Vivarium : la bande-annonce promet un thriller claustrophobe et angoissant

Marion Barlet | 24 janvier 2020 - MAJ : 24/01/2020 15:40
Marion Barlet | 24 janvier 2020 - MAJ : 24/01/2020 15:40

Vivarium, le long-métrage de Lorcan Finnegan promet des frissons dans un huis clos labyrinthique. Quand le rêve américain du pavillon de banlieue tourne au cauchemar, c'est par-là la bande-annonce. 

Le réalisateur irlandais Lorcan Finnegan livre son second long-métrage avec Vivarium, suivant son premier film réalisé en 2016 : Without Name inédit en France. Passé par le Festival de Cannes en mai dernier, le film a largement convaincu la critique (89% Rotten Tomatoes,  lors de sa présentation à la Semaine de la critique et il a été consacré du Grand Prix du nouveau genre de L'Étrange Festival 2019.

On peut donc s'attendre à du haut-vol pour Vivarium et son joli casting mené par l'actrice britannique Imogen Poots et l'américain Jesse Eisenberg (The Social Network, qui est dans notre top de la décennie). Ils interprètent un jeune couple qui s'installe dans un pavillon de banlieue, mais la petite vie tranquille vire au cercle vicieux.

Une bande-annonce a enfin été révélée, et pour ceux qui veulent aller voir le film vierge d'informations (ce qui est le mieux pour ce film), évitez de la regarder, car elle spoile beaucoup d'éléments du long-métrage.

 

 

Gemma et Tom arrivent dans Yonder, un quartier où l'on promet le bonheur d'un foyer nucléaire. Mais toutes les maisons se ressemblent, et l'atmosphère est étouffante, d'autant plus lorsque le couple s'y retrouve coincé. On reconnaît la patte d'un graphiste de formation, où l'esthétique joue le rôle essentiel d'avaler les protagonistes.  

Vivarium se construit sur le modèle du noeud de Moebius, où plus on avance, plus on revient à la case départ. Une petite musique dénote de l'ambiance angoissante de cette prison à ciel ouvert, qui annonce un thriller psychologique palpitant

Pour les amateurs du frisson, on vous conseille aussi Horse Girl, dont la bande-annonce est disponible ici. Après La Petite maison dans la prairie, la petite maison pour la survie. Rendez-vous en salles le 11 mars en France.

 

affiche

commentaires

MystereK
24/01/2020 à 18:38

Un film présenté en clôture du festival de Neuchâtel, il a divisé. Ambiance très froide, voire austère, une sorte d'épisode de la quatrième dimension étendu su la durée d'un long métrage. Pas ma tasse de thé et j'étais frustré de finir le festival sur cette note maussade.

Balek
24/01/2020 à 16:37

Intriguant le concept. Une sorte de zoo à humain peut-être ?

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