Les nouveautés films et séries à voir sur Netflix ce week-end

La Rédaction | 18 décembre 2020 - MAJ : 18/12/2020 18:48
La Rédaction | 18 décembre 2020 - MAJ : 18/12/2020 18:48

Netflix balance à tout va nombre de films et séries dans son catalogue chaque semaine, sans qu'on les remarque ou que la plateforme ne l'annonce officiellement. Chaque fin de semaine, Ecran Large reviendra donc sur quelques nouveautés ajoutées par Netflix dans son catalogue, films et séries confondus, originaux ou pas, dans une liste non exhaustive.

Alors, quels sont les films et les séries à ne pas manquer ce week-end sur la plateforme de streaming ?

 

Logo Netflix

 

Le Blues de Ma Rainey

Ça parle de quoi ? Une harmonie difficile à trouver entre une légende du blues, son trompettiste ambitieux et des managers peu scrupuleux.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce que si vous avez pleuré la mort de Chadwick Boseman aka Black Panther en août dernier, c'est sans doute l'un des meilleurs moyens de vous faire pleurer un peu plus son décès prématuré. Si Le Blues de Ma Rainey est un huis clos intense (mais trop bavard) composé de discussions enflammées sur le racisme, les disparités sociales ou l'appropriation culturelle aux États-Unis de 1927, qui font largement écho à l'Amérique de 2020 (et plus encore), le long-métrage vaut surtout pour la prestation de l'acteur.

Le comédien livre indiscutablement la plus grande performance de sa carrière avec le long-métrage de George C. Wolfe, dont certains de ses monologues résonnent étrangement avec son destin funeste. La colère désespérée de son personnage contre Dieu semble presque, in fine, celle de l'acteur, se sachant condamné par le cancer qui le ronge. Bouleversant.

Notre critique du film

 

Photo Chadwick BosemanChadwick Boseman, son dernier rôle

 

Sweet Home

Ça parle de quoi ? Alors que de féroces monstres sèment la terreur et menacent l'humanité, un ado en proie à des démons intérieurs devient la meilleure chance de survie de ses voisins.

Pourquoi il faut la regarder ? Parce qu'il y a des monstres, beaucoup de monstres. Adapté d'une bande dessinée à l'excellente réputation, Sweet Home ressemble à première vue à une adaptation archi-fun des derniers Resident Evil. La bande-annonce promet un carnage urbain qui ne lésine pas sur les effets spéciaux, chose rare pour une série horrifique.

Mieux encore, elle donne à entrevoir un déluge de SFX et de gore, sans même compter quelques explosions bien senties. Réalisés par Lee Eung-bok, cinéaste coréen rompu à l'exercice du drama, les dix épisodes devraient avoir pour eux une générosité certaine, du moins s'ils exploitent tous les plans délirants dévoilés par la promotion.

 

photo, Sweet Home, Sweet Home, Sweet Home Pas là pour enfiler des perles

  

La Belle et la Bête

Ça parle de quoi ? D’un pauvre prince, transformé en gros toutou numérique et qui tentera l’impossible pour faire la bête à deux dos avec une jeune femme qu’il a kidnappée. Il y parviendra après l’avoir dérouillée et menacée toute sa famille. 

Pourquoi il faut le regarder ? Christophe Gans, qui fut un des grands noms de la presse cinéma avant de devenir metteur en scène, s'est toujours interrogé sur la création des univers et les ressorts mythologiques des oeuvres. Un travail qu'il a logiquement prolongé quand il est passé derrière la caméra, d'abord en adaptant des créations qui lui étaient chères, à l'image de Crying Freeman. Puis, dès Le Pacte des loups, il a entamé une hybridation de ses motifs favoris avec la culture française, avec à la clef un énorme succès au box-office.

Une ambition qui est de nouveau la sienne ici, puisqu'il mélange un conte parmi les plus célèbres, avec des influences qui vont du romantisme noir, au cinéma gothique, ou muet, jusqu'en passant par l'animation japonaise. Un menu copieux, une intensité de tous les instants et un ravissement formidable pour qui ont la rétine aussi épaisse que la paroi stomacale. 

 

photo, Léa SeydouxLéa, c'est non

 

Star Trek : Sans Limites

Ça parle de quoi ? En pleine crise existentielle, le Capitaine Kirk dirige l’USS Enterprise toujours plus loin dans l’exploration du cosmos, jusqu’à ce que son équipage tombe sur une menace à même d'ébranler la Fédération...

Pourquoi il faut le regarder ? Assez sous-estimé à sa sortie, ce nouvel épisode du reboot de Star Trek est pourtant un blockbuster plus qu'agréable (surtout au vu de la concurrence assez catastrophique de l'année 2016). Revenant aux fondamentaux de la série de Gene Roddenberry, Sans limites choisit une aventure en vase clos joyeusement dépaysante, qui oblige ses personnages à tisser de nouveaux liens.

Certes, le film de Justin Lin (Fast & Furious 3, 4, 5, 6 et bientôt 9) n'a pas la brillante nervosité des volets précédents de J.J. Abrams, mais en résulte un pur film de SF aventureux, humble et malin, porté par le charisme fou de Sofia Boutella. Et en plus, Michael Giacchino y signe l'une des plus belles bandes originales de la décennie passée. Alors que demande le peuple ?

 

Simon Pegg Star TrekSofia Boutella, pointant à Simon Pegg les qualités du film

 

Love Actually

Ça parle de quoi ? L'amour est partout, imprévisible, inexplicable, insurmontable. Il frappe quand il veut et souvent, ça fait pas mal de dégâts... La veille de Noël à Londres, des vies et des amours vont se croiser, se frôler et se confronter.

Pourquoi il faut le regarder ? L'arrivée de Love Actually est LA bonne nouvelle de la semaine. Richard Curtis (réalisateur de Good Morning England, scénariste des deux Mamma Mia !, de Coup de foudre à Notting Hill ou encore de Bridget Jones) réunit ici un casting qui constitue à lui seul le plus chic des cadeaux de Noël.

Il n'y a que dans Love Actually que vous verrez des acteurs aussi beaux et incroyables que Colin FirthHugh GrantKeira KnightleyLiam NeesonAlan RickmanEmma ThompsonBill Nighy (et il y en a encore plein d'autres !) dont le plus gros problème est qu'ils sont beaucoup trop amoureux de leur voisin/de leur boss/de leur meilleure amie. Le film est feel-good à 1000%, les histoires sont ultra-romantiques et amusantes, tout le monde a les moyens de vivre au centre de Londres, tout le monde est heureux. C'est tellement ce qu'on demande. 

 

Photo Love actually C'est vraiment un film qui rend heureux, vive l'amour !! <3

 

Tiny Pretty Things

Ça parle de quoi ? L'explosion et la chute de jeunes adultes vivant loin de leurs familles dans une école de ballet de Chicago.

Pourquoi il faut la regarder ? Adaptation de la série de livres éponyme de Sona Charaipotra et Dhonielle Clayton, la série de Michael MacLennan coche toutes les cases de la recette drama teenage chère à Netflix, ancré cette fois dans le cadre réaliste d'une école de danse. Tiny Pretty Things ressemble à un mélange entre le Black Swan de Darren Aronofsky et le Suspiria de Dario Argento, qui auraient rencontré la série à succès de la plateforme 13 Reasons Why.

Entre trahisons, coup bas et meurtres, tous les coups sont permis pour accéder à la perfection et au sommet. En confiant le rôle principal de la série à la danseuse professionnelle Kylie Jefferson, la série vise un certain réalisme dans sa manière de dépeindre le milieu impitoyable du ballet. Avec son casting varié, composé de Casimere Jollette (Divergente), Shaun Benson (The Boys), ou encore Lauren Holly (NCIS : Enquêtes spéciales), le public cible de la catégorie young adult s'identifiera parfaitement à cette nouvelle création de la plateforme au N rouge.

 

photoQuand Netflix veut te faire danser... 

 

Le Beau rôle

Ça parle de quoi ? Une star de cinéma solitaire en difficulté demande à sa doublure de se rendre en cure de désintoxication à sa place, un rôle que cette dernière prend très au sérieux.

Pourquoi il faut le regarder ? Ça ressemble un peu (trop) à Ni une ni deux avec Mathilde Seigner, mais c'est Drew Barrymore, donc ça change tout. Reconvertie dans le talk-show depuis quelques mois, l'actrice révélée par Spielberg dans E.T. l'extra-terrestre a prouvé ses grands talents, surtout dans la comédie (Grey Dardens, Charlie et ses drôles de dames, Amour & amnésie, Collège Attitude), mais pas que (Confessions d'un homme dangereux).

Dans Le Beau Rôle réalisé par Jamie Babbit (derrière le petit film culte But I'm a Cheerleader), elle a un boulevard pour rappeler tout ça. Après l'annulation de la série Netflix Santa Clarita Diet, et alors que ses derniers premiers rôles au cinéma remontent à Ma meilleure amie et Famille recomposée, le film Netflix marque le retour de Drew Barrymore en haut de l'affiche. Et rien que pour ça, ça donne envie.

 

photo, Drew BarrymoreMore Drew Barrymore

 

ET AUSSI...

SafariIncontrôlableBigfoot Junior...

 

Tout savoir sur Le Blues de Ma Rainey

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commentaires

SB 2
20/12/2020 à 18:04

@VK
En somme je suis raciste
Écrire «  Boutella hors de France » qui je persiste et signe est un jeux de mot rigolo n’a aucun caractère drôle et est la preuve qu’au mieux je ne me rend pas compte (donc un idiot) ou que je suis FN
Écrire Beurette est interdit aussi même si ma numéro deux de mon service algérienne se qualifie elle même de beurette et que cela ne pose de problème à personne
Voilà je suis raciste ou idiot ou les deux
Et bien désolé pour vous je suis ni raciste ni idiot
Et il y a des gens comme vous qui non seulement son incapable d’humour ou de second degré ou encore de recule et qui vont dénoncer les autres sur les réseaux sociaux heureux d’avoir trouvé leur raciste ou leur idiot a qui faire la morale
Et bien je vais en rajouter une couche hier je suis allé chez le pâtissier et j’ai acheté une tête de negre ! Vous voyez une pâtisserie que ma mère et ma grand mère appelaient comme ça sans y voir de mal ! Par contre vous les auriez au mieux plainte (ce sont des vieux ils ne savent pas ce qu’ils disent) voire traitées de racistes
In fine c’est vous que je plains

Alicia Vikander
20/12/2020 à 16:41

Ce qui est drôle c'est que tu n’as pas conscience de tes mots mais que tu essayes de t’en sortir par une autre fameuse porte la plaisanterie. Comme ça c’est facile. Tout est limite dans ton 1er propos et ta faculté à ne pas y répondre et faisant un attaque ad hominem me montre que le seul cinglé ici est celui qui s’ignore.

Btl
20/12/2020 à 16:23

@Alicia Vikander
Exactement
Boutella hors de France est un excellent
jeux de mot un brin provocant et c’est le but et qui ne dit rien du fait que je sois raciste ou non
Il n’y a que dans vos esprits malades et prompts à crucifier n’importe quelle déviance que le racisme et partout
Kundera a écrit un excellent livre sur les cingles de votre espèce de cela s’appelle la plaisanterie

Alicia Vikander
20/12/2020 à 14:23

Donc pour toi avec un pseudo: Boutela hors de France + terme employé de beurette et tu t’étonnes qu’on s’offusque ? Et le pire c’est que tu victimises ta position tout en disant que tu es fan... un peu comme le : je suis pas raciste la preuve j’ai un pote arabe !

Kyle Reese
19/12/2020 à 15:32

@ All you need is Kate

Merci, bonnes fêtes à vous aussi.

Boutela in LA
19/12/2020 à 15:06

@Alicia Vikander
C’est bien l’époque ! Un jeux de mot rigolo et les champions du je m’offusque vous traite de raciste !
Et pour info je suis fan de SB mais ça ça dépasse votre entendement

Cinégood
19/12/2020 à 15:04

@Ecran large,

Vous passez à côté d'une série norvégienne fort sympathique, Home For Christmas. Une rom' com' venue du grand nord qui, tout en restant "fresh & feel good", arrive à esquiver nombre de clichés inhérents au genre. Après une chouette saison 1, hâte de voir si la saison qui arrive ce vendredi reste au niveau.
Vous l'avez compris, Home for Christmas est une petite douceur de saison, rien de plus, mais très agréable.

Alicia Vikander
19/12/2020 à 14:10

@Boutela hors de France

C’est que ce com raciste ?? Tu n’as rien à faire ici. Garde tes opinions racistes pour toi ! Honteux qu’une personne comme toi puisse cracher sa haine librement comme ça ...

All you need is Kate
19/12/2020 à 12:07

@ Kyle Reese
100% d’accord
Bonnes fêtes de fin d’année

Kyle Reese
19/12/2020 à 11:06

@all you need is Selene en latex

Merci pour l’info. J’y jettera un œil ça a l’air sympa.

Je me suis fait tous les films a la suite récemment. Je ne connaissais que le premier que j’avais bien aimé en dépit des influences effectivement très Matrixienne.
Le second est aussi mon préféré, ils se sont lâché et poussé les manettes à fond et ça fonctionne très bien et puis Kate / Selene en latex quoi ! Le 3 est très sympa aussi même si on connaît déjà l’histoire avec les flashbacks des précédents film.
Le 4 plutôt médiocre en effet à oublier et le 5 moyen mais avec de beau visuels tout de même. Je trouve que Selene / Kate semble avoir perdu un peu de son charme à partir du 4. Dommage. Mais je suis d’accord avec vous les 3 premiers sont en effets un bon petit plaisir coupable de série b et rien que pour la sculptural Kate ...

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