Films

Twisters : critique qui souffle fort

Par Déborah Lechner
17 juillet 2024
MAJ : 12 août 2024

Après le très chouette Twister de 1996 réalisé par Jan de Bont, les chasseurs de tornade sont de retour en Oklahoma dans Twisters, et font peau neuve pour l’occasion. Lee Isaac Chung a récupéré la casquette de réalisateur tandis qu’Helen Hunt et Bill Paxton ont laissé place à Glen Powell et Daisy Edgar-Jones. Alors, nouvelle rafale qui emporte tout sur son passage ou énième tempête dans un verre d’eau ?

Twisters

Le vent se (re)lève

Quelques jours avant la sortie de Twisters, il était encore question de savoir si ce nouveau film serait une suite, un reboot, un remake, un spin-off, ou un autre legasequel (pitié…). Et ce n’est pas la réponse évasive du réalisateur Lee Isaac Chung, qui a préféré parler « d’une nouvelle expérience scientifique« , qui pouvait aider à y voir clair.

Mais quand on regarde de loin, Twisters est bien un calque de Twister. Les personnages ne sont plus tout à fait les mêmes, mais le film reprend une structure narrative identique à celui de 1996, en tout cas au début avec un autre flashback comme séquence d’ouverture, histoire d’exposer le traumatisme de l’héroïne (car les héroïnes de films catastrophe dignes de ce nom en ont un, c’est la règle).

Daisy Edgar-Jones dans Twisters
Y’a plus de saison ma pauvre dame

On retrouve aussi la romance mal engagée entre les deux protagonistes, l’équipe de nerds des tornades insupportables, l’équipe adverse qui tente littéralement de les doubler, un passage chez maman (au lieu de chez tata), et même le rapport exagérément instinctif et passionné à la météorologie. Sans oublier quelques clins d’oeil au film original, comme la machine surnommée Dorothy, les détecteurs en aluminium, ou le discret caméo de James Paxton en l’honneur de son père, Bill Paxton, décédé en 2017.

De fait, Twisters a les mêmes qualités que Twister, parfois même en mieux, à commencer par les effets spéciaux forcément moins datés et donc plus crédibles, mais aussi la bonne gestion de la tension lorsque les tourbillons se forment, et de l’immersion au coeur de ceux-ci. L’excitation, la nervosité et la montée d’adrénaline des chasseurs de tornades et des scientifiques sont toujours aussi palpables et communicatives, ce qui rend le tout stimulant et – n’ayons pas honte de le dire – très divertissant.

En revanche, Twisters n’a pas gommé les défauts de Twister, en particulier pour les seconds rôles qui restent pour la plupart au stade embryonnaire, bénéficiant d’une caractérisation en lot : ils parlent forts, s’agitent dans tous les sens, ont l’air irresponsable, mais finalement sympa, indifféremment les uns des autres. Dommage donc pour Katy O’Brien, Sasha Lane ou Brandon Perea qu’on aurait préféré voir plus en action qu’en figuration.

Glen Powell et Daisy Edgar-Jones dans Twisters
On voulait mettre une photo de l’équipe en question, mais on n’en a pas trouvé…

Twist her

On ne peut toutefois pas enlever au film sa volonté de dépasser son aîné, de ne pas entièrement rejouer les mêmes cartes et même de renverser le jeu passé les 20 premières minutes. Ainsi, plutôt que de ramener les mêmes enjeux, Twisters a la bonne idée de prendre le gros du scénario de Twister (Dorothy, l’étude des tornades et la F5) pour en faire le point de départ de l’intrigue et non pas la trame principale.

Dorothy est donc présentée comme une machine datée, utilisée pour un simple projet d’étude afin que l’héroïne décroche sa bourse universitaire. Rapidement, il n’est plus question de comprendre et sonder les tornades, mais de les canaliser, tout en ayant un discours suffisamment humble et mesuré pour ne pas tomber dans une emphase gênante à la Geostorm.

Trop d’argent dans les équipements pour être réglo

Ce nouveau cap permet en quelque sorte d’inverser les rôles : le groupe de Tyler, plus dissipé et moins subventionné, est semblable à celui de Joe et Bill dans Twister tandis que la bande que rejoint Kate est plus proche de celle de Jonas Miller, qui sert d’antagoniste dans le film de Jan de Bont. Evidemment tout se rééquillibre à cause des phéromones que dégage Tyler (Glen Powell) et Kate (Daisy Edgar-Jones), mais l’idée était d’être plus empathique que sensationnaliste.

Le but n’est donc pas de s’approcher de la plus grosse tornade imaginable, mais de mettre ceux qu’elle menace à l’abri. Même si ça manque souvent de subtilité et frôle par moment un manichéisme niais, le film creuse la dimension sociale, aux dépens du pur spectacle de destruction décomplexé.

She’s like the wind

Les personnages et la caméra passent davantage de temps aux côtés des sinistrés, qui sont cette fois de simples inconnus et non des proches, tout en taclant les messieurs en costume-cravate qui spéculent et s’enrichissent sur le malheur des gens. Ce n’est pas ce qu’on a vu de plus original, mais le film a le mérite de vouloir traiter une autre problématique et de faire des tornades un véritable fléau plus qu’un objet de fascination, pour ainsi donner à la catastrophe un aspect plus dramatique qu’ébouriffant.

Rédacteurs :
Résumé

Malgré quelques lacunes et une note d’intention placardée maladroitement, Twisters rejoint le haut du panier du film catastrophe, aussi bien pour le fond (ou tentative de profondeur) que la forme.

Autres avis
  • Geoffrey Crété

    Tellement ringard, bancal et fade que ça ferait passer l'amusant Twister des années 90 pour un grand film avant-gardiste.

Tout savoir sur Twisters
Vous aimerez aussi
Commentaires
32 Commentaires
Le plus récent
Le plus ancien Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
Nemo Marc

Comme une Tornades qui passe 🌪️ aussitôt vu aussitôt oublier .

Poulozedor

Absolument sans intérêt on s’ennuie ferme devant ce film à 200 millions de dollars et le pire c’est qu’ont ne ressent absolument aucune empathie pour les personnages , c’est jamais drôle c’est même bourré de clichés le pauvre Glen Powell qui cachetonne en pseudo Texan chasseur lourdeau de tempête alors que le gars est bourré de talent… Mais là où le bas blesse c’est que c’est jamais impressionnant car mal réalisé on ne ressent pas la puissance d’une tornade et le danger qu’elle représente et c’est plutôt dramatique. Bref 09/20 et jsui généreux

Flo

« Twister c’est parti
Les fous rires sont garantis 
Avec Twister… »

Un film qui, dans les années 90 – et notamment cette année 96 – était une proposition atypique parmi tous les films Catastrophe, redevenus à la mode à ce moment là. Et Personne ne semble avoir fait en sorte de comprendre ce que c’était vraiment.
D’abord, la menace en titre, ces Tornades : 
En préambule on peut signaler une certaine cohérence dans le studio Universal, pourvoyeur de quelques bons films Catastrophe prompts à alimenter les parcs d’attraction éponymes, et qui en a souvent produit certains dans lesquels les cataclysmes ont l’allure d’être vivants. Déjà « Backdraft » ajoutait des sons bestiaux au Feu, nous présentant celui-ci comme une entité (« mon animal »… « ça respire, ça mange, et ça hait »). Puis Spielberg lui-même nous sort ses dinosaures, mi animaux à protéger, mi monstres dévoreurs.
Alors quand Jan de Bont a filmé ses tornades, il les a montré de la même manière : des créatures sauvages de la Nature, à chasser… des géants, des Titans, terrifiants (l’une d’entre elle attaque de nuit, pendant une projection en plein air de… « Shining »), Céleste (« à quoi peut ressembler une F5 ? – au doigt de Dieu »).
Aller vers le danger, puis mettre à l’abri tout le monde avant une série de destructions plus ou moins arbitraires (la tornade donne l’impression de vous suivre si vous la provoquez)… c’est un tantinet un film de Kaijus.

Ensuite, il y a la force du casting :
Un duo bien équilibré entre Helen Hunt, ici dans drôle de mélange entre Linda Hamilton et Jodie Foster… un peu femme-enfant aussi (elle a subi un trauma un peu basique quand elle était petite), irradiante et pugnace et c’est vraiment dommage que l’actrice n’ait plus jamais joué de rôles d’action comme celui-là, tellement elle était top. En plus, on peut facilement tomber amoureux d’elle.
Et de son côté Bill Paxton joue un étonnant décalque de André Dussollier (le ton péremptoire, les costards clairs, les cheveux hérissés, les dents en avant), mais en version américaine virile.
Quant aux autres, loin d’être des clowns exaspérants il s’agit surtout de la crème des seconds rôles américains. Tous les visages qu’on voit là, on les a déjà vu quelque part et on les a apprécié, même sans connaître leurs noms. 
Des Alan Ruck, Joey Slotnik, Jeremy Davies etc etc, même chez les scientifiques rivaux, avec Abraham Benrubi qui passe une tête (c’est une prod Spielberg, comme « Urgences »). Sans compter cette curiosité : Philip Seymour Hoffman (le seul qui deviendra une star, tout en continuant d’être un excellent second rôle) qui fait du Jack Black avant Jack Black. 
Ils sont tous caractérisés en une poignée de détails, par exemple leurs attitudes, assez différentes (bien que tous rigolos, il y en a qui seront plus mesurés, et d’autres qui planent complètement)… ou bien lors de cette course dans laquelle chacun va écouter son type de musique préférée (Hoffman a des tas d’écrans dans son van et se passe un clip de Deep Purple, un autre écoute Guillaume Tell de Rossini, deux autres chantent à tue-tête « Oklahoma ! »)…
Tout ça a une ambiance sacrément jeune, cool, outsider et avec plein de bagout (scientifico écolo grunge). Et on peut imaginer que Tous seraient la version adultes des jeunes héros Amblin, continuant ainsi de pourchasser des phénomènes incroyables… c’est beaucoup un film d’aventures.

Et enfin, il y a le rythme :
De Bont garde la même logique que son « Speed », à savoir un film qui est tout le temps en mouvement, tout le temps dans l’urgence, trépidant (merci aussi aux musiques de Mark Mancina et Van Halen), faisant quelques petites pauses bucoliques avant de se relancer de plus belle, et ne s’arrêtant jamais avant d’être arrivé à bon port.
Il y a bien sûr la poursuite des tornades, qui ressemble aussi bien à de la capture de pure-sangs qu’à un acte kamikaze – et pas fait pour les douillets et ceux qui ont peur de se salir. À cela s’ajoute une compétition avec des concurrents (et plagieurs, et coincés) pour savoir qui va recueillir des tas de données précieuses en premier, pour le bien des habitants du Midwest et la gloire qui va avec.
Et aussi une sous-intrigue, mais qui en fait centrale au film : Paxton revient juste pour signer les papiers du divorce et commencer très vite une vie plus tranquille… et évidemment va se rendre compte, au fur et à mesure qu’il accepte de faire marcher le projet scientifique de sa vie, qu’il a toujours un talent inné pour « sentir » la formation de tornades, qu’il est toujours accroc à l’adrénaline, et que son ex et lui s’aiment toujours… c’est bien un joli film de remariage.  
Dans des paysages qui ont eux-aussi un charme étrange, composés de plaines vertes aussi immenses que le ciel, et où pourtant le danger le plus colossal arrive à se cacher et vous surprendre… 
C’est LE film de tornades, avec des gens biens, de l’entraide, de bonnes valeurs et une menace exponentielle qui provoque la fascination.

« …Sur la couleur pose tes mains 
Et tes pieds 
Sans bouger 
Avec Twister »

Le premier film avait la mention « Par les producteurs de Jurassic Park »…
Celui-là a « Par les producteurs de Jurassic World ».
Est-ce que ça veut dire qu’on va avoir une énième suite tardive-remake-fan service… et trop dévitalisée ? Il y a un peu de ça.
Mais on peut porter au crédit de ceux qui ont été en charge de ce projet (dont Joseph Kosinski, déjà derrière les grands retours de « Tron » et « Top Gun ») d’avoir élagué toutes les références explicites au film original, évitant ainsi le genre de lourdeurs qu’on trouve dans les deux derniers « Ghostbusters ».
Et que le réalisateur Lee Isaac Chung, qui a d’ailleurs été élevé dans le Midwest, n’oublie pas de se concentrer aussi sur le côté intimiste, comme à son habitude.
Sauf que ce « Twisters » tombe alors dans un excès inverse, puisqu’il a beau se passer dans le même univers (a priori, puisqu’on a le module « Dorothy »), il ignore de manière éhonté tout l’apport historique qu’ont apporté les personnages du premier volet… et on se retrouve alors avec un manque de consistance dès lors qu’il n’y a pas le moindre chasseurs de tornades vétérans dans les parages – ni Helen Hunt, qui voulait faire sa propre version avec l’équipe de « Blindspotting », ni même un des nombreux seconds rôles toujours vivants (encore une fois, ce sont des supers acteurs).

Manque de cohérence aussi, puisque le personnage qu’incarne Daisy Edgar-Jones semble manifestement avoir été conçue comme la fille de Jo et Bill Harding, additionnant toutes leurs particularités mais sans être finalement leur descendance :
Elle est blonde (alors que l’actrice est naturellement brune), fait encore plus gamine mais est un chef naturel, a un traumatisme passé et finit par passer la même garde-robe que Jo – et on peut facilement tomber amoureux d’elle…
Elle « sent » les tornades, revient d’abord temporairement dans son pays après avoir cherché la tranquillité chez les citadins, pour mieux finir ce qu’elle a jadis commencé et retrouver le goût de l’aventure, comme Bill.
Et aussi comme dans ces films où des jeunes femmes carriéristes doivent choisir entre une vie de rond de cuir dans grande ville, et une vie en jeans chez les cowboys – avec un petit ami potentiel dans chacune de ces existences.
Vous savez très bien ce que (et qui) elle va choisir, même si ce film là va se montrer très prude (Spielberg a imposé qu’on coupe un baiser final ? par peur des hormones ?).

Étrangement le personnage de Jonas, rival arrogant du premier film, se retrouve lui divisé en deux :
L’un est le chef des rivaux, un amoureux malchanceux et entrepreneur, désespérant – et Anthony Ramos rajoute une autre suite-remake peu pertinente à sa filmographie.
L’autre c’est Glen Powell, l’acteur qui a plus de menton que d’yeux (bref une grande gueule née)… Sauf que lui il est très cool, pas seulement parce qu’il fait encore son numéro de mâle alpha frimeur, moins con qu’il n’en a l’air. Mais il représente aussi un héros viril à l’ancienne, très compétent, sérieux quand il le faut, qui sait ce qu’il fait etc. Ça fait toujours plaisir à voir dans un paysage cinématographique à la Chalamet.
Donc c’est aussi une comédie romantique, un poil screwball (y a du Cary Grant là dedans) mais qui fonctionne sans un tempo soutenu… ce qui sera toutefois moins intéressant que la comédie de remariage du précédent film, où les amoureux y ont déjà un Passé et ont peu de temps pour se décider. Là au contraire les protagonistes ont tout leur temps, ça fait de l’urgence en moins dans le rythme du long-métrage.

Dommage par contre que les seconds rôles de cet opus ne soient pas aussi bien traités cette fois, Chung ayant complètement loupé le coche avec Sasha Lane (pourtant connues depuis des années), Katy O’Brian (juste après la sortie de « Love Lies Bleeding », pas de bol) ou David Corenswet, dont le stoïcisme idiot le réduit bien à être un sous-Henry Cavill.
Non seulement ils n’ont pas grand chose à jouer à part les mêmes partitions collégiales (les gentils se marrent tout le temps, les autres sont des coincés), mais ils sont tous coulés dans le même moule homogène, sans personnalité, interchangeables. On y ajoute juste des équipements modernes, des gadgets pour faire le show, l’utilisation des réseaux sociaux aussi bien pour faire de la promo que pour alerter la population, et une identité un peu plus texane, mais c’est tout.
Quant au propos social du film, où on pointe du doigt ceux qui profitent des catastrophes au lieu d’aider tout de suite les sinistrés, non seulement il est très prévisible mais en plus c’est un élément scénaristique basique aujourd’hui, qu’on peut caser n’importe où.
Indispensable depuis qu’on a eu notre lot d’images de populations sinistrées à cause de catastrophes environnementales. Suffisamment mis en avant dans ce film pour se sentir concerné, sans que ça n’entame trop le côté spectaculaire.

Donc suite-remake ou reboot, qui ne marche certainement que parce que l’original a presque trente ans… Il y en a que ça peut rebuter de voir l’ancien, par peur de comportements d’antan qui seraient moins appropriés aujourd’hui. Ou de mode ringarde. Ou bien d’effets spéciaux trop obsolètes – sauf qu’entre les deux, y a pas photo : visuellement, c’est très très similaire, il n’y a rien de neuf, les tornades sont créées et représentées identiquement (c’est à peine plus lisible), les effets de destruction mélangent toujours le réel et le virtuel etc. Un peu plus réaliste, rognant la partie « Surnaturelle » associée à ses monstres aériens (le son est moins grondant, moins agressif). Même l’apparition d’une tornade « diabolique », faite de flammes, ne dure pas assez longtemps pour ajouter un niveau supplémentaire de menace.
Et le déroulé scénaristique ne varie pas non plus, jusqu’à reprendre plein de dialogues, à la ligne près (« Content que tu sois revenue ! – Je reviens pas ! »)… Et même plein de scènes, dont celle de la salle de cinéma mais en en changeant le sens, passant de la terreur nocturne à l’objet méta un peu chic (le « Frankenstein » de James Whale, le Quatrième Mur – ceux qui verront le film en 4DX vont être aux anges).

Le charme que peut générer ce film envers les non-initiés, c’est en fait celui de 1996 mais en moins rythmé, moins galvanisant (pas trace des supers thèmes musicaux de Mancina), moins brutal, moins fou… 
Les initiés eux risquent de trépigner régulièrement devant une intrigue qui peine souvent à avancer.
Mais d’ici à ce que une suite soit lancée (plus ambitieuse ? plus véloce ? avec enfin quelques vétérans dans le lot ?), on peut au moins profiter d’un film d’aventure secrètement écolo, secrètement midinette, pas très boursouflé, très américain et avec toujours ces super paysages à perte de vue.

vincohen

Googlehttps://lh3.googleusercontent.com/a/ACg8ocKwgQuFnxc-3m4TKqn7_iA2ypURlxqh6CQWRxNTMUu8tYPNL7l2=s128-d-cc-rp
Olivier TREMAUD
à l’instant

Des références appuyées au premier film de 1996 ne dispensent pas de se démener pour trouver une identité singulière. Si la légèreté de l'intrigue et la vacuité de la bande son ont vocation a signer cette livrée 2024, c'est pas très glorieux.

Heureusement, certains plans inédits de la tornade notamment en s'élevant en altitude, quelques séquences bien senties en plan fixe sans musique réhaussent le ton et complète le premier film de Jan De Bont.

Tout ça reste quand même du petit lait pour l' Été, et la salle obscure s'impose pour ressentir les effets de destruction...
Pierre-Oh

Edit : ah si mais plus sur la fiche de la critique

Pierre-Oh

Dommage qu’il n’y ai plus la note des lecteurs

Berlingo

« produit par les producteurs de Jurassic World » nous dit l’affiche.. tout s’explique! C’est vrai que Jurassic World a plus ou moins (re)lancé en 2015 cette mode pénible des resucées estivales de vieux films. Des suites pas complètement nulles, assez divertissantes même, mais toujours décevantes au final. Ceci dit Twisters est meilleur que l’immonde Jurassic World 3 !

Fred@13

vu hier en VO comme il se doit … et bien grosse déception : aucun enjeu dramatique, personnages caricaturaux, dialogues ineptes, intrigue ridicule … les effets spéciaux ne suffisent pas à faire un bon film … restent les voix des acteurs et leur accent trainant du Sud profond, et là y’a du niveau.

Berlingo

Vu en salle ICE… les tornades dépotent bien surtout grâce au son, elles sont assez bien faites même si on y croit jamais vraiment à cause du numérique, aussi net soit-il. Mais la tension est bonne, on s’accroche au siège.
Après, le film en lui-même est un copié-collé du premier, en version changement climatique et compassion pour les habitants des villages ravagés. C’est pas nul, les acteurs sont sympa et jouent bien la terreur, surtout Daisy Edgar-Jones. C’est assez fun, on ne s’ennuie pas (trop)… mais il n’y a aucune surprise! On sort une fois de plus avec la désagréable impression d’un film inutile, assez bien fait mais qui n’a pas de raison d’exister puisqu’il n’apporte rien de nouveau. Exactement le même sentiment qu’après avoir vu Sans un bruit Jour 1. Bien tristoune l’été des blockbusters!

Snake670

Et bien on a vraiment droit à une cinématographique exceptionnelle pour 2024