Ne perdez plus de temps et écoutez "2 heures de perdues"

Christophe Foltzer | 20 août 2017
Christophe Foltzer | 20 août 2017

L'été, c'est super pratique pour vous parler des choses que l'on n'aurait pas forcément le temps de traiter à d'autres moments et qui nous tiennent à coeur. Comme 2 Heures de Perdues par exemple, un podcast bien con sur le cinéma.

Tandis que tout le monde se dit vidéaste et Youtuber, l'équipe de 2 Heures de Perdues (2HDP) ne fait déjà rien comme les autres puisqu'elle propose une émission hebdomadaire en podcast, au mépris des modes. Et cela fonctionne à merveille puisque, de mémoire récente, on n'a rien entendu de plus drôle depuis un long moment. Après en avoir écouté une dizaine d'affilée au point d'en avoir des crampes à l'estomac, on s'est dit qu'on devait obligatoirement rencontrer ces énergumènes pour vous les présenter, parce que savoir parler de cinéma tout en racontant des conneries est un art et, forcément, on a envie d'en savoir plus. Nous vous laissons donc en compagnie d'Antoine, Julie, MIckael et Sarah pour une petite interview bien passionnante.

 

Photo Affiche

 

EcranLarge : Pour commencer, est-ce que vous pourriez vous présenter à nos lecteurs qui ne vous connaitraient pas encore ?

Julie : Nous sommes l’équipe de 2 heures de perdues, un podcast sur des films, entre autres, et un peu d’humour. Le concept est simple : on pioche un film au hasard, on le regarde chacun chez soi et on se retrouve pour en parler avec beaucoup de mauvaise foi et un brin d’humour. Il y a de la convivialité, et parfois des vraies anecdotes…

Antoine : C’est de l’amitié…

Mickael : C’est surtout ça l’important.

Antoine : Pour éviter qu’on ne le mentionne plus tard, le concept vient d’un podcast américain qui s’appelle How this get made, on est sur de l’hommage très plagiatique.

 

EL : Vous êtes un peu Le Joueur du Grenier du podcast quoi...

Antoine : C'est exactement ça. On est à HTGM ce que le JDG est au Angry Video Game Nerd. Le premier épisode était d'ailleurs vraiment calqué sur la version américaine, mais parce qu'on le fait en français, que le ton est différent, ce n'est pas la même chose. Parce qu'on ne travaille pas dans le cinéma, on joue aussi sur le fait qu'on n'y connait rien.

Sarah : Ca dépend pour qui…

Antoine : On a quand même un ton… Moi je dis des conneries, des informations alors que j’en suis pas du tout sûr, genre Michelle Rodriguez c’est la petite sœur de Robert Rodriguez. C’est une connerie immense, et en le disant je me dis que je m’en fous complètement…

Mickael : En fait, de nous 4, t’es le seul à connaitre le podcast original. Moi j’en ai jamais écouté un épisode.

Sarah : Moi non plus

Julie : Il parait que c’est super.

 

Photo Le Hobbit

L'émission sur Le Hobbit : Un voyage inattendu'c'est ici

 

Mickael : C’est Antoine qui a initié le projet et quand il nous l’a proposé, personne n’avait jamais écouté le podcast original.

Antoine : Moi je l’écoutais évidemment et je me disais que c’était vachement drôle et il y a peu de trucs drôles en audio et du coup il fallait absolument le faire en français. Ca parle de cinéma, tout le monde aime ça. C’est pas facile à faire mais ça demande pas 8 ans de préparation pour un épisode donc on peut se permettre de le faire à une fréquence assez élevée. Au bout d’une dizaine d’épisodes, on avait récupéré quelques uns de leurs codes mais, au final, la formule prend vraiment l’identité de notre équipe. On joue vachement sur les accents, et avec une structure de base similaire, ce sont deux produits extrêmement différents et ça peut s’écouter en parallèle.

Mickael : Par contre on leur doit un sacré paquet de pognon… Mais il y a beaucoup d’auditeurs qui aiment le podcast américain et qui ne nous aiment pas tellement en fait.

Antoine : En fait, tous ceux qui connaissaient bien HTGM, n’aiment pas du tout 2HDP.

Mickael : Ils en écoutent un, il y a trop la comparaison avec l’original et ils n’arrivent pas à rentrer dedans. On est quand même un podcast auquel il faut s’habituer, on a des running-gag qui courent tout au long des épisodes et du coup, la première impression n’est pas forcément la bonne.

Julie : Ouais enfin, on en a quand même qui le découvrent pour la première fois et qui le trouvent cool aussi.

Antoine : Oui mais ça c’est des gens gentils ! Et il y en a très peu sur cette Terre !

 

Photo Kate Winslet, Leonardo DiCaprio

L'émission sur Titanic, c'est ici.

 

EL : Et si on devait définir la philosophie de 2HDP, ça donnerait quoi ?

Sarah : Oulah

Mickael : C’est un peu du WTF quoi. Le cinéma est un prétexte à raconter des conneries en fait. Et ça s’y prête parfaitement, parce qu’il y a une histoire, un déroulé, on a du fond pour pouvoir raconter des âneries mais on pourrait parler de beaucoup d’autres choses je pense.

Antoine : On a beaucoup d’impro dans 2HDP.

Sarah : On a quasiment que ça.

Julie : Il ne faut pas s’attendre à une analyse approfondie du film qu’on regarde. On se prend pas au sérieux.

Mickael : On n’avait pas envie de s’inscrire dans le même registre que d’autres podcasts cinéma. On voulait aussi se démarquer et c’est aussi pour ça qu’Antoine nous a proposé notre projet.

Antoine : Noootre Prooojeeeet !

Julie : C’est pas pour rien qu’on est potes dans la vie…

Sarah : C’est ça. Contrairement à d’autres émissions, on a réussi à créer un truc où on a l’impression qu’on est des potes qui discutons et c’est ce qui fonctionne bien. On n’a pas forcément prétention à faire plus. On donne notre avis, mais c’est complètement personnel, on ne se prétend pas critiques.

Mickael : Et notre légitimité, c’est ça. On n’est pas des journalistes, on n’est pas des spécialistes, on vient tous de milieux différents, mais on est un peu une bande de potes qui se regardent un film en buvant des bières.

Antoine : On ne fait pas une critique du cinéma dans l’absolu, parce que notre avis n’intéresse personne. On ne l’impose pas, on n’a pas la vérité absolue. Et le fait de le présenter volontairement comme des gens qui n’y connaissent pas grand-chose, ça désamorce tout.

Julie : On remet aussi le film qu’on chronique dans notre contexte : quand on l’a vu, si on l’avait déjà vu, dans quelles conditions on l’a vu…

Sarah : Oui on revient aussi sur des anecdotes de notre vie, les gens suivent donc certaines aventures, comme le Mac noyé de Julie, des trucs comme ça…. C’est ça aussi qui plait.

Mickael : Au fil des épisodes on a créé une proximité avec les gens et du coup ils ont l’impression que chaque semaine ils ont rendez-vous avec des potes pour parler d’un film. Nos running-gag sont repris sur les réseaux sociaux par le public, donc on surenchérit et au final ça prend des proportions énormes.

 

Photo Bad Boys 2

 L'émission sur Bad Boys 2, c'est ici.

 

EL : Du coup, vous n'avez pas peur de vous enfermer dans une obligation de running-gag ?

Mickael : Ce qui fait peur avec le running gag, c’est le côté exclusif de la chose. Les gens qui essayent d’y rentrer auront peut-être plus de mal du coup.

Julie : Pour moi, ça ne prend pas le pas sur le reste puisqu’à chaque nouvel épisode, on ne sait jamais d’où ça va arriver. Ca fait partie du podcast. Il n’y a aucun calcul là-dedans.

Antoine : On en avait plein au début, il y en aura des nouveaux, on en abandonne certains naturellement et c’est très bien que ça marche comme ça, ça reste très local.

 

EL : Et vous n'avez jamais pensé à faire votre émission en vidéo ?

Mickael : Sur un plan logistique, c’était plus compliqué en vidéo. Déjà qu’au début c’était compliqué purement en audio, alors en vidéo…

Julie : Et puis on n’avait pas trop envie.

Antoine : La question ne se posait pas techniquement. Moi, je voulais faire du podcast, et c’est Greg qui est ingé son qui a permis de déployer le matos, de faire une config propre pour avoir un son nickel. Y a plein de gens qui nous demandent de faire de la vidéo, mais ça prend tout son sens en audio en fait. C’est fait pour, on a un format très long… Alors en vidéo…

Mickael : Là où je ne suis pas tout à fait d’accord avec Antoine c’est que je trouve qu’on a aussi un humour assez visuel et on s’en est rendus compte quand Mademoizelle nous a invité ou quand on a fait la Nuit Originale et qu’on étaient filmés et il y a des gags qui marchent vachement bien en vidéo. Il y aurait une plus-value.

Julie : Disons qu’on n’est pas tous sur la même longueur d’onde là-dessus, certains ont plus ou moins envie de se montrer. Exceptionnellement, c’est intéressant, mais je n’ai pas du tout envie de me montrer toutes les semaines.

Sarah : Pareil.

 

Photo

L'émission sur Alien, c'est ici.

 

EL : Vous ne vous contentez pas uniquement de chroniquer des mauvais films...

Mickael : Là où on s’est écarté du podcast original, c’est qu’ils ne font que des mauvais films. On était partis sur la même optique mais un jour on a décidé de faire Jurassic Park en se disant qu’on allait faire un Hors-Série « bon film ». On s’est rendus compte que ça marchait bien et à partir de là on a compris que ça marchait aussi avec les bons films. Pour moi, ça marche presque mieux sur les bons films que sur les mauvais.

Antoine : Il y a plus ce côté madeleine de Proust. Les bons films tout le monde les a vus. Tout le monde a vu Titanic.

Mickael : Ca marche aussi mieux avec les bons films parce que sur les films que je déteste, je me trouve parfois un peu agaçant.

Antoine : Notre premier épisode c’était Les petits mouchoirs. On l’a déglingué. C’est jouissif de déglinguer Les petits mouchoirs, c’est même d’intérêt public, mais quand je le réécoute aujourd’hui, il me gêne beaucoup parce qu’on est vachement agressifs. On se cherche.

Mickael : C’était notre premier, on était terrorisés…

Antoine : On était saouls comme la mort aussi… On était très agressifs… On attaque directement des personnes, on trashe des acteurs et aujourd’hui on ne le fait plus. On peut dire que tel réalisateur américain est un gros beauf et qu’il ne fait que des films pourris mais on ne l’attaque pas en disant que c’est un gros connard.

Julie : C’est plus le principe en fait. On n’est pas fins dans l’humour, mais on essaye de ne pas être grossiers.

Antoine : J’aime pas les gros mots, on dit très peu de trucs dégueulasses, en revanche on n’hésite pas à utiliser des images pour exprimer des choses hyper dégueulasses. Et puis les femmes sont là pour nous calmer. Après, c’est moins drôle, y a des filles. Mais bon…

 

Frozen

L'émission sur la Reine des Neiges, c'est ici.

 

Et c'est quoi le plus compliqué, un bon ou un mauvais film ?

Antoine : Un mauvais film c’est plus dur.

Mickael : Ouais, c’est pas facile.

Sarah : On s’est rendus compte que les films les plus difficiles à traiter sont ceux qui sont déjà second degré. T’as moins de matière quand tu es face à un film qui se moque déjà de lui-même. Ca n’a pas vraiment d’intérêt.

Mickael : C’est aussi une question de dynamique au moment de l’enregistrement. Un film peut ne pas trop nous inspirer, puis on sort une connerie, tout le monde est en forme… On ne peut pas vraiment contrôler la qualité d’un épisode.

Antoine : Quand tu enregistres et que tu patines, c’est terrible parce que tu t’en rends compte. Tu le sens parce que ça fait longtemps que t’as pas rigolé. Et si tu te marres pas en le faisant, personne ne va rire en l’écoutant. Au début on n’avait pas de chapeau, donc on choisissait les films. Et choisir, c’est encore pire. De l’improvisation sous contrainte c’est quand même plus facile que de l’impro libre.

Mickael : C’est pour ça qu’on a un système de tirage au sort. Avant quand on choisissait nous-mêmes, ça prenait des plombes. Au moins là, il n’y a pas de débat. On sait à quoi s’en tenir et on perd moins de temps.

 

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L'émission sur Ring, c'est ici.

 

Et vous la voyez comment l'évolution de 2HDP ?

Mickael : C’est une bonne question… J’avoue… On n’en parle pas vraiment…

Antoine : En fait ça va dépendre de ce qui se passe autour, et de nous. Y a plein d’acteurs qui arrivent avec de la thune, avec des idées plus ou moins bonnes, y a pas mal de choses qui bougent. On a une espèce de fausse hype en ce moment autour des podcasts, qui je crois va vraiment retomber dans pas longtemps.

Sarah : C’est aussi une réflexion à avoir par rapport aux gens. Ce qu’on va faire, ce qu’on veut faire, si on a le temps de le faire. Est-ce que des nouvelles personnes vont arriver et est-ce que ça marchera toujours aussi bien ?

Mickael : Personnellement, j’avoue que j’ai parfois une petite perte de motivation avec ce côté « pour la gloire ». 2HDP ça prend quand même beaucoup de temps et l’enregistrement pur et dur, c’est pas une partie si énorme du temps qu’on consacre à l’émission. Ca peut être parfois envahissant sur nos vies personnelles.

Julie : Après, on est super heureux de le faire aussi quoi. Y a rien de mieux que de faire un épisode où on s’est marrés. Quand je rentre chez moi, même si ça me rapporte pas une thune, je suis contente parce que je me suis éclatée.

Mickael : Ce qui nous motive, c’est aussi toute l’émulsion autour, le contact avec les auditeurs. S’il n’y avait pas eu de décollage et qu’on était restés au même niveau qu’au début, je ne suis pas persuadé qu’on aurait continué.

Antoine : C’est clair que si tu fais des audiences confidentielles, t’en fais pas un par semaine pendant deux ans et demi quoi.

 

Stanley Kubrick

L'émission sur The Shining, c'est ici.

 

 

EL : Pour finir, j'aimerais beaucoup savoir ce que vous pensez du cinéma actuel, avec Marvel, DC, les univers étendus, tout ça quoi...

Mickael : C’est marrant parce que j’étais franchement cinéphile quand j’étais jeune et avec les années j’ai un peu perdu ce goût. Aujourd’hui, je vais assez rarement au cinéma, j’ai toujours été plus attiré par le cinéma underground, la série Z, l’expérimental… J’ai jamais vu Le Seigneur des Anneaux, ça m’attire pas particulièrement, je vais rarement voir les gros trucs. Il y a aussi un truc générationnel. Harry Potter ou le SDA, c’est arrivé à une époque où j’avais 16-17 ans et j’étais pas dans le délire d’aller voir ce genre de films. Je préfère voir du cinéma d’horreur italien que des Marvel. Je suis pas fan de tout ça et je regarde de très loin les tendances de ces 10 dernières années.

Julie : J’ai toujours été cinéphile et je suis toujours beaucoup allée au cinéma, je continue à y aller, pas forcément pour les Marvel et les univers étendus même si je vais en voir certains mais il y a encore plein de choses qui sortent et qui sont intéressantes. Y a moins de bons films aujourd’hui mais ça les rend encore meilleurs parce qu’ils sont moins nombreux. J’essaye de tout aller voir même si j’ai mes préférences. Il ne faut pas être pessimiste même s’il y a une énorme mutation en ce moment.

Mickael : On surfe toujours sur les mêmes choses depuis une dizaine d’années. Les super-héros, les biopics, moi j’en peux plus. Les choses intéressantes, comme Get Out, tu les attends pas forcément. C’est ce qui s’est passé avec Drive.

Antoine : Gamin, j’ai arraché la télé, tous les soirs j’étais devant. Les films des années 80-90, c’est un univers que j’adore et que je connais. Mes films préférés ce sont les Zemeckis, les Spielberg. Leurs films, c’est juste un instant dans un univers qui est super riche, mais ils n’ont pas essayé de tout mettre dans un seul film, ils font juste une petite tranche et c’est parfait. Alien c’est un bon exemple aussi. Ce que je reproche aujourd’hui, c’est qu’ils n’inventent plus d’univers et ça me rend fou.

Julie : Après quand ils en créent, ça fonctionne pas forcément. Regarde Tomorrowland.

Mickael : C’est pour ça que j’aime le cinéma d’horreur. Un film avec un budget ridicule devient culte. Regarde Massacre à la Tronçonneuse, c’est fait avec trois bouts de ficelle et c’est devenu culte. Le Projet Blair Witch, c’est pareil. Saw, aussi. Mine de rien, il n’y a pas tant de domaines que ça au cinéma où ça se produit de façon aussi régulière.

Julie : Le paradoxe est aussi dans nos goûts. Les Spielberg, les Ridley Scott et les Zemeckis j’adore, et on arrive à une génération de cinéastes qui ont les mêmes goûts que nous et qui tournent en rond parce qu’on est dans un truc de fanboy et de fan service, tout le temps. Quand on refait un Indiana Jones ou un Blade Runner, il y a une telle nostalgie de la pop culture des années 80 que ça joue aussi dans ce qui se crée aujourd’hui.

Mickael : J’ai pas l’impression qu’il y ait du renouveau aujourd’hui.

 

Affiche

L'émission sur Suicide Squad, c'est ici.

 

Antoine : Perso, j’en ai vraiment marre de voir les 4 gamins sur leurs vélos, se parler au talkie-walkie et où on va jouer avec tous les jouets des années 80 dans un même plan pour faire un hommage à tout le monde. En plus, ça fait référence à une culture qu’on n’a pas connue, à des univers qu’on ne connait qu’à travers des films. Je comprends qu’un américain vibre parce que ça lui rappelle son enfance, moi je vibre parce que c’était dans un des plans d’E.T.

Julie : En même temps, si ça peut ouvrir une jeune génération à cette culture et les amener à voir ces films…

Antoine : Il y a moins d’attente autour d’un film aujourd’hui, mais c’est peut-être parce que j’ai vieilli. Quand j’étais gamin, on attendait comme des dingues le gros film qui allait sortir. On voyait les bandes-annonces dans les VHS qu’on louait au vidéoclub. On n’avait pas Internet, on n’avait rien quoi. Juste les affiches. Jurassic Park, à sa sortie, ça faisait 8 mois qu’on parlait des dinosaures et de la 3D, c’était impossible de pas y aller. Maintenant, on vomit la com’.

Julie : C’est la quantité qui fait ça, il y a trop de blockbusters. Il y en a un tous les deux mois, ça amoindrit l’excitation. Entre les films, les spin-offs, les univers étendus, c’est un peu la surenchère tout le temps et donc si j’en manque un c’est pas dramatique, il y en aura un autre très peu de temps après.

Antoine : On en arrive à des dynamiques où il faut produire, produire, produire avec toujours moins d’argent. Civil War par exemple, la 3D est dégueulasse. Ils sont cons parce qu’ils sont en train de détruire leur univers.

 

 


 

 

 

 

 


commentaires

Fandepod
31/08/2017 à 20:28

J'écoute énormément de podcasts, surtout américains, mais je cherchais des podcasts en français et j'ai trouvé 2hdp par hasard. Et j'adore! J'avais déjà écouté How did this get made, que j'aime beaucoup moins. Je suis très cinéphile et n'ai pas du tout les mêmes goûts que l'équipe de 2hdp la plupart du temps, mais ils me font beaucoup, beaucoup rire. Vivement la rentrée et un nouvel épisode!

Bangcoc
26/08/2017 à 10:02

Shining fut sûrement l'un des podcasts le plus .....

PeterGable
23/08/2017 à 14:49

Tous écoutés, chronologiquement. J'en suis à les ré-écouter en attendant la reprise ! Vivement :)

Jesus Hanzuberform
22/08/2017 à 16:53

C'est vraiment bien à écouter quand on passe l'aspirateur.
5 étoiles

deuxièmeavis
22/08/2017 à 14:14

Si t'aimes pas, n'écoute pas.
Inutile d'être insultant.
Moi, son rire, je le trouve communicatif et sexy ;)

Pseudo
21/08/2017 à 20:55

Deux heures de beauferie oui.

Et l'autre qui rit comme une hyène.

chong li du13
21/08/2017 à 18:56

2HDP c'est la vie !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Kooms
21/08/2017 à 17:21

Quand on écoute la première fois, c'est assez déstabilisant, on se dit "Ma patience a des limites mais il ne faut pas exagérer". Pourquoi des gens avec un humour douteux et une connaissance du cinéma qui va de très bonne ( julie ) à on sait pas trop ( le reste) vous raconte un film en faisant des blagues pourries ? Et bah parce que c'est drôle !!! à force. En fait si on écoute bien les podcast chronologiquement, on rentre dans les private joke. C'est pour ça que la première écoute peut être rude, mais que plus ça va, mieux ça va. Une fois qu'on rentre dans le délire on est vite accro, on espère de manière pathétique qu' un jour on puisse rire de blagues sur les eaux stagnantes avec nos amis IRL, mais ça existe pas, IRL t'as des amis soit qui lise télérama soit qui aiment transformers. Et ils ont tous deux bras ça pue wala. C'est simplement drôle, détente. Je vous jure quand vous arrêterez ce podcast jmonte à la capitale chercher la VW d'antoine et je la crame. j'ai besoin de vous, sinon j'ai aucun fond sonore pour regarder les matchs de ligue 2, c'est terrible. j'en profite pour souhaiter bon courage à tous les fan DFCO parce que l'a ligue 2 c'est pour bientôt t'as vu., respect les gars, c'est chouette ce que vous faites.

EauxStagnantesVaucluse2000
21/08/2017 à 16:31

Oui oui oui a 2HDP!!
Un podcast FR tellement simple et tellement bon :)
Un hommage perpetuel a la province, au sol coco et a l'amitie, avec en plus l'impression d'etre assis dans le salon, devant la tele, avec des potes d'enfance. Ca s'ecoute avec tellement de facilite et de plaisir, j'espere que vous continuerez encore longtemps!
Et en attendant, vivement la rentree :)

Jean-Minitel Rose
21/08/2017 à 13:48

Voilà, moi j'adoré ce podcast.
#fandecaoch

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