Dragon Ball Super a-t-il tué Dragon Ball ?

Christophe Foltzer | 9 mars 2019 - MAJ : 09/03/2021 15:58
Christophe Foltzer | 9 mars 2019 - MAJ : 09/03/2021 15:58

En 2015, à la surprise générale, Dragon Ball revenait d'entre les morts avec Dragon Ball Super, après quasiment 20 ans de sommeil. Un gros événement et un gigantesque succès plus tard, Dragon Ball est aujourd'hui au centre de toutes les attentions. Mais on se demande quand même si Dragon Ball est toujours Dragon Ball.

Petit rappel historique : c'est en 1984 que le jeune Akira Toriyama publie pour la première fois le manga Dragon ball dans les colonnes du Weekly Shonen Jump, après avoir déjà connu le succès avec son Docteur Slump. Variation comique autour du roman Saiyuki, connu chez nous sous le titre Voyage en Occident, Dragon Ball s'impose rapidement dans le coeur des lecteurs. Son Goku (ou Sangoku chez nous) devient vite un symbole héroïque comme le seront Luffy ou Naruto des années plus tard.

 

photo Dragon BallDragon Ball

 

Combinant humour, aventure, drame, action cinématographique et érotisme soft, Dragon Ball construit un univers passionnant et coloré jusqu'à son volume 15 datant de 1988 où Goku devient adulte, entamant ainsi la seconde partie de la saga qui sera connue chez nous en dessin animé sous le titre Dragon Ball Z.

Dans les années 90, Dragon Ball Z était un véritable raz-de-marée en France, au même titre que Les Chevaliers du Zodiaque et Goku, Vegeta et Krilin, grâce au Club Dorothée, étaient présents partout, tout le temps. C'est simple, il suffisait de mettre une image de DBZ en couverture pour qu'à l'époque, le magazine en question voit ses ventes boostées de manière conséquente.

 

photo Dragon BAll ZDragon Ball Z

 

En 1995, après une dernière partie un peu poussive et fatiguée, Akira Toriyama décide de mettre un terme à l'aventure. Si Dragon Ball continuera d'hanter l'inconscient collectif via de nouvelles séries, du merchandising toujours populaire, de nouveaux jeux vidéo et une diffusion tardive aux Etats-Unis, Toriyama, lui, se tourne vers de nouveaux projets.

Jusqu'en 2015 lorsque, associé à la Toei Animation, il décide de relancer sa saga avec Dragon Ball Super. De nouveau, la Gokumania s'empare du monde mais les choses sont bien différentes aujourd'hui, tant les modes de consommation ont évolué et ont transformé notre rapport au divertissement depuis 20 ans.

 

photo Dragon Ball GTDragon Ball GT

 

Dès la diffusion de Dragon Ball Super, les premiers camps se forment. Les détracteurs critiquent les histoires et la réalisation pitoyable, tandis que les fidèles mettent en avant l'aspect épique toujours intact et la volonté de développer l'univers. Alors que Dragon Ball Super : Broly arrive dans nos salles le 13 mars prochain (et que vous pouvez retrouver notre critique enthousiaste ici), nous avons décidé de nous poser une question qui nous parait capitale : et si Dragon Ball Super avait tué Dragon Ball ?

 

photo Dragon Ball Super

 

ROUND 1 : C'EST MOCHE

OUI C'EST DÉGUEU... C'est la critique la plus évidente et probablement la plus justifiée dès que l'on s'attaque à Dragon Ball Super, la série est extrêmement moche. A la différence toutefois qu'il ne s'agit pas ici d'un choix artistique douteux ou d'un comité de production pété au vin rouge, mais bel et bien d'un problème de facture purement technique.

 

photo Dragon Ball SuperLarmes de sang livrées en direct

 

La création d'une série animée, du moins au Japon, se fait dans des conditions épouvantables pour leurs artisans, qui confinent limite à de l'esclavage pur et dur. Si quelques épisodes sont réalisés avant leur diffusion, le gros de la série est confectionné en parallèle avec un agenda très, très serré.

On ne s'étonne donc pas que le résultat soit à ce point infâme pour les yeux, avec des proportions dignes d'un élève de maternelle, des expressions d'un autre monde et des détails qui apparaissent et disparaissent d'un plan sur l'autre. Une contrainte de temps qui oblige à bâcler le travail pour livrer l'épisode dans les délais imposés par la chaine. Cela dit, n'oublions pas que la majorité des passages problématiques sont redessinés pour l'exploitation de la série en vidéo, pour un résultat ô combien plus satisfaisant.

 

photo Dragon Ball SuperDragon Ball Super Moche

 

... MAIS C'EST PAS NOUVEAU ! Le temps a pour propriété d'embellir nos souvenirs les plus chers, au point de parfois en oublier la réalité. Et c'est vrai que, si dans sa globalité, Dragon Ball Z était d'une excellente facture technique (surtout qu'il s'agissait d'animation traditionnelle à la main), on ne peut pas oublier, par contre, que la série nous proposait déjà des épisodes bien foireux sur ce plan.

 

photo Dragon Ball mocheC'était pas mieux à l'époque en fait

 

Et c'est particulièrement prégnant dans la saga contre Cell. D'un épisode à l'autre, les personnages changeaient de proportions, les effets d'ombres disparaissaient purement et simplement, on avait l'impression qu'une équipe de stagiaires avait pris le pouvoir en coulisses. Et ce n'est pas totalement faux puisque, face au rythme soutenu des diffusions, la production avait créé deux équipes. Une confirmée qui comptait dans ses rangs le character-designer de la série et tous les artistes qui ont créé le show, l'équipe A, en gros. Une plus amatrice, constituée d'esclaves pas forcément au niveau. Le résultat est tout aussi moche que Dragon Ball Super.

POUR ALLER PLUS LOIN ? Ceci n'est pas uniquement spécifique à Dragon Ball puisque toutes les grosses séries font face aux mêmes contingences. Si vous souhaitez en apprendre plus sur la création d'un animé, on ne peut que vous conseiller de regarder la série Shirobako, qui montre l'envers du décor avec réalisme et tendresse.

 

photo Dragon ball mocheDessinateur cherche cours particulier

 

ROUND 2 : TROP DE TRANSFORMATION TUE LA TRANSFORMATION

OUI, C'EST N'IMPORTE QUOI... Le grand tournant de Dragon Ball Z, c'est évidemment la transformation de Goku en Super Saiyen lors de son combat contre Freezer. Un point de non retour dans lequel s'est vautré la série par la suite. Dans Dragon Ball Super, c'est d'autant plus présent que c'est au coeur même du scénario : Super Saiyan Divin, résultat du pouvoir combiné de cinq Saiyen au coeur pur qui donnent aux cheveux de Goku une couleur rouge.

 

photo Dragon Ball SuperSuper Saiyan Divin

 

Ou encore Super Saiyan Blue, le niveau au-dessus, témoin d'une puissance incommensurable et qui rend les cheveux bleus, Dragon Ball Super épuise avec cette surenchère de puissance qui défie tout sens dramatique et oblige à la création d'ennemis de plus en plus puissants, confinant parfois au grotesque. Une évolution pourtant dans l'ADN du manga.

 

Photo Dragon Ball Super Episode 69Le bleu est une couleur chaude

 

... MAIS C'ÉTAIT PIRE AVANT ! On l'a dit, Dragon Ball Z a vécu un tournant majeur lors du combat contre Freezer. Dès lors, la quête de puissance est devenue le coeur des motivations des héros comme des ennemis. Si le Super Saiyan Divin et le Super Saiyan Blue vous énervent, c'est que vous ne connaissez pas vraiment Dragon Ball parce que, il y a 20 ans, c'était pire.

Rappelons-nous du Super Saiyan méga musclé qui fait gagner en force ce qu'il fait perdre en vitesse, du Super Saiyan 2, qu'atteint Gohan pour tuer Cell, puis du Super Saiyan 3, atteint par Goku dans l'autre-monde pour doser Buu avec ses cheveux longs et son absence de sourcils...

 

photo GogetaFuuuuuuuuuuuuuuuu-sion ! Yah !

 

Ça ne vous suffit pas ? Pas de problème, il y a la fusion, en deux modes : les Potalas, boucles d'oreilles magiques, et la danse de la fusion. Sans parler des ennemis qui fusionnent, s'absorbent et s'assimilent. Ce n'est toujours pas assez ? Ok, abordons Dragon Ball GT alors, avec ses nouveaux gains de puissance grâce au Super Saiyan 4 qui combine Super Guerrier et singe géant...  Bref, c'est pas nouveau.

 

Photo Goku Evolution

 

ROUND 3 : ÇA CAPITALISE BÊTEMENT SUR LE PASSÉ

OUI, ÇA NE PREND AUCUN RISQUE... Quand on a appris que Dragon Ball Super était en production, on a tout de suite imaginé de nouvelles histoires épiques gavées de personnages appelés à devenir cultes. Dragon Ball Z - La Résurrection de ‘F’ est sorti et... on s'est retrouvé avec Freezer. Encore.

Logique puisqu'il s'agit d'un des antagonistes les plus populaires de la saga et celui qui bénéficie de l'arc le plus passionnant et le plus profond. Il n'empêche qu'on aurait préféré aller totalement vers de nouveaux horizons.

 

Photo DBZ coverUn retour pas forcément indispensable

 

Rebelote avec Trunks et même C-17 et C-18, le pompon étant atteint avec l'arrivée dans le canon du légendaire Broly, jusqu'alors cantonné aux OAV, dans Dragon Ball Super : Broly, destiné à devenir le prochain arc de la série. Si les différentes saisons amènent leur lot de nouveaux décors et de personnages inédits, cette réutilisation permanente et soutenue énerve au plus haut point parce qu'elle confine au cynisme pur et dur et à l'exploitation outrancière pour ne pas s'aliéner le public le plus ancien. On nous ressert donc les formules connues, on nous donne ce que pas mal de monde attend de voir, quitte à verser dans le ridicule et le non-sensique (Golden Freezer, au hasard), quitte à modifier en profondeur l'univers de Dragon Ball (Dragon Ball Super : Broly est, à ce titre, un bon gros retcon des origines de Goku).

Le tout dans une volonté affirmée de capitaliser jusqu'au bout le prestige de la marque en jouant à armes égales face aux mastodontes que sont devenus les super-héros. Si Dragon Ball se trahit, c'est ici et nulle part ailleurs.

 

photo brolyUne apparition officielle qui met une sacrée pagaille dans l'histoire

 

... MAIS ÇA TENTE QUAND MÊME DES TRUCS ! On serait vraiment révoltés si ce stratagème n'apportait rien de neuf or, au bout du compte, ce n'est pas vraiment le cas. En effet, si Dragon Ball Super ne prend aucun risque, il ne reste cependant pas figé dans le passé puisqu'il en profite pour creuser ses thématiques et ses personnages.

 

Photo Episode 67Un retour plus justifié qu'il n'y parait

 

Il n'y a qu'à voir l'évolution d'un personnage comme Vegeta par exemple, qui n'est pas loin de devenir le véritable héros de la série. Ou encore, la partie sur Trunks était quand même le meilleur moment que nous a offert Dragon Ball Super jusqu'à présent en ce sens qu'il remettait en question le statut-même de la figure héroïque qu'était Goku (avec Goku Black évidemment).

Quant à Broly, sans spoiler, disons que son apparition officielle prépare de sacrés retournements de situation et amène une profondeur très intéressante à tout un pan de la mythologie, Freezer y compris. Si la série pioche dans son glorieux passé par facilité, elle en profite quand même pour se renouveler et continuer son histoire. Et c'est une grande qualité.

 

Photo Episode 75Bon, là, quand même, c'est un peu too much quoi

 

ROUND 4 : LES HISTOIRES SONT NULLES

OUI, C'EST DU DÉJÀ VU... Corollaire du round précédent, la qualité des arcs est aussi l'un des points faibles de Dragon Ball Super. Rien ne parait aussi épique qu'avant, même si on nous cause de tournoi dimensionnel et de destruction de l'univers. Tout y semble forcé, recyclé, voire aseptisé et on attend encore les grands moments dramatiques qui nous ont traumatisés étant enfants.

 

Photo Episode 73Héros cherchant à se renouveler

 

Il est vrai que Dragon Ball Super respecte à la lettre le schéma de la saga depuis ses origines : le gros drama avec un ennemi surpuissant puis un tournoi d'arts martiaux avant l'apparition d'un nouvel antagoniste. Cela fait 35 ans que ça dure, que ça se répète et cela montre ses limites aujourd'hui.

Ne serait-ce que parce que l'impact dramatique sur le spectateur s'en trouve considérablement amoindri, que l'effet de surprise n'est plus présent et que l'on sait très bien que, manque de prise de risques oblige, la saga ne se la jouera pas Game of Thrones avec ses personnages. Et puis, après aussi longtemps, on sait que tout peut se régler d'un coup de Shenron, donc, fatalement, on est moins passionnés par les histoires qu'on nous raconte.

 

Photo Episode 81Un tournoi très, très bof

 

... MAIS C'EST DU PUR DRAGON BALL ! Encore une fois, la série tout entière se base sur un schéma immuable et, dans sa volonté de relancer la machine, Akira Toriyama, en charge des scénarios, sait qu'il ne doit pas brusquer en profondeur les habitudes des fans sous peine de les voir se détourner de la série.

On imagine en effet que trop mal la difficulté qui se pose à lui lorsqu'il s'agit de recommencer Dragon Ball avec l'obligation de résultat gigantesque posée par la Toei, tout comme par les fans; Le tout en évitant de se répéter et de recommencer ce qui, justement, lui avait fait adanbonner le manga il y a 25 ans.

Manier la chèvre et le choux, comme on dit chez nous, ménager tout le monde, parce qu'au fond, Dragon Ball Super n'est qu'une énorme machine de guerre économique vouée à perdurer pendant des décennies. Et puis, si on critique la série sur ce plan, on pourrait tout aussi bien attaquer, avec encore plus de violence, ce que Marvel nous sert depuis 10 ans.

 

Photo Episode 89Au moins, on revoit des persos qu'on aime beaucoup

 

Dragon Ball Super n'est pas si différent du modèle économique et industriel imposé par le MCU : il n'est là que pour développer un univers, sans le bouleverser réellement, pour qu'il gagne encore en importance dans le coeur des fans et reste incontournable. Critiquer Dragon Ball Super sur ce point reviendrait à remettre en question toute la logique économique à l'oeuvre dans l'industrie du divertissement actuel. Et ce n'est pas forcément une mauvaise idée...

 

Photo Episode 87Voire qu'on adore

 

On le voit, les pour et les contre semblent s'annuler lorsque l'on parle de Dragon Ball Super. Si on ne peut décemment pas l'accuser de tuer Dragon Ball, on ne peut pas non plus dire qu'il fasse évoluer la saga. Pourtant, il ne s'agit pas d'un match nul. En effet, avec cette série, c'est avant tout la question générationnelle qui se pose : le public qui a grandi avec Dragon Ball et Dragon Ball Z n'est probablement pas la cible de Dragon Ball Super.

On se retrouve au final dans un axiome proche de Naruto et Boruto. Si ça ne vous plait plus autant qu'avant, ce n'est pas forcément parce que Dragon Ball Super n'est pas bon, c'est peut-être tout simplement parce que vous avez grandi alors même que Dragon Ball a refusé d'évoluer. Tout bêtement.

 

Photo Episode 86Dragon Ball restera toujours Dragon Ball

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commentaires
aristote willis
16/06/2021 à 17:48

J'ai lu Dragon Ball juste avant Dragon Ball super, et la différence s'est tout de suite fait sentir. Au lieu de reprendre sans risques à la toute fin, ils ont préféré faire un simple spin off qui changera totalement la fin d'un manga qui aurait dû s'arrêter en paix juste pour montrer des personnages qui n'ont pas viellis (même Bulma a rajeuni sous leurs traits). Les vilains sont bâclés, l'enjeu des combats perd tout son sens, et même le passé est arrangé ! Dans DBS : Broly, Bardock ne se bat pas contre Feezer, alors que c'est clairement dit dans DBZ ! C'est fait juste pour l'économie, et ça massacre tout ! La cohérence est claquée au sol, la série est bonne pour les 6-7 ans ! Les combats ont perdu leur saveur, leur violence, leurs combattants éreintés en sang qui ne tiennent plus debout. Même pour la logique du dieu de la destruction lié au Kaioshin, ce qui n'est pas logique puisque dans chaque univers, il y a un dieu lié à un seul Kaioshin, alors qu'au début de l'arc de Buu il est dit qu'il y avait une dizaine de Kaioshins ! Au tout début de Dragon Ball Sangoku se prend à maintes reprises une dizaine de bastos dans le dos, et dans Dragon Ball Super, une seule suffit à lui blesser le bras, alors qu'il est monstrueusement plus fort !

Abibak
11/06/2021 à 20:27

Comme quoi la génération club dorothée a vraiment connu un âge d'or du manga:
Db, dbz, chevalier du zodiac, Nicky Nicky larson, + les cite d'or, tortues ninja (c'était sur une autre chaîne, mais même epoque).... en 30 ans on n'a pas fait mieux voir même on y revient

Khal55
07/02/2021 à 11:27

Je vais peux être passé pour le gros nostalgique de service.. mais moi qui suis un grand fan de dbz je n'arrive pas à accrocher dbs pour un tas de raison.... (dessins mediocre et chara design pokemonesque, musique à chier(ils auraient du garder certaines de dbz je les trouve bien meilleur et plus entrainante) histoire recycler et banal, moments dramatique quasi absents et moin frappant que dans dbz, mise en scéne "superficiel" et archi fast food ect...) on.ne sent aucune passion dans la réalisation et cela me frappe énormement. En faite je crois que pour produire une animé de qualité de nos jours il faut miser sur des saisons de 20 episodes a la SNK et attendre entre 6 mois et 1 an pour avoir une suite. Le rythme d'un episodes par semaine durant des mois et des mois n'est plus interessent artistiquement et peux être même commercialement.
Il faut vraiment qu'un réalisateur reellement fan de dragon ball et surtout doué prennent les reines de cet animé pour lui redonner un souffle. Je vais donner un.exemple auquel je pense tout le temps et qui illustre parfaitement ce qu'est une suite "reussi". L'anime "Saint Seiya chapitre Hades"
Une suite sortie 10 ans aprés la fin de la serie et qui a parfaitement retranscrit toute l'âme et toute la puissance dramatique de la serie originel! Pourquoi? Parce que elle etait composer de 13 oav ( qui ont une suite) et qui ont été réaliser par un mec qui connaissaint parfaitement la serie et le manga original et qui savait comment mêtre en scéne les moments clef de l'histoire... et même tout les moments en faites... c'est l'une des rares suites ou j'ai ressenti exactement ce que j'avais ressenti dans la serie originel des années 80!
Malheureusement ce n'est pas le cas du tout de dbs...

Chiich
28/01/2021 à 00:48

Bah déjà Dragon Ball ne peut pas avoir de suite, pourquoi à cause de l'arc Buu qui n'a pas fait la transition entre Goku et Gohan. Oui Gohan aurait dû être le héros de Dragon Ball tout était prévu, de ça première apparition, jusqu'à Cell, de plus les openings et endings de Z mettent clairement Gohan au premier rôle. Donc en mettant Gohan en héros, Toriyama, la Toei aurait compris et aurait assumé de changer de héros par la suite, pour quoi pas avec Trunks en duo avec Goten, et par la suite Uub aurait aussi repris le flambeau. En gardant Goku, ils ne savent plus quoi fait du personnages, oui car son évolution est terminée dans à l'arc Freezer, donc à l'arc Cell il transmet tout à Gohan. La meilleur chose qu'ils aurait dû faire est de laisser Goku et Vegeta aussi mourir en légendes, au lieu de les laisser tuer le manga.

Vieux fan
07/10/2020 à 18:36

Je crois que tout à été dit....
Toryama qui ne s intéresse plus à sa série depuis 25 ans mais qui à aujourd hui la pression de la Tei pour rendre Canon une suite hors conteste et Toyotaro qui essaye de rejoindre les 2 bouts.
Le série est infantilisé, la censure et les dessins le prouvent ainsi que la psychologie des personnages.Certes il y
a boire et à manger mais ça laisse un goût amer surtout pour ceux qui ont grandi avec la série. PS: un Super Sayan avec les cheveux bleu ça me rend vert !

ker
06/10/2020 à 22:44

Round 1
DBZ était moche?! Dans les années 90??
À l'époque les techniques de dessins n'étaient pas les mêmes et si parfois sur quelques planches les proportions étaient mal conservés ou les dessins "bâclés", on à quand même la sensation (encore aujourd'hui) de reconnaitre les persos... peut être la sauce Toriyama.
Dans DBS, j'ai l'impression de voir un nouveau manga (même GT malgré ses gros défauts collent plus à l'univers graphique)

Round 2
Les transformation dans DBZ veulent dire quelque chose, lorsqu’un sayan atteint vraiment un niveau de rupture, revient d'entre les morts, d'énervement, la perte d'un proche, ou tout simplement la fury qui motive Végéta au quotidien (lol) ... Comme avec le film Broly le guerrier millénaire! (l'un des meilleur OAV de DBZ!)
Pour les fans, chaque transformation correspond à un niveau de Ki qui à un plafond, chaque transformation affecte le paysage, chaque détails comptent... dans DBS c'est la foire à la saucisse, on fait tout et n'importe quoi pour surenchérir.
exemple: les pouvoirs à partir de super sayan 2 sont censés affecté le paysage, même Végéta n'envoie pas des Kameha ou des boules de feu n'importe ou sauf lorsqu'il devient Majin Végéta (les combats de cet envergure ne se déroulent pas n'importe ou et avec n'importe qui autour! La saga DBZ respecte ça)
Dès le début de super les transformations font tombés la pluies la neige?! Ça manque d'inertie et ça se résume sinon à beaucoup de lumière qui pique les yeux, éblouissant WTF.

Round 3
Bon... ça sert à rien de descendre encore DBS...
C'est du réchauffé, fin de service, tout ce que vous voulez mais ça n’apporte rien: au contraire je trouve que ça dessert la série.
Avec les moyens d’aujourd’hui c'est décevant, le rythme des combat est mou, les persos se déplacent plus lentement que dans DBZ et ne donne pas la sensation de frapper plus fort ... C'est dommage surtout lorsqu’on regarde se qui se fait en animé en ce moment.
Sans parler des explications sur les pouvoirs et transformations qui démontent ce qui a était plutôt bien jusqu'à la fin de DBZ. (pas parfaitement non plus mais c'était l'un des premiers du genre)

En bref
Je crois que le pire est de perdre l’identité du manga en conservant presque tout... Le scénario effectivement est minime, Vegeta n'a plus autant de charisme ni fierté, il est juste grincheux, Son Goku agit comme un gamin, les autres persos sont la c'est tout. (à noté que A.Toriyama n'aimait plus trop Gohan et son développement après Cell, il à donc décidé de faire le guerrier intergalactique: sa façon de faire un truc nul mais qui s’intègre plutôt bien, c'est pourquoi il n'aura pas de rôle majeur dans l'arc Boo)
La bande son et la musique inexistante (comparé à DBZ), les combats décevant , c'est du vite fait même pas bien fait... mais ce n'est qu'un avis parmi tant d'autres...

Mana
31/07/2020 à 22:12

Pourquoi avoir fait revenir freezer?
Ce personnage est has been que part sa puissance révélé sur Nameck!
Tortue génial qui révèl un potentiel sorti de nul part alors qu'il était dépassé par les événements démon piccolo/ raditz. Je ne pense pas qu'il puisse battre un saibamen.
Les cyborgs qui ne devraient pas arriver à la cheville d'un saya jin 1 ENTRAINÉ.
Gotrunks, pas sérieux, mais a déjà prouvé sa valeur ne sert plus à rien. Et j'en passe. Il y a trop choses à dire sur dbs.
Ça ne correspond en rien avec la fin du tome 42 du manga. ...Je crois que ce Toyotaro n'a pas du tout compris le manga!
Le bonhomme aurai du se focaliser sur une pseudo aventure avec la team Pilaf (... ... ...non, il l,'aurai foiré aussi -_- !)

San
02/07/2020 à 23:06

Nono pas du tout débile mentale , c'est pas qu'on a grandi ,c'est mieux dbz et puis c tout même maintenant je regarde et je préfère ,ne compare pas dbz et dBs c'est le jour et la nuit , c'est trop puissant dbz ça une âme quoi pas comme dBs c'est comme même bien mais ça vaut pas dbz mon amiii oo a mdr quoi

Samourai
07/04/2020 à 15:36

Je vois surtout que Tei s est accaparé de la franchise DB et qu' actuellement Toryama essaie de remettre la main dessus.
Cepandant il le fait maladroitement ( DBz minus/ Broly ), il crée des incohérences avec l' animé et certains fans ne le suivent plus. C est canon, pas canon, on s en fiche royalement du moment qu' il y a une cohérence ! Pour ne citer qu une chose qui me choque le plus dans Super , c est le rapport de force des personnages (c17 plus fort que Gohan pour ne citer que lui) .
Pour en finir, Dragon Ball Super ce n est vraiment pas canon !

Hayte
09/01/2020 à 17:52

Omega est à St Seiya ce que Super est à DBZ... se sont des séries immatures et sans âmes !
DB est mort avec le volume 42 malgré un GT qui reste anecdotique et fan-service...
Cependant Battle of Gods est très intéressant sur certains points , il intègre parfaitment la transition entre la fin de Buu et le tournois avec Pan. Ce qui pourrait résume la fin de le série...Goku est devenu l égal d' un dieu avec un cœur d' enfant et l' âme d' un gerrier ! Une belle fin pour cette série, non ?

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