Star Wars : classement de toute la saga, du pire au meilleur

La Rédaction | 2 novembre 2020
La Rédaction | 2 novembre 2020

De L'Empire contre-attaque à L'Ascension de Skywalker, en passant par La Menace fantôme et Rogue One : on a classé la saga Star Wars.

Du premier Star Wars qui a changé le monde pour beaucoup de spectateurs en 1977, à L'Ascension de Skywalker, conclusion de trois trilogies et bouquet final plus que décevant pour le business Disney, des générations de rêveurs ont plongé dans l'univers créé par George Lucas.

Alors que le futur de la saga au cinéma se précise avec un film officiellement annoncé pour Taika Waititi, et que les prochaines étapes seront du côté de Disney+ avec The Mandalorian et d'autres séries, la rédaction a classé tous les épisodes, du pire au meilleur.

Attention : ce classement est bien évidemment subjectif, résultat de tous les votes de la rédaction, prière de ne pas sortir les blasters et les insultes. 

 

photo, Adam Driver, Daisy RidleyPendant ce temps-là, laissons Disney se battre contre son avenir

 

11. L'ATTAQUE DES CLONES

Ce qui se passe : Dix ans après La Menace Fantôme, la politique fait mal et la sénatrice Padmé Amidala échappe à un attentat. Anakin, qui a bien grandi, est chargé par le conseil Jedi de la protéger, et il tombe fou amoureux d'elle. Mais il est Jedi, c'est-à-dire un moine de l'espace, donc amour et mariage sont impossibles. En plus, il retrouve sa mère mourante, et massacre plein de gens, parce qu'il a la Force colère en lui.
 
De son côté, l'enquêteur Obi-Wan découvre l'existence d'une armée de clones, secrètement lancée par la Fédération du commerce et Dooku, avec Jango Fett dans la bande. Pendant que le chancelier Palpatine obtient les pleins pouvoirs pour lutter contre les séparatistes, il est capturé, tout comme Anakin et Padmé venus l'aider. Tout se finit dans une arène pleine de CGI, où ils sont sauvés par tous les Jedi de la Galaxie. Malgré Yoda force verte, le Comte Dooku coupe le bras d'Anakin, s'échappe et rejoint son maître Dark Sidious. Sur Naboo, Padmé et Anakin se marient en secret.
 
 

photoBoba Fail

 
Ce qui va : Difficile de ne pas reconnaître ici la générosité de George Lucas dans le spectacle et la magie Star Wars. De la visite de Kamino à l'affrontement virevoltant entre Yoda et Dooku, en passant par l'arène finale et Padmé perdue dans l'usine, L'Attaque des clones cherche à satisfaire le public par tous les moyens. D'où une foule de Jedi, de monstres, de tirs, de combats et de décors numériques, où tout explose, vibre et bouge pour le plus grand plaisir des sens. Par ailleurs, ce deuxième volet de la prélogie développe des questionnements politiques pas inintéressants sur la République galactique et qui établissent des parallèles plutôt efficaces avec le monde réel et notre Histoire.
 
Ce qui ne va pas : Avant tout, l’histoire d’amour fade et barbante entre Anakin et Padmé, constituée de dialogues affreusement gênants, de scènes profondément ennuyeuses et globalement trop prégnantes dans l’histoire globale du récit. Le personnage d'Anakin n'en sort pas vainqueur, à cause de l'écriture et donc, de Hayden Christensen qui ne peut pas en tirer grand chose. L’Attaque des Clones a en plus visuellement pris un très gros coup de vieux, qui met plus que jamais en évidence les limites de la mise en scène de George Lucas, et ses ambitions de tout numérique. 
 
Et pour lire la critique, c'est par ici.

 

Photo Hayden ChristensenUne grande histoire d'amour et de chair (ou pas) 

 

10. L'ASCENSION DE SKYWALKER

Ce qui se passe : Surprise, Palpatine est encore vivant et Kylo Ren le trouve sur Exegol. Il doit convertir ou tuer Rey, tandis que le Sith prépare un plan d'attaque final avec plein de Destroyers.

Formée par Leia, Rey cherche Exegol et donc, une babiole pour la localiser. Lando passe les aider, Rey pense avoir tué Chewbacca, la mémoire de C-3PO est sondée pour trouver la babiole, Hux se révèle être un gentil espion, et Rey finit par découvrir qu'elle est la petite-fille de Palpatine. Elle affronte Kylo sur la carcasse d'une Etoile de la mort et le tue, avec l'aide magique de Leia. Puis le ressuscite, car la Force sert aussi à ça apparemment. Han-la-Force apparaît pour remettre le fiston dans le droit chemin.

Luke-la-Force encourage Rey à aller affronter papi Palpatine, et Kylo (redevenu Ben) vient l'aider. Pendant ce temps, toute la Résistance se bat dans le ciel avec plein de gros vaisseaux. Avec la Force de tous les Jedi réunis, Rey trouve la Force de vaincre Palpatine, et embrasse Ben avant qu'il meurt. A la fin, Rey va sur Tatooine et enterre les sabres Skywalker. Une figurante passe, et lui demande son nom : "Rey Skywalker".

 

photo, Oscar Isaac, Daisy Ridley, John BoyegaQuand tu vois la fin arriver et que non, t'y crois pas

 

Ce qui va : J.J. Abrams n'est pas un manchot et mène ce petit bordel avec savoir-faire. Techniquement, le film est très solide, et la direction artistique est même parfois très belle. L'introduction, la ténébreuse Exegol, ou encore le décor du duel entre Rey et Kylo Ren, offrent des images sensationnelles.

Ce qui va pas : A ce stade, impossible de croire une seule seconde que la trilogie était préparée, même dans les grandes lignes. Du retour de Palpatine au rôle réduit de Rose (remplacée par un autre personnage féminin sous-exploité), en passant par cette babiole d'orientation ou la Force capable de ressusciter, cette conclusion pue l'improvisation et le rafistolage à tous les étages, avec un désir outrancier de recoller les morceaux, créer l'illusion de cohérence, et calmer les fans avec une foule d'hommages et apparitions dispensables. De quoi créer d'un coup une avalanche d'incohérences ou questionnements, sur la trilogie ou au sein même du film.

Bien sûr, le projet était parti boiteux. Colin Trevorrow a été remercié et remplacé par J.J. Abrams, et la production a été plus courte que prévu. L'accueil des Derniers Jedi a certainement motivé l'équipe à revenir sur les rails de l'hommage, dans la lignée du Réveil de la Force, quitte à forcer de nombreux éléments dans l'histoire. Mais le résultat demeure néanmoins incroyablement fade, avec un manque d'émotion spectaculaire (le refus de tuer Chewbacca est à ce titre une vaste plaisanterie), des scènes d'action qui manquent cruellement d'envergure (la faute à des enjeux basiques), et un sentiment de répétition exaspérant.

 

photo, Adam DriverKylo Rien-à-foutre

 

9. SOLO

Ce qui se passe : Loubar devenu soldat pour l’Empire, Han Solo se fait contrebandier quand il rencontre un wookie nommé Chewbacca et la troupe de Benett. Après un vol qui tourne au massacre, les zinzins de l’espace doivent se racheter en dérobant une cargaison précieuse mais explosive. Pour sauver sa peau, mais aussi reconquérir son ancien amour, Han Solo fera preuve d’un sens de l’aventure et de talents de pilotage hors-normes. Ils lui permettront de survivre à de multiples trahisons, mais pas de protéger sa bien-aimée Qi’ra, sous la coupe du terrible Dark Maul. Devenu un véritable contrebandier, il embarque avec Chewbacca pour Tatooine, à bord d’un vaisseau qu’il vient de gagner au jeu, le Faucon Millenium. Là-bas, il compte retrouver un puissant trafiquant, Jabba, qui monte sur pied une équipe.

Ce qui va : Solo se veut un film d’aventure à l’ancienne, en hommage aux serials des années 40 et 50, où des personnages caricaturaux mais attachants embarquaient pour des épopées enlevées. Le film est très loin de retrouver cette formidable simplicité et manque cruellement d’énergie, mais cette note d’intention lui permet au moins de varier les décors et de s’imposer un rythme plus intense que de nombreux blockbusters contemporains.

Notons également que la bande originale du film est probablement et de loin la plus inspirée des récentes productions Star Wars estampillées Disney (si l'on ne compte pas The Mandalorian). Épique, fidèle à ses origines, mais plus simplement aventureuse qu’à l’accoutumée, elle sauverait presque à elle seule la scène de la fuite de Kessel, véritable ratage dramaturgique et chorégraphique.

 

photo, Alden EhrenreichChew-pas-là-oubliez-ce-film

 

Ce qui ne va pas : Réalisateurs Phil Lord et Chris Miller virés avant la fin du tournage, Ron Howard engagé pour boucler tout ça, échec record et spectaculaire pour la saga au box-office... Solo est un cas d'école. Une catastrophe dont les stigmates sont ici évidents, puisque les comédiens semblent sans cesse se demander ce qu’ils jouent, comment et pourquoi, tandis que la direction artistique s’avère totalement schizophrène, draguant tantôt le western à l’ancienne, tantôt une vision bien plus sombre, à la Rogue One.

Dans ce contexte, les multiples clins d’œil et rappels au canon Star Wars apparaissent systématiquement forcés et artificiels, comme si Solo tentait de s’inviter à une soirée comme un vilain forceur. Enfin, la débâcle touche jusqu’à la technique, ce qui est une sinistre première pour un Star Wars. Non pas que les effets spéciaux soient ratés ou la direction artistique indigne (bien au contraire), mais la photographie du film est si sombre, comme luttant contre l’ADN du métrage, qu’elle rend certaines séquences pratiquement irregardables.

Ajoutons à cela Alden Ehrenreich (qui avait pourtant un bon CV jusque là, avec les Coppola, Coen, Park Chan-wook, Woody Allen), et Emilia Clarke, incapables de tenir la barque malgré des seconds rôles solides (Woody Harrelson, Thandie Newton, Donald Glover).

Pour lire la critique, c'est par ici.

 

photo, Alden EhrenreichPour quelques parsecs de plus

 

8. LA MENACE FANTÔME

Ce qui se passe :  Qui-Gon Jinn et Obi-Wan Kenobi, Jedis de la République Galactique, découvrent que la Fédération du Commerce veut envahir Naboo. Aidés par Jar Jar Binks, ils libèrent la reine Padmé Amidala, mais se crashent sur Tatooine, une planète désertique. Ils repèrent Anakin, un enfant-esclave qui deviendra le méchant Dark Vador.

Grosse course de pod pour gagner le droit de quitter Tatooine, libérer le môme et affronter le super-cool Dark Maul, qui est la preuve que les méchants Sith sont de retour. Padmé au Sénat perd patience et permet à Palpatine, qui est en vrai le méchant Dark Sidious, de devenir chancelier. Tous les gentils préparent une guerre sur Naboo pour la défendre. Quin-Gon est tué par Dark Maul, lui-même tué par Obi-Wan, qui prend alors Anakin comme apprenti Jedi. 

 

photoDonner sa langue au Jedi

 

Ce qui va pas : C'était le grand retour inespéré de la saga, après 16 ans d'absence, et ça a été une étape majeure dans le désengagement d'une partie du public. Star Wars Épisode I est le symbole d'une nouvelle ère, où le tout numérique est monté à la tête de George Lucas. Jar Jar Binks et midi-chloriens ont empiré la chose, le premier étalant l'aspect mercantile de la saga (qui est né dès la trilogie originale), tandis que l'autre a rappelé la tendance du cinéaste à redessiner sa création, quitte à l'abîmer. C'est donc l'un des épisodes les plus détestés, devenu le symbole du Star Wars trop familial, trop niais et trop laid. Si Disney l'avait fait, on n'ose même pas imaginer ce qu'en penseraient certains fans.

Ce qui va : Peut-être parce qu'il est écrasé sous des tonnes de moquerie, et traîné dans la boue depuis des années, le film a gagné un peu de charme. Il oscille entre gravitas et pur cartoon, avec une générosité évidente. George Lucas a une envie de créer et s'amuser avec de nouveaux aliens, de nouvelles bestioles, de nouveaux mondes ; il abuse clairement des outils à sa disposition, comme un grand môme doté de tout nouveaux jouets (numériques), mais parvient à retrouver, parfois, un peu de ce souffle épique, voire de cette magie régressive.

Entre de très beaux thèmes de John Williams, un Dark Maul stylé (quoique très sous-exploité), un casting inspiré (Liam NeesonEwan McGregorNatalie Portman), quelques duels spectaculaires et un axe politique certes mince, mais qui a le mérite d'explorer une autre facette de la galaxie, La Menace fantôme n'est finalement pas si ignoble que ça.

La critique est par ici.

 

Photo Liam Neeson Liam Neeson alias Qui-Gon Jinn

 

7. LE RÉVEIL DE LA FORCE

Ce qui se passe : Voir épisode 4, mais avec des noms différents et plus de vieux acteurs lymphatiques essoufflés.

Ce qui va : Le Réveil de la Force a beau être un remake masqué de l’épisode 4, il n’en demeure pas moins un film perclus de très bons moments et d’images marquantes. On pense notamment à l’attaque du village au tout début du film, ou au TB-TT en ruines sur Jakku. Mais le summum est atteint pendant le très bon duel final (excellemment mis en parallèle avec le déchaînement de la nature), qui fait le choix bienvenu de remettre de la lourdeur et du réalisme dans les coups après une prélogie riche en pirouettes foraines. La mort de Han Solo est également un moment très bien agencé, bien dramatisé par la lumière.

J.J. Abrams est doté d'un savoir-faire évident, montré sur Mission : Impossible 3, Star Trek et Super 8, et il exécute avec efficacité la mission, avec quelques moments de voltige et de mise en scène très solides.

Par ailleurs, et même si le personnage créé des débats, Adam Driver en Kylo Ren est pour beaucoup un atout majeur.

 

Adam Driver Kylo Ren Rey Daisy Ridley(Et si je lui disais maintenant qu'elle est la petite-fille de Palpatine, pour la briser...?)

 

Ce qui va pas : Au-delà du fait que l'idée d'un petit remix d’Un nouvel espoir est très plate, et démontre déjà le manque d'ambition et d'imagination effroyable de la saga, le vrai problème de fond de cet épisode 7, c’est qu’il y a trop d’éléments pour un seul film, mais pas assez pour deux.

De nombreux aspects importants de ce nouvel univers sont précipités quand ils ne sont pas purement ignorés, parce qu’il faut obéir à une logique d’action et d'enchaînement de péripéties. Il est donc désolant de se rendre compte que Phasma ne sert à rien, que Poe non plus, que le Premier Ordre est une entité complètement creuse, et que le cœur vibre à peine face à cette galaxie menacée. Peu importe le talent des acteurs, ou les retours des héros d'hier, ce Réveil de la Force ne créé pas de grande émotion ou excitation. Le résultat sonne très froid, la faute à des personnages peu définis, des enjeux très classiques, et un manque d'identité.

La critique est ici.

 

Photo Star Wars : Le Réveil de la ForceDaisy Ridley : naissance des nouveaux héros

 

6. LA REVANCHE DES SITH

Ce qui se passe : C'est la merde. La République est menacée, et Anakin et Obi-Wan parviennent enfin à débusquer Dooku pour lui faire sa fête, parce qu’en plus, il a kidnappé le Chancelier Palpatine, ce qui n’est pas vraiment malin. Pour ne rien arranger, Anakin doute. Parce qu’il aime Amidala, que c’est super mal vu chez les Jedi et qu’en plus, il l’a mise en cloque. Et c’est exactement ce qu’attendait Palpatine pour le rallier au côté Obscur. C’est malin.

Résultat, Anakin est rebaptisé Dark Vador, bute une bonne partie des Jedi, forçant les survivants à s’exiler. Obi-Wan le prend mal et décide de lui faire sa fête. Le blessant à mort, il pense l’avoir tué alors que non. Amidala donne naissance à Luke et Leïa avant de mourir et les bébés sont séparés pour qu’Anakin ne les retrouve pas. Réduit à l’état de kebab un peu trop cuit, Anakin est sauvé par Palpatine qui le met dans une armure de survie. Comme il est un peu surpris, il se lève en titubant et lâche un bon gros « Nooooooon » qui nous fait encore frémir aujourd’hui. Et c’est la fin de la prélogie.

 

Photo Ian McDiarmidQui pourrait craindre un visage si amical ?

 

Ce qui va : Si la prélogie est loin de faire l’unanimité, elle compte quand même quelques très beaux moments. Et le hasard fait qu’ils sont quasiment tous réunis dans La Revanche des Sith. Probablement l’épisode le plus important de toute la saga parce qu’il nous montre enfin comment Anakin Skywalker est devenu Darth Vador, le film nous expose enfin comment le côté Obscur peut pervertir un esprit déjà fragile. Qu’il s’agisse de son histoire d’amour interdite qui le condamne à dériver, ou l’influence décisive de Palpatine, le film nous montre simplement la chute d’un homme promis à un grand avenir. Et l’affrontement final contre Obi-Wan n’en devient que plus déchirant, avec un sens du tragique qui explose dans un décor apocalyptique.

D'autant qu'il y a quelques autres beaux moments dramatiques, de la mort terrible de Mace Windu à celle des nombreux Jedi trahis par les clones, en passant par cet instant de grâce où Padmé et Anakin semblent échanger un regard silencieux et lointain depuis leurs fenêtres.

Ce qui va pas : Difficile de rafistoler en un film ce qui a été plus ou moins abîmé dans les films précédents. Anakin est bien sûr la première victime, et son regard sombre et ses actions torturées ne suffisent pas à effacer son histoire d’amour niaise du précédent film. La naissance de Luke et Leïa également est étrange, expédiée de façon totalement antidramatique alors que ce devrait être l’un des moments les plus forts du film. Et enfin, bien entendu, le « NOOOOOOO » final, incompréhensible, ridicule qui achève en quelques secondes tout ce que le film a tenté de construire juste avant. 

La critique est ici.

 

Photo Hayden Christensen Hayden Christensen a failli avoir une carrière fabuleuse

 

5. LES DERNIERS JEDI

Ce qui se passe : Dans une longue et lente course-poursuite, la flotte rebelle tente d'échapper au Premier ordre, qui la détruit à petit feu après avoir failli tuer Leia, plongée dans le coma après un tour de Mary Poppins cosmique. Finn et Rose, sortie de nulle part, partent en secret sur une planète-casino, dans le but de trouver un pirate, pour infiltrer le vaisseau du Premier ordre, et l'empêcher de pister les rebelles. Tout ça prend beaucoup de temps et ne sert à rien.
 
Pendant ce temps, Rey harcèle Luke l'ermite sur son île bretonne, afin de devenir une digne Jedi. Le vieux refuse, car il est traumatisé par l'échec de Kylo Ren (qu'il a hésité à tuer à l'époque), et sent en elle une Force ambigue, à cause de l'énigme de ses parents qui l'obsède. Rey finit par se lasser et s'envole vers le Kylo Ren, convaincue qu'elle peut le ramener dans le droit chemin. Elle se jette dans les filets de Snoke, qui demande à Kylo de la tuer. Mais surprise, il tue Snoke et tente de rallier Rey à sa cause, en vain.
 
Énervé, Kylo, chef suprême du Premier Ordre, veut tuer tous les rebelles, piégés sur une planète. Heureusement, grâce à l'intervention mystique de Luke (qui meurt) face à Kylo Ren. La Résistance réussit à s'échapper à bord du Faucon. Et à la fin, un gamin anonyme soulève un balais, signe d'une Force démocratisée.
 
 

photo, Andy Serkis"Snokin' Sith everyday !"

 

Ce qui va : Techniquement parlant, Les Derniers Jedi de Rian Johnson est une réussite à bien des niveaux. Il s’ouvre de manière épique dans une séquence vertigineuse avec le X-Wings de Poe Dameron face à l’Empire. Par la suite, les moments homériques sont nombreux, et le film surprend, comme avec ce mémorable plan silencieux où Holdo explose le vaisseau du Premier Ordre. Le réalisateur de Looper offre même un double climax impressionnant, magnifié par une photographie et une mise en scène très inspirées sur la planète Crait.
 
De plus, l’humour est savamment dosé, à l'image des Porgs, dont les apparitions finalement limitées sont aux pires amusantes, et au mieux très drôles lorsqu'elles jouent sur le gag pur.
 
Ce qui ne va pas : Le scénario, et la gestion des personnages et sous-intrigues. Entre des arcs entiers qui s'étirent sans aucune raison (toute la quête de Finn et Rose, qui accumule les péripéties et ne donne rien, hormis un mauvais twist sur ce pirate qui n'est évidemment pas fiable), des personnages honteusement sous-exploités (Phasma, Maz Kanata), et de curieux choix (mettre Leia hors-jeu, présenter Holdo), Les Derniers Jedi laisse souvent une impression de surplace, voire de remplissage.
 
Il n’arrive pas non plus à se détacher de la famille Skywalker et des figures mythiques du récit. En résulte, entre autres, une scène hideuse et ridicule avec Leia, dont le traitement global s’avère par ailleurs regrettable. Au final, le film de 2h30 manque cruellement de rythme, d'harmonie et de dynamique.
 
La critique est par ici.

 

Photo Daisy Ridley, Mark HamillRey vs Luke : l'île pas si fantastique

 

4. LE RETOUR DU JEDI 

Ce qui se passe : Après avoir sévèrement calmé les rebelles et traumatisé Luke (et toute une génération), l’Empire décide de reconstruire l’Étoile noire, sauf que cette fois elle s’appellera l’Étoile de la mort. Pendant ce temps, Luke s’est refait la main (rires) sur un nouveau sabre laser, qui sera vert. Il retourne sur Tatooine pour libérer Han Solo et Leia, réduite à un fantasme pour ados, et Jabba et Boba Fett sont tués. Puis Luke rend visite à Yoda, qui meurt.

L'Empereur se rend sur l’Étoile de la mort pour attirer les rebelles dans un piège. Les rebelles tombent en plein dedans, sauf que, pas de bol pour l’Empire, y’a des Ewoks, et on ne croirait pas comme ça, mais un Ewok c’est vachement costaud. Du coup, l’armée impériale se prend une grosse rouste. L’Empereur essaye tout de même d’attirer Luke vers le côté Obscur, mais ça marche tellement pas que Dark Vador repasse du côté lumineux. Il meurt en emportant le vieux, l’Etoile de la mort est détruite, tout le monde fait la fête chez les Ewoks, la paix est revenue dans la galaxie.

 

Photo Carrie FisherUn moment qui en a marqué des mémoires...

 

Ce qui va : Plus ou moins tout le film. Ayant surtout souffert de la comparaison avec L'Empire contre-attaque, Le Retour du Jedi est un opus assez désespéré qui sait convoquer avec talent un sentiment d’apothéose et de conclusion, en plus de savoir ménager quelques effets bienvenus (la révélation sur Leïa).

Luke est ainsi au faîte de sa forme dès le début du film, qui est l'un des meilleurs moments de cet épisode réalisé par Richard Marquand, et le duel final en parallèle avec la bataille rebelle est un grand moment shakespearien, en plus d’être plastiquement très inspiré. La musique atteint également des sommets grandioses, dont on retiendra notamment le thème de l'empereur et la mort de Dark Vador, par ailleurs la vraie grande scène du film, brillante par sa simplicité, et pourtant dévastatrice dans son émotion mélancolique.

Ce qui va pas :  Ce l’empêche d’être totalement un grand film, ce sont les dérapages non contrôlés dans le ton et le manque d'harmonie en conséquence. Car dans ce grand final sombre et dantesque, il y a beaucoup d'éléments pensés pour un public jeune, qui n’ont clairement pas leur place dans le film (et qui sont en plus mal foutus). George Lucas avait la fibre merchandising dès la première trilogie.

Le principal problème des Ewoks par exemple, qui cristallisent tant de haine, n’est pas tant qu’ils soient mignons : c’est qu’ils déboitent une armée de soldats et des véhicules marcheurs alors qu’ils sont 20 et se battent avec des lances et des lance-pierres. Ou comment démontrer une bienveillance cartoonesque hors de propos face à la tragédie qui se joue. Mais ces petites peluches ne sont que des symptômes d'un mal systémique. On pourrait ajouter à cela tous les gags ridicules chez Jabba avec le bourreau qui pleure, le robot qui hurle et surtout, surtout, cet horrible Jedi Rock. De quoi freiner l'élan du final épique d’une épopée intergalactique.

La critique est ici.

 

Photo Mark Hamill, Dark Vador Luke Skywalker s'approche de l'un des plus grands moments de toute la saga

 

3. ROGUE ONE 

Ce qui se passe : Ce qu'on sait tous, à savoir le vol des plans de l’Etoile Noire, qui permettront Un nouvel espoir. Tout ça a pu arriver grâce à Jyn Erso, dont le père est l’architecte de l’Étoile Noire, qui a volontairement laissé une faille dans sa construction pour la détruire. Entourée d’une équipe de casse-cous, la voilà partie sur la planète Scarif pour récupérer les plans et les filer à Leia. A la fin, tout le monde meurt.

Ce qui va : Après une production chaotique et des transformations substantielles apportées à l’intrigue, on redoutait que ce premier spin-off de Star Wars ne vire à la catastrophe pure et simple. Erreur totale, puisque si le blockbuster ne réinvente pas le genre, il propose un divertissement remarquablement tenu de bout en bout, que ce soit devant ou derrière la caméra. Pour la première fois depuis L’Empire contre-AttaqueStar Wars s’autorise à jouer véritablement la carte du drame, et surtout à tenir cette tonalité jusqu’à ses ultimes images.

 

PhotoViolence des échanges à venir en milieu tempéré

 

De même, on saura gré à Gareth Edwards (et Tony Gilroy, venu terminer tout ça), de ne pas ignorer le fan service, tout en usant de cette dimension avec intelligence, et toujours un profond désir de cinéma. En témoigne la séquence où Dark Vador tronçonne une tripotée de rebelles, qui permet au personnage d’exprimer une puissance jusqu’à présent essentiellement fantasmée. Et le film ne manque pas d'images fortes, avec une direction artistique saisissante et un désir de dépaysement bienvenu dans la saga.

Ce qui va pas : Rogue One porte les blessures de sa création compliquée, et ne peut camoufler les changements opérés. Entre les superbes tableaux conçus par le réalisateur de Godzilla, vus dans les bandes-annonces mais absents du film, et le traitement hasardeux de plusieurs personnages importants, le film trahit son malaise et ses modifications. La caractérisation des héros, la valeur de certains seconds rôles et la narration globale, sont les principales faiblesses du récit.

C’est aussi un film qui n’assume pas totalement son côté 7 mercenaires en perdant beaucoup de temps à mettre en place son intrigue, au détriment de son peloton de têtes brûlées. D'où un résultat bancal, qui semble avancer par à-coups.

La critique de Rogue One est par ici.

 

Photo Felicity Jones Felicity Jones, héroïne à usage unique

 

2. UN NOUVEL ESPOIR

Ce qui se passe : C'est le bordel dans la galaxie, entre le méchant Empire et les gentils Résistants. Ayant récupéré les plans de l'Etoile de la Mort dans le futur Rogue One, la princesse Leia, poursuivie par Dark Vador, les cache dans R2-D2, qu'elle envoie avec C-3PO sur Tatooine.

Luke Skywalker décide de les aider à rapporter le message à Obi-Wan, devenu un vieil ours du désert. Dark Vador tue la famille de Luke, qui quitte la planète avec Obi-Wan grâce à Han Solo et Chewbacca. Luke flirte avec la Force avant que la bande ne soit capturée par les méchants. Ils libèrent Leia, Obi-Wan affronte Dark Vador et préfère s'envoler. Grâce aux plans, ils trouvent le point faible de l'Étoile de la mort, et grâce à ses talents, Luke pulvérise tout.

 

Photo Alec GuinnessAlec Guinness ne se doutait pas d'où il avait mis ses nobles pieds

 

Ce qui va : Difficile de ne pas avoir un attachement particulier au tout premier épisode de la saga, celui par lequel tout a commencé. Pari plus que risqué et ambitieux pour George Lucas, remarqué avec THX 1138 et American GraffitiLa Guerre des étoiles a changé la face du cinéma hollywoodien de manière spectaculaire, contre toute attente, et pronostic.

Naissance des héros, naissance d'un univers, naissance d'un rêve : la première aventure de Luke, Leia et Han est un modèle en terme de spectacle malin, qui utilise un budget limité (11 millions, soit 45 avec l'inflation en 2018) à merveille, et convoque les grandes figures de la mythologie avec une fraîcheur sensationnelle. Entre action, humour, petites émotions et grand souffle épique, portés par un trio d'acteurs fantastiques (irrésistibles Carrie Fisher et Harrison Ford, très solide Mark Hamill), Un nouvel espoir bénéficie d'une construction exemplaire, et reste un grand modèle du genre.

Ce qui va pas : Comparé à d'autres épisodes, Un nouvel espoir est moins spectaculaire et plus carré. Obéissant scrupuleusement au schéma classique du film d'aventure, plaçant avec un respect presque scolaire les différentes pièces sur l'échiquier spatial, George Lucas donne à son film des allures très rigides. Et parce qu'il est occupé à présenter les personnages et l'univers, il n'a pas l'espace pour réellement en profiter, comme la suite. D'où, pour certains, une sensation de petite mise en bouche.

La critique du premier Star Wars est à relire par ici.

 

Photo Mark Hamill, Harrison Ford, Carrie Fisher Brochette de héros cultissimes 

 

1. L'EMPIRE CONTRE-ATTAQUE

Ce qui se passe : Après la destruction de l’Étoile Noire, les choses sérieuses commencent pour les Rebelles car l’Empire l’a sacrément mauvaise. Entre Luke qui voit sa perception de la Force augmenter et le côté Obscur poindre progressivement, et l’Empereur Palpatine qui se fait enfin connaitre, ce n’est pas vraiment la fête.

Envoyé à Dagobah pour y suivre l’entrainement de Yoda et devenir un vrai Jedi, Luke se confronte à sa face sombre et découvre sa propre fragilité. Gros souci aussi pour Leia et Han, qui vont voir Lando Calrissian dans la cité des nuages pour lui demander de l’aide. Pas de bol, Lando est un traitre qui les vend à l’Empire, Han se retrouve congelé et Luke apprend que Vador est son père avant de se faire couper la main. On a vu lundi plus glorieux.  

 

Photo Mark Hamill, Dark VadorRien ne sera plus comme avant

 

Ce qui va : Si c’est à La Guerre des Étoiles que revient le mérite d’avoir initié l’une des plus grandes fresques cinématographiques de tous les temps, c’est bien L'Empire contre-attaque qui lui a conféré sa puissance, avant d’en asseoir la légitimité pour plusieurs décennies. Désormais totalement reconnecté aux grands mythes et en pleine maîtrise de son univers, Star Wars va élargir son monde et son réseau de symboles, et profiter des ressorts dramatiques qui s’offrent à tout chapitre central d’une trilogie qui se respecte. L’Empire contre-attaque fait de l’œuvre globale un chapitre essentiel des grandes fresques humaines. Un opus qui encourage son spectateur à grandir avec lui, et à appréhender les méandres d’une réalité plus sombre qu’il n’y paraît, pour mieux s’y élever.

Le film d'Irvin Kershner enchaîne par ailleurs les scènes cultes et ce dès le début, avec des affrontements et images sensationnels sur Hoth, qui ont durablement marqué l'imaginaire - en partie grâce à des effets spéciaux ahurissants. De Yoda sur Dagobah à la grande révélation finale, c'est un épisode totalement maîtrisé, dans l'écriture comme dans la mise en scène.

Ce qui va moins : Bien difficile de trouver à L’Empire contre-attaque des défauts majeurs. Mais puisqu'il faut jouer le jeu, ce serait bel et bien sa place dans le cœur des fans et son héritage. En effet, son impact a été tellement déterminant pour le reste de la saga qu’il plane depuis comme un fantôme au-dessus de la saga. Chaque nouveau chapitre se retrouve alors implicitement comparé à ce film majeur, comme l'a encore rappelé la trilogie Disney. C’est peut-être ça le plus gros défaut de L’Empire contre-attaque : d’avoir été si radical et puissant dans son approche, qu’il a donné à chaque chapitre intermédiaire d’une trilogie l’obligation d’être plus sombre et adulte que les autres, se positionnant ainsi comme l'ultime frontière, infranchissable.

La critique de L'Empire contre-attaque est par ci.

 

Photo Mark Hamill, Frank OzMark Hamill sur Dagobah avec Yoda

 

Retrouvez notre dossier flashback sur les critiques de l'époque, à la sortie des vieux Star Wars : la presse a t-elle retourné sa veste au fil des années ?

Pour en savoir plus sur la trilogie dont rêvait George Lucas et que Disney a balayée, c'est dans cet article.

Notre défense de la prélogie, qui mérite d'être réévaluée : c'est par là.

Et pour savoir pourquoi Les Derniers Jedi ne mérite pas tant de haine pour nous, c'est par ici.

 

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Tout savoir sur Solo : A Star Wars Story

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commentaires

theoc
19/11/2020 à 14:49

Classment pas trop mal selon mes gouts. J'ai deux différences majeurs sur l'appreciation.

J'aime beaucoup le 8. Autant il ruine l'histoire globale autant le film en lui meme autant le film contient des scene forte. Fonctionne comme un SW5 inversé (début dans l'espace, fin sur du sable, non revelation familiale, non formation de rey ....). Avec bcp d'élément de surprise (la générale, la non mort de Leia). Oui l'arc dans le monaco de la galaxie ne sert a rien a du tout dans l'histoire mais j'aime bien cette facon de l'assumer. J'ai été constamment surpris et c'était très agréable. Qui'on l'aime pas pour le mal qu'il fait a l'histoire et son héritage quasi impossible me parait par contre compréhensible.

La revanche des sith considéré par bcp comme le meilleur de la prélogie. Vu le niveau des 2 autre on peut presque en convenir d'un point de vue cinéma par contre d'un point de vu saga cette épisode de révélation attendu depuis si longtemps est une telle déception. Pelle mêle. Comment Yoda peut il raisonnablement etre aussi peu visionnaire de se battre inutilement sur les planete des singes pdt que le destin de l'univers se joue sur corruscent. Comment Anakin peut il choisir le coté obscur alors que Palpatine est a terre pour la force supposé du coté obscur. Comment les troopers qui ont jamais mis un tir de blaster au bon endroit peuvent ils executer tous les jedi alors que Dark vador ne tue que des enfants pour une promesse très abstraite d'une potentiel immortalité (surtout dans une secte ou tuer son maitre est une tradition). Pourquoi se dire que le futur seul espoir de la république va etre caché sous le nom de son père sur sa planete, sans etre formé pour attendre de lui dire qu'il est trop tard pour être formé. Comment le sénat peut valider des siecle de protection des jedi d'un claquement de doigt. Une scene est au comble du ridicule .... Obiwan pirate un poteau. Trouve des images directement issues du bureau de la galaxie (qui a donc une webcam dans son espace de travail), voit Anakin devenir dark vador. Il ferme la vidéo et se demande ou est Anakin alors que la réponse était sur la video 3 secondes plus tard (Sidius a vador : "et ta première mission est de te rendre sur mustapha)

Batgames
16/11/2020 à 12:53

si je classe tout
le premiers truc c'est Clone Wars devant tout le reste même devant l'empire contre attaque que j'ai pas aimé autant que la moyenne l'aime
mais dans l'empire contre attaque je n'aime pas les tripodes canons et les quadripodes ,je trouve cela complétement incohérent comme technologies pas du tout en rapport avec toutes les technologies développées dans la galaxie ...
pourquoi faire marcher ces machins alors que les speeder se déplace facile en lévitation ...
LUCAS a eu un bogue ce jour là pour décider de valider ces engins inutile ...
les chars que l'ont vois dans l'attaque des clones est plus plausible comme moyen de locomotion ...
...ces grands machins bancales à 3 ou 4 pattes franchement je me marre quoi ....
complétement incohérent non en rapport avec l'époque de cette galaxie ..
qu'un câble déployer peut faire tomber ....c'est spectaculaire certes mais débile ..
aucun ingénieur ,surtout des ingénieurs créant l'étoile noire n'aurait valider un truc pareil qui ramène à la préhistoire de la mobilité question militaire ...

sinon pour moi Rogue one est un des meilleurs .films avec l'empire contre attaque ..
car la galaxie est traversé par la force même si les personnages ne la maitrise pas dans ce film ,on la sent présente ,
l'aveugle qui dit je fait corps avec la Force la force est avec moi ,c'est génial il fallait oser ...

les meilleurs films pour moi sinon derrière ces deux là
Star War parce que moi je l'ai vécu en 1977 (nouvel espoir renommé)
pour moi c'est celui que j'aime le mieux question fan nostalgie
...parce que c'est le premier qui nous faisait sortir de toutes la science fiction bidon qui se faisait avant (hormi Battles star galactica ,avec les Cylons ou Dune et 2001 l'odyssée de l'espace peut être est il sorti !
mais nous avions vécu avant le périple de Apollo 13 en direct par les commentaires de monsieur de closet et cela vaut un film finalement (film qui sortira au cinéma bien plus tard )
les astronautes on nous avait dit qu'il risquer leur vie ..on apprenait les infos au compte goutte en direct le soir à la TV ...
puis la télé se couper et il fallait tendre l'oreille à la radio quand les spécialistes nous en parler ...c'était pesant ,très très pesant mais sans images pratiquement...
et pourtant c'était intense !
c'est le direct ....
là pour star war

bref je vais essayer les BD je n'en ai acheter aucune ...

pour le reste des films et bien on va donner les trois pires

la série résistance je l'ai trouver à chier quoi ....peut être le pire de star war depuis le début ....
en tous cas les premiers d épisodes ,on comprenait pas trop où on aller au départ !
sur la fin c'est un peu plus attachant ..mais bon çà casse pas trois pattes au canard hein ..

le film le pire hum
l'attaque des clones hormis l'histoire d'amour un peu bateau mal dialogué ....
je sais pas choisir entre tous ces films
je met égalité partout ...même Solo
hormis cette histoire de fou avec la pieuvre dans l'espace proche du trou noir que j'ai trouvé débile aussi ,mais bon
si on veut faire vivre des bestioles dans un espace sans air ,après tout c'est star war ...mais quand même le ver géant sur un astéroïdes dans un des trois films de la première trilogies quand le faucon millénium peut se faire absorber ,c'était aussi débile alors bon on va pas gueuler ...
question BD je vote pas ......

claire
13/11/2020 à 22:32

bah voyons, n'importe quel fan verrais que ce classement est biaisé par la nostalgie des fans de la trilogie originelle^^ sérieusement, les 3 filmes de la trilogie originale dans le top 4! alors cette trilogie est géniale, hein, mais le truc c'est son principal intérêt est tout bêtement d'avoir créer l'univers de la série et les personnage. son schéma narratif est des plus basique. sérieusement, le scénario de la menace fantôme et de la revanche des sites est mille fois mieux ;) attention, je rappelle que mon avis n'engage que moi ;)

Spud
09/11/2020 à 16:07

OMG mettre le 7 devant le 1 c'est une honte

Ethan
08/11/2020 à 09:40

@Cannelle
Tu te plantes dans ton analyse tu dis que le 4 a vieilli donc le 7 est meilleur.
Je te dirais simplement que le 4 a lancé quelque chose de nouveau et le scénario est plus solide.
Le 7 vend du rêve et déçoit à la manière de Lost.
Tu le dis toi même c'est un peu la même histoire.
Quel intérêt à voir la même chose ?
En moins bien en plus

subjectif classement
07/11/2020 à 01:14

je fais aussi mon classement du meilleurs au moins bon
SW5 - au top
Rogue One - au top
sw6 -tres bon, j'ai pas aimé la "disparition" de Boba feet, et les ewok
sw3 -tres bonl, mais la fin trop vite expédiée
sw7 - bien - pas fan de fiinn ni de Rey, kyloren est trop naze, trop faible honteux, bb8 sert a rien
sw4 - bien -le film ne s'inscrit pas dans une trilogie, on dirais un film one shot sans suite
sw9 - pas mal j'aime pas la boussole, chew meurt pas, c3po non plus, sort de resurection....
solo - sympa, - dur de passer apres Harisson, néanmoins Qi'rai sauve le film mais sous exploité
sw1 - rigolo - Anakin trop jeune, medichlorien, Dark Maul sous exploité
dernier exæquo sw8 - une blague...
dernier exæquo sw2 - jar jar.... c'est un homme ou une femme ... c'est pas clair pour moi

Hexxa
05/11/2020 à 17:34

Je suis globalement d'accord avec vous, bon classement et bien détaillé

Cannelle
05/11/2020 à 01:52

Le premier Star wars que l'on voit définit ce sur l'on attend des autres...
Ceux qui ont vu la trilogie originale ou la prelogie avant les autres y sont forcément plus attachés étant donné que cela a forgé leur vision de ce qu'un Star Wars se devait d'être...
Et bien moi, les premiers films que j'ai vu était les 7 et 8...
Donc j'ai forcément un avis très différent des vôtres étant donné que je ne savais pas que le 7 était un copier coller du 4 quand je l'ai vu pour la première fois ( et je vous l'accorde, ils se sont vraiment pas foulés). Je préfère le 7 au 4..LARGEMENT
Ce n'est évidemment pas juste et pas objectif puisque le 4 était le premier à sortir et même le premier Star Wars, ce qui fait de lui le lanceur de la saga...mais il a trop vieilli.
Le 8, c'est mon chouchou...
Il ne correspond pas aux autres films, il comporte de grand défauts scénaristiques, mais je le surkiffe !!!
N'étant pas particulièrement attachée à Luke, je ne suis pas dérangée par son changement de personnalité, et n'ayant, quand je l'ai vu, pas une grande connaissance de la saga, je n'ai pas non plus été dérangée pour sa différence marquée par rapport aux autres films.
Je peux tout à fait comprendre les raisons qui poussent pas mal de gens à le détester mais, moi, même après ayant vu toute la saga, il ne me dérange pas.
J'aimerais mettre ces qualités plus en avant parce que je trouve que le qualifier de "beau visuellement" est un peu réducteur!
Ce film, contrairement aux autres, n'est pas centré sur l'action mais sur l'évolution psychologique des personnages et en particulier celle de Rey, Kylo Ren et Luke skywalker. Leurs liens compliqués et les influences qu'ils ont les uns sur les autres vont changer et les changer tout au long du film. La façon dont on s'attarde sur leurs sentiments, leurs incertitudes et surtout leurs failles leur apporte une dimension beaucoup plus profonde, ce qui a évidemment une grande répercussion sur la globalité du film.
Contrairement au 7, ou les actions s'enchaînent et ne laisse pas beaucoup de place à la réflexion, le 8 prend son temps et nous permet d'entrer en connexion avec ce trio.
(j'insiste bien sur CES personnages puisque d'autres comme Finn auraient dû avoir droit à des places plus importantes dans le scénario)
PS: le jeu d'Adam Driver et le charisme qu'il dégage est clairement un atout pour ce volet.

Cannelle
05/11/2020 à 01:04

Pour commencer, je ne comprend pas l'acharnement contre Solo...
Ce n'est pas mon film préféré mais je le trouve divertissant et original... (même s'il ne s'agit que de l'étoffe d'un personnage)
J'ai bien accroché avec l'histoire et j'ai trouvé que l'acteur qui interprétait Han Solo ne dérangeait pas du tout. Hors j'avais justement peur que ça fasse trop imitation et que ça manque de crédibilité.

Attention, tout ce qui va être dit est purement subjectif...

Le premier Star Wars que j'ai vu était le 7, ce qui change tout évidemment puisque, contrairement à beaucoup de gens, je n'ai pas eu d'impressions de déjà vu en le regardant et j'ai accroché, sans pour autant en avoir été fortement marquée.
Lorsque j'ai vu le 8, j'avais oublié le 7 et j'étais un peu perdue au début...mais il m'a captivée!
Les premières fois où je l'ai vu j'étais vraiment sous le charme et incapable de lui trouver des défauts...
(J'ai ensuite regardé le reste de la saga pas vraiment en suivant l'ordre mais plutôt en fonction des occasions qui se présentaient)
Je l'ai revu des tas de fois, j'ai revu le 7, et avec du recul, je dois avouer que le scénario comporte d'énormes défauts dont le plus grand et celui de la petite sous-intrigue inutile de Rose et Finn, que j'ai même fini par passer en accéléré (pas envie de perdre mon temps avec une histoire chiante qui sert à rien)

Ethan
03/11/2020 à 21:03

@à l'auteur de l'article
Je ne comprends pas trop votre classement. Les derniers Jedi à la 5e place est pour moi le plus nul et le plus ennuyeux.
Surtout que Disney s'est planté sur cette saga. En faisant une suite ils ont oublié que le héros de la saga est Luke.

L'attaque des clones est loin dans votre classement. Moi c'est l'un de mes préféré. La relation Anakin - Padmé est une belle histoire et le film est sympa à regarder.

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