L'Âge de glace : on a classé la saga pré-historique, du pire au meilleur

Déborah Lechner | 14 mai 2021
Déborah Lechner | 14 mai 2021

Après la saga Shrek, c'est le moment de s'attaquer à une autre franchise d'animation culte des années 2000 : L'Âge de glace

L’animation n’a pas de limite d’âge et ça, le grand public a commencé à bien le comprendre en 2001 avec Shrek, qui a réussi à intéresser un plus large panel de spectateurs grâce à son ton désinvolte et parodique à mille lieues des productions Disney.

Un an à peine après le succès monstre de DreamWorks Pictures, le jeune studio d’animation Blue Sky (lui aussi partisan du numérique) lance ainsi L'Âge de glace, un premier long-métrage dans le même esprit insolite et décalé, mais toujours très familial. Tout juste entré dans le paysage de l’animation tout public, le studio a ainsi fait un petit carton inattendu, qui a accouché de quatre suites et de la plus importante franchise de l’ancienne filiale de la Fox (désormais dans l’écurie Disney, voire morte et enterrée). 

Bien qu’on ait beaucoup de sympathie pour cette saga très récréative, il faut reconnaître que les opus sont quand même loin, très loin d’être au même niveau, d’où l’intérêt de faire un classement du pire au meilleur, au risque de provoquer quelques remous dans l’espace commentaire. Attention spoilers évidemment ! 

 

photoEt ce n'est que le début

 

5. L'Age de glace : Les lois de l'univers

De quoi ça parle ? Pêche va se marier avec Julian, un mammouth benêt et maladroit qui essaie d’impressionner en vain son futur beau-père. Tous les deux ont prévu de partir loin après leur mariage, ce que refusent Ellie et Manny. Au même moment, Scrat tombe sur la soucoupe volante aperçue dans le premier volet, la démarre accidentellement et met en place le système solaire tout aussi accidentellement. Dans son entreprise cosmique, l’écureuil a également dirigé un énorme astéroïde en direction de la Terre. 

Au même moment, Buck (qui se trouve toujours sous terre avec les dinosaures) trouve un pilier sur lequel sont gravées les précédentes extinctions et la prophétie d’un nouveau monde. D’après la belette, tous les astéroïdes qui ont conduit à des catastrophes ont atterri au même endroit. Ils se rendent donc sur place pour trouver des réponses et une façon d’empêcher l’impact. Là-bas, ils découvrent les propriétés électromagnétiques des fragments d’astéroïdes et décident de s’en servir pour dévier celui qui menace la Terre, mais c’était sans compter sur les trois droméosaures qui pourchassent Buck et entendent bien laisser le monde être anéanti pour y régner en maîtres. 

 

photoAu moins, la franchise ne pourra pas aller plus loin

 

Pourquoi c’est le plus nul ? Parce que l’idée est marrante, mais pas son exécution. On a bien compris que pour son grand final, la saga a voulu jouer à fond la carte de la surenchère avec un scénario plus invraisemblable et chaotique que jamais, mais le résultat est beaucoup trop lisse et désespéré pour passer pour du pur génie décomplexé. L'intrigue se voulait entièrement désinhibée, mais se contente de resservir la même recette daubée (encore), avec un énième cataclysme provoqué par Scrat, l'introduction presque forcée d'une chérie paresseuse pour compléter le tableau et enfin une leçon de vie de la profondeur d'un pédiluve. 

Les enjeux dramatiques et émotionnels de ce dernier round sont tous factices étant donné que les protagonistes tournent inlassablement en rond en essayant de nous faire croire qu'ils vont quelque part. Pire que tout, après avoir fait la réputation de la franchise, l'humour frôle désormais la syncope. Même Scrat, que les scénaristes ne savent plus comment torturer efficacement, nous fait davantage souffler du nez plus que véritablement rire. En gros, ça fait du bruit pour pas grand-chose, ça bouge dans tous les sens sans raison et ça continue quand on dit stop. L'Âge de glace est en fait un sale garnement.

 

photoRéunion de crise

 

Et puis il y a aussi le manque de considération pour ce pauvre Louis, le petit cochon taupe introduit dans le quatrième film qui est à L’âge de Glace ce que Gal Gadot est à Fast & Furious. Normalement, chaque nouveau personnage un peu important rejoint la Famille (parce que c'est très important, la famille), ce qui a été le cas pour Ellie, Crash, Eddie, Mémé, Buck et Kira, tous de retour avec plus ou moins d'attention. Tous... sauf ce pauvre Louis, coincé dans la friendzone et condamné à l'oubli alors qu'il était pourtant super attachant. 

Pourquoi on peut quand même l’apprécier ? Pour le simple fait de retrouver des personnages familiers auxquels le public s’est attaché. Sinon, on peut toujours se dire qu'avec 408 millions de dollars au box-office mondial (le plus faible après L'Âge de glace) pour un budget record de 105 millions, L'Age de glace : Les lois de l'univers a au moins le mérite d'avoir abrégé les souffrances de la saga en lui tranchant la jugulaire. 

  

photoLes réunions de famille se passent rarement bien de toute façon

 

4. L'Âge de glace 4 : La Dérive des continents

De quoi ça parle ? Toujours en quête de son gland, Scrat provoque cette fois la séparation des continents, ce dont ne se doute pas encore la horde qui vit paisiblement ou presque. Pêche est devenue adolescente et souhaite un peu plus s’émanciper, au grand dam de Manny, véritable papa poule qui l'étouffe. De son côté, Sid a la surprise de recevoir la visite de son odieuse famille, passée le voir dans l’unique but de lui refourguer Mémé, la doyenne acariâtre et increvable du clan qu’ils considèrent comme un boulet. 

Alors que Manny se dispute une nouvelle fois avec sa fille, des secousses sismiques disloquent la banquise et les séparent. Le mammouth, Sid, Mémé et Diego se retrouvent alors à dériver sur un morceau de glace, tentant désespérément de rejoindre Pêche et Ellie à leur point de rendez-vous. La traversée en mer est cependant perturbée lorsqu’ils sont enlevés par des pirates, mais refusent de rejoindre leur équipage. 

 

photoL'Âge de Glace 4 : La dérive tout court

 

Pourquoi c’est presque le plus nul ? Parce que la saga aurait pu s’arrêter à temps, mais avec 886 millions de dollars au box-office mondial pour L’Âge de Glace 3, il était évident que Blue Sky n’allait pas lâcher son précieux sous prétexte de bon sens. Si le deuxième volet était déjà dispensable, le troisième avait malgré tout réussi à boucler l’arc narratif des personnages en renouvelant un peu le concept. En revanche, ce quatrième chapitre use fatalement les mêmes cordes et régurgite le même schéma scénaristique, ressassant une certaine lassitude et prévisibilité (et on n'avait pas encore vu Les lois de l'univers en plus). 

À bout de souffle, la saga tente comme elle peut d’enchaîner les scènes d’action à un rythme frénétique pour faire oublier son manque de créativité narrative, mais ne camoufle malheureusement pas assez le manque de substance et de fraîcheur de l’ensemble. La franchise perd ainsi dans son naufrage une bonne partie du public adolescent ou adulte qu’elle avait réussi à accrocher une dizaine d’années auparavant, mais pêche en revanche pas mal de nouvelles têtes blondes. Les thématiques de fond conventionnelles sur le passage à l’âge adulte et les liens familiaux ou amicaux restent également en surface, privilégiant l’aspect parodique et tous les clichés liés à l’adolescence. 

 

photoLa rupture est consommée  

 

Ce quatrième volet met également en lumière le gros problème de la saga avec ses antagonistes. La bande de pirates Petit Bateau est symptomatique du faible traitement des méchants, toujours très communs et usuels, que ce soit avec les tigres à dents de sabre, les gros poissons décongelés ou les trois piafs débiles du dernier opus. Seul Rudy le Spinosaure a réussi à incarner une menace excitante avec un teasing hérité de Jurassic Park et des Dents de la mer avant son apparition vraiment marquante.

Pourquoi c’est pas le plus nul ? Parce que le film a encore quelques fulgurances, notamment l’idée de s’inspirer de L’Odyssée d’Homère pour livrer des séquences spectaculaires, en particulier la tempête en pleine mer et la scène plus chimérique et fantastique des sirènes. Scrat se démène également du mieux qu’il peut pour retenir l’attention des spectateurs et renforcer l’humour et l’inventivité chancelants de ce quatrième volet, dont on n’a finalement pas grand-chose à dire. 

 

photoIl a changé Barbossa

 

3. L'Âge de glace 2

De quoi ça parle ? La Terre se réchauffe et les animaux du troupeau profitent d’une petite vie tranquille dans une vallée entourée de glace. Tony la Tchatche, un arnaqueur notoire, bouleverse cependant cette quiétude en annonçant la fin du monde dans le but de vendre sa marchandise foireuse. Même si personne n’y croit, Manny et Diego se rendent compte que la fonte des glaces va bientôt faire monter les eaux et submerger la vallée

Le troupeau se dirige donc à l’autre bout de la cuvette pour monter sur une embarcation (une écorce d’arbre géante) qui leur permettra de survivre. Le trio se met également en route, mais croise en chemin trois opossums détraqués, ou plutôt deux opossums et une femelle mammouth persuadée d’être un opossum

Pourquoi ça casse pas trois pattes à un canard ? Tout simplement parce que le premier film n’en appelait pas un deuxième (mais après son succès critique et financier, difficile d’y échapper). Même si cette suite reste un bon divertissement et déclenche plusieurs éclats de rire, la trame narrative est finalement très consensuelle et la toile de fond plus artificielle avec une nouvelle menace à braver et des problèmes personnels à régler (la solitude de Manny, le besoin de reconnaissance de Sid, la peur de l’eau de Diego). 

 

photoElle cherchait un gland elle aussi

 

En usant des astuces habituelles pour développer une franchise, le film ajoute de nouveaux personnages qui servent avant tout le second degré et l’incongruité de la saga, leurs enjeux émotionnels étant à peine balayés. Les films L’Âge de Glace n’ont jamais eu la prétention de donner de grandes leçons de vie, mais ce second volet se réoriente vers la comédie romantique pure et dure, avec une dose d’action plus généreuse, mais surtout pas mal de rendez-vous manqués. Le fait qu’Ellie vive dans un déni évident, que Sid souffre du manque de reconnaissance de ses amis ou que Manny craigne d’être le dernier représentant de son espèce aurait pu être traité avec plus d’attention et de sensibilité.

Pourquoi ça se regarde quand même ? Au-delà de l’idée plutôt attrayante de réécrire le Déluge biblique et le passage de l’arche de Noé avec des animaux préhistoriques, le film parvient malgré tout à livrer des péripéties toujours aussi déroutantes et à populariser un peu plus ses personnages auprès du jeune public. En particulier Scrat, toujours plus malmené et maladroit et dont les scènes sont mieux incrustées au récit principal. Avec une promotion plus appuyée et un budget plus conséquent (80 millions hors marketing), le film a d’ailleurs fait un carton au box-office mondial, amassant plus de 667 millions hors inflation. 

 

photoEt c'est pas fini

 

2. L’Âge de Glace 

De quoi ça parle ? Pour échapper au froid du début de l’âge de glace, un troupeau d’animaux préhistoriques de différentes espèces migre vers le sud, à l’exception de Manfred, un mammouth solitaire qui décide de se rendre au nord. En chemin, il rencontre Sid, un paresseux débile et collant qui a été abandonné par sa famille et dont il ne parvient plus à se débarrasser.

Au même moment, un clan de tigres à dents de sabre attaque un village d’humains pour se venger en tuant le nouveau-né du chef de tribu qui a tué plusieurs des leurs. La mère et l’enfant parviennent de justesse à s’échapper, mais cette dernière est gravement blessée. Elle tombe par hasard sur Sid et Manny (rebaptisé contre son gré), à qui elle confie son bébé avant de mourir. Décidé à rendre l’enfant aux Hommes, le duo part sur leurs traces et croise en chemin Diego, un des tigres à dents de sabre qui a pour mission de ramener le petit vivant, mais préfère jouer double jeu pour les conduire dans un piège et rajouter plusieurs tonnes de viande au menu.

 

photoBeau tableau de chasse

 

Pourquoi c’est presque le meilleur ? Parce qu’on a toujours un certain attachement pour le premier film d’une saga, celui qui introduit l’univers et ses personnages. Un an après Shrek du studio DreamWorks, c’est BlueSky qui a proposé un film d’animation désopilant et marqué le point de départ de ce qui allait devenir leur franchise phare, devenue depuis un incontournable du cinéma d’animation.

Même si le public avait déjà expérimenté l’humour décalé et l’atmosphère buddy movie avec l’ogre misanthrope et l’âne insupportable, cette nouvelle proposition à trois a très bien réussi à exploiter le filon « bon délire pour toute la famille », s’appliquant à harponner les plus âgés, probablement surpris par la tournure dramatique que prend le film en abordant le passé de Manny.

 

photoPetit d'Homme

 

Avec ses séquences dédiées aux gaffes de Scrat (la véritable vedette de la saga), le film a aussi été une sorte d’hommage et de résurgence de l’animation cartoonesque type Bib Bip et Coyote. En misant sur ces ressorts humoristiques caractéristiques, Scrat sert de pont entre les différentes tranches d’âges susceptibles de regarder le film. Il pose donc dès le départ une ambiance régressive et presque nostalgique qui nous fait plus facilement accepter les messages bienveillants - mais génériques - sur l’amitié, l’acceptation ou le pardon, façon Le Petit dinosaure et la vallée des merveilles (on en parle ici d'ailleurs).

Il faut aussi noter le doublage français de Gérard Lanvin et Vincent Cassel, mais aussi la bande-son entraînante ou contemplative de David Newman, qui a écrit les partitions du magnifique Anastasia, de Matilda, 7 jours et une vie, ou encore de La Course au jouet

Pourquoi c'est pas le meilleur ? Sorti en 2002, le premier volet souffre évidemment d’une technique moins aboutie, beaucoup plus rigide et limitée en comparaison des volets suivants. 

 

photoVoué à souffrir pour contenter notre sadisme

 

1. L'Âge de glace 3: Le Temps des dinosaures 

De quoi ça parle ? Manny va devenir papa et Diego a du mal à se faire à cette nouvelle vie domestique. Le fauve décide donc de quitter la horde pour retrouver sa fougue de jeune prédateur. De son côté, Sid se met en tête de devenir maman, bien décidé à prouver qu’il peut lui aussi fonder sa propre famille. L’occasion se présente miraculeusement à lui lorsqu’il tombe sur trois énormes oeufs qu’il pense abandonnés. 

Évidemment, les oeufs sont ceux d’une maman tyrannosaure qui ne tarde pas à retrouver ses bébés tout juste sortis de leur coquille. Les sauriens et le paresseux (qui a été embarqué en guise de casse-croûte) se dirigent ensuite vers le monde sous-terrain où vivent tous les dinosaures qui ont survécu à l’ère glacière, juste après avoir croisé Diego, assez décontenancé par la situation. Non sans crainte, la bande se réunit sans réfléchir pour lui porter secours, accueillant dans leur rang une belette expérimentée, mais complètement cinglée du nom de Buck. 

 

photoMoins gros qu'une catastrophe naturelle, mais avec de plus grandes dents 

 

Pourquoi c’est le meilleur ? Est-ce que rajouter des dinosaures était une facilité grosse comme les fesses de Manny ? Très certainement. Est-ce que ça fonctionne quand même vachement bien parce qu’on adore les dinosaures ? Très certainement aussi. Surtout que ce troisième volet pouvait s’autoriser ce caprice après avoir teasé les sauriens dans les deux volets précédents, d’abord avec un dinosaure pris dans la glace, puis avec les deux monstres marins tout droit sortis du jurassique dans L’âge de glace 2

En plus d’être des hameçons auxquels on mord volontiers, les dinosaures sont un bon prétexte pour offrir un nouveau cadre à la saga qui troque momentanément les couleurs froides et épurées de l’ère glacière contre les teintes vives et verdoyantes de la jungle préhistorique. Cet environnement fantasmagorique, aussi bien pour le public que les protagonistes, permet également de revoir les échelles de grandeurs et de jouer habilement avec de nouveaux angles et cadrages en minimisant la taille des personnages, et notamment Manny, face au gigantisme des dinosaures.

 

photoPrenez notre argent, c'est bon

 

Plus que de les faire évoluer face à des enjeux qui les dépassent (littéralement), ce troisième opus déconstruit également la plupart des protagonistes en s’attaquant à leur personnalité jusqu’ici relativement figée. Ce troisième opus aurait ainsi été une conclusion logique et touchante, Manny ayant fondé une nouvelle famille après avoir fait son deuil dans le premier opus et retrouvé l’amour dans le deuxième. On ne boude pas non plus notre plaisir devant les séquences d’action, qui impliquent des dinosaures, encore plus de dinosaures, de la lave en fusion et des vols en ptérodactyles.

Tout ça avec une animation beaucoup plus fluide et une réalisation dynamique qui sert également l’humour très présent dans la saga. En ce sens, les apartés avec Scrat, la femelle écureuil et le sacro-saint gland sont les meilleures de toute la franchise. Au-delà d’en faire l’éternel élément perturbateur et déclencheur de l’apocalypse, la mascotte a ici un véritable arc narratif au travers de son histoire d’amour dont on suit toutes les étapes.

 

photoPreuve que la taille ne compte pas

 

Et comment ne pas mentionner le personnage de Buck ? Ce nouveau venu est un énième élément comique, mais le fait qu’il soit doublé en français par l’inimitable Emmanuel Curtil fait de la belette une sorte d’ersatz poilu de Jim Carrey, qui emprunte sa gestuelle survoltée caractéristique, ses répliques potaches et son lyrisme exagéré (alors que c’est Simon Pegg qui le double en VO).

Pourquoi c’est pas non plus un chef-d’oeuvre : L’Âge de Glace 3 est drôle, épique et toujours plein de bons sentiments, mais on a aussi cette désagréable impression que le film a renié le passé tragique de son personnage principal. Même si le public peut considérer que le comportement hyper-protecteur de Manny découle de la perte de son premier enfant et de sa femme, ce drame et la façon dont il peut affecter Manny ne sont jamais abordés, puisque ses peurs sont systématiquement évacuées par un gag. On aurait donc préféré que le mammouth soit véritablement confronté à ses traumatismes pour gagner plus de profondeur. 

Tout savoir sur L'Âge de glace

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commentaires
Francis Bacon
16/05/2021 à 02:33

Je crois aussi que Manny a perdu ses parents et pas sa femme et son fils.
J'aurais mis le 2 et le 1 en premier.
En effet on est gâté avec le doublages VF, Cassel et Lanvin sont bien mais je remarque que vous ne parlez pas d Elie Semoun en Syd, je vais être mechant et ce n'est jamais bien mais je trouve que c'est le seul film où il est drôle.

Merci
15/05/2021 à 08:25

Moi aussi j'ai toujours cru que c'était lui l' enfant qui avait perdu ses parents... Après toutes ces années on est jamais trop vieux pour avoir un nouvel éclairage

moi
14/05/2021 à 12:36

Attends, dans le 1 on apprend qu'il a perdu sa femme et un enfant??? J'ai toujours pensé que c'était lui l'enfant, qui avait perdu ses parents !

Miami81
14/05/2021 à 12:11

C'est marrant, j'aurais mis l'épisode avec les dinosaures avant dernier (ou deuxième dans le sens de votre liste). Je n'en ai plus beaucoup de souvenirs si ce n'est de m'être dit en sortant du cinéma qu'il était vraiment moyen contrairement à celui des pirates que j'ai finalement préféré niveau humour et action. Bon par contre, on est d'accord, la voix de Buck réhausse le niveau du film.
Le dernier volet est effectivement une catastrophe.

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