Daredevil, Iron Fist, Punisher... on a classé les séries Marvel de Netflix, de la pire à la meilleure

La Rédaction | 2 juillet 2022 - MAJ : 04/07/2022 09:55
La Rédaction | 2 juillet 2022 - MAJ : 04/07/2022 09:55

Les séries Marvel de Netflix débarquent sur Disney+, la rédaction les a classés de la pire à la meilleure, parce qu'elles le valent bien.

Avec le lancement de Daredevil sur Netflix en 2015, la plateforme de streaming démarrait son propre univers super-héroïque adapté des comics Marvel. Très vite, le Diable Rouge (Charlie Cox) allait être rejoint par Jessica Jones (Krysten Ritter), Luke Cage (Mike Colter), The Punisher (Jon Bernthal) et Iron Fist (Finn Jones), avant que tous ces justiciers soient réunis dans The Defenders. Se concentrant sur des héros urbains plus violents, les séries Marvel de Netflix furent le contre-pied aux chatoyants films du MCU, en plus d'être des succès critique et public pour certaines, jusqu'à leurs arrêts en 2019 quand Disney a repris les droits.

Cependant, depuis quelque temps, les héros des rues sont lentement ressuscités par Marvel Studios. En effet, Charlie Cox fit un caméo en Matt Murdock dans Spider-Man : No Way Home, et Vincent D'Onofrio repris le rôle du Caïd pour le final de la série Hawkeye. Ainsi, leurs arrivées le 29 juin 2022 sur le service de streaming de Mickey vont sûrement relancer la popularité des séries, mettant d'autant plus de pression sur la nouvelle saison de Daredevil en production par Disney.

Ainsi pour accompagner le retour des séries Marvel de Netflix en ligne, sous le nom The Defenders Saga sur Disney+, nous les avons classés de la pire à la meilleure.

 

Daredevil : photo, Charlie Cox, Deborah Ann Woll"Oh, on reparle de nous."

 

6. The Defenders

Sortie : 2017 – Durée : 1 saison, 8 épisodes

 

The Defenders saison 1 : photo, The DefendersUn budget déco des plus modestes

 

Mais qu'est-ce que c'est ? L'histoire de nos héros, qui décident d'unir leurs forces pour contrer des adversaires plus puissants que tous ceux qu'ils ont croisés jusqu'à présent. En effet, Iron Fist, s'il n'a pas encore retrouvé son charisme, a néanmoins découvert les plans diaboliques d'une organisation secrète, La Main, désireuse de détruire New York.

Pourquoi c'est difficilement supportable ? Parce que dans le sillage des succès planétaires d'Avengers et Avengers : L'Ère d'Ultron, le motif du rassemblement de super-héros s'est imposé dans l'esprit de tous les producteurs hollywoodiens à la manière d'un Graal ultime. Et on comprend bien comment Netflix et Marvel, alliés ici autour d'une collection de super-héros new-yorkais, ont été tentés de les réunir pour décupler leur potentiel individuel. Malheureusement, cette démarche a été pulvérisée par deux obstacles insurmontables.

 

The Defenders : PhotoEtat d'un spectateur ayant découvert la série

 

Le premier est d'ordre structurel. Si les réussites des diverses séries ont été variables, tant leur budget que la logistique industrielle déployée pour les produire étaient manifestement adaptés à leurs ambitions. Pas en mesure de proposer un grand spectacle digne d'un blockbuster cinéma, mais tout à fait même d'emballer un récit et de l'émailler de séquences spectaculaires complexes.

Mais quand il faut embrasser un récit bien plus ample, aux protagonistes beaucoup plus nombreux, aux décors démultipliés, appelant une dose de spectaculaire réhaussée, toute la mécanique se grippe. D'où une narration dont la fonction première semble de délayer le récit, afin de repousser sans cesse confrontations, bastons et autres empoignades. Ces dernières sont d'ailleurs cruellement limitées à des décors impersonnels, grisâtres et génériques.

 

The Defenders saison 1 : Photo"Azy on va se taper à la réception du Kyriad"

 

Plus embarrassant, l'ensemble ne parvient jamais à donner corps à une menace véritable. La Main demeure insaisissable, quand bien même son plan de pure destruction de New York aurait pu offrir quelques belles visions d'apocalypse... et ne parlons pas de Sigourney Weaver, qui symbolise à elle seule la démission artistique de la série, qui l'évacue bien trop tôt.

Enfin, la chronologie a ici son importance. Mis en production pour honorer les obligations contractuelles entre Netflix et Disney, à un moment où les deux partenaires savaient déjà que leur alliance prendrait fin et que Mickey comptait mettre sur pied sa propre plateforme maison, la série n'a jamais eu la moindre chance de se hisser à la hauteur de sa lignée. Et pour cause, comment imaginer que ces deux acteurs de l'industrie investissent véritablement toutes leurs forces dans un projet dont l'issue était déjà connue de tous les intervenants comme une impasse totale ?

5. Iron Fist

Sortie : 2017 – 2018 – Durée : 2 saisons, 23 épisodes

 

Marvel's Iron Fist saison 1 : Finn JonesInière Fist

 

Ça parle de quoi déjà ? Danny Rand est un petit fils de bourges qui survit au crash aérien de son jet privé. Par chance, il est recueilli par le temple de Kamar-Taj de K’un-Lun pour apprendre les arts martiaux mystiques et hériter de l’Iron Fist. Grâce à ce nouveau pouvoir, Danny va être capable de débarrasser l’entreprise familiale de la corruption et reprendre les rênes de la boîte. Dans la saison 2, Danny Rand fait face à une guerre des gangs qui ravage Chinatown.

Pourquoi c’est ridiculement mauvais ? Iron Fist sera la première série (The Defenders suivra) à être une grosse déception. Adapter Iron Fist, un personnage aussi populaire que puissant dans les comics, nécessitait forcément une bonne dose d’effets spéciaux, faisant craindre le pire pour le public avant même de voir la première bande-annonce. Comment Netflix allait pouvoir faire un Danny Rand crédible sans tomber dans le nanar aux CGI foirés ? Et bien, elle n'a pas pu, ça a été un échec, et ce n'est même pas que la faute des effets numériques.

 

Iron Fist Saison 2 : photo, Finn Jones, Iron FistPas de budget costume

 

Jessica Jones avait réussi à s’épargner de trop montrer les pouvoirs de son héroïne, mais avec le petit Danny il est impossible d’éviter la représentation d’un poing en feu et d’une énergie magique dorée jaillissant de ses frappes. Le résultat donne des effets visuels hideux peinturlurant des scènes d’action plate, accentuant d’autant plus la réalisation sans conviction artistique. Tout l’univers de Iron Fist manque d’une ambiance réellement mise en scène et dépassant le statut de brochure touristique de Chinatown, les autres séries Netflix/Marvel ayant au moins ça pour elles.

Autre tare de la série, son personnage dénote parmi les autres super-héros de Netflix. Nanti dans une tour d’ivoire et maître d’un kung-fu magique, Danny est mis au milieu de justiciers urbains sans être identifiable pour le spectateur. Le héros au poing qui fait lampe torche n'est pas avantagé par un scénario aux airs de sous-Batman Begins dont la greffe d'histoire d’arts martiaux a mal pris. Cette écriture aux fraises s'explique par la présence de Scott Buck, auteur la même année de la série de la honte de Marvel, Inhumans. En véritable signe du destin, la première saison de Iron Fist devait préparer à la réunion de la bande Netflix/Marvel, elle nous aura surtout préparé au fiasco que sera The Defenders.

4. Luke Cage

Sortie : 2018 – 2019 – Durée : 2 saisons, 26 épisodes

 

Luke Cage saison 1 : Photo Mike Colter"Numérote tes vertèbres, ça va gicler !"

 

Ça raconte quoi déjà ? À Harlem, Luke Cage est, en plus d’avoir une carrure d’armoire normande, invulnérable et doté d’une force herculéenne. Des pouvoirs qui lui seront très utiles pour mettre fin à une guerre des gangs. Dans la saison 2, un nouvel ennemi, Bushmaster, est arrivé à Harlem et met les rues à feu et à sang pour accomplir sa quête de vengeance.

Pourquoi c’est une série dispensable ? Après le poisseux et glauque Hell’s Kitchen de Daredevil, Luke Cage emmène Marvel vers d’autres horizons bétonnés. On quitte enfin le trop visité Manhattan pour un Harlem évitant les clichés et à l'ambiance musicale très réussie, peut-être de toutes les séries Marvel/Netflix (John Lee Hooker, Gang Starr, Method Man). Luke Cage représente avec intelligence une cité vivante et communautaire qui essaie de tenir face à une violence qui gagne en présence. Le traitement de ce contexte social bénéficie d'une réalisation soignée dans la continuité de ce que proposait Daredevil et Jessica Jones en termes de qualité.

 

Luke Cage saison 2 : photo, Luke Cage, Mike ColterAttaque de guilis

 

Cependant, si la série aspire à être le American Gangster de l’univers Marvel, elle n’arrive jamais à trouver la complexité d’un film de mafia au milieu duquel un héros surpuissant est tragiquement démuni. Il y avait pourtant du potentiel, l’exploitation en comics du personnage depuis 1972 le prouve, mais l’invulnérabilité de son héros rend les menaces insignifiantes. Luke Cage n’exploitant jamais de manière passionnante les pouvoirs de son personnage qui se contente d’avancer comme un tank dans des couloirs avec une mine aussi éveillée que le spectateur.

Car le travail attentionné sur l’identité de la série auquel a veillé son créateur Cheo Hoadri Coker (Notorious) et la largeur des épaules de Mike Colter ne suffisent pas à porter l’écriture au ralenti de Luke Cage. Alors qu’elle bénéficie d’un casting solide qui ne fait pas de fausses notes (Mahershala Ali, Theo Rossi et Alfre Woodard), la série n'emporte jamais vraiment. Les épisodes bien trop longs s'imprègnent d’une lourdeur cherchant à gagner du temps dans les pas lents de son héros, nous faisant peu ressentir les dangers de ce quartier au bord de l'implosion. Cette poudrière n'explosera jamais vraiment, faisant de Luke Cage une série à l'ennui infini.

3. Jessica Jones

Sortie : 2015-2019 – Durée : 3 saisons, 39 épisodes

 

Jessica Jones : photo, David Tennant, Krysten RitterL'héroïne féminine dont Marvel avait besoin

 

Ça raconte quoi déjà ? Jessica Jones est une détective privée vivant avec un lourd traumatisme. Elle a été agressée sexuellement pendant une longue période par Kilgrave, un homme capable de contrôler la volonté des gens. Et justement, il est de retour et seule Jones peut l’arrêter. Après sa disparition à la fin de la première saison, le vilain va marquer la suite de son spectre puisque Jessica Jones enquête sur l’origine des pouvoirs de Kilgrave. Tandis que dans la saison 3, la super-héroïne pourchasse un tueur, aidée par sa demi-sœur et ses nouveaux pouvoirs qui l’entraînent vers une justice extrême.

Pourquoi ça passe à côté d’être génial ? Arrivée après la première saison de Daredevil qui avait mis un uppercut aux adaptations de comics, Jessica Jones suscitait énormément d'attentes. Netflix engage Krysten Ritter (Breaking Bad) pour camper une détective alcoolique, cynique, atteinte de stress post-traumatique et dotée de capacités surhumaines. Ce véritable personnage de polar noir modernisé est aussi bien écrit qu’interprété. Ainsi c'est par une approche différente, et plus mature, que la vie d’une super-héroïne est abordée, évitant le chemin balisé (et miné) de l'origin story classique.

 

Jessica Jones Saison 2 : Photo Krysten Ritter"J'ai pas trop le temps de parler de mon CPF là."

 

Et comme premier, et seul véritable ennemi de la série, Jessica Jones affronte Kilgrave (David Tennant). L’ancien Doctor Who impressionne en sociopathe capable de manipuler les gens à sa guise. Un pouvoir terrifiant parfaitement utilisé dans l’intrigue et dans la mise en place de thèmes originaux et percutants pour le genre. En effet, l'écriture de Melissa Rosenberg traite directement du viol, du harcèlement sexuel et de l'emprise masculine pour une première saison en phase avec l'actualité puisqu'elle sortira juste avant le début de #MeToo. La performance folle de Tennant en homme omnipotent va vampiriser la série puisque les saisons suivantes de Jessica Jones n'atteindront jamais ce niveau de tension.

Par la suite, la série s’essouffle et peine à garder un semblant d’intérêt avec des personnages peu passionnants, tombant dans des sentiers mille fois rebattus, ou mal amenés. À l'image de Hellcat/Trish Walker (Rachael Taylor) qui n’aura définitivement pas le traitement qu’elle mérite. Malheureusement, Netflix enterre vivant la série en annonçant son annulation durant sa promotion en 2019. Ainsi cette troisième saison sera l’involontaire conclusion des aventures de la seule femme des Defenders, et de la plus féministe des super-héroïnes Marvel. Cet adieu aura un sentiment de vacuité terrible, Jessica Jones fonçant vers une fin que l’on sait non désirée.

2. Punisher

Sortie : 2017-2019 – Durée : 2 saisons, 26 épisodes

 

The Punisher : photo, Jon BernthalGrand-père sait faire un bon carnage

 

De quoi ça tape ? De Frank Castle, qui à défaut d'avoir un château, en a gros sur la patate. En effet, ce vétéran, passablement traumatisé par les massacres qu'il a accomplis pour le compte de l'Oncle Sam, se remet mal des meurtres de sa fille et de sa femme. Il décide donc de retrouver les coupables, de leur faire subir un châtiment dur, mais juste, mais dur quand même, tout en réglant la question de la surpopulation galopante.

Pourquoi ça tabasse comme il faut ? Comme l'ont prouvé plusieurs adaptations sur grand écran attachantes mais foncièrement bancales, transposer à l'écran les aventures de cet anti-héros parmi les plus emblématiques du catalogue Marvel n'a vraiment rien d'une évidence. Tout simplement parce que si la quête vengeresse qui l'anime peut évidemment susciter l'empathie, la spirale carnassière dans laquelle il se lance pose à tout metteur en scène qui se respecte plusieurs défis velus.

Ne pas assumer la frontalité de la violence décevra les fans et retirera au personnage son aura dangereuse. S'y complaire reviendrait à prendre le risque de valider trop frontalement les agissements d'un pur psychopathe, quand lui faire la morale contreviendrait autant au plaisir du spectateur qu'à la finesse exigée par ce récit de justicier autodidacte. Autant de difficultés dont la série s'extrait en se passionnant sincèrement pour son protagoniste.

Et c'est sa plus grande réussite : proposer une relecture extrêmement fidèle à l'esprit des comics, tout en la conjuguant perpétuellement aux attentes du spectateur contemporain et aux possibilités offertes par une production de plateforme désireuse de proposer un divertissement radical.

 

Marvel's The Punisher : Jon BernthalLa nuit des masques

 

Chacun des conflits de Castle est exploité organiquement, ramené à l'os. Et le scénario, pour une fois, justifie habilement son nombre d'épisodes, puisqu'il sonde le punisseur jusque dans les tréfonds de son âme. Une noirceur magnétique, qui explose lors de scènes d'action souvent glaçantes. Si elles recèlent quantité de cascades ou autres morceaux de bravoure, elles ne cherchent jamais à jouer une forme vaine de spectaculaire ni à enchaîner les pirouettes pyrotechniques, préférant se concentrer sur des joutes imaginées comme la traduction de l'état d'esprit du protagoniste.

Chaque combat se fait alors l'écho d'une âme contrite, toujours au bord de l'éruption. Cette intensité, on la doit évidemment à Jon Bernthal, ici en majesté. L'interprète trouve ici un équilibre proche de la perfection entre la sensibilité à fleur de peau de son personnage, le potentiel de violence qu'il lui confère, et la dimension animale qui ne le quitte jamais. Et lorsque l'intrigue de la deuxième saison s'égare parfois entre redite de la première et exploration d'intrigues secondaires dispensables, c'est bien lui qui nous retient, rivés à l'écran.

1. Daredevil

Sortie : 2015-2018 – Durée : 3 saisons, 39 épisodes

 

Daredevil : photoC'est lui la vengeance

 

Ça raconte quoi déjà ? Matt Murdock perd la vue après un accident alors qu'il est un petit garçon, mais acquiert aussi des sens surdéveloppés, qu'il utilise pour combattre le crime. Le jour, il défend les opprimés en tant qu'avocat avec ses amis en utilisant la loi. Le soir, il devient Daredevil et use de ses poings pour arrêter ceux qui menacent sa ville, en particulier Wilson Fisk, parrain de la pègre de Hell's Kitchen surnommé le Caïd.

Pourquoi c'est la meilleure ? Parce qu'elle reste encore la meilleure série produite par Marvel à ce jour (et aussi parce que c'est de là que vient le Punisher de Jon Bernthal). La première série du genre a avoir été sombre, réfléchie et particulièrement violente. Autrement dit, à l'image de son personnage : meurtri, énervé, sans peur, mais pas sans reproche.

 

Daredevil : photo, Vincent D'OnofrioQuand t'hésites entre boire un verre de vin rouge et découper ton associé au couperet

 

Matt Murdock voudrait honorer la mémoire de son père, être un bon croyant et faire respecter la loi telle qu'elle a été écrite, mais finit par se battre contre la corruption et les inégalités en devenant un démon et en libérant la fureur qui consume le "monde en flammes" ayant remplacé sa vue. À l'inverse, Wilson Fisk est un homme d'affaires psychotique et impitoyable, qui peut massacrer n'importe qui sous prétexte de nettoyer la ville qu'il aime, mais qui peut aussi se montrer tendre et affectueux lorsqu'il est avec celle qu'il adore, Vanessa, une marchande d'arts et la seule capable de voir le petit garçon effrayé derrière le monstre en costume blanc.

Comme deux figures opposées qui se ressemblent sans le vouloir, Matt Murdock et Wilson Fisk sont des personnages complexes, imparfaits, touchants et Charlie Cox et Vincent D'Onofrio sont tous les deux exceptionnels (ce qui explique que Marvel Studios ait choisi de les ramener dans son MCU). Que ce soit pour sa mise en scène faite de plans-séquences intenses et d'élégants travellings, son respect des comics, ses combats aussi brutaux que sanglants ou son casting parfait de bout en bout, Daredevil a durablement marqué le genre et les esprits, et Marvel Studios devrait un peu plus souvent s'en inspirer (encore plus pour leur propre série Daredevil).

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commentaires
Romiche
05/07/2022 à 13:52

Totalement en phase avec ce classement !
l'élément le plus réussi pour moi sur la 1ière saison de Daredevil est d'avoir accordé autant d'importance à Fisk qu'à Murdock.

Dac
04/07/2022 à 15:34

Excellent article qui met en mots mon ressenti!

thedead60s
03/07/2022 à 10:49

Le Punisher en 2 lol

Cette série c'est le pleurnicheur

Aktayr
02/07/2022 à 19:39

Luke Cage, sortie : 2019-2018 ?
Nom de Zeus !!!

Chris11
02/07/2022 à 19:17

" un cahier des charges qui impose un certain nombre d'épisodes, diluant une intrigue qu'on aurait souhaité plus dense"
C'est exactement ça. 10 épisodes/saison pour Daredevil, 3-4 pour Luke Cage, 6 pour Jessica Jones, une scène post générique pour Iron Fist et ça aurait été parfait en terme de durée/intérêt. L'imposition de 13 par saison pour chaque les a tués (sauf DD).

Maski mask
02/07/2022 à 13:51

Jessica Jones étais d'un ennui mortel pour moi mdrr

Andarioch1
02/07/2022 à 13:48

Dur de juger une série dans son intégralité. Si Jessica Jones se perd petit à petit, la première saison est exceptionnelle et fait largement jeu égal avec DD.
Pour le reste un des problèmes des Marvels de Netflix est inherent à presque toute les série: un cahier des charges qui impose un certain nombre d'épisodes, diluant une intrigue qu'on aurait souhaité plus dense (Luke Cage en fait particulièrement les frais)
Reste un univers plus âpre et passionnant que les disneyries qui ont suivi

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