Avant Avengers : Endgame - le classement de tous les Marvel, du pire au meilleur (3ème partie)

La Rédaction | 22 avril 2019
La Rédaction | 22 avril 2019

Tous les films Marvel classés du pire au meilleur, by Ecran Large.

Avengers : Infinity War des frères Russo arrive le 25 avril et avec lui, l'apogée présumée de dix-huit films et quantité de super-héros et univers, réunis dans un grand combat contre Thanos.

L'occasion de revenir sur toutes les productions du MCU (Marvel Cinematic Universe), d'Iron Man à Thor : Ragnarok en passant par Les Gardiens de la Galaxie et Captain America : Civil War, avec un classement de l'ensemble des films, en commençant par les pires jusqu'aux meilleurs.

Un classement évidemment propre à la rédaction, établi grâce aux votes de chacun, et qui en aucun cas ne devrait être pris autrement que comme notre avis collectif, bien à nous, qui ne pourra donc certainement pas s'accorder à chaque spectateur. Prière de ne pas partir en vrille, sortir les insultes et les fusils.

 

RETROUVEZ LA PREMIÈRE PARTIE DU CLASSEMENT PAR ICI. 

ET LA DEUXIÈME PAR LÀ. 

 

 

7 - LES GARDIENS DE LA GALAXIE 

Ce qui se passe : Chris Pratt enfant n’a vraiment pas de bol. Non seulement sa mère meurt d’un cancer mais en plus il est enlevé par des extra-terrestres. Une fois devenu adulte, il s’en sort quand même pas trop mal, et se retrouve même à faire copain-copain avec une bande de malfrats de l’espace pour récupérer une pierre d’infini violette, qui devait revenir au méchant et non moins violet Thanos, mais qui finalement est quand même tombée entre les mains de Ronan, non moins méchant mais qui n’est pas violet.

 

Image 692945La team des étoiles

 

Ce qui va : Les Gardiens de la Galaxie réussit étonnamment bien à décrire une bande de parias cabossés cachant de grosses fêlures derrière un humour faussement goguenard et vraiment pince-sans-rire, tout en tissant des liens crédibles entre eux. James Gunn l’a expliqué, ses Gardiens ne sont qu’une réunion de personnages se remettant durement d’expériences personnelles difficiles, au sommet desquels la rédaction placera surtout Drax, dont la femme et les enfants ont été génocidés par Thanos, et Rocket, seul et unique représentant de son espèce et donc condamné à ne jamais connaître de semblable, et encore moins l’amour. La pierre d’infini est également très bien gérée. Il s’agit de la gemme de pouvoir, soit un concentré de puissance brute, et sa première apparition donne clairement le ton : on déconne pas avec. Et puis, le climax est un modèle d’efficacité narrative.

Ce qui ne va pas : Le brushing de l’espace de Benicio Del Toro, le sauvetage de Gamora franchement cheesy, un méchant convenu malgré un design très très classe, Yondu et sa flèche complètement broken, une direction artistique mi-figue mi-raisin, et Dave Bautista qui joue un peu comme un sagouin.

 

Photo Zoe Saldana, Chris Pratt Dave BautistaZoe Saldana et Chris Pratt 

 

6 - IRON MAN

De quoi ça parle : Tony Stark est un playboy vendeur d’armes. Un kidnapping par des terroristes va lui faire prendre conscience qu’il peut faire le bien tout en restant un playboy imblairable, avec une grosse pile à la place du cœur. Avec l'aide de son assistante et un peu du SHIELD, il affrontera son diabolique collègue Stan. Trop fier de lui pour se taire, Stark annonce en conférence de presse qu'il est Iron Man. Nick Fury débarque dans son salon pour le calmer : il n'est pas le seul super-héros du coin, et lui annonce qu'il fait partie d'un plus grand univers (appelé MCU).

Pourquoi ça marche : Voilà un film qui avait tout pour se transformer en catastrophe totale, et qui aura finalement transformé la face du divertissement grand public tel que nous le connaissons. Marvel est alors en fâcheuse posture et espère que la production de films en interne permettra à la société de rebondir et d’offrir à son catalogue une nouvelle notoriété. Jon Favreau a beau être un honnête faiseur, ce n’est pas le style qui l’étouffe ; Robert Downey Jr. sort progressivement d’une traversée du désert impitoyable ; et la grève des scénaristes contraint l’équipe à entamer le tournage sans grand chose de solide à filmer.

 

Image 281580Construire un monstre

 

C’est la recette de l’incident industriel, mais tout va miraculeusement s’articuler à la perfection, ou presque. Robert Downey Jr., sans doute conscient qu’il n’aura pas d’autre opportunité de ressusciter, dépoussière un héros qui n’était plus en odeur de sainteté pour en faire un monument de cool, sans jamais le trahir, il divertit grâce aux démons et traits qu’il partage avec Tony Stark. Le résultat a un charme incroyable, l’alchimie entre Gwyneth Paltrow et Downey Jr. est délicieuse et les effets spéciaux sont globalement impeccables. Et si on note un gros ventre mou dans un dernier acte beaucoup trop relâché, Iron Man réussit à décrasser la figure du super-héros et donne au grand public l’impression de voir en direct un comics s’animer.

Pourquoi ça ne marche pas : Parce que raser le crâne de Jeff Bridges ne suffit pas pour en faire un méchant digne de ce nom. L’acteur fera d’ailleurs savoir que le régime à base d’improvisation imposé par des conditions de production rocambolesque ne lui allait qu’à moitié. Toutefois, il deviendra le mètre-étalon des méchants fades et sans faveur de la recette Marvel, dont l’inanité apparaît au grand jour quand il est précipité sur le devant de la scène lors d’un troisième acte incroyablement bordélique.

 

Photo , Robert Downey Jr. La renaissance Downey Jr.

 

5 - ANT-MAN

Ce qui se passe : Parce qu'il n'a pas confiance en le SHIELD, le docteur Hank Pym décide de garder pour lui sa formule secrète, capable de miniaturiser êtres vivants et objets. Des années plus tard, le cambrioleur Scott Lang dérobe sans le savoir une combinaison dotée de cette technologie. Il est alors enrôlé par Hank et sa fille Hope, qui veulent qu'il les aide à stopper Cross, lequel dirige Pym Tech avec de sombres ambitions. Scott alias Ant-Man affronte ainsi l'Avenger Le Faucon pour les besoins de sa mission, puis Cross alias Yellowjacket jusqu'à prendre le risque de flirter avec la dimension subatomique, où Janet Van Dyne alias la Guêpe, a été perdue des années plus tôt. Il gagne. Fin.

 

Photo Paul RuddLe climax excellent

 

Ce qui va : Film mineur aux yeux de beaucoup, marqué par le départ d'un Edgar Wright très apprécié, avec un box-office moindre comparé aux autres, Ant-Man a une sale image. C'est pourtant l'un des films les plus discrètement malins et honnêtes du MCU, parenthèse amusante, décomplexée et qui assume sa légèreté. Jusque là cantonné au second plan à Hollywood, Paul Rudd y gagne enfin une place de premier ordre, où sa drôlerie et son charme ont tout l'espace pour se développer.

Et surtout Peyton Reed assemble une poignée de moments excellents, comme cet affrontement dans une malette sur Disintegration de The Cure, ou ce combat absurde au bord de la piscine. Et surtout ce climax bien plus malin que prévu qui, avec ce décalage entre la bataille sur le train miniature et ce plan large sur la table, rappelle que Marvel n'est bien qu'une histoire de jouets qu'on a délibérément choisi de prendre (un peu) au sérieux, et qui a sa place dans une chambre d'enfant puisqu'il est question de rêves de gosse.

Ce qui va pas : Le côté modeste et en marge des stars du MCU, qui en fait un film peu mémorable pour beaucoup de monde, surtout comparé aux aventures les plus spectaculaires et visuellement ébourriffantes. Celui qui n'apprécie que modérément l'humour Marvel n'a pas été ravi non plus par le numéro de Paul Rudd et ses acolytes. Et bien sûr, le joker de la version d'Edgar Wright qui aurait pu être un-super-film-c'est-sûr-non, n'aide pas.

 

paul rudd Paul Rudd lorsqu'on lui propose d'être la star d'un Marvel

 

4 - AVENGERS : INFINITY WAR 

Ce qui se passe : Après avoir tourné autour du pot pendant 10 ans et 18 films, Thanos passe enfin à l'attaque. En quête des dernières Pierres d'infinité pour exécuter son plan, et faire disparaître la moitié de la vie dans la galaxie, le Titan fou affronte les Avengers et leurs copains de tous les côtés, sur Terre comme dans l'espace.

Prêt à tout pour arriver à ses fins, Thanos sacrifie Gamora, sa fille adoptive. Il affronte Iron Man, Doctor Strange, Spider-Man et les Gardiens sur Titan, et récupère la Pierre du temps. Ses sbires attaquent le Wakanda, défendu par Captain America, Black Widow, Black Panther, et même Thor. Mais Thanos récupère la dernière pierre sur Vision. Il tient alors ses promesses : la moitié de la vie disparaît, emportant Black Panther, Spider-Man, Groot, Drax, ou encore Doctor Strange.

 

photo, Chris Evans, Scarlett Johansson, Danai Gurira, Chadwick Boseman, Sebastian StanWakanda & friends forever 

 

Ce qui marche : Souvent attaqué sur sa formule répétitive et facile, avec un modèle repris à chaque film, le MCU saute ici dans une nouvelle direction, avec l'ambition d'offrir au public une aventure véritablement plus excitante et épique. La grande réunion programmée de tous les héros (ou presque) est donc un spectacle généreux, qui n'offre quasi aucune minute de répit sur près de 2h30 blindées de personnages, décors et affrontements.

Mais la vraie valeur d'Avengers : Infinity War s'appelle Thanos. Après des dizaines d'antagonistes oubliables et mal dégrossis, le MCU accueilli un ennemi nuancé, qui a un peu d'espace pour prendre vie. Le Titan fou est technologiquement impressionnant (avec l'interprétation de Josh Brolin), et se paye l'une des scènes les plus fortes de l'univers étendu, lors de la mort de Gamora. Un moment charnière pour lui, le film et tout le MCU, qui annonce la (sombre) couleur de la suite des événements.

Car bien sûr, le gros coup de ce troisième Avengers est de faire disparaître la moitié des héros, dans une conclusion silencieuse et tragique unique en son genre. Peu importe si Avengers : Endgame ramène les super-héros, dans la plus pure tradition des comics : ce moment restera dans les mémoires du MCU, et montre que Marvel Studios peut aussi utiliser la force incroyable de la marque pour tordre son univers.

 

photo, Zoe SaldanaGamora, le coeur de Thanos (et du film)

 

Ce qui marche pas : De Captain America : Le soldat de l'hiver à Civil WarJoe et Anthony Russo ont prouvé les limites de leur mise en scène. Découpage approximatif de l'action, chorégraphies hachées au montage, CGI malheureux... L'harmonie n'est pas le maître-mot de leur apport au MCU. Infinity War le confirme.

Le film a beau s'amuser avec les couleurs, de Titan à Nidavellir en passant par Vormir, il y a beaucoup d'images peu reluisantes (Mark Ruffalo dans le Hulkbuster, les discussions sur Titan). Et dès qu'il s'agit de mettre en scène l'action, comme la baston contre Proxima Midnight au Wakanda, le manque de finesse est spectaculaire. Vu l'ampleur du film, c'est bien dommage de ne pas avoir du spectacle d'un plus haut niveau.

Et si le manège fonctionne très bien et peut aisément emporter, la dynamique un peu trop limpide (Thanos cherche une Pierre, tape, la récupère, et rebelote) a pu être perçue comme trop paresseuse.

 

Photo, Josh BrolinPlan iconique (l'un des rares du MCU)

 

3 - CAPTAIN AMERICA : THE FIRST AVENGER 

De quoi ça cause : Steve Rogers est une crevette, mais une crevette qui veut faire la guerre pour arrêter les Nazis. Le gouvernement américain fait de lui un super-soldat super-musclé. La mascotte de la propagande américaine part à la recherche de son meilleur ami Buck Barnes, censé être mort, et découvre le méchant Red Skull, un Nazi très méchant de HYDRA. Avec ses potes et un super bouclé en vibranium, Captain America poursuit les méchants, et Barnes est encore laissé pour mort. Le héros finit par se crasher volontairement en Arctique pour sauver des innocents. Mais il se réveille 70 ans plus tard, prêt à rejoindre les Avengers.

Pourquoi ça marche : La première aventure du Cap est probablement une des productions Disney les plus mal-aimées. Un désamour surprenant, tant le film révèle de richesse et de sens profond du divertissement. Il est réalisé par Joe Johnston, vieux briscard d’Hollywood, passé dans les coulisses de Star Wars, aux commandes des Aventures de Rocketeer, Jumanji, Jurassic Park III, avant de sauver Wolfman d’une production cauchemardesque.

 

Photo Hugo WeavingRed badass Skull

 

Parfaitement à l’aise dans un divertissement rétro-futuriste au parfum entêtant d’Indiana Jones, Johnston utilise tous les trucs qu’il a appris chez Spielberg. D’où une très grande importance accordée à ses personnages, dont il motive toujours les actions. Par conséquent, Steve Rogers devient un modèle d’écriture, au sein d’une écurie Marvel qui croule sous les psychologies tièdes et interchangeables. Il est aussi le premier personnage dont les pouvoirs ne dépendent pas tant de capacités surhumaines, que de leur combinaison avec la personnalité qui en bénéficie (voir la formidable poursuite dans le Bronx, juste après l’avènement du Cap).

Quant à l’action, elle contient une quantité ahurissante d’images iconiques, de trouvailles, et s’achève sur un climax mutant, qui passe d’un combat au sol, à la prise d’une base, jusqu’à un dogfight surréaliste dans les airs, avant de s’abîmer à l’occasion d’un des épilogues les plus touchants vus chez Marvel. À la revoyure, difficile de faire le difficile devant une production aussi divertissante et soignée.

 

Image 562095Le héros dans toute sa splendeur

 

Pourquoi ça ne marche pas : Parce que personne n’avait envie d’un film situé lors de la Seconde Guerre mondiale à l’époque, et que les gens ont la fâcheuse habitude de se rendre au cinéma avec du caca dans les yeux. Plus sérieusement, si le film effectue un pas de côté en interrogeant justement la dimension candide, pro-américaine, voire propagandiste du personnage, il est encore perçu par une partie du public comme un bon élève manquant de charisme.

Enfin, si le film ne manque pas de séquence spectaculaire (et passe carrément la surmultipliée dans sa deuxième partie), il prend son temps pour bâtir progressivement la caractérisation et la personnalité de son héros, selon un rythme classique, très old school, aux antipodes du fun électrique d’un Iron Man, alors le mètre étalon de la maison Marvel.

 

Image 537870 Première mission du Cap 

  

2 - LES GARDIENS DE LA GALAXIE VOL. 2 

Ce qui se passe : Après s'être mis à dos les Souverains et leur prêtresse Ayesha, mais récupéré Nebula, Starlord découvre que son père est Ego, un dieu qui a le visage de Kurt Russell. Pendant que Groot, Rocket et Nebula affrontent Yondu et sa bande, envoyés par Ayesha, Quill, Drax et Gamora visitent la planète d'Ego, qui est en fait Ego lui-même.

Il demande à son fils de l'aider à se répandre dans l'univers. Mais Mantis, son assistante alien, sait que tout ceci cache la vérité : Ego est un méchant dieu, qui a tué plein de ses enfants, et implanté la tumeur dans le cerveau de la mère de Quill. Les Gardiens réunis posent une bombe sur le noyau/cerveau d'Ego, et Yondu, le vrai bon père de Quill, se sacrifie pour le sauver. Nebula annonce qu'elle va aller tuer son père Thanos, et Ayesha, elle, présente Adam, son arme pour détruire les Gardiens.

 

Photo Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2Michael Rooker, central dans l'histoire

 

Ce qui va : On serait tenté de dire tout, tant Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2 est une réussite à plusieurs égards. Film centré sur ses personnages et leur évolution, sans pour autant oublier une bonne dose d’action, il permet à James Gunn de s’affranchir des lois du MCU en nous offrant un récit fichtrement émouvant sur la transmission, le rapport au père, le passage à l’âge adulte... Tout en se moquant gentiment des codes du genre et des attentes de son public, il parvient à en devenir un bel et pur objet de cinéma, probablement le premier du MCU tout entier.

Ce qui va pas : Il faut quand même être honnête, Les Gardiens 2 a quand même quelques problèmes. Un rythme mal géré par instants qui occasionne un ventre mou en milieu d’intrigue, une mise en place des enjeux assez laborieuse dans le premier acte, une morale family-friendly typique de Disney un peu trop tartinée par endroits, et un humour qui pourra apparaitre chez certains comme un peu poussif. Sans parler de quelques personnages importants relégués en toile de fond. Mais bon, ça reste quand même sacrément génial hein. 

 

Photo Chris Pratt, Zoe Saldana, Dave Bautista, Karen GillanUne famille en or

 

1 - AVENGERS 

Ce qui se passe : Loki vole le Tesseract au SHIELD, et transforme Hawkeye et Selvig en zombies-figurants. Fury lance alors l'initiative Avengers : il réunit Tony Stark, Steve Rogers, Natasha Romanoff, Bruce Banner, et Thor qui s'incruste. Ils capturent Loki, la petite bande se dispute pour tout et rien, mais la mort de Coulson (sauf que non, il reviendra dans sa série) les réunit pour de vrai.

Les Avengers affrontent donc des tas de machins horribles à New York, car l'union fait leur force. Thor embarque le Tesseract (qui est en fait la Pierre de l'espace) chez lui. Et Thanos, dans la scène post-générique, fait sa première grande apparition de grand vilain qui tire les ficelles.

 

photo, Chris Evans, Scarlett Johansson, Jeremy Renner, Chris Hemsworth, Mark Ruffalo, Robert Downey Jr.Climax mémorable

 

Ce qui va : Le créateur de Buffy contre les vampires a un talent évident pour créer une dynamique de groupe, écrire des personnages réunis dans une bande improbable, et manier l'humour et l'auto-dérision. Les Avengers sont comme une évidence pour le scénariste derrière Firefly, qui parvient avec une aisance réelle à présenter la bande, mettre en scène leurs conflits, et trouver ce souffle épique lorsque les super-héros affrontent ensemble le chaos.

C'est un beau numéro d'équilibriste, où chacun (ou presque) aura son moment de gloire, sa place, son identité, au sein d'une grande aventure équilibrée et harmonieuse. Que le film soit une première étape majeure du MCU, lui confère bien évidemment quelque chose de spécial et précieux. Qu'il offre un long et généreux climax de destruction, combats, explosions et collaborations, a certainement été un facteur majeur dans l'enthousiasme général. 

 

Hiddleston LokiLoki

 

Ce qui va pas : Il manque à Avengers un emballage de cinéma noble. La faute à une photographie et une direction artistique un peu plates, et un découpage plus fonctionnel qu'inspiré. Joss Whedon est plus doué pour écrire (la mise en situation qui présente Black Widow, et retourne avec malice les codes) que pour mettre en scène l'action, même si quelques moments restent mémorables (le fameux traveling autour des Avengers réunis dans Manhatthan).

Si bien qu'à la revoyure, il y a le sentiment d'un blockbuster très bien conçu et rythmé, mais finalement un peu avare en action et en spectacle au-delà du climax généreux. Loki étant un personnage qui divise beaucoup, entre ceux qui y voient le meilleur méchant du MCU et le plus ridicule, force est de constater que ce premier Avengers est moins un film articulé autour d'un ennemi, qu'un film sur la réunion des héros.

 

Retrouvez la première partie du classement par ici.

Et la deuxième partie, par là. 

 

Dossiers publiés une première fois en avril 2018, et mis à jour

Affiche

Affiche française

Affiche

Affiche française

Affiche française

Image 283258

Image 692834

 

commentaires

Okay
23/04/2019 à 09:46

C'est sympa de voir que beaucoup ont aimé Ant-Mant tout comme moi. De mon côté j'aime beaucoup Les Gardiens de la galaxie 1&2 mais j'ai une préférence pour le premier malgré sa fin loin d'être epique, car le deuxième à un côté un peu lourdingue avec ses liens et son sens de la famille, qui est pour moi son point fort mais paradoxalement son point faible tant il appuie trop dessus dans ses dialogues un peu gênant qui me rappelle un certain Fast&Furious... (rappellez vous de la scène de Star Lord qui envoi la baballe et son papounet Ego... très gênant non!?)
Sinon j'ai un problème avec Civil War, autant je l'ai nettement plus apprécié au second visionnage, autant je trouve toujours qu'il y a une incohérence assez folle dans ce dialogue de sourd entre les super héros, soit ils ne s'écoutent pas, soit ils agissent sans réfléchir. Franchement un bon dialogue à l'aéroport aurait dû arranger les choses, et Tony Stark qui pète un cable à la fin sur Captain et le soldat d'hiver??? Et cette scène ridicule des deux groupes de super héros courant les uns vers les autres, gênant non?! Et les gars qui franchement ne retiennent pas leurs coups pendant cet acte, peuvent se tuer à tous moment, franchement c'est con entre amis non...

Sinon voilà mes top sans classement :
Avengers
Avengers Infinity War
Les Gardiens de la galaxie 1&2
Captain America The Winter Soldier
Iron Man 1&3
Thor Ragnarok
Ant Man

Et mes flop :
Thor 1&2
Black Panther

Rudy Mako
22/04/2019 à 19:24

Classement du dimanche!

flow 45
22/04/2019 à 18:39

Gardien de la galaxie 2 si haut franchement c'est chaud , winter soldier si bas mais bref les gouts et les couleurs mais quand même ! un classement qui porte a debattre !!!

Geoffrey Crété - Rédaction
22/04/2019 à 15:15

@Andarioch

On ne se reconnaît pas vraiment dans ce que vous dîtes, notamment parce qu'on n'oppose pas cinéma et série (on a souvent parlé des qualités d'écriture et mise en scène de Whedon sur ses séries, surtout Buffy dont il a réalisé des épisodes fantastiques), et qu'on a encore récemment parlé en bien de Serenity.

Mais c'est encore une question de nuance. Whedon nous semble plutôt être un très bon scénariste (la force d'Avengers premier du nom est pour nous la gestion de l'équipe et des forces en place, ce qui n'a étonné aucun fan de Buffy ou Firefly), dont les pures qualités de réalisateur ont été plus claires sur ses séries, que dans le MCU hyper-cadré. Même si, encore une fois, on a un avis très positif sur le premier Avengers.

Andarioch
22/04/2019 à 14:59

@geoffrey

Je ne parlais pas spécialement pour vous. Vous relativisez effectivement beaucoup l'influence de Whedon sur la cata JL.
Par contre perdure souvent cette idée, et pour le coup y compris chez EL, que Whedon n'a jamais réussi à éclater le format télé qui l'a vu naître. Avengers est quand même un grand film de Cinéma.

Pseudo1
22/04/2019 à 13:38

Ant-Man meilleur que Iron Man 1 et Captain 2, seriously ?

Sinon pour Avengers 1, un autre truc qui va vraiment pas à mon goût : le costume-cosplay-du-dimanche de Captain America alors que l'uniforme militaire de Captain 1 avait une classe royale. Heureusement, ce dernier servira de base aux costumes suivants, mais quand même, ça aura fait des dégâts...

Geoffrey Crété - Rédaction
22/04/2019 à 13:18

@Andarioch

C'est précisément pour ça qu'on nuance énormément cet anti-Whedon sur Justice League dès qu'on le peut, et qu'on a écrit un article entier sur la question ;)

https://www.ecranlarge.com/films/dossier/1005305-justice-league-joss-whedon-qui-a-termine-le-film-apres-zack-snyder-est-il-vraiment-le-grand-coupable

Après, c'est une facette de la situation. Mais Whedon a bien signé Avengers et Avengers 2, soit un film très apprécié, et un autre globalement très peu aimé (même s'il a laissé entendre qu'il a eu des soucis avec les producteurs, ça reste le lot de quasiment tous les films du genre)

Andarioch
22/04/2019 à 13:14

Ce qui me parle c'est que dans quasi tous les classements de ce genre que j'ai vu le premier Avengers est en tête. Et beaucoup de site/ magazine/ forum ch... sur la tête de ce malheureux Whedon.
J'imagine un effet bouc émissaire par rapport à JL mais un rien de cohérence ne ferait pas de mal. Il est quand même scénariste ET réalisateur du film du MCU le plus apprécié.

Shingo
22/04/2019 à 12:32

Je suis plus ou moisn en accord avec le classement, j'aurais mis Le soldat de l'Hiver plus haut je pense.

Et encore merci de réhabiliter Ant man qui est vraiment trop sous estimé. Bizarrement j'avais arrêté mon premier visionnage de Captain America parce que je trouvais ça particulièrement naze et, lors de ma deuxième tentative, je me suis vraiment pris au jeu, je considère aussi que c'est un des meilleurs films du MCU et que Cap est sûrement le personnage le plus intéressant grâce à la solidité de son origin story.

Et sinon: "Rocket, seul et unique représentant de son espèce et donc condamné à ne jamais connaître de semblable, et encore moins l’amour." Il a une vie amoureuse dans les comics et vu comment Gunn est fan du perso (son arc dans le 2 est le plus classe), ça m'étonnerait pas qu'on voit une loutre dans GOTG.

https://marvel.fandom.com/wiki/Lylla_(Earth-616)

OpieOP
22/04/2019 à 10:38

@gege

En venant gueuler sur ce site tous les 2 jours, et en considérant que ton avis est plus qu'un avis parmi 10 000 autres qui ne vaut ni plus ni moins, tu passes véritablement pour un ado énervé parfaitement ridicule et risible.
Mais chut on me dit que tu cherches l'attention, faudrait surtout pas t'en donner trop

Plus

votre commentaire