Keanu Reeves : les 10 Meilleurs Films (John Wick, Matrix, Constantine…)

Par La Rédaction
20 mars 2023
MAJ : 24 mai 2024
8 commentaires

Keanu Reeves compte à son actif plus de 70 films. A l’occasion de la sortie de John Wick : Chapitre 4 au cinéma, retour sur ses rôles les plus marquants.

photo, Keanu Reeves

Keanu Reeves compte à son actif plus de 70 films, dont des franchises cultes comme Matrix, mais aussi des films d’auteur plus confidentiels. À l’occasion de la sortie de John Wick : Chapitre 4, retour sur ses rôles les plus marquants, dans l’ordre chronologique.

 

1. L’EXCELLENTE AVENTURE DE BILL ET TED

Sortie : 1989 – Durée : 1h30

 

Bill & Ted's excellent adventure : photo Bill & Ted« 69, dudes! »

 

Le rôle : Ted est le meilleur ami de Bill (comme le titre aura pu le suggérer), avec qui il forme un duo de cancres particulièrement nuls en Histoire. Le comble pour deux guignols qui se retrouvent à voyager dans le temps.

Le film : L’Excellente aventure de Bill et Ted a beau être à des années-lumière de ce à quoi ressemble la carrière de Keanu Reeves aujourd’hui, il n’en demeure pas moins celui qui l’a révélé au grand public. Notamment aux États-Unis, où cette comédie de Stephen Herek est beaucoup plus culte que par chez nous. Reeves se sent comme un poisson dans l’eau dans la peau de Ted, un ado pas bien malin, mais attachant, qui rêve de devenir une star du rock.

Comédie potache et buddy movie par excellence, le film connaîtra deux suites après son succès au box-office : une sortie presque dans la foulée, en 1991, et une autre en 2020, toujours avec Keanu Reeves. Un jour, sur un tapis rouge, un journaliste lui demanda s’il envisagerait de reprendre le rôle de Ted et Reeves répondit par l’affirmative. C’est le moment qui aurait déclenché le comeback du duo comique, une parenthèse de légèreté (et un flop) dans la carrière de Reeves qui, désormais, joue plus souvent du flingue que de la vanne grasse.

 

2. POINT BREAK

Sortie : 1991 – Durée : 2h02

 

Point Break - Extrême limite : photo, Keanu ReevesJe baisse, j’éteins, je décale

 

Le rôle : Johnny Utah (nom le plus stylé du monde) est un ancien joueur de football américain, qui a dû abandonner sa carrière à la suite d’une blessure. Il devient alors agent du FBI (logique) et infiltre le gang des ex-Présidents, des braqueurs surfeurs au charisme indéniable.

Le film : Point Break est non seulement un grand film de Kathryn Bigelow (et une matrice du cinéma américain des années 90), mais c’est également le long-métrage qui a confirmé le potentiel de Keanu Reeves dans le domaine de l’action. Derrière sa nature de thriller tendu, le scénario prend la forme d’une ode à l’adrénaline, dont la dimension cathartique est magnifiquement retransmise au spectateur via les sports extrêmes et les braquages qui ponctuent la vie des personnages.

Mais surtout, Kathryn Bigelow a su exploiter au mieux le physique androgyne de l’acteur, notamment en vue de l’ambiguïté sexuelle que la réalisatrice a instiguée dans son projet. L’adrénaline, c’est aussi celle que Johnny ressent lorsqu’il se (re)découvre au contact de Bodhi (Patrick Swayze), sorte de gourou charismatique qui donne au film toute sa délicieuse double-lecture. Le tout jusqu’à ce point d’orgue culte où Johnny vise Bodhi en fuite, et choisit de le laisser partir.

 

3. MY OWN PRIVATE IDAHO

Sortie : 1991 – Durée : 1h41

 

My Own Private Idaho : photo, Keanu Reeves, River PhoenixRivé à River

 

Le rôle : Fils du maire de Portland, Scott Favor attend sa majorité et son héritage en se droguant et en se prostituant aux côtés de son ami Mike Waters, qui est orphelin et amoureux de lui.

Le film : Multi-récompensé, My Own Private Idaho est le troisième long-métrage de Gus Van Sant et connaît un excellent accueil critique. La co-star de Keanu Reeves, le jeune River Phœnix, remporte plusieurs distinctions pour son rôle de Mike Waters. Reeves, qui a enchaîné plusieurs comédies les années précédentes, change ici totalement de registre et revient à un ton dramatique avec ce personnage complexe et ambigu. Il est l’u des choix initiaux du réalisateur pour le rôle, et accepte avec enthousiasme d’incarner le personnage de Scott.

Il retrouve pour l’occasion River Phœnix, autre coqueluche de l’époque, avec qui il avait déjà tourné Je t’aime à te tuer l’année d’avant. C’est d’ailleurs grâce à Reeves que Phoenix accepta de faire le film, Gus Van Sant ayant demandé à Reeves de lui remettre directement le scénario, car l’agent de Phoenix refusait de lui faire lire. L’année de My Own Private Idaho, Reeves est à l’affiche de pas moins de quatre longs-métrages (dont Point Break), faisant de 1991 une année charnière de sa carrière. Le film de Gus Van Sant, lui, devient pierre angulaire du New Queer Cinema, ce mouvement de films indépendants des années 90 centrés sur des thèmes et des personnages queer. 

 

4. DRACULA

Sortie : 1993 – Durée : 2h08

 

Dracula : photo, Keanu Reeves, Gary OldmanKeanu believe it ?

 

Le rôle : Jonathan Harker, un jeune clerc de notaire des années 1900 qui est envoyé en Transylvanie pour négocier une vente avec un client échangiste aux dents longues.

Le film : Réalisé par Francis Ford Coppola, le Dracula mettant en scène une histoire d’amour intemporelle entre le comte des Caraptes (Gary Oldman) et la diaphane Mina (Winona Ryder) reste aujourd’hui une référence en matière de film de vampire. On y trouve notamment la scène culte de la rencontre érotique entre Jonathan et les femmes de Dracula, à laquelle Keanu Reeves restera éternellement rattaché. Keanu Reeves est alors âgé de 28 ans et sa participation sur le film n’a pourtant pas été de tout repos. C’est suite au refus de Christian Slater d’interpréter le jeune premier que Coppola se tourne vers Reeves, parce qu’il voit en sa renommée un moyen de pallier le manque de profondeur du personnage.

Mais l’acteur n’entend pas se contenter de faire joli à l’écran pour ses groupies, aussi s’appliquera-t-il à adopter un (pas si) parfait accent anglais, aspect de son jeu pour lequel il sera largement raillé à la sortie du film. Pointé du doigt comme le mauvais acteur du lot par la critique, Reeves pouvait difficilement rivaliser avec Gary Oldman et Anthony Hopkins, dont les personnages étaient bien plus hauts en couleur. Aujourd’hui, Reeves reste indissociable de ce chef-d’œuvre baroque, où toutes les séquences directement inspirées de Cocteau qui se déroulent dans le château de Dracula font la part belle à son personnage. Il s’agit aussi du premier film de sa collaboration avec Winona Ryder, avec qui il tournera trois autres films.

 

5. SPEED

Sortie : 1994 – Durée : 1h56

 

Sandra Bullock : photo, Keanu Reeves, SpeedDie Hard : édition Speed

 

Le rôle : Jack Traven, membre du SWAT et expert en désamorçage de bombes, qui a tellement énervé un terroriste que celui-ci décide de jouer au con avec lui en piégeant un bus avec Sandra Bullock dedans.

Le film : Évidemment, Keanu Reeves n’était pas le premier choix pour porter Speed sur ses épaules. Avant lui, le studio rêvait d’un Tom Cruise, d’un Tom Hanks ou d’un Wesley Snipes. Casté largement grâce à Point Break, l’acteur a changé la donne. Écrit à l’origine comme une espèce de tête brûlée hollywoodienne, Jack Traven est devenu un mec un peu plus normal à son arrivée. C’est en partie grâce à Keanu Reeves lui-même, mais aussi Joss Whedon, qui a été engagé juste avant le tournage pour réécrire et rafistoler les dialogues (en tant que script doctor). Et le scénariste officiel du film, Graham Yost, a depuis dit que le papa de Buffy contre les vampires avait réécrit 98,9% des dialogues. Autant dire que l’efficacité du récit et le charme des personnages viennent de lui.

Pour Keanu Reeves, Speed a été un tournant. C’est le film qui l’a confirmé en tant que héros hollywoodien, bien plus que Point Break où il était face à l’idole Patrick Swayze. Le succès du bus des enfers est d’ailleurs incomparable : plus de 350 millions au box-office, contre 83 pour les surfeurs de Kathryn Bigelow. D’un coup, tout Hollywood le percevait comme le bonhomme idéal pour incarner les blockbusters, capable d’être beau, drôle, sympa, charmant, sans en faire des tonnes et avec trois tonnes de muscles.

 

6. L’ASSOCIÉ DU DIABLE

Sortie : 1997 – Durée : 2h20

 

L'Associé du Diable : photoL’avocat du diable n’est pas qu’une expression

 

Le rôle : Tout est littéralement dans le titre. Dans le détail, Keanu Reeves joue Kevin Lomax, un jeune avocat ambitieux et carriériste qui accepte un poste dans un grand cabinet new-yorkais peu scrupuleux ou regardant sur l’éthique (pour rester dans l’euphémisme). 

Le film : Quelques années avant d’affronter les démons et autres forces du Mal dans Constantine, Keanu Reeves s’était déjà frotté au Diable en personne dans le bien nommé L’Associé du Diable. Si le film réalisé par Taylor Hackford n’a pas une place ou un rôle significatif dans la carrière de Keanu Reeves (si ce n’est de l’avoir éloigné de Speed 2) et n’a pas vraiment cartonné au box-office à sa sortie, les années l’ont affiné jusqu’à ce qu’il devienne un petit objet culte très représentatif de son époque.

Ce pacte faustien aux allures de polar urbain et de fable fantastique reprend la structure du film de procès, revenu en force dans les années 90 avec l’affaire très médiatique et controversée d’O.J. Simpson en plus des succès au cinéma comme PhiladelphiaPeur Primale ou Des hommes d’honneur. Le scénario pervertit cependant la figure héroïque de l’avocat, qui ne défend jamais la veuve et l’orphelin, mais toutes les enflures qui font les veuves et orphelins. Avec ce personnage vaniteux, égocentrique et immoral, Keanu Reeves a pu mettre à profit ses expressions monolithiques et en même temps se lâcher dans son jeu pour incarner un homme froid, parfaitement détestable et antipathique avant de passer de l’autre côté de la barrière dans The Watcher.

 

7. la saga Matrix

Sortie : 1999 / 2003 / 2021 – Durée : 2h15 / 2h18 / 2h08 / 2h28

 

Matrix : photoKeanu Cuir

 

Le rôle : Thomas Anderson, alias Neo, qui passe de simple petit loser informaticien à Élu qui doit sauver le destin de l’humanité.

Le film : L’histoire est bien connue. Keanu Reeves n’était toujours pas le premier choix puisque les sœurs Wachowski et le studio Warner Bros. pensaient à Brad Pitt, Val Kilmer, Leonardo DiCaprio, Johnny Depp ou Will Smith. Mais Keanu Reeves avait eu un coup de cœur pour le projet, et il a eu le nez creux. Avec Matrix, il a touché un sommet de sa carrière à tous les niveaux, décroché une place en or dans l’histoire du cinéma, et boosté sa carrière d’une manière exceptionnelle.

Le premier Matrix était une magnifique anomalie du système, qui a pu voir le jour grâce au talent et la persévérance de Lilly et Lana Wachowski. En explosant tous les scores en 1999 (plus de 467 millions au box-office pour un budget de 63), le film a engendré une autre folie : Matrix Reloaded et Matrix Revolutions. Avec 270 jours de tournage et un budget de 300 millions, la production titanesque des deux suites a propulsé Keanu Reeves vers les cimes de l’industrie hollywoodienne. Mais pas n’importe lesquelles : celle où les moyens colossaux servent une vraie vision d’artistes. La trilogie Matrix fait partie des exceptions où les deux ont pu se réunir, et c’est certainement pour ça que les scores au box-office ont été (très) décevants. Mais c’est aussi pour cette raison que les Matrix restent si passionnants.

 

Matrix Resurrections : photo, Keanu Reeves, Carrie-Anne Moss« I remember us »

 

Keanu Reeves n’est qu’un rouage dans la grande vision des Wachowski, mais quel rouage. C’est une parfaite page blanche où la prophétie (celle de Néo, et peut-être celle des Wachowski tout simplement) a pu s’écrire, dans les coups et dans les silences. Et quand Warner et Lana Wachowski ont relancé Matrix en 2021, l’acteur a répondu à l’appel.

Le risque était encore plus grand vu la nature hautement alambiquée et kamikaze du scénario, qui prend un malin plaisir à réfléchir Matrix tout en détournant les attentes (notamment dans les scènes d’action). Mais plus que jamais, Keanu Reeves y est bouleversant. Aux côtés de Carrie-Anne Moss, il incarne une certaine idée du héros lessivé et vieillissant, qui n’existe qu’à travers ses exploits passés, et qui est même piégé dans ce cirque. Dans la douceur, dans la mélancolie, il y explore un horizon inattendu de Neo, qui sera de toute évidence le dernier vu le flop du film en salles (à peine 160 millions au box-office pour un budget de 90). Mais tant pis, ça en valait la peine.

 

8. CONSTANTINE

Sortie : 2005 – Durée : 2h01

 

Constantine : Photo Keanu ReevesFumer tue, Satan aussi

 

Le rôle : John Constantine, maître de l’occulte et exorciste pour DC, accro à la nicotine et atteint d’un cancer des poumons en phase terminale. Mais ce n’est pas le pire puisqu’il se sait condamné à aller en enfer pour avoir tenté de se suicider plusieurs années auparavant. Ah et en plus de devoir gérer sa future damnation, il doit empêcher le fils de Satan de revenir sur Terre.

Le film : Après les échecs ou semi-échec de La Ligue des Gentlemen Extraordinaires et From Hell, c’est le comics Hellblazer d’Alan Moore qui a été adapté sur grand écran avec Constantine. À l’origine, le rôle-titre avait été confié à Nicolas Cage qui s’est retiré du projet en même temps que le réalisateur Tarsem Singh (The Cell) et s’est par la suite tourné vers un autre personnage de comics dans le bien moins attrayant Ghost Rider. Si les projets de suite patinent depuis des années, Constantine a permis à Keanu Reeves de se rattacher à un autre personnage fort et populaire après avoir laissé Néo derrière lui au début de la décennie. 

Avec son ambiance pesante, sa réalisation oppressive, ses expérimentations visuelles et sa mythologie qui n’a pas peur de verser dans l’excès et le premier degré, le film de Francis Lawrence est une sorte de miroir de L’Associé du Diable, une autre histoire de rédemption dans laquelle il joue un anti-héros borderline qui court vers sa propre perte. Un récit qui ferait presque écho à la carrière de l’acteur qui a plongé dans les ténèbres avec Le Jour où la Terre s’arrêta, Generation Um, Man of Tai Chi et 47 Ronin avant que John Wick signe sa résurrection. 

 

9. A Scanner Darkly

Année : 2006 – Durée : 1h40

 

A Scanner Darkly : PhotoÇa cartoon

 

Le rôle : Bob Arctor, nom de code “Fred”, un flic qui infiltre le monde de la drogue pour récupérer des infos sur la Substance D qui met le pays à genoux. Bob se retrouve à devoir s’espionner lui-même, et ça ce n’est pas bon pour la tête.

Le film : Vraie prouesse technique, A Scanner Darkly de Richard Linklater – tiré d’un roman de Philip K. Dick – a marqué les esprits par sa technique d’animation si particulière. D’abord tourné en prise de vue réelle, le film a ensuite été redessiné par-dessus les images originales, donnant ce résultat semblable à une bande-dessinée réaliste et animée.

Tout juste sorti de la trilogie Matrix, Reeves se replonge ici dans la science-fiction, moins flamboyante, mais tout aussi sophistiquée par sa narration qui navigue entre les dimensions. Il y interprète un personnage duel et paranoïaque, à la recherche de son identité, qui pourrait être un miroir torturé de Neo. C’est sa présence au casting, entre autres, qui décidera Robert Downey Jr. à rejoindre la production. Woody Harrelson est également de la partie, et Reeves y retrouve aussi Winona Ryder pour la première fois depuis Dracula. Succès critique à défaut de public, A Scanner Darkly marque l’après-Matrix “auteur” de Reeves et rappelle son engagement dans les projets marginaux.

 

10. JOHN WICK

Année : 2014 – Durée : 1h41

 

John Wick : Photo Keanu ReevesÇa va faire mal, ça va cogner la bagarre

 

Le rôle : John Wick est un tueur à gages à la retraite, du moins jusqu’à ce que la vie (cette grosse p…) emporte sa femme d’une maladie. Lorsque de méchants Russes tuent son chien et volent sa voiture de collection, il se lance dans une vengeance terrible.

Le film : John Wick a symbolisé le comeback de Keanu Reeves, en plus de l’imposer en star d’action exigeante et passionnée, ce qui se remarquait depuis les films Matrix. Grâce au soutien du studio 87Eleven et de ses cadors, David Leitch et Chad Stahelski (ancienne doublure de Reeves sur Matrix, justement), l’acteur a pu se donner à 100% dans les fusillades et les scènes de combat, de sorte à ramener sur le devant de la scène une scénographie et un montage lisibles. Soit l’antithèse des séquences surdécoupées qui cherchaient depuis plus de dix ans à énergiser artificiellement des scènes mal-pensées.

John Wick est donc indissociable de l’investissement de l’acteur, et cette dimension presque méta a servi à imposer un retour à de l’action old-school et savante. Si le premier opus reste une petite série B aussi surprenante qu’efficace, l’ambition progressive de la saga dans le carnage lui a donné l’opportunité de devenir une véritable réflexion sur l’idée même du cinéma d’action, parfois à la limite de l’abstraction.

Rédacteurs :
Tout savoir sur Keanu Reeves
Suivez-nous sur google news
Pictogramme étoile pour les abonnés aux contenus premium de EcranLarge Vous n'êtes pas d'accord avec nous ? Raison de plus pour vous abonner !
Soutenir la liberté critique
Vous aimerez aussi
Commentaires
guest
Trier par:
Le plus récent
Le plus ancien Le plus populaire
icon arrow down
Pictogramme commentaire 8 commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
CapitaineLadoc

Et Johnny Mnemonic ? Ouai je râle car c’est mon préféré

[)@r|{

Pour terminer la liste, je vais ajouter un film.

À mes yeux, son rôle le plus accompli est celui de Siddhartha dans « Little Bouddha »… Un film mystique et divin qui s’apparente à un ovni dans la filmographie de Keanu Reeves.

Ciao a tutti !

deckker

bill et ted c’est quand même un gros navet, my home private idaho est quand meme loin devant (niv culte et role phare aussi)…

Ridley Kubrick

Ce n’est pas évident de choisir dix films dans une filmographie aussi dense, mais Beaucoup de bruit pour rien de Kenneth Branagh me semble avoir sa place. Keanu Reeves chez William Shaekpeare, c’est assez original, surtout que le film est une réussite, même si c’est un rôle secondaire.

Mx

L’excellent street Kings, (au bout de la nuit), de David ayer, méritait et mérite amplement de figurer dans ce top!!!!!!!!!!!!!

En plus, c’est l’un des rares rôles à contre-emploi de l’acteur, et il est très bon dedans.