Game of Thrones : ces 5 choses qui ont énervé, déçu, exaspéré dans le grand final

La Rédaction | 23 mai 2019 - MAJ : 23/05/2019 12:36
La Rédaction | 23 mai 2019 - MAJ : 23/05/2019 12:36

La fin de Game of Thrones a provoqué de vifs débats : retour sur 5 éléments de la discorde.

Entre un rédacteur qui a aimé certains épisodes et pas d'autres, pour un bilan final en demi-teinte, et une rédactrice en grande détresse qui ne fera plus jamais confiance à une série, Game of Thrones n'a laissé personne insensible.

Le record d'audience est là pour la série de D.B. Weiss et David Benioff, sans surprise. Et sans surprise, le public se déchaîne et décortique cette ultime saison, et surtout ce dernier épisode.

Parce que la tempête est loin d'être finie, retour sur 5 éléments qui alimentent les débats.

ATTENTION SPOILERS

 

photoQuand tu demandes à cette personne si elle a aimé la fin

 

LA FIN DE DAENERYS

Daenerys Targaryen, qu'elle soit appréciée ou détestée, était sans nul doute un des personnages les plus développés de l'univers de Game of Thrones. Ainsi, durant pas moins de six saisons sur le continent d'Essos, les spectateurs auront suivi son apprentissage de la politique, la création de ses nouvelles alliances, sa compréhension progressive de la gouvernance par la force ou avec plus de finesse, et la fondation autour d'elle de conseillers de renom (Tyrion, Varys...).

Une construction pas toujours passionnante mais qui avait le mérite d'enrichir constamment son personnage et d'approfondir son caractère sur la durée, et en prenant son temps. Alors évidemment, quand le personnage passe de libératrice adulée des peuples opprimés à tyran folle et portée par le feu de la vengeance en seulement deux épisodes, il y avait de quoi crier au scandale.

Pas tant pour cette destinée tragique et pessimiste - après tout, à y regarder de plus près et vu son ascendance, la future folie de Daenerys paraissait évidente et grandissait de jour en jour. Non, le plus scandaleux, c'est finalement que la Mère des dragons aura été détruite en à peine 1h30 par les showrunners après plus de sept saisons de développement.

 

photo, Kit Harington, Emilia ClarkeUne mort indigne de son personnage

 

Pire, sa mort est sans doute une des plus ratées de la série tout entière. Alors qu'elle est en train de vivre la vision qu'elle avait rêvée lors de la saison 2, son assassinat des mains de Jon Snow (son neveu et amant) manque clairement d'identité. Son décès, qui aurait pu (dû ?) être un symbole fort de Game of Thrones n'a aucun éclat, ne jouit d'aucun effort de mise en scène et est expédié à la vitesse de la lumière par les showrunners. Et même si la réaction de Drogon peut émouvoir, son départ avec Daenerys entre ses griffes résume assez bien la situation : balayons cette épineuse situation en l'envoyant au loin.

D'autant plus que s'il paraissait clair que Jon Snow (Kit Harington) finirait par tuer sa tante, sa décision parait particulièrement hâtive. En effet, dans la scène précédant cette exécution, ses propos avec Tyrion laissaient présager d'un petit moment de réflexion avant de s'atteler à cette tâche ingrate et déchirante pour lui.

Sans oublier que Daenerys était censée être plus que méfiante à ce stade. Elle avait clairement exprimé des sentiments ambivalents sur celui qu'elle aime, qui l'avait trahie en révélant sa vraie identité à sa famille, et sentait après son grand discours le doute évident chez Jon. Tout indiquait donc que la reine serait un minimum sur ses gardes.

Bref, à l'image de bien des choses dans cette saison 8 et dans ce dernier épisode, la mort de Daenerys (Emilia Clarke) a été baclée, et c'est bien dommage tant elle aurait pu être un des moments les plus puissants de la série.

 

photo, Kit Harington, Emilia Clarke"C'est toi que je sens dur contre mon coeur ?"

 

L'ELLIPSE

L'un des autres nombreux problèmes de cet épisode final intervient justement quelques minutes (en temps épisode) après l'assassinat par Jon de Daenerys. En effet, alors qu'on pouvait imaginer voir Jon Snow assailli par les Immaculés de Ver Gris (Jacob Anderson), voire décapité sur la place publique (du moins face à l'armée de feue Daenerys) devant les yeux impuissants de sa soeur Arya Stark (Maisie Williams) par exemple, la série préfère instaurer une ellipse.

Par conséquent, le récit reprend quelques jours plus tard (minimum) avec les leaders de chaque grande maison de Westeros à Fossedragon. On y apprend alors que Jon Snow a été emprisonné. Tyrion (Peter Dinklage), de son côté, est toujours vivant, et emmené de manière assez incompréhensible par Ver Gris à cette grande réunion des seigneurs du Royaume. Pourquoi eux ? Que faisaient certains pendant la grande guerre ? Où étaient-ils ? Pourquoi leur donner autant d'importance quand ils n'ont servi à rien tout au long de la saison ? Mystère...

 

photoL'heure de la grande réunion pour éviter de développer ce qui a été mis en place

 

A ce niveau, il est clair que la série a décidé de tout balancer en l'air et de ne plus prendre le temps d'expliquer quoi que ce soit. Pourquoi, par exemple, Ver Gris a-t-il simplement emprisonné Jon pour le meurtre de sa reine alors qu'il était prêt à le tuer pour une petite résistance anodine dans les rues de Port-Réal quelques heures plus tôt ?

Encore une fois, l'ellipse proposée par les showrunners est malvenue. C'est un moyen facile et arrangeant de conclure des arcs narratifs sans avoir à les étayer ou à s'en expliquer. Lorsque Jon, quelques minutes plus tard dans l'épisode, sera finalement libéré après un compromis trouvé sur le pouce, l'ellipse empêche alors de prendre au sérieux son geste meurtrier ou les réactions de n'importe quel personnage.

Résultat : l'assassinat de Daenerys, déjà totalement raté, devient un événement mineur d'où ne découlera aucune conséquence majeure pour son auteur (si ce n'est un exil, en vérité libérateur pour lui). Cette ellipse conclut donc sans panache cette situation exaltante qui aurait pu forger l'intrigue d'une saison entière (au temps où Game of Thrones était encore écrit méticuleusement) comme avait pu l'être l'emprisonnement de Tyrion dans la saison 4 notamment. Et on ne parle pas non plus du choix pressé du leader de Westeros... du moins, si mais juste en dessous. 

 

photo, Sophie Turner"- Je suis heureuse que tu sois libre Jon - Oh, pas vu le temps passer en vrai"

 

BRAN SUR LE TRONE

Il était le réceptacle tragique de la mythologie de Game of Thrones. Récipiendaire des plus grands secrets de Westeros, être projeté au-delà de l’humanité, clef de voûte des énigmes passées et à venir. A raison, les spectateurs fascinés par l’univers imaginé par George R.R. Martin et passionnés par la série de HBO attendaient qu’ils soient au centre du dispositif narratif de cette ultime saison.

Mais pour ceux qui espéraient encore, la Bataille de Winterfell aura eut l’effet d’une brutale décompression. Ramené à un rôle d’appât, manipulant des corbeaux dans le seul but de meubler entre deux scènes épiques et des échecs de GPS dragon, Bran symbolisait à lui seul l’évacuation de toute profondeur mystique dans le scénario dirigé par David Benioff et D.B. Weiss.

 

photo, Isaac Hempstead WrightL"homme qui flairait les rois à tuer

 

Par conséquent, voir Tyrion le sortir de son chapeau d’un coup de cuillère à pot, et convaincre en 30 secondes les survivants de l’aristocratie qu’un post-ado mutilé, inconnu, taiseux et aussi charismatique qu’une tourte à l’oignon, doit devenir Roi, apparaît d’une stupidité transcendantale.

Enfin, l’avènement de Bran pose des questions et met en lumière des problèmes que Game of Thrones n’adresse jamais. En moins de deux minutes, la série aura donc transformé le sage môme de Winterfell en monstrueux manipulateur, qui aura eu conscience du massacre de milliers d’innocents, du meurtre de ses proches et de l’humiliation des autres, pour accéder au trône. Pire encore, la série est incapable de lui donner un semblant de motivation ou de projet, et préfère le transformer en radar à dragons.

Renoncement mythologique et raccourci scénaristique, Bran incarne à lui seul l’inconsistance du scénario.

 

photo, Maisie Williams, Sophie Turner, Isaac Hempstead WrightLa tête d'Arya = oui

 

C'EST TROP GENTILLET 

Jon Snow aura survécu jusqu'au bout grâce à une magie bien connue, nommée "les scénaristes en avaient besoin, et avaient visiblement peur de le tuer" (voir ses capacités extraordinaires dans l'épisode 3, où il parvient à combattre plein de morts réveillés par le Night King par exemple). Il a été ramené d'entre les morts pour un destin, et s'il n'a pas abattu le Night King comme attendu, il a tué Daenerys. Jusque là, c'est logique. Mais comment accepter qu'il survive, encore, face à Drogon ? Ou même que Daenerys, qui a capté son regard désapprobateur après son speech, ne se méfie pas plus ?

Bien sûr, la carte du "qui va mourir" a été si présente dans Game of Thrones que les scénaristes étaient coincés. Tuer plein de personnages aurait été presque trop facile, et aurait sûrement brisé des cercles d'amis qui avaient lancé des paris depuis des semaines. Ne tuer personne était presque plus audacieux, mais peu satisfaisant vu le carnage annoncé et les enjeux affolants.

 

photo, Maisie WilliamsEn route vers le spin-off (non la chaîne dément fermement)

 

Voir la série se terminer sur les Stark en vie laisse donc un goût amer. Non pas parce qu'ils devaient tous mourir ou être broyés pour que le public soit entièrement ravi, mais parce qu'ils symbolisent la manière dont les scénaristes ont eu du mal à toucher à leurs jouets dans cette saison, notamment lors de l'épisode 3. Que Jon survive à Drogon, à Ver Gris, aux Immaculés qui ont perdu leur reine, et soit épargné grâce à un accord expédié hors-champ, relève de la grosse paresse. Depuis trop longtemps, certains personnages sont épargnés par une main divine de scénaristes, ce qui abîme considérablement l'impact de scènes majeures, tout en prenant le risque de quasiment renier l'âme de cet univers sanglant.

Les morts de Cersei et Jaime étaient à peu près garanties, et plusieurs seconds couteaux ou condamnés par avance ont été mis en scène de manière légèrement exagérée. L'épilogue, qui voit donc deux Stark couronnés, une autre partir en mer pour laisser ses traumas derrière elle, et un autre rebâtir sa vie loin de ce monde de fou pour retrouver ce Nord qu'il a tant aimé, est donc presque trop facile. Pour une série qui a étalé avec tant de joie sa cruauté, sa capacité à surprendre et briser le cœur des spectateurs, cette conclusion respire trop le happy end - nuancé certes, mais tout de même.

Ce qui prédomine est donc une sensation de facilités, de refus d'entremêler les conflits, les haines et les passions, et assumer une énergie destructrice annoncée par les personnages eux-mêmes (Arya qui veut tuer Cersei, Daenerys qui sait qu'elle est rejetée par les Stark, Tyrion qui crache symboliquement à la figure de sa reine...).

 

photo, Kit Harington, Jacob Anderson Deux hommes, un vide

 

TOUT EST ALLÉ BEAUCOUP TROP VITE

Oui, Cersei était destinée à mourir. Oui, Daenerys qui bascule du côté obscur de la Force était une étape programmée, aussi attendue que passionnante. Oui, il fallait désigner un nouveau roi ou reine. Oui, l'épilogue était inévitable. Mais tout aura été traité en quatrième vitesse dans cette saison 8 de six épisodes, et le coup d'accélérateur a été symbolisé par l'épisode 3, où le Night King a été tué, après un épisode certes spectaculaire mais truffé de défauts - le premier étant d'avoir éjecté ce fameux Winter is coming en un épisode.

L'ultime épisode, The Iron Throne, illustre à merveille ce problème. Comme dit plus haut, la mort de Daenerys, le choix de Bran et celui d'une ellipse sont les témoins d'une narration hâchée, grossière, qui est d'autant plus irritante que Game of Thrones a régulièrement appuyé sur la pédale de frein au fil des saisons, donnant la sensation tenace d'une équipe de scénaristes qui retardait les événements ou comblait les vides de manière un peu artificielle. Impression encore présente dans cette saison, qui s'est ouverte avec deux épisodes de parlotte légèrement excessifs - alors qu'une bataille contre les morts étirée sur deux épisodes, avec plus de conflits, aurait été plus satisfaisant et logique par exemple.

 

photo, Emilia ClarkeQuand tu lui annonces qu'elle n'a plus qu'une scène et 10 répliques pourries

 

Dans cette dernière ligne droite, c'est presque l'inverse : la bande de D.B. Weiss et David Benioff avait une feuille de route claire, à peu près capable de satisfaire le public et rendre justice à l'histoire, mais tout aura été jeté à la hâte. L'urgence de refermer les intrigues et remettre tout le monde en position a donné lieu à un coup d'accélérateur absurde.

Au final, c'est bien ce point qui engloutit cette ultime saison : la sensation d'un sprint vers la ligne d'arrivée. D'étapes grillées, baclées, et de moments et personnages réduits à peau de chagrin. Il était évidemment difficile d'imaginer une conclusion qui plaise à tous les fans et spectateurs, mais celle choisie par Benioff et Weiss a de toute évidence provoqué beaucoup de déceptions. 

Gageons que d'ici quelques mois ou années, elle sera analysée et perçue avec plus de nuances, et qu'elle sera dans tous les cas longtemps discutée.

 

Affiche Isaac Hempstead WrightEt voilà donc la vraie affiche de la saison 8

commentaires

Pat
03/06/2019 à 15:17

Une saison que j'ai regardé après la tempête (1 mois après sa diffusion alors que je suis abonné à OCS) et je ne peux pas dire qu'elle est décevante, le dernier épisode a ses défauts mais ne m'a pas choqué quant à l'épisode 5 avec la destruction de Port-Réal je le classe parmi les meilleurs.

Peu importe la fin il y aura toujours eu des division Pour/Contre, peut-être que tout simplement certains souhaitaient une fin du genre Daenerys et Jon se marièrent, eurent beaucoup d'enfants et de dragons et régnèrent sagement.

nanou17
03/06/2019 à 11:01

Excellent article qui résume bien les incohérences/facilités scénaristiques et psychologiques de cette dernière saison (et particulièrement des deux derniers épisodes). Une fin bien décevante, grotesque même (cf. scène de réunion du conseil) à laquelle on ne croit pas, qui n"émeut pas et laisse certains destins inachevés - comme celui d'Arya. Après avoir si bien soigné les saisons précédentes, comment les scénaristes et producteurs ont-ils pu s'adonner à de tels raccourcis ? Ce n'est vraisemblablement pas un problème de budget car le paquet a été mis sur les effets spéciaux. Un essoufflement peut-être... Comment George R. Martin a -t-il pu laisser faire ça ? ... à l'instar de l'acteur interprétant Jon Snow, ils devraient tous aller en réhab pour cause d'épuisement créatif.. Merci quand même pour de belles années passées en compagnie de cette série et de ses personnages.

De Leon Sun
31/05/2019 à 23:59

Thyron Lannister, disait à John Snow, qu’il était la main du Roi, et qu’il pouvait envoyer qui il voulait au bout du monde. Ce qui laisse présager que John Snow partira, un jour, retrouver Arya qui se trouve à l’Ouest. John Snow a survécu à un coup de couteau en plein cœur. Daenerys peut elle aussi survivre à un coup de couteau en plein cœur.
Le feu ne peut pas la détruire, et nous ne connaissons pas l’endroit où le dragon se dirige. Peut-être qu’elle renaitra de ses cendres, comme un Phoenix.
Que va découvrir Arya à l’Ouest ? 1000 et une aventures se préparent. On peut dire que cette histoire n’a pas de fin.

De Leon Sun
31/05/2019 à 23:13

LE TRÔNE DE FER
(Conclusion, dernière épisode)
Thyron Lannister : Elle a libéré le peuple de Port-Réal. Elle continuera sur sa lancer, jusqu’à ce que les peuples du monde soi libéré. Est quelle régnera sur eux sans partage.
Lorsqu’elle a massacré les esclavagistes d’Astapor, personne ne sans n’est plein, après tout, ils incorporaient le mal. Lorsqu’elle a crucifié des centaines d’hommes de la cité de Meereen, qui a contesté, eux aussi incarnaient le mal. Partout où passe Daenerys, qui incarne le mal meurt et ont en est tous reconnaissant. Est, elle devient encor plus puissante, elle pense savoir ce qui est juste et bien. Elle croit que son destin est de bâtir un monde nouveau pour tous. Quand on croit ça, quand on est persuadé, n’est-on pas prêt à tuer tout ce qui se dresse entre nous et ce paradis.
L’amour est plus puissant que ne l’est la raison, nous savons tout ça.
John Snow : L’amour, c’est l’amour du devoir.
Thyron Lannister : Il se peut également que le devoir soit la mort de l’amour.
Vous êtes le bouclier qui protège le royaume des humains, vous avez toujours cherchez à faire ce qui est juste et bien, sans le moindre calcule, vous cherchez à protéger votre peuple.
Qui incarne le plus gros danger pour le peuple aujourd’hui.
Question terrible, j’en suis bien conscient, mais c’est une question juste.
Pensez-vous que je serais le dernier homme qu’elle exécutera. Et qu’elle est l’homme le plus dangereux, si ce n’est l’héritier légitime du trône de fer.
Et vos deux sœurs, vous les voyez prêter allégeance. Pourquoi croyez-vous que Sansa ma dit la vérité a votre sujet, parce qu’elle ne veut pas de Daenerys comme reine.
John Snow : Elle n’a pas le choix.
Thyron Lannister : Non, mais vous oui. Et vous devez faire ce choix tout de suite.


Daenerys Targaryen : Ce monde qu’il faut bâtir ne peut être bâti que par des hommes qui sont loyaux au monde actuel.
John Snow : Ce monde bâti doit être un monde de pardon, il faut qu’il en soit ainsi.
Daenerys Targaryen : Ce sera le cas. C’est assez dur de ce représenté ce qu’aucun homme n’a jamais vue, un monde d’harmonie.
John Snow : Comment sait-tu qu’il sera harmonieux.
Daenerys Targaryen : Parce que, je sais ce qui est juste.
John Snow : Que se passera-il pour les autres, ceux qui de par le monde croit savoir ce qui est juste.
Daenerys Targaryen : Ils n’auront pas le choix. Brisons la roue du destin.

« La roue du destin, c’est l’évolution »
« Les religions ne peuvent pas ou ne veulent pas évoluer. Ils ont besoin d’un contrôle, d’une autorité sur un groupe de personnes »

Roadstar
31/05/2019 à 06:57

Et que Drogon pense (et oui, un dragon, ça reflechit et ça decide que le trône c'est pas bien socialement et politiquement parlant...????) soudain à détruire le trône de fer alors que sa reine vient d'être effacer en 0,0001 seconde (son ascendance et sa sagesse aussi),....c'est franchement débile, manquait plus qu'il parle et qu'il fasse une blague en faisant un doigt d'honneur,... on a trop aimé les saisons précédantes, les épisodes précédents, mais ce final, il me reste en travers.....trop décevant....plus de morts ou moins aurait été mieux....

Althenarb
28/05/2019 à 10:02

Proverbe connu: "qui aime bien châtie bien..." C'est justement leur engouement pour l'univers de la série/des romans qui rend les "chieurs" que tu critiques si pointilleux. C'est de la pure mauvaise foi que de prétendre que "... rien ne sera jamais assez bien pour eux..." Ils ne critiquent pas le travail de l'ensemble de l'équipe mais celui des scénaristes sur les dernières saisons et leur volonté d'expédier la fin de la série. Ecrire est certes difficile et hors de la portée de la majorité d'entre nous, mais ça ne veut pas dire qu'on doit obligatoirement accepter béatement les inepties quand elles apparaissent comme la nouvelle règle.
Je pense que Martin s'est détaché de toute intervention dans la série, pas qu'il n'a plus été consulté, car il s'est probablement rendu compte qu'il avait mal jugé la compréhension que les deux génies prétendaient avoir de sa création littéraire. Il a donc quitté le navire avant le naufrage. Humoristiquement, certains le soupçonnent d'avoir savonné la planche pour apparaitre comme le sauveur à la parution des derniers romans. Qui sait ?

Corinne
27/05/2019 à 16:45

En fait, ce qui déçoit le plus, à ce que je lis, c'est le manque de "fan-service" qui a fait le succès des 7 saisons précédentes : du sexe, des scènes de Q et des massacres à tour de bras qui surpassaient de loin l'intrigue.
J'ai bien aimé cette saison 8 parce que ces scènes y étaient moins présentes. Les histoires d'amour plus suggérées et moins de primes aux acteurs pour un bout de sein ou une paire de fesses ou autre. Ce n'est pas parce qu'on ne voit pas Daneyris et Jon se vautrer dans des jeux de débauchés, que cela signifie qu'ils ne s'aiment pas, bien au contraire.
Je ne vois pas en quoi cela aurait été intéressant de voir Jon croupir dans un cachot, redondant par rapport aux saisons précédentes.
En fait, j'ai adoré cette fin ! J'ai frémi quand Daneyris sombre dans la folie, mais cela avait été annoncée, depuis plusieurs saisons. Encore fallait-il avoir l'oeil entre deux femmes nues et des hommes qui s'entretuent.
Même Cersei a eu une mort plus belle que celle que j'imaginais.
Bran est toujours un homme, sauf qu'il a des pouvoirs en plus et la sagesse. Ils auraient pu choisir la démocratie....

Groug
27/05/2019 à 16:15

Le départ d'Arya en exploratrice des mers et du monde m'a fait penser à Lanfeust de Troy avec Cixi en mode pirate ^^

Eddie9Felson
25/05/2019 à 11:12

Pour @ecranlarge
Vous ne comprenez pas pourquoi Drogon ne transforme pas Jon en brochette carbonisé! Tout simplement car cela lui est impossible, il ne peut agresser ou tuer le dernier Targaryen, Aegon Targaryen, le dernier de cette lignée auquel le destin des dragons sont liés.

Raoul
24/05/2019 à 10:27

Je note que vous avez assez indulgent avec les épisodes précédents dans vos critiques, y trouvant même des qualités. Pour moi toute la saison est un naufrage.

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