Couvre-feu : 10 films pour se souvenir de l'enfer de l'enfermement

La Rédaction | 18 octobre 2020 - MAJ : 18/10/2020 12:35
La Rédaction | 18 octobre 2020 - MAJ : 18/10/2020 12:35

Une partie de la France est soumise au couvre-feu, et c'est l'occasion de revoir les meilleurs films de confinement.

Vous avez déjà passé en revue les meilleurs films d'horreur sur Netflix, ainsi que les films d'action et science-fiction, mais puisque certains vont être à nouveau enfermés avec le couvre-feu mis en place dans plusieurs métropoles, vous avez peut-être envie de vous préparer à l'apocalypse, juste au cas où.

Ecran Large le sait et le prépare aussi, en revoyant quelques classiques qui prouvent que rester enfermé avec ses proches, ou des inconnus, ça peut très mal se terminer.

Voici donc une petite sélection, pour s'armer, et avoir de quoi se défendre. Juste au cas où.

 

photoRegarder ensemble vers la prochaine soirée canapé

 

BLINDNESS

TYPE DE CONFINEMENT : Toutes les victimes d'une mystérieuse épidémie qui rend aveugle, sont enfermées dans un bâtiment abandonné, en quarantaine. Parmi elle, un médecin, touché par la maladie, et sa femme, immunisée, mais qui a refusé de l'abandonner et se fait passer pour une contaminée.

TYPE DE CAUCHEMAR : Que se passe t-il lorsqu'une crise contraint des inconnus à cohabiter, et survivre, sans aucune loi ni autorité pour les gouverner et protéger les plus faibles ? Rien de très beau, bien sûr. A mesure que les rations s'amenuisent, au même rythme que l'espoir d'une issue qui s'évapore, ce groupe reconstitue les pires travers d'une société, avec d'un côté ceux qui prennent le pouvoir et en abusent en utilisant la peur, et de l'autre, les opprimés qui se sacrifient devant les plus lâches et fragiles.

Adapté du roman de José Saramago, le film de Fernando Meirelles, révélé par La Cité de Dieu, n'a pas été aimé à sa sortie, avec une critique très mitigée, et un public qui l'a boudé (même pas 20 millions au box-office, pour un budget de 25). L'une des raisons est la violence et la noirceur de Blindness, qui a freiné l'engouement dès sa présentation à Toronto, désertée par une partie de la salle en pleine projection. Présenté en ouverture à Cannes en 2008, il n'a pas récolté mieux.

Pourtant et malgré sa brutalité, Blindness est un film aussi éprouvant que lumineux, qui s'intéresse au meilleur et au pire de l'âme humaine, comme un ascenseur émotionnel extrême. La mise en scène de Meirelles est magnifique, et Julianne Moore, évidemment parfaite, aux côtés de Mark Ruffalo.

LEÇON À EN TIRER : Le mariage a ses limites. Ne pas hésiter à délaisser un(e) conjoint(e) en cas de nécessité, histoire de protéger sa vie et s'éviter quelques dures épreuves.

 

photo, Julianne MooreJulianne Moore guidant le peuple

 

CALME BLANC

TYPE DE CONFINEMENT : Vous prenez quelques vacances en mer, en couple, pour vous remettre d'un drame. Vous croisez un inconnu en détresse, et l'invitez à bord. Et c'était une très mauvaise idée.

TYPE DE CAUCHEMAR : De ceux où votre bonté se retourne contre vous, et vous donnera envie de garder votre dernier paquet de coquillettes pour vous. Dans un décor désert où il n'y a plus ni foi ni loi, sans aucun garde-fou ni regard extérieur, un geste de pure humanité peut être le début de la fin, comme laisser un loup entrer dans la bergerie.

Tiré de la nouvelle de Charles Williams, qu'Orson Welles a tenté d'adapter sous le titre The Deep avec Jeanne Moreau à la fin des années 60 (une production catastrophique, enterrée avec la mort de l'acteur Laurence Harvey, les négatifs ayant été perdus depuis), Calme blanc de Phillip Noyce est un huis clos à ciel ouvert. L'idée est classique, avec cet élément perturbateur qui renverse l'équilibre et redistribue les cartes, poussant le couple a priori ordinaire à se révéler, mais cet isolement maritime est du plus bel effet, en partie grâce au trio formé par Nicole Kidman, Sam Neill et Billy Zane.

LEÇON À EN TIRER : Ne jamais faire confiance à un inconnu, même s'il est jeune et beau et que c'est Billy Zane. Les chiens ne sont pas tant que ça vos amis, n'hésitez pas à vous en débarasser. La maîtrise du harpon peut être utile.

 

photoGros coup de vieux

 

THE MIST

TYPE DE CONFINEMENT : Se réfugier et s'enfermer dans un supermarché, parce qu'une étrange brume remplie de choses pas très catholiques enveloppe votre petite ville a priori tranquille.

TYPE DE CAUCHEMAR : Stephen King a toujours aimé utiliser l'horreur et le fantastique pour raconter l'humain et ses turpitudes. Comme Le Fléau avec sa grippe des enfers, mais en nettement plus resserré, la nouvelle Brume montre donc comment un petit groupe se réorganise en mini-société, avec les inévitables forces en présence. Du courage qui se révèle ou s'évanouit, des luttes pour le pouvoir, de la peur qui devient peu à peu une arme de masse, jusqu'à une hystérie collective capable de transformer un homme lambda : affronter l'inimaginable révèle les fêlures de chacun, et d'une civilisation entière, à l'échelle de cet échantillon.

Adapté par Frank Darabont alias l'expert en King (Les Evadés, La Ligne verte), Brume devient alors The Mist, un excellent film d'horreur mené par Thomas Jane. Sorti en couleur mais également disponible en noir et blanc old school en vidéo (que le réalisateur préfère), le film montre aussi bien l'horreur humaine qu'inhumaine, avec son lot de visions terrifiantes des deux côtés.

LEÇON À EN TIRER : Relisez la Bible, juste au cas où. Soyez patients, au maximum du maximum, juste au cas où, même quand la fin semble très proche.

Notre dossier sur le meilleur et le pire des adaptations de Stephen King est à retrouver ici.

 

photo, Marcia Gay HardenVous vous souvenez de ce qu'elle ferait pour avoir un ami comme vous ?

 

LE VILLAGE

TYPE DE CONFINEMENT : Vivre retranché dans un village, protégé par une communauté qui a instauré des règles strictes pour veiller à la survie des plus jeunes générations. Déséobéir, sortir, c'est prendre le risque de mourir.

TYPE DE CAUCHEMAR : L'horreur du mensonge institutionnalisé, qui a infiltré un groupe pour le pourrir jusqu'à son noyau, sa fondation (l'éducation). Quand la peur devient si profonde et insondable qu'elle incite une communauté à réécrire ses propres règles, et créer comme une bulle artificielle sous laquelle vivre en paix et en sécurité, c'est que l'horreur est extrême et abstraite : le confinement n'est plus un moyen de survivre, mais de vivre, et finalement dépérir en tant que culture.

A l'époque, M. Night Shyamalan est encore l'enfant prodige, sorti des succès de Sixième Sens, Incassable et Signes. Le Village est probablement le tout dernier film de son âge d'or, même si l'édifice se fissure déjà. Avec son casting en or massif (Bryce Dallas Howard, Joaquin Phoenix, Sigourney Weaver, Adrien Brody, William Hurt), le film reste un passionnant objet à étudier, plus en théorie qu'en pratique, tant la fantastique idée a du mal à tenir, notamment dès qu'il s'agit d'affronter le mystère.

LEÇON À EN TIRER : Ne jamais faire confiance aux vieux et leurs foutues traditions, et se promener dans les bois même si le soi-disant loup est là.

Notre dossier sur le meilleur et le pire de Shyamalan, c'est par là.

 

Photo Bryce Dallas HowardSortir du confinement sans déclaration en poche

 

THE DIVIDE

TYPE DE CONFINEMENT : Accourir dans un bunker avec une bande d'inconnus pour se prémunir d'une possible apocalypse nucléaire. Il va falloir se montrer sociable.

TYPE DE CAUCHEMAR : The Divide, c'est littéralement la retranscription de la pire façon dont pourrait se dérouler un confinement. Tout découle de la transition entre la peur de ce qui est dehors et la peur de ce qui est à l'intérieur. Car les heureux (façon de parler) élus étant parvenus à trouver un abri sont persuadés qu'ils connaissent plus les humains qui les entourent que le monde extérieur, en déroute. Ils apprendont qu'ils ont tort.

Pour son retour derrière la caméra après la commande bas de plafond HitmanXavier Gens n'hésite pas à pousser les potards à fond, quitte à abandonner certaines règles du huis-clos. Ici, il s'amuse à jeter aux oubliettes les impératifs de studio pour se construire une micro-société, et observer avec cynisme son déclin. Pour le moins jusqu'au-boutiste, le long-métrage martyrise ses personnages, s'entredéchirant dans une violence chronique et très graphique. Très vite, la question du pourquoi et du comment disparait, il s'agit de survivre face aux terribles mécaniques de domination humaines, presque plus écrasantes qu'une bonne vieille explosion atomique.

LEÇON A EN TIRER : Le papier toilette n'est pas la ressource prioritaire quand il s'agit de faire des provisions. Le confinement peut durer plus longtemps que prévu. Michael Biehn est un génie.

Notre critique de The Divide est par ici.

 

photo, Michael BiehnLe meilleur moyen de garder un mètre de distance

 

BUG

TYPE DE CONFINEMENT : Tomber sous le charme d'un homme parano au dernier degré et convaincu que des insectes espions font des galipettes sous son épiderme. S'enfermer à double tour, et refaire la déco au papier d'alu.

TYPE DE CAUCHEMAR : On a connu William Friedkin capable d'explorer les frontières du bien et du mal au coeur de l'Amérique du sud (Sorcerer), à ciel ouvert (French connection) ou dans les bas-fonds (Cruising : La Chasse), il l'enclot ici dans un décor unique, occasion d'un fantastique huis-clos. Et si on pouvait craindre que sa mise en scène parfois opératique s'accorde mal d'un matériau comme une pièce de théâtre, c'est tout le contraire qui advient. Ici, le moindre mouvement d'appareil, la plus petite inflexion de l'image traduit les soubresauts de deux esprits tourmentés, coincés l'un avec l'autre dans une spirale de fascination, d'amour et de co-dépendance.

Avec ses deux protagonistes, le film ne peut proposer de grand massacre ou d'apothéose graphique, sa violence n'en est pas moins irrespirable et puissamment magnétique. Parce qu'elle capture avec génie la putrescence de deux cerveaux malades, la mise en scène impressionne tant par sa dimension immersive que son incroyable rigueur. C'est par toutes petites touches que le cinéaste laisse entrer la folie dans le cadre, avec un sens de la progression remarquable, qui fera non seulement douter le spectateur, mais l'amènera jusqu'à un dernier acte qui plonge totalement dans la démence, et dans le don de soi, à la fois beau et monstrueux, qu'opèrent ses personnages pour y sombrer tout à fait.

LEÇON A EN TIRER : Même quand on a une vie pas top et que la soirée mousse du Macumba est d'un ennui glacial, on ne rentre pas avec le beau mec chelou qui veut te montrer comment retirer une mante religieuse du gros bubon qui le démange. Même si c'est pour rigoler, ça devient vite salissant.

 

Photo Ashley JuddOù est Valérie Damidot quand on a besoin d'elle ?

 

CABIN FEVER

TYPE DE CONFINEMENT : S'enfermer avec  de super copains, se dire que le zona du clochard qui vient de vous attaquer, le goût un peu rance de l'eau du robinet et la maladie de peau un tantinet crado de votre BFF ne pourront pas vous gâcher le week-end. Attendre. Gratter souvent. 

TYPE DE CAUCHEMAR : En apparence, Eli Roth est un gros bourrin goguenard qui adore s'appuyer sur des schémas ultra-connus pour en extraire des séries B vachardes et rigolardes. Ce portrait superficiel est loin d'être totalement faux, mais il ne rend pas totalement justice à son cinéma, beaucoup plus revenchard et politique qu'il n'y paraîtCabin Fever en est un très bon exemple, en cela que sous son vernis de comédie horrifique gore et débile, le film se plaît à déconstruire et remettre en cause les liens qui unissent ses personnages.

Personne n'est ici pour le simple plaisir d'être ensemble, et c'est cette hypocrisie initiale qui signera la perte de tous. Un amoureux éconduit espère tripatouiller enfin sa meilleure amie, un pervers narcissique reçoit pour le plaisir d'affirmer sa domination, le blagueur relou n'a pas tant de second degré qu'espéré... Bref, tout ici n'est qu'un jeu d'apparences vulgaires, la partition fausse d'une petite troupe de bourgeois biberonnés à la médiocrité, dont une épidémie urticante va révéler l'individualisme criard. Sous son masque de rire gras, un vrai désenchantement pointe dans le film d'Eli Roth, qui en dit finalement beaucoup sur la solitude et la bassesse de ses contemporains.

LEÇON A EN TIRER : Quand madame est malade, on ne met pas les doigts. On n'embête pas les petits fermiers fans de Kung-Fu. Et on ne fait jamais confiance au policier consanguin. C'est quand même pas compliqué.

 

photoLa gueule de bois, frère

 

CANINE

TYPE DE CONFINEMENT : Des parents gardent leurs enfants enfermés chez eux, leur interdisant de sortir dehors, les éduquant à leur manière (les avions sont des jouets, les zombies des fleurs, les foufounes des lampes) et leur affirmant qu'ils pourront sortir dehors uniquement quand leurs canines seront tombées.

TYPE DE CAUCHEMAR : Dans une certaine mesure, Canine de l'excellent Yorgos Lanthimos (son deuxième film) est une allégorie de la caverne, les enfants (déjà adultes dans le film) ne voient que l'ombre de la vie telle qu'elle est et ne peuvent croire que ce qu'ils ont bien le droit de voir. Sous ses airs de conte burlesque et fantasque, le long-métrage grec est un véritable cauchemar sur le danger de l'autorité unique. Sans possibilité de découvrir autre chose que ce qui nous est présenté, le monde se révèle pervers, malsain, mensonger, inhumain et l'origine de nombreuses séquelles psychologiques.

Avec en plus une mise en scène très froide largement inspirée du style de Haneke (un de ses modèles), Lanthimos propose une oeuvre totalement déconnectée de la réalité et pourtant riche d'un propos pertinent sur le despotisme, l'influence parentale et la domination. Un huis clos sordide et cruelle qui va rapidement vous donner envie de revoir la lumière du jour, la vraie.

LEÇON À EN TIRER : Les canines ne tombent jamais seules, coucher avec des membres de sa famille c'est chelou, et ne jamais sortir de chez soi, ça rend totalement fou !

 

Photo Angeliki PapouliaA la recherche de la sortie ou d'un zombie

 

10 CLOVERFIELD LANE

TYPE DE CONFINEMENT : Après un accident, une jeune femme se retrouve enfermée dans un bunker avec deux inconnus, pense qu'elle a été kidnappée et tente de fuir pendant que les deux hommes lui assurent que c'est la fin du monde à l'extérieur.

TYPE DE CAUCHEMAR : Dans un monde où l'individualisme, le manque de confiance dans les autres et notamment la peur de l'étranger (sous toutes ses formes) sont presque devenus la norme, le film de Dan Trachtenberg nous plonge dans un véritable cauchemar tant il est impossible de croire quiconque malgré les bonnes volontés. C'est ce qui fait toute la force de 10 Cloverfield Lane et de son atmosphère anxiogène de huis clos. Son héroïne désarmée incarnée par Mary Elizabeth Winstead est dans l'incapacité de contrôler ce qui l'entoure et de savoir si ce qu'elle vit est vrai ou si elle est totalement manipulée. Une situation terrifiante, dérangeante et insoutenable psychologiquement.

Le postulat est d'ailleurs très raccord avec le confinement que connait la planète actuellement : que feriez-vous si vous vous réveilliez chez des inconnus coupés d'Internet et affirmant qu'un coronavirus est en train de décimer l'humanité, raison pour laquelle ils vous empêchent de sortir ? Nul ne le sait, mais vous auriez sûrement envie de sortir et de ne pas les croire. A vous de voir si vous avez raison ou tort. 

LEÇON À EN TIRER : Le véritable cauchemar se serait de vous réveiller dans un bunker avec des inconnus, pas de devoir rester chez vous devant Netflix. L'enfer est dedans et dehors, et ça ce n'est pas très rassurant.

Notre critique de 10 Cloverfield Lane est par ici.

 

Photo John Gallagher Jr., Mary Elizabeth Winstead, John GoodmanSouvenir de confinement

 

HUIS-CLOS

TYPE DE CONFINEMENT : Un salon Second Empire pour l'éternité, sans avoir plus jamais soif ni faim ni envie de dormir, et deux inconnus qui auraient dû le rester pour vous tenir compagnie.

TYPE DE CAUCHEMAR : "L'Enfer, c'est les autres". La sentence de Sartre n'a jamais été aussi vraie que pendant la quarantaine et l'adaptation de Jacqueline Audry rend fidèlement l'ambiance de la pièce existentialiste. Trois individus arrivent en Enfer après leur mort et découvrent que la punition qui leur est imposée ne consiste pas en tortures physiques mais psychologiques. Plus fort encore, il n'y a pas besoin de bourreaux car les pensionnaires vont se persécuter entre eux.

Les protagonistes de la pièce sont Inès, une lesbienne au bagout extraordinaire interprétée par Arletty ; Estelle (Gaby Sylvia), une bourgeoise propre sur elle mais qui a du sang sur les mains ; et enfin Joseph (Franck Villard), un révolutionnaire lâche. Dialogue après dialogue, chacun renvoie l'autre à sa culpabilité en le forçant à avouer son péché terrestre. La réalisation incroyable, au fard très années 50, met en place une mise en abyme cinématographique, où les personnages voient défiler à l'écran les proches qui les trahissent après leur mort. Suffocante, théâtrale et drôle, l'adaptation de cette pièce philosophique est un chef-d'oeuvre, dont on aurait bien vu quelques séquences supplémentaires.

LEÇON A EN TIRER : L'enfer n'est pas si terrible qu'on le croit, il ressemble juste à notre quotidien (explosion système).

 

photoC'est la moindre des choses pour Arletty

commentaires

The Moon
22/10/2020 à 01:17

Cube de Vincenzo Natali

Gigue
19/10/2020 à 19:52

Pour le coup le seul film sain et amusant sur l'enfermement vous n'en parlez pas ! C'est la comédie Première Sortie réalisée par Hugh Wilson en 1999 (avec Christopher Walken et Brendan Fraser). En voila le point de départ : Adam Weber est le jeune fils d'un inventeur excentrique de Los Angeles qui, très inquiet à cause de la Crise des missiles de Cuba, a construit un abri anti-atomique. Un jour, un avion s'écrase sur leur maison, et son père est persuadé que l'explosion est due à une bombe atomique. Pour échapper aux supposées radiations, toute la famille reste dans l'abri pendant 35 années. Après cette période, son père remonte. Il est très choqué de ce qu'il voit et a un malaise. Adam, né dans l'abri et devenu adulte, est envoyé dans le monde extérieur à la recherche de provisions et de matériels de première nécessité (extrait de Wikipedia)

beyond
19/10/2020 à 19:12

@Xbad Horriblement mal jouée surtout.

Orchestre magique
19/10/2020 à 05:47

Même si ça fait redite avec Bug (M. Shannon 2 fois, c'est pourtant chouette...) ça aurait été bien de faire une petite place à Take shelter de Jeff Nichols dans cette liste confinée...Mais très bien choisie

Emrick
18/10/2020 à 23:26

J'ai adoré the Divide de Xavier gens ! Pour le ciné confinement, je citerais également l'excellent Chained de Jennifer lynch et bien sûr Panic Room de Fincher. On pourrait rajouter Cube et Buried mais plus brutal. ????

J. Guerrero
18/10/2020 à 14:08

Merci pour cette liste.
Même si c'est un confinement "en plein air", SEUL AU MONDE avec Tom Hanks n'est pas mal non plus, dans le genre... ;-)

Geoffrey Crété - Rédaction
18/10/2020 à 12:36

@Pierre

Si, grossière erreur du rédacteur qui va se prendre trois baffes.

Pierre
18/10/2020 à 12:24

La photo pour illustrer Cabin Fever ne viendrait-elle pas plutôt du remake d'Evil Dead ?

C.Ingalls
03/04/2020 à 01:05

J'ai envie de.dire : VIVARIUM

Rorov94
30/03/2020 à 20:21

LE DERNIER RIVAGE de Stanley Donnen avec son pic-nic final et suicidaire en guise de conclusion.
VIRUS de Kinji Fukasaku ou quand la soluce c'est de cramer au lance-flamme les gens qui toussent un peu!
Après visionnage pour ces 2 films,prévoir un bidon d'essence et un briquet ou une corde et un tabouret en écoutant du Juliette Gréco!

Plus

votre commentaire