Critique : Dancing girls

Lucile Bellan | 1 juin 2009
Lucile Bellan | 1 juin 2009

On se souvient avec Coyote girls et Showgirls, que les films de danse (et de danseuses) peuvent être parfois réservés à un public plus masculin. Ici, c'est avec talent que la scénariste de Sexy Dance, Duane Adler, réussit à combiner chorégraphies de charme, danseuses hyper sexy (le casting compte une Pussycat Doll) mais aussi histoire d'amour, de famille et de persévérance. Soit la formule gagnante pour un film de danse unisexe, où chacun trouvera son bonheur.

Bien sûr, l'histoire reste d'une simplicité aussi naïve qu'efficace, mais grâce à un univers mi-chaste mi-sexe (le club burlesque semble être à la mode ces temps-ci, merci Dita Von Teese), à des scènes dansées irréprochables et réjouissantes et à Mary Elizabeth Winstead, Dancing girls réussit à faire tourner les têtes. Si elle échange sa tenue de pom-pom-girl de Boulevard de la mort pour des sapes moins glamour mais plus moulantes, Mary Elizabeth Winstead apporte beaucoup au film grâce à sa fraîcheur, sa plastique irréprochable et son talent pour la danse. De formation classique en danse depuis sa plus tendre enfance, elle a beaucoup travaillé pour acquérir un coté hip hop.

Difficile donc d'avoir à redire de cette jolie bluette musicale, dont tous les numéros (dansés ou pas) et tous les ingrédients (appréciés ou pas) ont fait leurs preuves. On y croit à la passion de cette jeune femme, on frémit de désir pour le beau quoi qu'un peu fade DJ, on est un peu triste pour son frère et on applaudit lorsqu'elle est acceptée à son concours. Peut-être que comme l'hystérie selon Freud, c'est un truc qui trouve son explication dans les profondeurs de la féminité. En tout cas, on ne pourra pas nous reprocher de ne pas partager avec notre petit copain, ami ou voisin, et de les laisser se rincer l'œil.

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