Les 10 pires films sur Netflix

La Rédaction | 11 avril 2020 - MAJ : 11/04/2020 13:33
La Rédaction | 11 avril 2020 - MAJ : 11/04/2020 13:33

Pour s'occuper, s'amuser et partager la douleur, Ecran Large propose un top 10 des pires films sur Netflix.

Il y a les meilleurs films d'horreur, les meilleurs films de science-fiction, les meilleurs films d'action, ou encore les meilleures comédies. Sans oublier ce qu'Amazon Prime propose, avec une belle brochette d'horreur par ex et quelques séries cultes. Mais il est temps de rendre hommage au pire du pire disponible sur Netflix.

Après mûre et douloureuse réflexion, l'équipe a sélectionné dix mauvais films sur Netflix - des films sortis sur Netflix, et pas disponibles après une sortie cinéma par exemple.

 

PhotoRédacteur d'Ecran Large revoyant un film pour les besoins de ce dossier

 

THE OPEN HOUSE

Le pitch officiel : Une mère et son fils emménagent dans la maison de vacances d'un parent à la suite d'une tragédie, mais des forces mystérieuses semblent se liguer contre eux.

Le vrai pitch : L'histoire de multiples pannes d'un chauffe-eau, de claquements de portes étranges, d'objets disparus de manière incompréhensible, de voisins chelous... qui n'inquiètent pas plus que ça un fils et sa mère.

Pourquoi il est dans cette liste : Parce qu'avec sa tagline "on ne peut pas laisser dehors ce qui est déjà à l'intérieur"The Open House avait un sacré potentiel horrifique et qu'au final... c'est le vide absolu qui nous attend. Pas très compliqué de résumer l'ensemble tant il n'y a rien à en dire de particulier.

Alors que l'histoire se déroule dans une maison en vente, le long-métrage instille l'idée que quelqu'un s'est caché à l'intérieur après les portes-ouvertes. Mais tristement, le tout se résume finalement à 1h30 soporifique de portes qui grincent, de pannes bizarres, de visites à la cave sans lumière, d'objets qui disparaissent et de visites troublantes de voisins inquiétants sans rien de plus à se mettre sous la dent.

Ce n'est qu'avec le dénouement final (sans queue ni tête) que tout se met à jour et que l'on comprend qu'il n'y avait vraiment rien derrière ces faux jump-scares, cette musique lourdingue et les phénomènes étranges. Le cliffhanger est une blague sans nom et surtout sans visage, qui vient achever cet ennui abyssal bien mal et bien trop tard.

A remplacer par : Pas un bruitDon't Breathe - La Maison des ténèbresThe InvitationGhostland... et n'importe quel film dispo sur Netflix, quoi que vous cherchiez à regarder, vous ne pourrez jamais être plus déçu qu'avec celui-là.

 

Photo Dylan MinnetteUne cave dont vous connaîtrez les moindres recoins

 

NAKED

Le pitch officiel : Rob est fou amoureux et sur le point de se marier. Malheureusement il est aussi tout nu, coincé dans un ascenseur et pris dans une boucle temporelle.  

Le vrai pitch : Marlon Wayans montre son cul et cache sa bite pendant 1h30, parce qu'apparemment c'est suffisant pour faire rire.

Pourquoi il est dans cette liste : Marlon Wayans, c'est l'un des esprits derrière Scary Movie (acteur, producteur et co-scénariste des deux premiers), qui a aussi œuvré sur Fausses Blondes Infiltrées, et quelques autres parodies comme Ghost Bastards et Cinquante nuances de Black. Inutile de préciser donc qu'il aurait été pure folie d'attendre quelque chose de fin de Naked, remake du film suédois Naken de Torkel et Mårten Knutsson, qu'il a co-écrit et pour lequel il retrouve Regina Hall, elle aussi passée par Scary Movie. Pour autant, le ratage est encore plus grand que prévu.

Mix terrible entre Un jour sans fin (un homme revit la même situation) et Very Bad Trip (tout dérape après une beuverie), Naked est un trou noir à tous les niveaux, que ce soit dans la comédie, l'interprétation ou la morale à gerber, qui donne l'impression d'avoir vu un mauvais Disney avec un cul en héros. Naked est à jeter, entièrement, totalement et sans remord.

A remplacer par : Un jour sans fin, Very Bad Trip (même le troisième), n'importe quelle mauvaise comédie, même une sieste ou passer l'aspirateur.

 

photo, Marlon WayansScary Movie, le vrai

 

THE CLOVERFIELD PARADOX

Le pitch officiel : Après un accident avec un accélérateur à particules, une station spatiale américaine découvre que la Terre a disparu. Les résidents de la station vont alors être confrontés à l'étrange présence d'une autre station spatiale tout près de leur position.  

Le vrai pitch : Après avoir réussi (de force) à faire d'un petit scénario malin un morceau de Cloverfield, sur le bon 10 Cloverfield Lane, la boîte de production de J.J. Abrams tente de faire pareil avec The Cloverfield Paradox.

Pourquoi il est dans cette liste : Le film est mauvais, que ce soit en tant qu'épisode de cette proto-saga Cloverfield (le lien est aussi maigre qu'inutile), ou comme simple film de science-fiction à tendance horrifique. Malgré un beau casting et une direction artistique soignée, à défaut d'être originale, le film de Julius Onah se transforme vite en festival de banalités, avec des scènes vues mille fois ailleurs, et en bien mieux.

Hormis quelques images et mises à mort divertissantes, The Cloverfield Paradox se résume à des personnages écrits à la truelle, qui passent de couloir en couloir, et mettent des plombes à constater et comprendre le chaos ambiant. Sans compter que tout ça se resserre autour d'enjeux bien niais sur l'héroïne, achevant ce film qui semble avoir été assemblé par différentes personnes, pour arriver à un résultat sans queue ni tête, et sans identité. Pas étonnant que la Paramount ait refilé ce truc à Netflix, pour conclure une sale histoire de bête business, qui aura transformé un petit film prévu à 5 millions en gros navet à au moins 40 millions, racheté par Netflix pour 50.

A remplacer par : Cloverfield, 10 Cloverfield Lane, Annihilation, World Invasion : Battle Los AngelesDemolition Man, Miss Détective, peu importe mais autre chose.

 

Photo David OyelowoSplaf Trek : Discopourri

 

THE RIDICULOUS 6

Le pitch officiel : Quand son père hors-la-loi est kidnappé, Tommy “Lame Fatale” s'élance à sa rescousse à travers l'Ouest américain avec les cinq frères qu'il vient de se découvrir.

Le vrai pitch : Quand Adam Sandler et sa boîte de production Madison Productions signent un contrat énorme avec Netflix pour lancer quatre films, pour une somme aussi folle que 250 millions selon la presse, il faut bien s'y coller, et pourquoi pas un western où Terry Crews, Jorge Garcia, Taylor Lautner, Luke Wilson et Rob Schneider joueront ses frères ?

Pourquoi il est dans cette liste : C'est tirer sur l'ambulance, vu que cette comédie western réalisé par Frank Coraci est à peu près unanimement considéré comme l'un des pires films de ces dernières années. Mais même en y mettant du cœur et de l'amour du nanar, ce machin reste plutôt insupportable et inouï, d'une bêtise et d'une platitude tellement spectaculaires qu'il mériterait presque un coup d'œil (presque, et pas plus de 10 minutes). Il faut voir Adam Sandler avec sa perruque d'indien, avancer sur les mains pour castagner des méchants en accéléré, ou encore un âne péter-chier durant plusieurs secondes, pour oser y croire.

A noter que The Ridiculous 6, qui avait été refusé par plusieurs studios qui avaient pris la peine de lire le scénario, est l'un des plus gros succès de Netflix. Encore plus drôle : ce film a coûté à 60 millions, soit plus que Les 8 Salopards de Tarantino. Comme quoi, la fin du monde n'est jamais très loin.

A remplacer par : Albert à l'ouest qui est un chef d'œuvre à côté. Ou Lucky Luke : La Ballade des Dalton. Sinon, si vous insistez, autant retourner sur Retour vers le futur III.

 

photoLes Village People de l'Ouest

 

GAME OVER, MAN!

Le pitch officiel : Trois potes fainéants qui rêvent de grandeur deviennent d'impitoyables guerriers quand leur hôtel chic est pris d'assaut par des terroristes.

Le vrai pitch : Une prise d'otage foireuse qui permet à un trio de potes de jouer avec des flingues, insulter des mères, montrer leur queue et faire des blagues de merdes.

Pourquoi il est dans cette liste : Parce que vous n'avez pas envie de regarder la parodie beauf, vulgaire, pipi-caca et débilos de Piège de cristalréférence absolue du film avec son hôtel pris d'assaut par des terroristes. En lieu et place des moments de tensions parsemés de punchlines mythiques et petites phrases cyniques bien senties, Game Over, Man! est uniquement l'occasion de faire du bruit pour attirer l'attention.

Alors oui, ça explose et oui, ça tire dans tous les sens (parfois), mais c'est surtout un amas de blagues vaseuses, de situations sexuelles gênantes au propos frôlant l'homophobie et le racisme ordinaire à plusieurs reprises ainsi que de la violence un peu gorasse pour pas grand-chose. Clairement, vous avez mieux à faire.

A remplacer par : Workaholics avec le même trio en drôle, Murder Mystery du même réalisateur, les Die Hard (même le cinquième) et les Very Bad Trip.

 

Photo Anders Holm, Adam DeVine, Blake AndersonPapier, caillou, ciseau ?

 

IO

Le pitch officiel : La Terre est mourante et une jeune scientifique tente de la sauver. Sa rencontre avec un homme pressé d'en partir va tout changer.

Le vrai pitch : La romance mélodramatique entre une jeune scientifique et un inconnu sur une Terre vide d'humain après une apocalypse toxique. 

Pourquoi il est dans cette liste : Parce que c'est sans doute l'un des films les plus mous de la plateforme et sûrement l'un des plus mensongers. Loin d'un film de SF apocalyptique tendu, IO se contente pendant 1h30 de suivre les recherches de la scientifique incarnée par Margaret Qualley sur l'élément toxique qui a plongé la Terre dans le chaos et obligé les hommes à fuir la planète quelques années plus tôt.

Imaginez presque revivre Seul sur Mars où une personne isolée plante des fleurs dans un lieu toxique, relève des données... mais sans le fun, sans l'atmopshère de découverte avec la planète rouge et surtout avec une simili-romance qui s'élève au fil des minutes. L'arrivée du personnage incarné par Anthony Mackie ne sera que le moyen de parler d'espoir, de l'humain et d'avenir dans un monde où rien ne semble plus possible. Bref, exception faite d'une scène un peu anxiogène, IO est terne, molasson et vide. Presqu'aussi vide que cette Terre abandonnée qui reprend ses droits.

A remplacer par : Interstellar pour de la vraie aventure SF, Seul sur Mars pour une isolation un peu plus fun sur une planète hostile, Melancholia si vous voulez un vrai drame dépressif avec un peu d'astronomie, Le Dernier survivant voire carrément The Wandering Earth pour du grand n'importe quoi

 

photo, Margaret QualleyNon, ça n'a rien à voir avec Le Tour du monde en 80 jours

 

PARIS EST À NOUS

Le pitch officiel : Au coeur d'une relation turbulente et des tensions qui agitent sa ville, une jeune Parisienne est emportée dans un tourbillon de rêves, de souvenirs et d'incertitudes.. 

Le vrai pitch : Une soupe poseuse et parfaitement creuse, qui confond mode et style, performance et geste. Croit naïvement raconter quelque chose de son époque en la filmant, mais incapable de générer un discours. 

Pourquoi il est dans cette liste : Être ambitieux, être dynamique et prêt à tout tenter pour offrir au spectateur un parti pris esthétique radical, voilà qui appelle à la curiosité et à une certaine bienveillance, y compris en cas de ratage. Mais ce dernier est ici si intensément spectaculaire, que réfréner un fou-rire nerveux en devient physiquement dangereux. Pour ne rien arranger, les auteurs de Paris est à nous, à force de grand angle et de voix off, prennent le risque de singer Terrence Malick. 

Et si on pensera ce qu’on voudra du cinéma du metteur en scène américain, ce dernier demeure un maître de l’équilibre, soupesant chaque effet. Quand sa recette est mal digérée et appliquée à une forme de parisianisme sirupeux, cela donne un copieux nanar, qui paraît militer activement en faveur d’un passage de la capitale au Napalm. 

À remplacer par : À la merveilleKnight of Cups et Song to Song de Malick, son triptyque expérimental.

 

photo, Noémie SchmidtParis est très mou

 

POLAR

Le pitch officiel : Ce tueur d'élite devrait passer une retraite dorée, à condition qu'il vive suffisamment longtemps pour en profiter.

Le vrai pitch : Mads Mikkelsen, excellent comédien, est pris en otage par un réalisateur et son équipe, tous échappés d’une faille spatio-temporelle des années 90 survenue pendant le tournage d'un clip diffusé sur MCM, daltoniens, et cokés jusqu’aux oreilles. Ils l’obligent à participer à un projet de très bon goût. 

Pourquoi il est dans cette liste : Parce qu’il faut défendre les films funs, méchants et irrévérencieux, et surtout se méfier de leurs contrefaçons grossières, qui pourraient faire passer un cinéma mordant pour une simple fosse d’aisance pour cinéphages victimes de tumeurs au cerveau. Rien ne va dans cette tourte intégralement cuisinée à partir d’éléments frelatés. 

Les couleurs sont une abomination résultante d’un étalonnage baveux réalisé en post-production, les scènes d’action ne parviennent jamais à masquer leur pauvreté derrière leurs giclures d’hémoglobine numérique, les personnages sont tous plus vides les uns que les autres, et le scénario n’a absolument rien à proposer. Mention spéciale à cette scène de sexe absurde, aussi sexy qu’une publicité pour du jambon industriel. Certains films exigent de se défaire de son cerveau, certains prennent le risque de l’endommager. 

A remplacer par : Le très sympathique Mise à prix de Joe Carnahan fera bien l’affaire, une petite dose de Free Fire de Ben Wheatley est également recommandée. 

 

photo, Fei Ren"Polar m'a tuer"

 

BRIGHT

Le pitch officiel : Il est coincé avec un partenaire imbuvable dans une ville aux abois. Et ce soir, une arme mystique va leur tomber sur le dos. 

Le vrai pitch : Après End of WatchSabotage et Suicide Squad, David Ayer refait encore le même film, et comme à chaque fois, c’est un peu plus nul que précédemment. Sauf que cette fois, notre bourrin en chef se risque carrément au commentaire social, truffant son film d’orcs badassent et d’elfes dominants, pour mieux nous expliquer que les inégalités c’est pas bien, même chez les licornes. 

Pourquoi il est dans cette liste : On aurait volontiers pardonné beaucoup de défauts à ce remake non-assumé de Futur immédiat, Los Angeles 1991, s’il avait eu quelque chose d’autre à proposer qu’un film d’action invraisemblablement générique, jamais spectaculaire, et bas du front. David Ayer avait pourtant prouvé avec Fury combien il était capable d’élever un script simpliste, grâce à une mise en scène, une caractérisation et une photo soignées.

Rien de tel ici, mais une enfilade de clichés, jamais excitants, une direction artistique paresseuse, et des fusillades mollassonnes qui abusent des néons pour se donner des airs de modernité. Quant aux comédiens, qu’ils soient gênés par leur maquillage ou en pilotage automatique, ils ne semblent guère y croire.

A remplacer par : Des buddy movies remuants et bizarres, comme Invasion Los Angeles, ou le modèle de Bright, à savoir Futur Immédiat. 

 

Photo Will Smith, Joel Edgerton"Tiens attends, regarde, y a le type d'Ecran Large qui fait encore son malin là"

 

THE KISSING BOOTH

Le pitch officiel : Quand le premier baiser de la jeune Elle l'amène à un amour interdit avec le garçon le plus couru du lycée, son amitié avec son meilleur ami est menacée. 

Le vrai pitch : Une obscure tradition humanoïde du début du XXe siècle visait à enfermer de jeunes comédiens et techniciens de cinéma pour leur faire adapter le récit insupportable des fantasmes adolescents d’une môme de 15 ans, auto-édités sur le web, après quoi la foule en délire devait les acclamer.

Pourquoi il est dans cette liste : Il est des films qui vous feraient haïr la jeunesse jusqu’à souhaiter qu’elle se fasse collectivement immerger dans un grand bain de soude caustique, avant qu’un bataillon de mouettes obèses ne leur lâche sur le crâne des tonnes de guano toxique issu de la digestion d’une quantité industrielle de kebabs défraîchis.

Il en est d’autres qui révèlent en quoi un algorithme est une création humaine désastreuse. Car comme l’a expliqué en 2018 le fondateur de Netflix, Ted Sarandos, dans un communiqué de presse, le métrage a été produit et exécuté en suivant des recommandations très loin de toutes considérations artistiques. Du matériau de base jusqu’au casting, tout ici a été sélectionné en fonction de son potentiel buzz, et de sa viralité. Avec un résultat au succès planétaire mais néanmoins catastrophique, ou absolument tout sonne faux, où la facilité, le confort factice de visionnages, atteignent de tels sommets qu’ils provoquent un profond malaise. 

A remplacer par : The Edge of Seventeen, dont on causait dans notre dossier consacré aux meilleures comédies disponibles sur Netflix, qui part d’un pitch quasi-identique... mais s’avère un excellent film. 

 

photo, Joey King, Joel CourtneyDeux belles têtes de vainqueurs

 

commentaires

Rick
10/10/2020 à 03:38

@deckard haha serenity, une punition ce film.

Terminéator
19/04/2020 à 18:45

Mdrrrr j'ai pleuré de rire devant Game over man tellement c'est régressif à souhait. Ces films sont parfaits pour une soirée pizza bières avec des potes ????????

Deckard
14/04/2020 à 21:17

Et Serenity, on en parle ? Incroyable ce truc...

Rorov94
14/04/2020 à 06:36

NETFLIX est au top de la comédie régressive grâce à son deal avec Sandler,Wayans et bientôt Murphy.
COFFEE & KAREEM,LE PAQUET,GAME OVER MAN,THE DO OVER,THE BABYSITTER...des barres de rires!

PepsiMan
13/04/2020 à 19:24

"Franchement je commences à en avoir par dessus la tête des sites de critique toujours le même avis que des critiques quoi"
C'est vrai, pour qui ils se prennent ces critiques cinés à faire leur taf quoi...

Krioxfear
13/04/2020 à 14:58

The ridiculous 6 est un nanar mais il faut vraiment ne pas avoir de rire pour dire que c'est un des pires films. Ce n'est pas du tout mon genre de film et pourtant c'est probablement un des films devant lequel j'ai le plus rigolé. Pour une fois qu'on ne censure pas de ce genre d'humour j'encourage les gens à se faire leur propre avis dessus. Certainement pas pour tous mais certains vont bien rigoler.

Stivostine
13/04/2020 à 02:57

Game over man = chef d'oeuvre

Netflixist
12/04/2020 à 19:24

Coffee & Kareem

Pangolin57
12/04/2020 à 14:52

Il manque Romina dans cette liste, un film d'horreur absurde, mal filmé et qui se prend au sérieux.... À peine au niveau d'un film réalisé par des étudiants, tout est nul.
Par contre pas d'accord avec Polar, que j'ai trouvé fun et melangeant les genres avec plus de subtilités qu'il n'y paraît. A la violence se mêle en effet de l'humour, une photographie bien nette et colorée, et même un peu d'émotions ou de bons sentiments.. Sans oublier 2 ou 3 bimbo agréables à reluquer.
Certes c'est parfois vulgaire ou maladroit mais dans l'ensemble très bon film que Polar

gwada
12/04/2020 à 12:13

Il y a des film qui sont pas mal dedans par contre tout a fait d accord pour io moi je le mettrai au même niveau que gravity 2 film soporifique et bon comme berceuse pour ceux qui sont comme moi et qu il sont besoin de un film pour s endormir

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