Les nouveautés films et séries à voir sur Amazon Prime en septembre

La Rédaction | 8 septembre 2020 - MAJ : 11/09/2020 14:19
La Rédaction | 8 septembre 2020 - MAJ : 11/09/2020 14:19

Parce qu'il n'y a pas que Netflix dans ce monde et que d'autres plateformes voient leur catalogue grandir chaque jour, chaque semaine et chaque mois, on a décidé de faire le point sur les nouveautés prévues sur Amazon Prime VideoChaque début de mois, Ecran Large reviendra donc sur quelques nouveautés ajoutées par Amazon Prime Video dans son catalogue, films et séries confondus, originaux ou pas, dans une liste non exhaustive.

Alors, quels sont les films et les séries à ne pas manquer sur la plateforme de streaming en ce mois de septembre ?

 

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DÉJÀ DISPONIBLE

THE BOYS SAISON 2 - 3 ÉPISODES PUIS UN PAR SEMAINE

Ça parle de quoi ? Butcher, Hughie et le reste de l'équipe se remettent des événements de la saison 1. En fuite, ils ont du mal à se défendre contre les super-héros. Vought, la société qui gère les héros, profite de la panique provoquée par les super-vilains pour s'enrichir. Une nouvelle héroïne, Stormfront, débarque à Vought défiant le Protecteur, déjà sur les nerfs.

Pourquoi il faut la regarder ? Parce que la saison 1 était une des séries les plus drôles, irrévérencieuses et jubilatoires de l'année 2019 et que de retrouver les personnages hauts en couleur de la série dans une nouvelle salve d'épisodes a de quoi réjouir en cette période où les super-héros sont encore absents de la plupart des écrans. D'autant plus qu'après ses trois premiers épisodes, la saison 2 de la série de Eric KripkeSeth Rogen et Evan Goldberg conserve la même folie, la même vigueur et la même noirceur que lors de son lancement. On peut encore regretter la non-mise en avant de certains des Seven (on veut plus de Black Noir !) mais globalement, The Boys reste, sans doute, le meilleur spectacle transgressif du moment.

Notre critique des trois premiers épisodes de la saison 2

 

photo, Antony Starr, Aya CashStormfront pourrait bien créer une sacrée tempête

 

LA MAISON DES 1000 MORTS

Ça parle de quoi ? Deux jeunes couples se lancent à la recherche du docteur Satan, une légende locale. Surpris par un terrible orage, ils se réfugient dans une mystérieuse demeure où réside une famille pour le moins étrange. Celle-ci se compose de membres adeptes du cannibalisme et de rites sataniques. Le cauchemar peut commencer...

Pourquoi il faut le regarder ? 3 from Hell arrive bientôt en vidéo, et c'est donc l'occasion de réviser son Rob Zombie. Avant l'incroyable The Devil's Rejects et le remake d'Halloween, le cinéaste et musicien s'essayait au long-métrage avec La Maison des 1000 morts, une descente aux enfers jouissive qui a fait forte impression à de nombreux amateurs de genre, qui voyait en lui le messie du grand guignol sanguinolent.

Et ils avaient raison, puisque ce coup d'essai est toujours un voyage survolté et amoureux de ses références au coeur d'une horreur à la fois mythologique et fun. Des décennies d'imagerie horrifique et metal s'y entrechoquent avec une générosité ahurissante. On y croisait déjà Bill MoseleySheri Moon Zombie et le regretté Sid Haig, des habitués du cinéma de Zombie. Ça en fait également le premier volet de la "trilogie Firefly", qui se conclura donc le 15 septembre en Blu-ray et DVD en France avec 3 from Hell.

 

PhotoUn grand comédien

 

COLOR OUT OF SPACE

Ça parle de quoi ? Les Gardner ont à peine le temps de s'habituer à la vie de la campagne qu'une météorite explose dans leur jardin en pleine nuit, dans un halo d'une lumière qui n'existe pas. Peu à peu, la propriété familiale semble contaminée par un mal indicible, qui affecte la flore, la faune... et les Gardner.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce que Nicolas Cage, parce que Lovecraft, parce que des alpagas, parce que Richard Stanley et parce que Nicolas Cage avec des alpagas filmés par Richard Stanley dans une adaptation de Lovecraft.

Il est toujours très complexe de s'attaquer à l'auteur américain, puisqu'il a paradoxalement inspiré toute une imagerie... en ne décrivant jamais directement sa propre mythologie. Comment montrer l'indicible ? Stanley fonce tête baissée dans ce défi en adaptant une des nouvelles de Lovecraft les plus inadaptables : La Couleur tombée du ciel, évoquant une couleur... qui n'existe pas.

Pour créer sa version de la couleur en question, le réalisateur isole les teintes les plus inhabituelles pour l'oeil humain et nappe son film avec. Mais le vrai génie de la proposition est de savoir - quand il le faut - s'éloigner du matériau original afin de lui rendre un réel hommage. Le résultat est impressionnant piochant dans la body horror et le jeu toujours atypique de Cage pour initier ses spectateurs à la terreur cosmique. À regarder dans de bonnes conditions, dans le noir complet, faute d'avoir pu déguster cette petite pépite en salles.

Notre critique est disponible ici.

 

photoUn dernier conseil...

 

BIENTÔT DISPONIBLE

 

KINGSMAN 1 & 2 - 11 SEPTEMBRE

Ça parle de quoi ? KINGSMAN, l’élite du renseignement britannique, est à la recherche de sang neuf. Elle fait subir un entrainement de haut vol à de jeunes privilégiés rêvant d'intégrer le service. L’un d’eux semble être le candidat « imparfaitement idéal » : un jeune homme impertinent de la banlieue londonienne nommé Eggsy.

Pourquoi il faut les regarder ? Dans une réalité alternative, les deux premiers épisodes de Kingsman auraient dû arriver sur Amazon Prime au moment où le prequel The King's Man : Première mission sortait au cinéma. Covid-19 oblige, il faudra finalement attendre février 2021 avant de pouvoir visionner le nouveau film de Matthew Vaughn. Cela nous laisse donc largement le temps de voir, revoir et rerevoir les deux premiers épisodes de la franchise.

Kingsman n'est vraiment pas la tasse de thé de tous les spectateurs, il faut le reconnaître. Les deux premiers films, adaptés d'un comics de Mark Millar et Dave Gibbons ont néanmoins le mérite de dépoussiérer complètement le genre du film d'espionnage. Transformez le flegmatique James Bond en un jeune banlieusard gouailleur, retirez l'humour très premier degré du célèbre espion par des blagounettes plus potaches et vous obtenez la recette magique de Kingsman.

Certes, le deuxième volet n'est pas au même niveau que le premier - un twist majeur au début du film vient tout remettre en question - mais rien que pour passer un moment de détente en compagnie du superbe Taron Egerton et de son horrible accent, les deux longs-métrages valent le détour.

 

Photo Taron Egerton, Mark StrongLe Bureau des Légendes made in London ?

 

MOTHER! - 13 SEPTEMBRE

Ça parle de quoi ? L'existence paisible d'une jeune femme glisse peu à peu vers le cauchemar absolu, alors que son couple et sa maison sont envahis par des visiteurs inattendus.

Pourquoi il faut le regarder ? Mother! n'est pas pour tout le monde. Ce n'est pas un film comme les autres. C'est à la fois sa grande force, et sa terrible limite, qui lui a valu un tel destin (critique assassine, flop au box-office). C'est pourtant l'un des films les plus fous, extrêmes, passionnants et stimulants de ces dernières années, et sans nul doute le plus radical de Darren Aronofsky (Requiem for a DreamThe Fountain, Black Swan).

Religion, écologie, création : chacun pourra y voir ce qui l'obsède et l'intéresse, alors que Jennifer Lawrence plonge malgré elle dans un puits sans fond, qui transforme cette maison trop calme pour être honnête en théâtre des enfers. L'actrice y rappelle encore une fois son talent spectaculaire face à Javier Bardem, Ed Harris ou encore Michelle Pfeiffer. Labyrinthique, étrange, sanglant et extrême, Mother! ne laissera personne insensible. Et mérite d'être revu, réévalué, pour certainement devenir un petit film culte dans les prochaines années.

Toutes les raisons de (re)voir ce film incroyable, par ici.

 

Photo , Jennifer LawrenceRéaction face au public, absent à la sortie

 

LE BAL DES ACTRICES - 15 SEPTEMBRE

Ça parle de quoi ? Maiwenn veut faire un documentaire sur les actrices, toutes les actrices : les populaires, les inconnues, les intellos, les comiques, les oubliées. Elle commence à tout filmer, avec ou sans leur accord, pour le meilleur et pour le pire.

Pourquoi il faut le regarder ? Après Pardonnez-moi mais avant Polisse, Maïwenn a réalisé l'un de ses meilleurs films, ou en tout cas le plus léger, drôle, et décalé. Jouant à merveille du trouble entre fiction et réalité, avec la complicité étonnante de ses actrices (Marina Foïs, Karin Viard, Charlotte Rampling, Jeanne Balibar, Mélanie Doutey, Linh Dan Pham, Julie Depardieu, Romane Bohringer, Estelle Lefebure, Muriel Robin, Karole Rocher) et quelques invités (Bertrand Blier tout de même), Maiwenn tire un missile désopilant sur le milieu du cinéma.

Toujours avec tendresse, mais jamais sans avoir peur d'adresser la personne publique et les clichés en partie fondés, l'actrice, réalisatrice et scénariste raconte l'hypocrisie, l'hystérie, la bêtise, le narcissisme, l'incompétence, la solitude et la détresse des femmes derrière les poupées. Le Bal des actrices est un délice du début à la fin, maladroit et fragile dans sa mise en scène, mais toujours aussi jouissif ailleurs.

 

photo, Marina FoïsMarina force

 

BRUTUS VS CÉSAR - 18 SEPTEMBRE

Ça parle de quoi ? Face à la tyrannie de César qui agit en maître absolu sur Rome, les sénateurs Rufus et Cassius fomentent un complot pour l’assassiner. Pour avoir le soutien du peuple, ils proposent à Brutus, le fils renié de César, d’être celui qui lui portera le coup de grâce. Seul problème : Brutus est un marginal qui n’a pas du tout les épaules taillées pour le costume…  

Pourquoi il faut le regarder ? On n'a pas encore vu le film de Kheiron, qui a été remarqué avec son premier film Nous trois ou rien - avant le bide de Mauvaises herbes. Mais le projet est intéressant à plusieurs titres.

D'abord parce que c'est une comédie qui sort des appartements parisiens ou rues lyonnaises, pour aller à Rome. Difficile de ne pas imaginer que Kheiron s'est rêvé en Jean Yanne de Deux heures moins le quart avant Jésus Christ ou en Monty Python à la française, avec cette farce anachronique. Ensuite parce que Brutus vs Cesar a été victime de la pandémie : censé sortir en salles en juillet, le film a été récupéré par Amazon, comme Forte.

Reste donc à voir ce que ce projet amusant, sur le papier, vaut à l'écran. Rendez-vous très vite pour le savoir.

 

 

THE BIG BANG THEORY - Saison 12 - 27 SEPTEMBRE

Ça parle de quoi ? À la suite de leur voyage de noces à New York, Sheldon et Amy travaillent ensemble sur un projet de recherche scientifique. En parallèle, Raj décide de mettre fin à son célibat d’une manière inattendue, tandis que Penny et Leonard s’interrogent sur leur désir d’avoir des enfants.

Pourquoi il faut la regarder ? S'il y a bien un groupe de geeks aussi atta-chiants qui ont rendu leur ringardise incontournable - et presque branchée - c'est bien celui de Leonard Hofstadter (Johnny Galecki) et Sheldon Cooper (incontournable Jim Parsons). En mai 2019, les scientifiques de Pasadena et leur équipe de nerds ont officiellement tiré leur révérence avec une douzième et dernière saison qui débarque sur Amazon Prime.

Au programme de ces vingt-quatre nouveaux épisodes, Sheldon fait ses premiers pas d'homme marié avec la drôlissime Amy Farrah Fowler (Mayim Bialik), Raj rame toujours avec sa position de célibataire invétéré tandis que Leonard et Penny se préparent à avoir des enfants. Le tout est bien sûr parsemé de références culturelles et scientifiques qui raviront les fans de culture geek - et les autres, aussi. La série tire sa révérence sur la préparation d'un voyage complexe en direction de Stockholm. Un final absolument grandiose pour une petite sitcom devenue incontournable. BAZINGA !

  

Photo Jim Parsons, Mayim BialikUltime épisode de "Les drapeaux en s'amusant"

 

GHOST IN THE SHELL (Original et remake) - 1ER ET 29 SEPTEMBRE

Ça parle de quoi ? Les aventures du Major, une femme cyborg ultra-perfectionnée et perdue dans des réflexions sur sa propre identité. Lorsque la police pour laquelle elle travaille lui donne une mission périlleuse, elle trouve quelques réponses à ses questions.

Pourquoi il faut les regarder ? Difficile de décrire en quelques lignes à peine le culte qui entoure le premier Ghost in the Shell, poème cyberpunk et ontologique signé Mamoru Oshii, référence absolue de toute une génération d'artistes. Absolument unique et toujours pertinent, le film d'animation se ressent plus qu'il ne se décrit, et il est donc inutile de s'étendre plus que ça sur son ambition. Si vous ne l'avez pas vu, c'est immanquable.

 

photoVersion 1

 

On peut par contre essayer de réhabiliter les quelques qualités du remake de Rupert Sanders, conspué avant même sa sortie sur fond de "white washing", terme utilisé pour décrier la présence de Scarlett Johansson dans le rôle principal. Mais c'est justement l'intérêt d'un film trop peu subtil quand il tente de répliquer les questionnements de son modèle. Lorsqu'il fait de l'américanisation de son protagoniste le centre des réflexions identitaires du Major, il en devient par instants passionnant. À voir plus comme une variation qu'un vrai remake. 

À noter que Ghost in the Shell 2 : Innocence, le plus étrange et contemplatif des essais d'Oshii, est également disponible sur la plateforme.

Notre critique du remake est ici.

 

Photo Scarlett JohanssonVersion 2

 

ET AUSSI...

InvadersLike a BossTaxi TéhéranBoundSupernatural - saison 14Fear the Walking Dead - saison 5Assassination Classroom4 dollars de vengeanceSafari...

 

Affiche officielle

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