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Les 10 pires films sur Netflix : la meilleure liste de conseils pour tes pires ennemis

Par La Rédaction
11 mai 2024
MAJ : 21 mai 2024
49 commentaires

Quels sont les 10 pires films disponibles sur Netflix ? Attention, ça va faire mal.

Quels sont les 10 pires films disponibles sur Netflix ? Attention, ça va faire mal.

Travailler chez Ecran Large, c’est aussi (surtout) voir de mauvais films, en espérant que notre sacrifice pourra peut-être sauver quelqu’un. Notre thépareute nous ayant conseillé d’exorciser ces douleurs et traumatismes pour les sublimer, voici un article qui compile les 10 pires films « originaux » disponibles sur Netflix.

Ont failli rejoindre cette sélection : les Rebel Moon et Army of the Dead de Zack Snyder, The Gray Man, Minuit dans l’univers, Agent Stone, The Mother, Project Power, Cloverfield Paradox, The Ridiculous 6, Paris est à nous, Kissing Booth, Naked, ou encore Game Over, Man !

 

PhotoNotre état après chacun de ces films

 

 

Classement par ordre alphabétique

1. 365 jours

  • Sortie : 2022
  • Durée : 1h54

 

365 jours : photo, Anna Maria Sieklucka, Michele MorroneLa ceinture de sécurité, c’est important

 

Le pitch officiel : Lorsque le mafieux italien massimo kidnappe Laura, il lui donne 365 jours pour tomber amoureuse de lui.

Le vrai pitch : La Belle et la bête version mommy-porn ronflant.

Pourquoi c’est horrible : Comment dire… quand vous faites un dérivé de Cinquante nuances de Grey, lui-même à l’origine une fan-fiction de Twilight, la photocopie commence à perdre de ses (rares) couleurs. On passera sur la laideur de téléfilm de ce machin immonde, qui se distingue avant tout par la nullité de son écriture, tirée de la trilogie pseudo-érotique de Blanka Lipinska.

 

365 jours : photo, Anna Maria SiekluckaLes produits laitiers aussi

 

Sous couvert d’un virilisme ultra-toxique qui cacherait au fond un petit coeur sensible, Massimo est sans doute l’un des pires personnages à avoir jamais investi une fiction. Il faut dire que le jeu constipé de Michele Morrone n’aide pas vraiment à accepter les nuances supposées d’un homme prêt à tout pour pécho.

Dans le genre « mise en valeur fantasmatique de la culture du viol », 365 jours va encore plus loin dans le gerbant que ses inspirations, tout en étant paradoxalement très chiche en scènes de sexe. A la place, il faut se farcir un thriller léthargique, et la peinture du BDSM comme outil de domination dangereux totalement à côté de la plaque.

Note : 0,5/5

A remplacer par : Dogs Don’t Wear Pants, pour un film vraiment intéressant sur le BDSM.

 

2. 8 rue de l’humanité

  • Sortie : 2021
  • Durée : 2h05

 

8 rue de l'Humanité : Photo, Yvan Attal, Dany BoonLa fameuse blague du coton-tige PCR, quelle marrade

 

Le pitch officiel : L’histoire des habitants d’un immeuble parisien du 11e arrondissement en plein confinement.

Le vrai pitch : Derrière ses airs de comédie sincère sur « l’épreuve du confinement », Dany Boon essaie encore de se faire de l’argent sur le dos des spectateurs.

Pourquoi c’est horrible : Le confinement a mis à mal un bon nombre de personnes, et aussi une partie du cinéma. Phénomène inédit à cette échelle, il a donné des idées aux plus grands cinéastes de notre génération, comme en témoignent les formidables Songbird d’Adam Mason, Connectés de Romuald Boulanger, et 8 rue de l’Humanité de Dany Boon. L’humoriste français a voulu ajouter sa pierre à l’édifice avec le soutien de Netflix pour un résultat… d’une fainéantise affligeante.

Il n’y a absolument aucune bonne raison de regarder 8 Rue de l’Humanité, dont les décors semblent tous en carton malgré un budget confortable de 15 millions d’euros. Reposant sur les pires clichés sociaux, des personnages terriblement caricaturaux et une succession de saynètes à l’humour désuet, le film de Dany Boon parvient à réaliser l’exploit d’être plus dangereux pour la santé que le Covid lui-même. Et c’est franchement dommage tant le point de départ aurait pu pousser le cinéaste à sortir de sa zone de confort.

Note : 1/5

A remplacer par : Kimi pour un huis-clos un peu claustro en pleine pandémie.

 

3. Bigbug

  • Sortie : 2022
  • Durée : 1h51

 

BigBug : photo, Claude PerronRobots pas contents

 

Le pitch officiel : Une petite famille recomposée (ou presque) se retrouve prise en otage par ses robots alors que les intelligences artificielles tentent de prendre le pouvoir.

Le vrai pitch : Le vaudeville français bas de gamme se rêve en comédie de science-fiction hollywoodienne.

Pourquoi c’est horrible : La liste des horreurs de BigBug serait longue à établir, avec une direction artistique hideuse (pas aidée par des effets spéciaux à la ramasse), une ribambelle de comédiens en surjeu (pas aidés par le néant caractérisant leurs personnages), un humour potache très gênant (ce film parle du futur mais semble avoir été conçu par des personnes qui n’ont pas connu notre présent), et un scénario prometteur sur le papier (il faut le dire) mais dont l’avancée révèle crescendo son vide abyssal.

Bref, BigBug est plus que décevant et désolant. Pourtant, il y avait du potentiel dans cette histoire de droïdes rebelles et son univers rétro-futuriste. Le film aurait pu être une réflexion sur le développement des IA, ou la dépendance prépondérante des humains à la technologie et ses dérives. Au lieu de ça, il y a un pauvre vaudeville sans saveur, et le plus triste, c’est de savoir que Jean-Pierre Jeunet est derrière ce gros raté.

Note : 1/5

A remplacer par : Wall-E, Les Mitchell contre les machines

 

4. BRIGHT

  • Sortie : 2020
  • Durée : 2h

 

Bright : Photo Will Smith, Joel EdgertonLe Bad dans Bad Boys

 

Le pitch officiel : Un flic humain et un flic orc doivent faire équipe pour affronter une force obscure.

Le vrai pitch : Quelqu’un a essayé de mélanger Bad Boys et Men in Black, donc évidemment il fallait Will Smith.

Pourquoi c’est affreusement nul : On aurait volontiers pardonné beaucoup de défauts à ce remake non-assumé de Futur immédiat, Los Angeles 1991 s’il avait eu quelque chose d’autre à proposer qu’un film d’action invraisemblablement générique, jamais spectaculaire, et bas du front. David Ayer avait pourtant prouvé avec Fury combien il était capable d’élever un scénario simpliste, grâce à une mise en scène, une caractérisation et une photo soignées.

 

Bright : Photo Noomi RapacePosition de Rapace

 

Rien de tel ici, mais une enfilade de clichés jamais excitants, une direction artistique paresseuse, un mauvais goût parfois hilarant, et des fusillades mollassonnes qui abusent des néons pour se donner des airs de modernité. Will Smith, Joel Edgerton et Noomi Rapace ont rarement été aussi fades, mais disons que certains ont au moins l’excuses des maquillages. Le plus drôle : Bright a coûté au moins 90 millions de dollars.

Note : 1/5

A remplacer par :  Futur Immédiat donc, et Invasion Los Angeles.

 

5. C’est nous les héros

  • Sortie : 2020
  • Durée : 1h40

 

 

Le pitch officiel : Quand des espions/super-héros disparaissent, c’est à leurs enfants de prendre la relève ! 

Le vrai pitch : Quand les bons films pour enfants disparaissent, c’est à Robert Rodriguez de prendre la relève !

Pourquoi c’est horrible : Comme chacun le sait, la natalité est en baisse, dans un monde où le spectre de la guerre et du réchauffement climatique se disputent notre temps de cerveau disponible. Le plus grand obstacle au réarmement démographique reste toutefois la collaboration entre Netflix et Robert Rodriguez.

Comment envisager d’élever un enfant sachant qu’il pourrait tomber sur Spy Kids 5: Armageddon et Spy Kids 6 : super-héros edition, a.k.a C’est nous les héros ? Comment donner la vie sachant qu’elle pourrait échouer dans les bas-fonds de la plateforme de SVoD, annihilant les derniers neurones que TikTok ne lui a pas volés ?

 

C’est nous les héros : photo, Vivien Lyra BlairMême avec un requin, Mathieu a dit stop

 

Avec un peu de chance, le gamin échappera à la trépanation à vif. Mais ses globes oculaires s’en sortiront moins bien que son cerveau. Le rédacteur chargé de chroniquer les deux films a perdu 4 points à chaque oeil et fait une crise de panique quand il entend le terme « CGI ».

Autant dire que sur un jeune public, les effets peuvent être dévastateurs à long terme. Votre fils ou votre fille est déjà stupide et aveugle ? Attention, elle pourrait aussi perdre l’ouïe à cause d’une double reprise de David Bowie jugée trop pénible par le comité éthique de Guantanamo. On vous aura prévenu.

Note : 1/5

À remplacer par : Babe, un cochon dans la ville

 

6. death note

  • Sortie des enfers : 2017
  • Durée : 1h40

 

Death Note : Photo Nat WolffQuand on est assis entre deux chaises, on a le cul dans le vide

 

Le pitch officiel : Light Yagami Turner trouve un Death Note et devient avec l’aide de sa petite-amie Mia un justicier-meurtrier connu sous le nom de Kira. 

Le vrai pitch : Après avoir exhumé Le Projet Blair Witch, Adam Wingard tel un dieu de la mort autoproclamé a voulu enterrer Death Note

Pourquoi c’est horrible : Avec seulement 1h40 générique inclus, cette adaptation ne pouvait pas coller au manga. Et tant mieux, puisque ça l’obligeait à éviter un mimétisme dont elle ne serait pas ressortie gagnante. Le fait de changer de paradigme n’était pas dénué d’intérêt, les tueurs en série, les questionnements sur la peine de mort et le mythe des justiciers anonymes résonnant parfaitement avec les États-Unis où a été délocalisée l’histoire. 

 

Death Note : PhotoPorc-est-pire

 

Exit donc le long jeu du chat et de la souris entre L et Light, les stratagèmes ultra complexes et les plans de conquête du monde. Le Death Note de Netflix aurait pu être une course contre la montre haletante, mais n’est finalement qu‘une ennuyeuse enquête sans queue ni tête. Toutes les bonnes idées tombent à l’eau, en particulier la fin qui voulait assombrir l’irréprochable L, sans aller au bout de la démarche. 

On suit donc un ado edgy, inconsistant et passif, qui a tout d’une victime dépassée par un trop grand pouvoir et une copine manipulatrice. Et au fond, pourquoi pas ? Mais c’était sans compter l’improbable volte-face dans les 10 dernières minutes, qui torpille ce parti pris pour revenir dans le sillage du manga après avoir tout fait pour s’en éloigner. 

(Death) Note : 1/5

A remplacer par : Death Note (le manga et/ou l’anime)

 

7. La Bulle

  • Sortie : 2022
  • Durée : 2h06

 

La Bulle : AfficheJurassic Prank

 

Le pitch officiel : Confinée dans un hôtel pendant le Covid, l’équipe d’un film d’action avec des dinosaures tente de boucler le tournage.

Le vrai pitch : Confiné dans son immense baraque en pleine Covid, un réalisateur s’ennuie et écrit une comédie pour passer le temps. Manque de chance, c’est Judd Apatow, donc Netflix lui a filé l’argent pour faire le film.

Pourquoi c’est horrible : Même les gens qui aiment Judd Apatow (40 ans, toujours puceau, En cloque, mode d’emploi) ont vécu une expérience extrême avec ce convoi exceptionnel de nullité. Le scénario n’est qu’un prétexte pour enchaîner les scènes de vomi, de sexe, de cris et autres trips-CGI sous coke, autour de personnages absolument passionnants (le couple entre amour et haine, la TikTokeuse perchée, l’acteur trop sérieux), et d’une parodie de Jurassic World 3 qui tombe à l’eau puisque les meilleures idées (les accents dignes de House of Gucci, la main déchiquetée) sont réduites à de minuscules gags.

Avec son petit festival de guests inutiles, sa satire hollywoodienne aussi corrosive qu’un tweet de YouTubeur, et son climax absolument désastreux (la chorégraphie de Denver le dino-dégénéré à la sauce TikTok, les courses-poursuites, et l’inévitable côté méta à la fin), La Bulle confirme qu’il n’est qu’un film-caprice. Judd Apatow se rêvait probablement en Ben Stiller avec Tonnerre sous les tropiques, mais là c’est plutôt celui de Zoolander 2. Et encore, ça reste un compliment vu la bouse Bulle.

Note : 1/5

À remplacer par : Ça tourne à Manhattan de Tom DiCillo.

 

8. red notice

  • Sortie : 2021
  • Durée : 1h58

 

 

Le pitch officiel : Un agent du FBI et deux voleurs font équipe pour récupérer des oeufs en or qui valent très cher. 

Le vrai pitch : Ted Sarandos, le PDG de Netflix, souffre secrètement d’oniomanie (les achats compulsifs) et de syllogomanie (l’accumulation compulsive). 

Pourquoi c’est horrible : Parce qu’on dirait la scène insupportable entre Dwayne Johnson et Ryan Reynolds dans Hobbs & Shaw, mais étalée sur presque deux heures. À ça, il faut ajouter Gal Gadot qui joue récite son texte encore plus mal que d’habitude et Rawson Marshall Thurber qui réalise filme encore moins bien que d’habitude. Apparemment, ce dernier est aussi crédité comme scénariste, sûrement parce que « Chat GPT » ça n’aurait pas fait très pro dans le générique de fin. 

 

Red Notice : photo, Dwayne Johnson, Ryan ReynoldsY’a déjà 60 millions de salaires sur cette image

 

Red Notice n’a pas la moindre personnalité ou saveur, le film se contentant de repomper James Bond, Mission : Impossible, Indiana Jones et la moitié des buddy movies américains. En supplément : les bastons qui cognent mou, le  montage et les effets spéciaux aux fraises et le twist final aussi bête que le personnage de Gal Gadot qui se détache les cheveux avant de se battre. Et quand on sait que Netflix a déboursé entre 160 et 200 millions de dollars pour chiper les droits de distribution à Universal, il y a de quoi soupçonner Ted Sarandos d’être un agent infiltré au service de Disney+.

Note : 1/5

À remplacer par : n’importe quel James Bond, Mission : Impossible ou Indiana Jones, même les pires de chaque saga.

 

9. THE OPEN HOUSE

  • Sortie : 2018
  • Durée : 1h34

 

Photo Dylan MinnetteUne cave dont vous connaîtrez les moindres recoins

 

Le pitch officiel : Une mère et son fils emménagent dans une maison, mais des forces mystérieuses semblent se liguer contre eux.

Le vrai pitch : L’histoire de multiples pannes d’un chauffe-eau, de claquements de portes étranges, d’objets disparus de manière incompréhensible, de voisins chelous… qui n’inquiètent pas plus que ça un fils et sa mère.

Pourquoi c’est une horreur : Parce qu’avec sa tagline « On ne peut pas laisser dehors ce qui est déjà à l’intérieur »The Open House avait un sacré potentiel horrifique et qu’au final… c’est le vide absolu. Alors que l’histoire se déroule dans une maison en vente, le film instille l’idée que quelqu’un s’est caché à l’intérieur après les portes ouvertes. Mais tristement, le tout se résume finalement à 1h30 soporifique de portes qui grincent, de pannes bizarres, de visites à la cave sans lumière, d’objets qui disparaissent et de visites troublantes de voisins inquiétants, sans rien de plus à se mettre sous la dent.

Ce n’est qu’avec le dénouement (sans queue ni tête) que tout est finalement expliqué. On comprend alors qu’il n’y avait… vraiment rien derrière ces faux jumpscares, cette musique lourdingue et les phénomènes étranges. Le cliffhanger est une blague sans nom et surtout sans visage, qui vient achever cet ennui abyssal, mais bien mal et bien trop tard.

Note : 0,5/5

A remplacer par : Pas un bruit, Don’t Breathe, The Invitation, Ghostland

10. Thunder Force

  • Sortie : 2021
  • Durée : 1h45

 

Thunder Force : Melissa McCarthy, Octavia SpencerLes Super Nanaz

 

Le pitch officiel : Deux amies deviennent des super-héroïnes improbables dans un monde rempli de méchants vilains.

Le vrai pitch : Melissa McCarthy fait une énième comédie réalisée par son mari Ben Falcone, co-produite via leur boîte On the Day Productions, où elle joue encore une loseuse alcoolique, sale et vulgaire.

Pourquoi c’est horrible : Déjà, Thunder Force fait comme s’il n’y avait pas déjà eu beaucoup de films et séries se moquant des super-héros (Mystery Men, Ma super ex, Hancock, Super, Kick-Ass, Super-Héros Movie, The Tick, The Boys). Et surtout, Ben Falcone (réalisateur et scénariste) et Melissa McCarthy (productrice et actrice) font comme si une suite de sketchs vus et revus suffisait à construire une histoire et des personnages.

 

Thunder Force : photoRegardez cette scène sur YouTube, juste par curiosité

 

Entre les ficelles grosses comme des troncs d’arbres (la colérique va devoir maîtriser sa super-force, l’introvertie va devenir invisible pour apprendre à s’affirmer), les blagues rances (Melissa McCarthy tombe, ça chante sur Kiss from a Rose de Seal, Melissa McCarthy tombe, l’homme-crabe casse des trucs) et un sens du spectache proche du néant (sacré monde rempli de mutants sociopathes…. en théorie), il n’y a rien qui va dans cette daube qui a clairement coûté trop cher. Bref, Thunder Force arrive avec 20 ans de retard et la fraîcheur d’un cosplay pas lavé depuis les années 90.

Note : 1/5

A remplacer par : Mystery Men.

 

Liste mise à jour en mai 2024

Rédacteurs :
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Gemini

Même Scorsese avec un gros casting à accouché d’un film loin du niveau de ces précédents œuvres. Netflix remplace le direct to video des années 90/00….

Flash

Vu environ la moitié des films de cette liste, j’ai bien aimé polar, du cul et du sang, que demande le peuple? Bright, c’était regardable sans plus.

Scream King

Oh, je suis un peu déçu par votre article. Je pensais que les films nuls seraient traités sur le mode narnarland (c’est à dire que malgré tout, on peut les regarder et y trouver un plaisir déviant au Xème degré. Là j’ai l’impression que les films sont juste mauvais.
Sinon, j’aime beaucoup l’idée d’un top des pires films. Vous comptez développer l’idée par catégories ?

Luigi

Sandler est vulgaire et pas drôle du tout (2 ou 3 gags a la limite)! Dans le style ricain potache je préfère Will Ferrell ,ça tape souvent en dessous de la ceinture mais rien qu’en voyant sa tête impossible de pas pouffer de rire !

Mera

@Gemini, totalement d’accord, Netflix hormis 2-3 exceptions, les rois des navets, ça signe des chèques et laissent faire les réals qui font souvent n’importe quoi du coup, même Michael Bay sans faire son pire film, va faire son film le plus irrécupérable techniquement, proche du film amateur tellement le montage est abominable.