3 from Hell : la suite de The Devil's Rejects continue de se dévoiler avec des photos inédites

Déborah Lechner | 14 août 2019 - MAJ : 14/08/2019 11:34
Déborah Lechner | 14 août 2019 - MAJ : 14/08/2019 11:34

Après un premier teaser, Rob Zombie a dévoilé des photos inédites de 3 from Hell où l'absence d'un des personnages principaux a de quoi intriguer.

Au départ, 3 from Hell semblait sortir de nulle part puisque  The Devil's Rejects montrait, dans son grand final, la famille Firefly se faire copieusement arroser de balles par la police et basta. Cependant, les trois sadiques, Baby (Sheri Moon Zombie), Otis (Bill Moseley) et Captain Spaulding (Sid Haig) ont survécu et sont donc actuellement derrière les barreaux, même s'ils ne comptent visiblement pas s'y éterniser.

Un premier teaser a été diffusé il y a plusieurs semaines et l'absence de papa Captain Spaulding, hormis dans les flashbacks, était déjà notable. Le nouveau personnage, Winslow Foxworth Coltrane, alias Foxy, campé par Richard Brake (le Roi de la nuit dans Game of Thrones) pourrait donc avoir pris le relai en tant que chef de famille comme semblent le confirmer les dernières photos qui ont été dévoilées.

 

photo, Sid Haig, Sheri Moon Zombie, Bill Moseley, Richard Brake, Bill MoseleyBill Moseley en Otis, Sheri Moon Zombie en Baby et Richard Brake en Foxy

photo, Richard BrakeRichard Brake, un personnage qui aura visiblement beaucoup d'importance pour les rejetons Firefly

photo, Sheri Moon Zombie, Rob Zombie, Sid Haig, Bill Moseley, Richard BrakeLe trio des Enfers et le réalisateur Rob Zombie

photo, Bill MoseleyBill Moseley alias Otis qui a déjà eu meilleur mine

photo, Sheri Moon ZombieBaby qui n'a visiblement pas perdu la main

 

En revanche côté macabre et sadisme on est loin des deux premiers films du réalisateur. Même si la photo de Baby couverte de sang fait son petit effet, on espère que Rob Zombie ne s'est pas trop assagit en treize ans (il y a peu de chances, mais bon). Le troisième volet permettra également le retour de Danny Trejo dans le rôle de Rondo. Le reste du casting sera composé de Clint Howard, Emilio Rivera et Daniel Roebuck.

Pour l'instant, aucune date de sortie n'a été annoncée en France.

 

photo, Sheri Moon ZombieSheri Moon Zombie dans la peau et la folie de Baby Firefly

commentaires

Ankytos
16/08/2019 à 19:21

@Number6 
Effectivement, je connais. J'apprécie beaucoup son travail ; même si je ne partage pas son goût pour ce film. Non pas que les qualités avancées ne soient pas réelles, mais comme je l'ai dit je vois dans le film une démarche intellectuelle de la part de RZ qui me déplaît pas mal. Impossible d'en tirer plaisir pour moi. Que ce soit réputé extrême, sans concession, blabla, ... n'y change rien.
Même la fin, réputée très réussie, n'a aucun impact sur moi, n'ayant développé strictement aucune empathie pour les personnages.

blabla
15/08/2019 à 09:29

Tim Burton c'est un peu comme John Hughes avec des gentils monstres.

Number6
14/08/2019 à 23:07

@ ankytos et simon

Je ne sais pas si vous connaissez le fossoyeur de films (François theurel). Je vous conseille sinon sa vidéo sur DR qui est vraiment chouette et explique ce côté malaisant.

Simon Riaux - Rédaction
14/08/2019 à 18:19

@Ankytos

Je vous dirais même que je les trouve assez bouleversants.

Ce sont des salopards, des monstres. Et pourtant, c'est en eux que réside toute l'humanité du film, la tendresse, la bizarrerie. Leurs rapports, unis contre un monde qui les a engendrés et les a en horreur, est extrêmement émouvant (et drôle).

Et je trouve la radicalité de Zombie beaucoup plus intéressante, et beaucoup plus profonde que celle d'un Burton par exemple. Lui aussi a toujours questionné la question de l'altérité et de la différence, mais le plus souvent, il l'aborde de manière cosmétique, superficielle. Ses monstres sont toujours des gentils monstres.

Ankytos
14/08/2019 à 18:15

Petite précision, encore : je ne suis pas allergique aux personnages moralement critiquables, criminels ou fous (ou autre du style). ,Mais je n'arrive à m'y intéresser que s'il y a une forme de nuance dans leur personnalité (ou la manière dont elle est montrée), un contrepoint ou une profondeur, voire une critique, quelque chose. Je n'ai rien trouvé de cela dans la famille de DR (mais j'imagine que vous si, et c'est peut-être en partie pour cela que vous appréciez).

Phil
14/08/2019 à 18:07

La fin de DR est juste parfaite. Pourquoi continuer? Je ne vois pas trop comment ils ont pu survivre a la pluie de balles qu’ils se sont pris en pleine tronche. Bref...
Une date de sortie US au moins? De tte façon c’est tjrs mieux en vo

Ankytos
14/08/2019 à 18:03

@Simon Riaux 
J'entends et respecte le point de vue, même si je ne le partage pas.
J'aime également le ciné qui traite des marginaux (et le côté artisanal me plaît également) mais le marginal (tout de même fréquemment représenté au cinéma) peut être autre chose qu'un tarė vicieux et sanguinaire (désolé, je ne voit rien d'autre chez ces personnages). Je reconnais son côté singulier, cependant. C'est juste un attrait neutralisé parle le reste pour moi.
Sinon, nous sommes simplement sur deux acceptations différentes du terme "surestimé". Pour moi, le terme s'applique aussi aux réalisateurs "Adulés par une niche" mais je ne me battrai pas pour un mot. Disons que je le trouve moins bon que ce que disent ses défenseurs, ça suffira :)
Tout cela n'est pas très grave.

PS : WHAT ? Vous avez aimé son Halloween ? Nous sommes irréconciliables ;)

Simon Riaux - Rédaction
14/08/2019 à 17:02

@Ankytos

Zombie étant très critiqué et n'ayant jamais rencontré de grand succès (The Devil's Reject n'a pas touché le grand public), difficile d'y voir un réal surestimé. Adulé par une niche peut-être mais pas vraiment un réal surestimé.

Le fait que ses travaux soient néanmoins très appréciés par certains provient sans doute d'une donnée toute bête : sa singularité. Cet amour des marginaux et des déviants, c'est déjà relativement rare, mais accolé à ce côté picaresque, bricolé, presque circassien, pour le coup, c'est plutôt unique.

Donc oui, pour qui est touché par ces ingrédients, c'est un sacré réal. Et du coup, tout est question de perception, j'adore The Devil's Reject, mais si c'est le film le plus apprécié, c'est probablement parce que c'est le plus accessible. En ce qui me concerne, à part 31, qui me paraît vraiment pauvre, tous ses films me passionnent.

Ankytos
14/08/2019 à 16:39

J'avoue voir en Rob Zombie un réalisateur non sans talent mais surestimé (si j'en crois sa renommée chez certains amoureux du cinéma de genre). Sa filmographie ne me semble pas très excitante (ses deux Halloween me semblent juste de mauvais films) et son film le plus apprécié, The Devil's Reject sans être mauvais en lui-même, me déplaît pas mal par son projet : trop de complaisance à l'égard de personnages monstrueux gratuitement. Je ne peux qu'y voir une note d'attention assez nauséabonde. Il me semble que l'essentiel de la réputation du film tient à cela mais chacun son truc.
Je ne peux non plus m'empêcher d'être amusé de voir qu'il revient sur ce qui est peut-être sa seule réussite critique et publique (à moins que ? je ne connais pas les chiffres de la maison aux 1000 morts - de toute façon dans le même univers que DR ou à peu près) alors que tout le monde était clairement décédé. Il fait comme tous ces réal' qui ne vivent que sur un succès. Voire sur un malentendu ?
Ne me lynchez pas, j'ai juste un souci avec RZ. :)

Number6
14/08/2019 à 12:05

Je n'arrive pas à avoir kiki à cause de la fin parfaite de devil's.

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