La Grande séduction, dernière chance de Taylor Kitsch ?

Simon Riaux | 31 juillet 2012
Simon Riaux | 31 juillet 2012

Nous on l'aime bien Taylor Kitsch. Le problème, c'est que le box-office, lui, ne l'aime pas beaucoup. Malgré une aura de sueur et de sex appeal confectionnée par le succès de Friday Night lights, l'arrivée de l'american hero sur grand écran a tout d'une plantade intergalactique. En effet, John Carter est bien parti pour rester dans les anales des plus sinistres bouffonneries spatiales, Battleship quant à lui est passé quasi inaperçu dans un été surchargé, et le moins que l'on puisse dire, c'est que le Savages d'Oliver Stone n'aura pas su inverser la tendance.

Résultat, ce bon Taylor risque fort de se faire beaucoup plus rare sur les écrans, malgré un talent certain et une gueule d'ange qui fit dire à Tonton BDM après le visionnage du dernier Andrew Stanton : « ça refoule du goulot, mais je suis humide comme un mois d'octobre. » Sa dernière chance ? La Grande séduction, au propre comme au figuré, soit le remake d'une sympathique comédie canadienne (que nos homologues américains ont identifiée comme éminemment française...). Il y sera question d'une petite ville portuaire qui, pour ne pas se retrouver tout à fait désertée, doit absolument voir une entreprise viable s'implanter et insuffler un certain dynamisme au corps social. Le deal est sur le point de se réaliser quand la firme fait part d'un vœu non négociable : la présence d'un médecin exerçant dans la ville.

À priori, le citoyen en charge de dégoter un toubib devrait être joué par Brendan Gleeson, tandis que le soignant ne sera autre que le beau Taylor Kitsch. On espère que le long-métrage connaîtra une réussite au moins équivalente aux premiers pas désastreux de l'acteur sur grand écran, et lui permettra de nous ravir les pupilles quelques années encore.

 

 

 

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