10 séries cultes à (re)voir sur Amazon Prime

La Rédaction | 13 avril 2020
La Rédaction | 13 avril 2020

Le meilleur des séries cultes à voir et revoir sur Amazon Prime, c'est par ici.

Si vous en avez marre du catalogie Netfflix, de ses Stranger Things, House of Cards, et autres séries incontournables, il y a Amazon Prime, qui propose aussi plein de belles choses.

Il y a de bons films d'horreur, dont une petite sélection ici, mais également des séries cultes, à revoir sans modération. Ecran Large vous en recommande dix, de bon cœur, et après un choix difficile et douloureux puisque bien d'autres auraient pu être citées - Mr. Robot, Transparent, Fleabag, Shameless, The ExpanseDesperate HousewivesLost, les disparus...

 

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BUFFY CONTRE LES VAMPIRES

C'est quoi ? L'histoire de Buffy Summers, l'Elue, la Tueuse de vampire, chargée de défendre le monde contre les Forces du Mal à Sunnydale, une petite ville qui n'a absolument rien de normal.

Pourquoi c'est culte ? La série de Joss Whedon est majeure dans le paysage de la télévision américaine, lorsque la série a peu à peu quitté les territoires du mépris pour gagner amour, respect et succès. Après avoir signé le scénario du navet Buffy, tueuse de vampires en 1992, autour de l'idée assumée de tordre le cou au cliché de la blonde fragile tuée par les monstres (que le film transformera en comédie, au grand dam de Whedon), le futur réalisateur d'Avengers se réapproprie son personnage.

Lancée à la mi-saison en 1997, avec une première saison de 12 épisodes, Buffy rencontre un succès monstre, et devient rapidement un phénomène, qui passera pour ses deux dernières saisons de la chaîne WB à UPN. Et c'est plus que logique vu la richesse de la série qui, sous ses airs de série B avec ses monstres en caoutchouc et autres effets spéciaux cheap, a su grandir avec son public et ses acteurs, pour prendre un visage de plus en plus étonnant et intelligent au fil des saisons.

 

Photo BuffyLe Scooby Gang de la saison 1

 

En sept saisons et 144 épisodes, Buffy contre les vampires aura fait rire et pleurer, aura amusé et émerveillé, balayant l'adolescence et le début de la vie adulte avec quantité de métaphores, interrogations et thématiques passionnantes.

Pourquoi la revoir ? Parce que c'est le meilleur moyen de saisir la force et l'intelligence de la série, qui déborde d'idées. Le talent de Joss Whedon est évident dans l'écriture des personnages, mais également dans quantité de dialogues décalés et loufoques, et même en tant que réalisateur (il a signé 22 épisodes). Buffy contre les vampires s'apprécie avec le recul de l'âge adulte, qui permet de saisir de quoi parle réellement cette histoire de vampires, fins du monde et super-héroïne.

Les meilleurs moments : La saison 3 pour Faith et la fin d'une époque, la saison 5 pour l'apocalypse totale et terrible, et quantité d'épisodes cultes comme Kendra, Acathla, Anne, Meilleurs vœux de Cordelia, Les Chiens de l'enfer, Un silence de mort, Cauchemar, Orphelines, Sans espoir & L'Apocalypse, Que le spectacle commence, A la dérive.

Les 7 saisons de Buffy contre les vampires sont disponibles sur Amazon Prime

 

Photo saison 6Quelques saisons plus tard...

 

THE SHIELD

C'est quoi ? L'histoire d'une unité de choc dans un quartier chaud de Los Angeles, menée par Vic Mackey, qui n'hésite pas à employer des méthodes douteuses pour faire régner l'ordre.

Pourquoi c'est culte ? Quand The Shield débarque en 2002, c'est un baton de dynamite, qui contraste avec les gentils Experts et autres héros policiers. Son créateur Shawn Ryan est passé par la gentillette Nash Bridges, et veut raconter la réalité, aussi dure, noire et désagréable soit-elle. Ce qui tombe bien, puisque la chaîne FX veut se placer comme un acteur sérieux face à HBO.

Le premier épisode donne le ton, avec sa réalisation ultra-nerveuse, sa photographie sèche, et surtout son final choc. C'est à l'image d'une série remarquablement cohérente et solide, qui avancera tel un bulldozer en sept saisons, jusqu'à une conclusion parfaite. Rares sont les séries à avoir si clairement porté un personnage si noir, ambigü et extrême, sans avoir peur de repousser le spectateur. Michael Chiklis est d'une férocité à toute épreuve, entouré d'acteurs fantastiques, comme Walton Goggins, Kenny Johnson, Jay Karnes, CCH Pounder, Catherine Dent et Benito Martinez.

Et derrière l'efficacité de la série policière, narrée avec efficacité, il y a un portrait terrible de Los Angeles, des inégalités sociales rampantes, et des situations extrêmes qui transformeraient n'importe quel bon citoyen en monstre ordinaire.

Pourquoi c'est à revoir : The Shield est curieusement peu remise sur le tapis depuis sa fin en 2008, ce qui donne l'envie d'en reparler, et d'y replonger pour la redécouvrir. D'autant qu'elle a vu passer Glenn Close et Forest Whitaker pour non pas quelques épisodes, mais des saisons entières, renouvellant les enjeux et la dynamique d'une bien belle manière.

Les 7 saisons de The Shield sont disponibles sur Amazon Prime

 

photo, Michael Chiklis, Catherine Dent3, 2, 1... go, binge watching

 

DAMAGES

C'est quoi ? La plongée en enfer d'une jeune avocate, engagée dans le cabinet de la célèbre et impitoyable Patty Hewes.

Pourquoi c'est culte ? La série de Todd A. Kessler, Glenn Kessler et Daniel Zelman a d'abord attiré par la présence de Glenn Close en tête d'affiche, dans un rôle type Le Diable s'habille en tailleur pour aller à la cour d'assise, avec face à elle une Rose Byrne qui était en pleine ascension. Mais Damages est aussi et surtout un rouleau compresseur niveau suspense, avec une narration entre flashforward et flashback qui alimente les fausses pistes, cliffhangers et révélations.

La recette s'est tristement essoufflée, puisque étirée sur trop de saisons pour le bien des personnages, trimballés de meurtre en meurtre, et de machinations toujours plus rocambolesques. Mais Damages reste un petit plaisir dans le genre, très bien ficelé et mis en scène, avec un face-à-face de haut vol entre deux actrices excellentes. Et là encore, le festival d'acteurs passés dans le coin (Marcia Gay Harden, William Hurt, John Goodman, Janet McTeer, Lily Tomlin, Dylan BakerRyan PhillippeTimothy Olyphant) en dit long sur la popularité et le prestige de la série à l'époque.

Pourquoi c'est à revoir ? La série n'ayant pas eu un succès fou non plus, pas sûr que tout le monde l'ait vue, ou alors en entier. C'est donc l'occasion de la (re)voir.

Les 5 saisons de Damages sont disponibles sur Amazon Prime

 

photo, DamagesEt la promo était en plus très amusante

 

ALLY MCBEAL

C'est quoi ? Les tribulations sentimentalo-sexuelles-légales d'Ally McBeal, mix entre Bridget Jones et Carrie Bradshaw.

Pourquoi c'est culte ? David E. Kelley a insufflé à cette bluette une dose de fantaisie parfois totalement loufoque, qui donne à Ally McBeal plus de personnalité que ne l'aurait laissé craindre son pitch. C'est d'autant plus vrai qu'après une première saison très niaise, la série décolle peu à peu en affirmant son style, avec notamment l'arrivée des inoubliables Ling et Nell, incarnées par les géniales Lucy Liu et Portia de Rossi. Ajoutons à ça un goût certain pour la musique, avec quelques moments dansés et chantés marquants (Barry White ou Santa Baby, au hasard).

Calista Flockhart est excellente en chef de la troupe, aux côtés d'une brochette d'acteurs particulièrement doués, comme Jane Krakowski ou Peter MacNicol.

Pourquoi c'est à revoir ? Parce que c'est très drôle et étrange de voir à quoi ressemblait une série féminine à la fin des années 90, avec un féminisme parfois maladroit et grotesque, qui joue sur la fine frontière entre une modernité assumée et un romantique qui sent la naphtaline.

Et c'est aussi l'occasion de compter le nombre de guests en tous genres passés par la série, pour un épisode ou plus - Bruce Willis, Farrah Fawcett, James Marsden, Jon Bon Jovi, Haley Joel Osment, Justin Theroux, Matthew Perry, Mariah Carey, Heather Locklear, Christina Ricci, Sting et bien sûr, Barry White lui-même. Sans oublier que Robert Downey Jr. y a trouvé une première étape vers sa rédemption, avec un Golden Globe.

Les 5 saisons d'Ally McBeal sont disponibles sur Amazon Prime

 

Photo Calista FlockhartLes débuts d'une série culte

 

MARIÉS, DEUX ENFANTS 

C'est quoi ? Le quotidien des Bundy, une horrible famille avec un père macho et fainéant, une mère au foyer superficielle, une fille blonde au possible, un fils obsédé, et qui n'ont aucun point commun hormis leur bêtise.

Pourquoi c'est culte ? Si vous avez toujours eu envie de distribuer des baffes à Notre Belle Famille et Madame est servie, ou foutre le feu aux baraques du Cosby Show et Le Prince de Bel-Air, Mariés, deux enfants a été inventée pour vous. Avant Malcolm, il y avait la série créée par Ron Leavitt et Michael G. Moye, qui dessinait avec la même cruauté réjouissante l'american dream devenu gras et dégoûlinant de connerie dans son canapé, entre sa bière et sa tapisserie bon marché.

Petit monument d'un mauvais goût érigé en culture, Mariés, deux enfants, c'est en plus un quatuor d'acteurs fabuleux : Ed O'Neill (avant Modern family), Katey Sagal (avant Futurama et Sons of Anarchy), Christina Applegate (avant Samantha qui ? et Dead to Me), et David Faustino (avant qu'il ne disparaisse de la circulation).

Pourquoi la revoir ? Parce que même 30 ans après, elle reste politiquement incorrecte, méchante, malpolie, et toujours aussi corrosive sur la sacro-sainte famille vendue et entretenue par le divertissement depuis des décennies.

Les 11 saisons de Mariés, deux enfants sont disponibles sur Amazon Prime

 

photoUne famille en or

 

THE OFFICE 

C'est quoi ? Une immersion dans le quotidien d'une petite entreprise vivant au gré des lubies de son dirigeant, Michael Scott. La caméra scrute les vicissitudes et erreurs d'une galerie de personnages tous confrontés à un système qui semble systématiquement favoriser la médiocrité en tout. 

Pourquoi c'est culte ? Parce que la série derrière une forme faussement modeste, est une source inépuisable de rires et de degrés de lecture. C'est tout d'abord un mécanisme humoristique incroyablement bien rodé, dont le rythme ne faillit jamais, et parvient à rendre hilarants jusqu'à ses gags les plus faibles. Ensuite, en prenant l'apparence d'un faux reportage, le show a créé une tonalité très singulière, distanciée, qui ne force jamais la vanne, mais l'entoure d'une mécanique pince-sans-rire, parfois glaciale, qui décuple la cruauté de l'ensemble et la dimension pathétique des protagonistes.   

Ces derniers sont servis par un casting absolument renversant, Steve Carell en tête. Mais le génial acteur est loin d’être le seul à briller, ou à être devenu un réservoir à memesJenna FischerJohn Krasinski ou encore Rainn Wilson y ont brillé de mille feux et porté l’ensemble vers une profondeur insoupçonnée. Au-delà de sa caricature du monde du travail, The Office demeure une brillante réussite, car le show est malléable. Autopsie de la modernité, attaque contre un monde favorisant toujours le pire, étude de la solitude... Les pistes de lecture sont intarissables et enrichissent constamment le visionnage. 

Pourquoi la revoir ? Parce que le formidable enthousiasme qui entoura sa diffusion initiale eut parfois des airs de course à l’échalote du gag, étouffant un peu la richesse thématique de la série. Parce qu’elle est toujours aussi drôle et impertinente. Parce qu’au-delà de son humour, redécouvrir le parcours de certains de ses personnages est très touchant.

Les 9 saisons de The Office sont disponibles sur Amazon Prime.

 

photoMais c'est surtout de l'amour

 

DOCTOR WHO

De quoi ça parle ? Des trépidantes aventures du Docteur, voyageur spatio-temporel essayant de régler moult problèmes, terrestres ou aliens, et de ses compagnons de route. 

Pourquoi c’est culte ? Tout d’abord, parce que la franchise est une œuvre tentaculaire, qui a grandi au Royaume-Uni sur à peu près tous les formats, du feuilleton radiophonique en passant par les romans de gare, jusqu’à la série à succès que voilà. Et cette itération est une des plus passionnantes en cela qu’elle s’efforce sans cesse de se renouveler, plutôt que de simplement accompagner son époque. 

Grâce à un casting régulièrement renouvelé, qui aura su prendre quantité de risques, le show est autant une perle méta qu’une pierre importante de la SF contemporaine, qui aura su révéler au grand-public international plusieurs artistes désormais incontournables. Enfin, le show témoigne avec génie de la capacité de nos cousins britanniques à s’atteler à la science-fiction malgré des budgets bien moins moindres que leurs concurrents américains, mais à toujours le transcender à force de créativité. 

Pourquoi la revoir ? Parce que c’est une porte d’entrée magique vers l’esprit de la création britannique, et que nulle oeuvre ne peut se targuer de proposer une richesse et une inventivité comparable. Exception faite de son spin-off Torchwood, on a bien du mal à voir quelle production jouit d’autant de caractères, et d’une mythologie aussi délicieuse. 

Les saisons 5, 6, 7, 8, 9 et 10 sont disponibles sur Amazon Prime.

 

Photo Billie Piper, David TennantQui s'en balek des Daleks ?

 

PROFIT

De quoi ça parle ? Du parcours terrible de Jim Profit, jeune cadre dynamique et ambitieux, qui souhaite monter les échelons d’une multinationale hyper-capitaliste, quitte à se rendre coupable des pires exactions. 

Pourquoi c’est culte ? Parce que si de Billions à Succession, les séries contemporaines traitent abondamment de la morale inexistante des grands fauves de la finance, lorsque la série débarque en 1996, elle n’a pas d’équivalent. Quatre ans séparent encore le public d’American Psycho et des mimiques de Christian Bale, quant à la Fox, elle n’a probablement pas réalisé la teneur violemment subversive du programme qu’elle avait commandé. 

Le contenu des épisodes, leur radicalité et la violence des relations opposant ses personnages vont mettre le feu au petit écran américain, provoquant l’annulation de la diffusion du show. Un fait exceptionnel, les networks s’inquiétant souvent plus des audiences que du message de leurs productions. Envoyée au rebus après la diffusion de 4 épisodes et annulée dans la foulée, la série devint instantanément culte, entourée d’une aura de souffre et de scandale. 

Pourquoi la revoir ? Pour constater que les scénaristes et créateurs n’ont pas attendu l’avènement des séries dites prestigieuses, ou le succès planétaire de HBO pour s’atteler à des sujets sensibles et proposer des récits remuants. Parce que le comédien Adrian Pasdar est encore bien trop peu reconnu. 

L’unique saison de la série est disponible sur Amazon Prime. 

 

photo, Adrian PasdarQuand on vous dit que les banquiers sont sympas

 

HARRY BOSCH

De quoi ça parle ? D’un policier, qui fait essentiellement des trucs de policier. Il traque les méchants, sourit quand il se cogne le petit doigt de pied contre un coin de table, et bute contre un système judiciaire qui le voit comme un dangereux dinosaure. 

Pourquoi c’est culte ? Sur le papier, peu de choses différencient Harry Bosch du tout venant de la série policière vue 1000 fois ailleurs, tant chacun de ses ingrédients a tout d’un stéréotype en soi. Un point de départ qui rappelle deux données passionnantes : non seulement le polar demeure, malgré les décennies et les redites, un genre quasi-universel, mais le secret de sa réussite tient dans l’incarnation, la précision. 

Et en la matière, la série d’Amazon Prime est une éclatante réussite. Qu’il s’agisse de la qualité d’adaptation des romans de Michael Connelly, la capacité du show à investir la ville de Los Angeles pour en faire un de ses personnages, ou l’interprétation tout en nuances de Titus Wellivertout concourt ici à faire de Bosch un cousin éloigné de Luther, avec lequel il partage un même sens du récit carré, allant à l’essentiel. 

Pourquoi la revoir ? Parce qu’on ne sera jamais des flics d’élite, avec plein de problèmes et un gros flingue, mais que s’identifier à l’un d’eux a quelque chose de toujours délicieux, quand c’est un peu sale et bien fait. 

L'intégralité de la série est disponible sur Amazon Prime.
 

photo, Titus Welliver"Vous avez le droit de prendre une grosse bastos dans le buffet. En silence."

 

INTO THE BADLANDS

De quoi ça parle ? D’un monde post-apocalyptique divisé en baronnies, où la technologie a disparu et où la maîtrise des arts martiaux ou armes blanches est devenue centrale, jusqu’à l’arrivée d’un mystérieux jeune homme. 

Pourquoi c’est culte ? Les séries prestigieuses contemporaines ne manquent pas de budget, leurs audiences croissantes et leur diffusion internationale, en particulier depuis l’avènement des géants de la SVoD, leur ayant ouvert des lignes de crédit parfois démentes. Mais rares sont celles qui bénéficient de suffisamment de temps pour oser des séquences d’action très complexesInto the badlands est de celles-là. 

Très peu de productions actuelles peuvent se targuer de contenir les bastons les plus spectaculaires de leur époque, une mythologie propre, et un sens de la maestria technique souvent sidérant. À tel point que les amateurs de la saga John Wick feraient bien de se pencher sur ce show encore trop méconnu, qui recèle un paquet d’affrontements qui ont dû inspirer les artisans autour de Keanu Reeves. 

Pourquoi la revoir ? Tout simplement parce que la concurrence n’est pas au beau fixe en la matière. Avec la fin de Banshee et Warrior comme seul challenger, vous auriez tort de vous priver. 

L'intégrale des 3 saisons est disponible sur Amazon Prime.

 

Photo Daniel WuTout est dans le planter du bâton

commentaires

Chris
14/04/2020 à 18:32

Merci Léo89 je vais commencer à regarder quand j'aurai fini the boys.

Léo89
14/04/2020 à 16:10

@Chris : Lance toi, la troisième saison conclue un arc et la série pourrait très bien s’arrêter là.

Mika
14/04/2020 à 16:03

Pour ma part, sur Amazon Prime je recommanderais :

- Downton Abbey, une série fort dépaysante en ces temps de confinement, qui nous projete entre 1910 et 1925, au sein d'une famille anglaise.

- Elementary, Sherlock Holmes accompagné de Lucy Liu. Un duo d'investigation comme beaucoup d'autres (Castle, Life, Forever ...), avec comme particularité que Sherlock y est autiste.

- The Expanse, une des séries de SF les plus appréciées du moment, annulée puis récupérée par Amazon (donc visible uniquement là).

- Covert Affairs, une série que je ne connaissais pas et qui ressemble beaucoup à Alias (sans Bradley Cooper, ça va de soit, sans quête mystique aussi).

- Mister Robot (série geek et complotiste) ou Big Band Theory (série geek et comique), au choix.

Chris
14/04/2020 à 13:39

Into the badlands m'intéresse, mais vu que la série a été annulée...

Chris
14/04/2020 à 13:36

Ah oui.. The shield ! Toujour dans mon top derrière the Wire et Breaking Bad

Léo89
14/04/2020 à 11:22

Into the Badland une des meilleurs séries pour les passionnés du genres, Ecran Large on attend toujours un dossier sur cette série trop méconnu, réparez cette injustice.

Alexandre Janowiak - Rédaction
14/04/2020 à 10:17

@TheRealOfom

Friday Night Lights n'est pas disponible sur Amazon Prime mais sur MyCanal, d'où son absence de la liste

@Frk

Lost n'est pas sur Netflix et un retour est prévu sur Amazon depuis le 8 avril dernier, mais la date de retour semble avoir été repoussée quelque peu. La série devrait faire son retour sur Amazon en tout cas très prochainement. On fera une MAJ de ce commentaire dès qu'on saura la date ou dès que c'est en ligne

Frk
14/04/2020 à 07:56

Lost n'est plus sur Amazon Prime depuis septembre 2019.
Lost est désormais sur Netflix :p

Hislif
14/04/2020 à 02:48

New York 911 était une très bonne série à l'époque, malgré un coup de vieux elle reste néanmoins à voir ou revoir

Mafalda
13/04/2020 à 22:04

Et Sons of anarchy, the good Wife, la première saison de Prison Break

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