Les nouveautés films et séries à voir sur Netflix ce week-end

La Rédaction | 11 septembre 2020 - MAJ : 11/09/2020 18:23
La Rédaction | 11 septembre 2020 - MAJ : 11/09/2020 18:23

Netflix balance à tout va nombre de films et séries dans son catalogue chaque semaine, sans qu'on les remarque ou que la plateforme ne l'annonce officiellement. Chaque fin de semaine, Ecran Large reviendra donc sur quelques nouveautés ajoutées par Netflix dans son catalogue, films et séries confondus, originaux ou pas, dans une liste non exhaustive.

Alors, quels sont les films et les séries à ne pas manquer ce week-end sur la plateforme de streaming ?

 

Logo Netflix

 

Family Business Saison 2

Ça parle de quoi ? Un an après avoir commencé le business de la pastraweed, la famille Hazan mène la grande vie. Mais en emmenant ses enfants au milieu d'un deal, Jo commet une erreur fatale.

Pourquoi il faut la regarder ? Parce que suivre les improvisations loufoques de Jonathan Cohen vaut toujours un minimum le détour (même s'il nous prépare une bien meilleure masterclass avec La Flamme sur Canal+ en octobre prochain) et que même si la saison 1 n’était vraiment pas terrible, on se dit qu'Igor Gotesman a sans doute corrigé certaines de ses erreurs.

L'intrigue n'a globalement pas grand-chose de très innovante et l'humour semble toujours freiné dans son élan irrévérencieux, mais il y a un peu de mieux dans cette deuxième saison. Et puis, au-delà de l'acteur français, il y a surtout Louise Coldefy, la vraie caution humour de la création originale française Netflix et rien que pour sa folie, on a envie de vous dire d'y jeter un oeil.

Notre critique de la saison 2

 

Photo Jonathan Cohen"Tu veux la voir ma merguez ? Laquelle ?"

 

The Babysitter : Killer Queen

Ça parle de quoi ? Quel soulagement quand Cole doit démanteler une secte démoniaque et sanguinaire... rien à voir avec l'enfer du lycée !

Pourquoi il faut le regarder ? Parce que sous ses airs de gros Z débilos, The Babysitter était en fait une jolie surprise régressive amusante et menée par la géniale Samara Weaving (star du tout aussi fun Wedding Nightmare depuis). Si l'actrice n'est pas de retour dans ce deuxième volet (à moins que ?), on y retrouve le côté gorasse et irrévérencieux qui avait fait la marque de fabrique du premier film.

Évidemment, en suivant le même chemin que son ainé, The Babysitter : Killer Queen perd en rythme, en surprise et en dinguerie, d'autant plus que le film se prend trop au sérieux dans sa dernière ligne droite. Mais si vous manquez de mises à mort un peu fun et bien sanglantes, vous trouverez sans doute un peu de plaisir devant le long-métrage de McG.

Notre critique de The Babysitter

 

Photo Andrew Bachelor, Bella Thorne, Robbie AmellÇa va saigner

 

Good Time

Ça parle de quoi ? Après avoir organisé un braquage qui tourne mal, un homme doit faire sortir de prison son jeune frère, déficient mental, tout en essayant d'éviter de se faire pincer.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce qu'avant la claque Uncut Gems, sorti en début d'année sur la plateforme, il y a Good Time qui illustre déjà parfaitement le cinéma de Benny Safdie et Josh Safdie. Les deux frères sont talentueux lorsqu'il est question de retranscrire le bouillonnement d'une ville éreintante comme New York, que les cinéastes filment comme personnes d'autres ne filment cette ville dans ses bas-fonds qui suinte la misère sociale.

Une caméra portée qui colle ses personnages et fait littéralement corps avec eux, à l'image d'un Robert Pattinson méconnaissable en petite frappe des quartiers new-yorkais. Un cinéma organique et social qui offre à l'acteur l'une de ses meilleures performances à l'écran, en plus d'être une balade nocturne sous acides que vous n'êtes pas près d'oublier. 

Notre critique de Good Time 

 

Photo Robert PattinsonUn Robert Pattinson sous acides.      

 

La Ligne verte

Ça parle de quoi ? Lorsqu'un gardien de prison découvre qu'un condamné à mort possède de mystérieux pouvoirs, il essaie désespérément d'empêcher son exécution.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce qu'il est considéré par beaucoup comme l'une des meilleures adaptations de Stephen King, et qu'il s'agit d'un film réalisé par Frank Darabont, connu pour avoir réalisé les meilleures adaptations de l'auteur au cinéma, avec Les Évadés et The Mist.

Son statut culte est certes un peu surestimé, la mise en scène de Darabont est parfois peu inspirée et la durée abusive du long-métrage (3h09 !!!) en fait par moments un sacré morceau de cinéma, parfois à la limite de l'indigeste, La Ligne verte n'en reste pas moins un beau mélodrame, porté par des interprétations d'acteurs solides (le regretté Michael Clarke Duncan, poignant à souhait). Et puis il y a le gars le plus sympa du monde, à savoir Tom Hanks. Alors bon...

Notre dossier sur le meilleur et le pire des adaptations de Stephen King au cinéma.         

 

photo"Regarde, on parle de nous au-dessus..."

  

#Alive

Ça parle de quoi ? Comme un terrifiant virus ravage sa ville, un homme seul se retrouve coincé dans son appartement, sans aucun moyen d'appeler à l'aide, mais prêt à tout pour s'en sortir.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce qu'on a pas encore vu Peninsula, mais qu'il a l'air de bien se faire démolir. Bien moins ambitieux, #Alive est loin d'être parfait. Néanmoins, il fait bien passer le temps, grâce à un discours simple et efficace sur les nouvelles technologies et quelques séquences sympathiques. Certes, il plonge vite dans un certain classicisme, mais il a l'avantage de ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre et de se dévouer tout entier au divertissement de son spectateur.

C'est également l'occasion de découvrir un duo de comédiens fort attachant, constitué de Yoo Ah-In (incroyable dans Burning) et Park Shin-Hye. Leur alchimie emporte totalement le film, et fait pardonner ses scories. Idéal pour un soir de week-end tranquille, le nez fourré dans son fil Twitter.

Notre critique du film

 

photo, Yoo Ah-InOn se reconfine un petit peu

 

The Spy

Ça parle de quoi ? Dans les années 1960, un secrétaire israélien du nom d'Eli Cohen devient un agent secret du Mossad et s'infiltre en Syrie pour une dangereuse mission au long cours.

Pourquoi il faut la regarder ? Après avoir piégé des personnalités américaines, en interprétant un faux agent du MOSSAD dans sa série politique incroyable Who Is America ?Sacha Baron Cohen campe ici un autre agent des services de renseignements israéliens. Inspirée de l’histoire vraie de l’agent Eli Cohen, infiltré dans la Syrie des années 60, The Spy est une mini-série française (cocorico), coproduite par Netflix et OCS.

Le comédien amateur de canulars et de caméras cachées trouve ici un registre beaucoup plus sombre, moins dans la veine de Borat que dans celle d’Homeland ou même du célèbre Bureau des légendes. Il prouve ainsi qu’il n’est pas qu’un petit rigolo et qu’il est capable d’incarner différents personnages complexes, réalistes, dans une performance radicale. En attendant de le voir dans Borat 2 ou dans le prochain film d’Aaron Sorkin, la série promet de faire son petit effet sur Netflix.

Retour sur les séries un peu passées inaperçues en 2019

 

photoSacha Baron Cohen dans un rôle tragique, c'est aussi très bien

 

ET AUSSI...

Une vie violente...

Affiche

Tout savoir sur La Ligne verte

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commentaires

Je connais un mec qui connait un mec....
13/09/2020 à 17:33

Statut culte surestimé ??? La Ligne Verte???

Arguments svp.

Ferenc
12/09/2020 à 00:59

Et c'est quoi pour vous un "vrai film" ? Sérieusement ?

Gemini
11/09/2020 à 21:24

Vite remettez les cinémas en service avec de vrais films!

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