La Malédiction de la Dame Blanche : une scène coupée devait faire un vrai lien avec la saga Conjuring

Christophe Foltzer | 23 avril 2019 - MAJ : 23/04/2019 10:08
Christophe Foltzer | 23 avril 2019 - MAJ : 23/04/2019 10:08
Affiche
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Sur nos écrans depuis une semaine, La Malédiction de la Dame Blanche est donc le nouveau film inscrit dans l'univers de Conjuring. Et même si le résultat n'est pas dingue (notre critique ici), ça ne signifie pas pour autant qu'il n'y a rien à en dire.

Et c'est vrai qu'on ne l'a pas forcément vu venir cette connexion. Présenté à la base comme la nouvelle sensation du cinéma d'horreur par un nouveau réalisateur, quelques semaines avant sa sortie, La Malédiction de la Dame Blanche a révélé le mystère en dévoilant qu'il était en réalité le nouveau chaptire de la saga Conjuring.

Ce qui tombait plutôt bien puisque son réalisateur était aussi celui de The Conjuring 3. Le monde est bien fait hein.

 

photoUne dame pas si blanche que ça

 

Sauf que, en l'état, on n'a plus l'impression que James Wan et ses potes nous font une Cloverfield, en prenant des histoires a priori indépendantes pour les faire entrer aux forceps dans leur univers horrifique.

Si cela nous rend un peu sceptique concernant l'avenir des films parallèles aux aventures des époux Warren, Michael Chaves, le réalisateur, nous assure que non au micro de Gamespot. Il révèle notamment qu'une scène coupée devait clairement faire le lien avec les films principaux, et principalement sur un élément du film : le collier de la Dame Blanche. Attention, SPOILERS !

 

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"On a beaucoup discuté de cet aspect en particulier. En réalité, il y avait une scène qui aurait dû se trouver à la fin du film. Nous avions filmé Linda Cardellini (Anna) qui donnait le collier à Raymond Cruz (Rafael Olvera) pour qu'il le garde en lieu sûr. Et Rafael disait qu'il connaissait quelqu'un qui pouvait le conserver, qu'il s'agissait d'un couple sur la Côte Est et qu'ils avaient l'habitude de ce genre de choses.

Cette scène était vraiment super, je pense d'ailleurs que tout le monde l'aimait. Mais on a eu l'impression qu'elle alourdissait un peu l'ensemble, qu'elle forçait un peu trop la connexion avec l'univers Conjuring."

Une décision judicieuse donc, pour un film qui, s'il s'inscrit clairement dans cet univers étendu en montre aussi les limites dans la mesure où on s'attendrait à des histoires qui fassent moins office de remplissage entre deux aventures du couple Warren. Gageons que tout cela change avec le prochain Annabelle 3 : la Maison du mal, sur nos écrans le 10 juillet prochain.

 

photo, Raymond Cruz

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