencée tapageuse. Bref, ce n'est pas pour Free Guy qu'on va créer le prix Nobel du 7e art, mais le taux de je-m'en-foutisme qui s'en dégage nous suffit amplement.

C'est quand ? Le 9 décembre

 

 

La dose de Peter Pan : Wendy

C'est quoi ? Une relecture réaliste et très particulière du mythe de Peter Pan.

Pourquoi ça donne envie ? Ceux qui ont eu la chance de découvrir l'étourdissant Les Bêtes du sud sauvage sont déjà impatients. À l'époque, cette aventure plus ou moins fantastique à hauteur d'enfant nous avait transportés grâce à un travail sur le point de vue, l'esthétique et la musique (ah... la musique) remarquable.

Wendy a tout pour frapper de la même manière, surtout parce qu'il est également réalisé par Benh Zeitlin, mais aussi parce qu'il partage une esthétique similaire et un personnage principal qui ressemble trait pour trait à la bouleversante Hushpuppy de ce précédent coup d'éclat. Le décalage entre les deux oeuvres est cependant de taille : Wendy, comme son titre l'indique, promet une ballade dans l'univers de Peter Pan, un univers qui sera forcément différent du pays imaginaire made in Disney. Avant le remake live prévu pour dans longtemps, cette version pourrait faire du bruit, et de la belle musique.

C'est quand ? Le 9 décembre

 

photoUn pays pas si imaginaire

 

La dose de super-héros : Comment je suis devenu super-héros

C'est quoi ? Tout est dans le titre. Une origin story super-héroïque à la française.

Pourquoi ça donne envie ? Ce n'est pas la première fois que le cinéma français (franco-belge en l'occurrence) tente de se lancer sur le terrain du film de super-héros. Mais les résultats sont en général soit des comédies pas passionnantes (Black Snake, la Légende du serpent noir), soit des films d'auteur réussis qui n'aspirent cependant pas au statut de divertissement (le simple et beau Vincent n'a pas d'écailles). Désormais débarrassé de sa concurrence américaine, Comment je suis devenu un super-héros ambitionne d'enfin se placer sur ce créneau, une bonne fois pour toutes.

Le film de Douglas Attal s'en donne les moyens, avec notamment un casting all stars composé entre autres de Pio Marmaï, de Vimala Pons et même de Benoît Poelvoorde, qui pose fièrement en costume sur l'affiche. Ajoutez à ça un pitch qui fait presque penser à The Boys (une histoire de substance capable de doter quiconque l'ingère de super-pouvoirs), et on obtient un long-métrage qui n'a pas peur de mettre les mains dans le cambouis et d'arborer fièrement une cape francophone. Un grand pouvoir implique...

C'est quand ? Le 16 décembre

 

AfficheSelect your player

 

La dose de succès : Un triomphe

C'est quoi ? Une histoire vraie où des détenus montent une troupe de théâtre.

Pourquoi ça donne envie ? Certains films convainquent grâce à leur réputation. Le deuxième long-métrage en tant que réalisateur d'Emmanuel Courcol mérite décidément bien son nom, puisqu'il a suscité des louanges dans tous les festivals où il est passé, d'Angoulême à Saint-Jean-de-Luz. Et on se doute que sa diffusion au festival Lumière de Lyon fera également parler d'elle.

Avec Kad Merad en tête de gondole, il traite d'un sujet qui aurait pu le faire s'abîmer dans les arcanes du drame pétri de bons sentiments à la française. Mais ce n'est apparemment pas le cas, et le tour de force qui pourrait en résulter intrigue forcément. Une curiosité, assurément.

C'est quand ? Le 23 décembre

 

Photo Kad MeradEt ça, c'est notre plan pour bouleverser 2020

 

La dose de road trip : Nomadland

C'est quoi ? Le nouveau film de Chloé Zhao, avec Frances McDormand qui se lance dans un voyage sans fin.

Pourquoi ça donne envie ? Nomadland coche décidément toutes les cases du film indépendant américain. Il est réalisé par une abonnée du genre, Chloé Zhao (déjà derrière The Rider), vouée au même destin que tous les cinéastes de sa trempe : la méga-production super-héroïque, en l'occurrence Eternals. Il se paye un casting habitué à ce genre d'exercice, mené par une Frances McDormand encore auréolée du succès critique de 3 Billboards - Les panneaux de la vengeance. Enfin, ses thématiques, se référant au grand ouest américain et à un désir de liberté sont caractéristiques du Deauville-porn classique.

Néanmoins, l'avalanche de prix reçus (dont le Lion d'or de Venise, excusez du peu) laisse présager une épopée plus curieuse que prévu. Profondément contemplatif et fort sensible selon les critiques américaines, le film semble dégager une beauté et une mélancolie qui marque ses spectateurs. On attend donc avec impatience cette expérience, parfaite pour débuter une année de cinéma autrement plus rentable.

C'est quand ? Le 30 décembre

 

photo, Frances McDormandFrances McDormand, pas en France, mais bien éveillée

 

Mais aussi...

Les Croods 25e Set, la ressortie d'In the Mood for LoveLes Tuche 4Mort sur le NilLe DiscoursFreakyBAC Nord, l'inévitable Wonder Woman 1984 et bien d'autres...

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commentaires
Nico1
10/10/2020 à 11:36

Merci pour cet article qui nous rappelle qu'il n'y pas que les blockbusters et qu'il existe un autre cinéma .
En cela vous rejoignez cet article de Première qui va dans le même sens:

https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Adieu-les-blockbusters-et-si-on-arretait-de-dire-quil-ny-a-rien-au-cinema-

Shag on !
09/10/2020 à 16:03

Si vous voulez être biflés à la mirabelle, vous n'avez qu'à oublier " Saint-Maud" le 25 Novembre.

Oui, Gerardmer 2020 c'est loin mais Grand prix, Prix de la critique, du jury jeunes et meilleure musique originale ! (On règlera ça du 27 au 31 Janvier 2021 pendant la 28e édition : Ahouuuuu !)

Fox
09/10/2020 à 15:36

Entièrement d'accord avec mes petits camarades ci-dessous : y'a plein de choses (variées) à aller voir !
Et si des films plus "petits" peuvent avoir leur chance grâce/à cause de la situation - les blockbusters faisant défaut - c'est un double oui !

corle
09/10/2020 à 14:09

a mon avis les blockbuster a 200 250 300 350 millions c'est fini a cause du virus...

Bob 57
09/10/2020 à 13:59

Comme quoi y a plein de trucs à voir !!

Cinéfilette
09/10/2020 à 13:52

Super liste! Merci! Tout donne très envie et ça change des mastodontes :)

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