En 2002, alors que James Bond s'apprête à faire son retour et devenir une caricature de lui-même dans Meurs un autre jour, un certain Jason Bourne vient de débarquer dans le genre du film d'espionnage. Et même s'il partage les mêmes initiales que l'espion au service secret de Sa Majesté, l'ancien agent de la CIA incarné par Matt Damon représente une vision radicalement différente du genre.
Dans son film, Doug Liman a offert un héros et un univers plus modernes et tellement plus crédibles qu'ils ont aussitôt fait de l'ombre à 007 et ses gadgets. À sa sortie, La Mémoire dans la peau s'est naturellement imposé comme un anti-James Bond à l'état pur, à tel point qu'il a envoyé Pierce Brosnan en retraite anticipée, mais aussi largement influencé le personnage quand il est revenu quelques années plus tard avec Daniel Craig et un nouveau style.
Quand tu te prépares à affronter les fans de James Bond
BOURNE, JASON BOURNE
Parmi Ethan Hunt et ses Mission : Impossible, Charlie et ses drôles de dames et son esprit cartoonesque, XxX avec ses cascades et ses gros bras ou encore les complots d'Ennemis d'État, La Mémoire dans la Peau s'est immédiatement distingué pour son réalisme, avec son héros plus humain que l'espion britannique, déjà parodié par Austin Powers. Dès les premières minutes, La Mémoire dans la peau contraste drastiquement avec James Bond.
Goutant peu aux séquences d'introduction spectaculaires in medias res, qui ont contribué à la réputation de la franchise, Doug Liman installe une atmosphère beaucoup plus froide et reposée. Avec son pull troué et son physique quelconque, Jason Bourne ne peut certainement pas rivaliser avec le charisme et le magnétisme de Bond, mais le personnage incarné par Matt Damon est beaucoup plus crédible et nuancé que l'agent du MI6 et sa figure ultra-stylisée.
Et il ne prend pas le train en première classe
Difficile de croire que Doug Liman a d'abord envisagé Brad Pitt pour le rôle (qui a refusé pour un autre film d'espionnage, Spy game, jeux d'espions), puis des acteurs comme Russell Crowe, Arnold Schwarzenegger ou Sylvester Stallone avant de choisir le jeune acteur, le seul à avoir compris que le film s'articulait autour de la quête d'identité du personnage et pas autour des scènes d'action.
Alors que James Bond était un vestige de la Guerre froide, l'incarnation parfaite d'une masculinité excessive devenue toxique et d'un temps révolu, Jason Bourne représente un nouvel idéal en tant qu'agent secret. Il parle peu, se fond dans la masse comme une ombre et ne commet un meurtre que quand il y est forcé, contrairement à 007 et son légendaire permis de tuer. Et quand l'espion britannique peut compter sur M, Q, Moneypenny et tout le MI6, lui ne peut se fier qu'à son instinct, ses réflexes implacables, son sens moral et Marie, celle qui l'aide à se souvenir et avec qui il développe une liaison amoureuse.
Regarde, j'ai réussi à gratter un peu plus pour la scène
À l'image du héros, qui forme l'antithèse de James Bond, la jeune femme est elle aussi l'inverse de la James Bond girl. Elle n'apparaît pas en robe de soirée ou en bikini pour approcher le bel agent secret avec un regard sensuel et coucher avec lui. Jason la rencontre par hasard après avoir fui l'ambassade américaine de Zurich, où elle essayait d'obtenir un visa.
Comme Matt Damon avec son air de monsieur Tout-le-Monde, Franka Potente incarne une jeune Allemande paumée, banale, prête à conduire cet inconnu jusqu'à Paris simplement en échange de 10.000 dollars. Et même si la romance qu'elle entretient avec Jason est un peu forcée par le scénario, la scène intimiste où il acceptent tous les deux de devenir des fugitifs et leur relation reste quand même plus plausible que les créatures de rêve qui tombent aux pieds du gentleman machiste après deux répliques et un verre de Martini au shaker.
L'ARME FATALE
Ce souci du réalisme se traduit directement dans la mise en scène ingénieuse, notamment dans sa conception des scènes d'action (mémorables), qui évoquent directement les films de William Friedkin dans leur manière concrète, brutale et efficace de filmer le réel. Les combats sont secs, intenses, les chorégraphies sont millimétrées et la caméra à l'épaule renforce la nervosité et immerge un peu plus le spectateur au plus près de l'action. Pas d'explosion, d'effets spéciaux ou d'esbroufe, chaque course, chaque affrontement vise à crédibiliser encore un peu plus le récit et participe au développement des personnages.
Contrairement à James Bond, qui compte d'abord sur ses gadgets, son flingue et pas mal de chance pour accomplir sa mission en causant des millions de dégâts au passage, Jason Bourne réfléchit avant d'agir et cherche toujours le moyen le plus simple et le plus rapide de faire ce qu'il veut : il analyse son environnement pour connaître les entrées et les sorties, récupère une oreillette et un plan d'évacuation pour échapper aux militaires dans l'ambassade et prend le temps de consulter une carte pour déterminer un itinéraire alors que les policiers se mettent à encercler sa voiture (une Austin Mini et pas une Aston Martin).
Jason Bourne, lui, n'a pas besoin d'arme. Il EST l'arme, comme il le découvre en mettant deux policiers à terre en quelques mouvements au début du film. Avant que des documents ne lui révèlent la vérité sur son identité, sa mémoire passe d'abord par les sensations, comme le suggère le titre. Quand il frappe, c'est pour blesser, il préfère le combat au corps-à-corps (qu'il maîtrise à la perfection) et utilise déjà n'importe quels magazine, stylo ou objet qui lui passe sous la main pour tuer quelqu'un, bien avant John Wick.
Ses aptitudes de soldat implacable, Jason Bourne ne les utilise pas pour arrêter les obscurs complots de ses ennemis parce qu'on lui a demandé, il passe la grande majorité de son temps à fuir ses poursuivants. Son adversaire n'est pas un méchant mégalomaniaque, un ancien ami qui veut se venger ou un riche homme d'affaires psychotique, mais son ancien commanditaire, la CIA, qui l'a reconditionné en machine à tuer sur commande et le traque désormais pour avoir manqué l'assassinat d'un dictateur africain gênant.
T'as de la chance de pas être dans la cuisine
Et lorsque l'action s'arrête et que la caméra de Doug Liman s'immobilise, le film montre une appréciation de la mort et de la violence bien différente de la saga James Bond, encore une fois. Lorsqu'un des assassins envoyés par Treadstone se jette par le balcon pour éviter d'être interrogé, Marie reste choquée, essayant encore de comprendre ce qu'elle vient de voir, pendant que Jason est déjà en train de ranger leurs affaires et de préparer leur fuite.
Le monde dans lequel ils évoluent n'est pas glamour ou raffiné, l'esthétique est impersonnelle et le film, comme les personnages, reste emprisonné dans cette atmosphère nébuleuse, grisâtre, impitoyable, où l'espionnage retrouve ses lettres de noblesse.
JEUX DE GUERRE
Si on les compare souvent (alors qu'ils n'ont finalement que l'espionnage en commun), James Bond et Jason Bourne représentent les deux facettes d'une même pièce, d'un même univers, diamétralement opposées. Cette différence entre les deux personnages s'illustrait déjà dans les oeuvres littéraires dont ils sont issus.
L'espion de Ian Fleming vit des aventures depuis les années 50 dans des romans qualifiés de "fantaisistes", tandis que le héros imaginé par Robert Ludlum est apparu en 1980 avec La Mémoire dans la peau, déjà plus crédible et ancré dans son époque que les récits de 007 (plusieurs personnes pensaient même que l'auteur avait des contacts avec la CIA en raison de la précision et de l'acuité de ses livres).
Fan des romans de Robert Ludlum depuis son adolescence, fils d'un avocat qui côtoyait fréquemment les espions et les agents du gouvernement, Liman avait justement relu la trilogie de Jason Bourne pendant le tournage de Swingers et s'était alors mis en tête d'adapter la saga après son troisième long-métrage, Go.
Apprenant que les droits détenus par Warner Bros. (qui avait produit un téléfilm oublié La Mémoire dans la peau en deux parties avec Richard Chamberlain dans le rôle principal) arrivaient à expiration, le réalisateur a directement été voir Robert Ludlum pour les obtenir. L'écrivain est mort peu de temps après, en 2001, pendant la postproduction, et est resté crédité comme producteur exécutif au générique.
Doug Liman a ensuite appelé Tony Gilroy (L'Associé du Diable, Armageddon, L'échange), mais le scénariste détestait le roman de Ludlum, qu'il a qualifié de "merde absolue" à leur rencontre. Rapidement, les deux hommes ont admis que l'histoire ne pourrait pas être adaptée en l'état et se sont mis d'accord pour trahir l'oeuvre originale et n'en conserver que l'essentiel pour ensuite écrire une histoire différente, un thriller psychologique et dramatique centré sur le personnage de Jason Bourne et ses névroses.
Carlos, le tueur à gages inspiré par le terroriste Ilich Ramírez Sánchez que Jason traque dans le roman, a donc disparu de l'intrigue, qui ne s'articule plus qu'autour du héros amnésique, devenu la cible de son gouvernement et de la CIA.
Pour rendre le scénario plus authentique et s'approprier encore un peu plus l'histoire et ses thématiques, Doug Liman a notamment puisé dans les mémoires de son père, Arthur Liman, et sa participation à la Commission sénatoriale dans l'affaire Iran-Contra (qui a aussi inspiré la création de la Suicide Squad) pour imaginer Treadstone et son chef corrompu, Alexander Conklin.
Avec un Walton Goggins à ses débuts dans un rôle de figuration
À travers ce programme top secret et son groupe d'espions clandestins surentraînés qui exécutent des missions illégales aux quatre coins du monde, La Mémoire dans la peau, et la saga Jason Bourne en général, détourne habilement les codes pour transformer le gouvernement en antagoniste et s'inscrivait malgré lui dans un contexte post-11 septembre (le scénario a été écrit avant les attentats).
Les agissements de la CIA dans le film sont une condamnation sans équivoque de la surveillance de masse des agences de renseignement américaines (qui s'est intensifiée après l'attaque) et de la politique étrangère des États-Unis dans leur lutte contre le terrorisme, quand James Bond était encore occupé à sauver le monde d'une énième conspiration géopolitique.
Avec son thriller minimaliste, tendu et humaniste, porté par son personnage paranoïaque, Doug Liman a dépoussiéré le genre et renouvelé l'intérêt du public, introduisant également un héros qui donnera lui aussi lieu à une franchise. Ce nouveau style, plus réaliste, plus actuel, forcera Hollywood à s'adapter à La Mémoire dans la Peau, devenu le mètre étalon en matière d'espionnage en l'espace d'un long-métrage.
Et pourtant, la production chaotique du film a bien failli mettre à mal le projet d'adaptation et détruire tout ce qui participe au réalisme et donc à sa réussite.
Doug Liman face aux producteurs
L'ESPION QUI REVENAIT DE LOIN
Avant même le début du tournage, Doug Liman et Universal étaient déjà entrés en désaccord concernant les séquences à Paris, le réalisateur insistant pour tourner dans la capitale française alors que le studio voulait tourner à Montréal pour réduire les coûts. Les producteurs ont ensuite demandé à ce qu'il y ait plus de scènes d'action, ce que Matt Damon a détesté, et une fois arrivé à Paris, l'acteur aurait menacé de quitter le tournage s'ils ne revenaient pas au scénario d'origine.
Quand ils ont ensuite envoyé un message à Doug Liman, lui réclamant d'adopter un montage et une musique plus énergiques, à la manière de Tony Scott, le cinéaste leur a répondu qu'ils n'avaient qu'à l'engager s'ils n'étaient pas contents.
Pendant que les caméras s'installaient en Grèce, en Suisse, en République tchèque, en Italie et en France, Tony Gilroy réécrivait le scénario selon les désirs du réalisateur et du studio et envoyait les pages au fur et à mesure. Le scénariste s'est brouillé avec Liman, qui retouchait son script, alors le cinéaste a appelé William Blake Herron pour achever le scénario, mais Matt Damon restait toujours attaché à la version de Gilroy.
Le producteur Richard Glastein a ensuite dû partir et Frank Marshall l'a remplacé au pied levé, mais les retards continuaient de s'accumuler, notamment parce que Doug Liman changeait constamment d'avis et tenait absolument à conserver plusieurs scènes du premier script, dont celle de la ferme, qui a réclamé une rallonge de temps et de budget. Alors quand il a annoncé à Frank Marshall qu'il avait oublié un plan essentiel et qu'il devait encore bousculer le tournage, le producteur lui a hurlé dessus devant toute l'équipe et Universal a ignoré sa requête (mais Liman a pris une caméra dans son coin et quand même obtenu son plan).
Le budget a grimpé à 60 millions de dollars par rapport aux 52 prévus à la base et la date de sortie prévue pour septembre 2001 a d'abord été reportée à février 2002, puis juin 2002 à cause des réécritures constantes et des nombreux reshoots, Matt Damon jouant le médiateur et le messager entre le réalisateur et le studio pendant le tournage des nouvelles scènes.
Ah, j'ai une neuvième identité et je m'appelle Gérard maintenant
Après des projections tests, Universal a insisté pour que la scène finale comporte plus d'action. Liman a alors reçu plusieurs idées totalement surréalistes de la part du studio, sur un mémo lui demandant que Jason Bourne affronte 200 assassins à la fin et un autre qui imaginait des tueurs à moto avec des lance-roquettes. Afin de les contenter, l'affrontement final dans la cage d'escalier face à d'autres agents a été retourné à Paris, avec une équipe francophone imposée par le réalisateur.
Et justement, la séquence détonne complètement avec les autres scènes d'action du film et traduit clairement la vision du genre qu'avaient encore les producteurs, eux qui étaient persuadés que le long-métrage serait un bide assuré, surtout après un tournage aussi infernal.
S'il y a Clive Owen (même jeune), le film ne peut pas être mauvais
IMITATION GAME
Si Doug Liman n'avait pas tenu tête à Universal Pictures tout au long de la production, La Mémoire dans la peau n'aurait assurément pas été ce film qui a rafraîchi le film d'espionnage et la figure de l'agent secret, mais plutôt un cousin dégénéré de Mission : Impossible ou peut-être un thriller d'action sympathique, mais un peu quelconque.
Et même s'il a été remplacé par Paul Greengrass derrière la caméra pour les encore meilleurs La Mort dans la peau et La Vengeance dans la peau et que Tony Gilroy a été rappelé pour les écrire avant de réaliser un spin-off avec Jeremy Renner, Jason Bourne : L'Héritage, Doug Liman a bien eu raison de s'accrocher à sa vision réaliste du roman de Ludlum, comme l'a prouvé le succès critique et commercial du film, mais aussi son influence.
À sa sortie, La Mémoire dans la peau a remporté presque 122 millions de dollars au box-office à domicile, 214 millions à l'international et déclenché une petite révolution dans le genre du film d'espionnage et du film d'action. Au lieu de revenir pour un quatrième film, Pierce Brosnan a donc reçu un coup de téléphone lui annonçant qu'il était trop vieux pour reprendre son rôle, puis James Bond a disparu des écrans quelques années.
Allô Pierce ? Oui, c'est Jason
Et quand il est revenu sous les traits de Daniel Craig dans Casino Royale en 2006, il a bien conservé son flegme britannique et cette arrogance qui le définissent depuis toujours, mais le personnage se rapprochait désormais plus de Jason Bourne que de ses prédécesseurs (une ressemblance également expliquée par la présence de certains membres de l'équipe de La Mémoire dans la peau sur le tournage de Casino Royale).
L'espion n'est plus seulement un gentleman séducteur qui a toujours le bon mot, mais aussi une tête brûlée, qui a délaissé ses gadgets pour des combats au corps à corps et qui utilise son pistolet, ses jambes et sa tête pour poursuivre sa mission, jusqu'à finir torturé, physiquement et psychologiquement. Il tombe éperdument amoureux de Vesper, qu'il perd tragiquement en pensant mener une vie normale, comme Jason Bourne dans La Mort dans la peau. À l'instar du deuxième opus réalisé par Paul Greengrass, Quantum of Solace traitera de la perte de l'être aimé avec son espion, mais différemment, encore une fois.
Avec Mission : Impossible et James Bond, Jason Bourne a ensuite entretenu une stimulante compétition toujours plus excessive pour concocter les séquences d'action les plus dingues et inventives possible (remportée haut la main par Ethan Hunt). Après sa trilogie et son spin-off proche de la catastrophe avec Jeremy Renner, Jason Bourne est lui aussi passé de mode et James Bond est retourné à ses conspirations mondiales et ses immenses explosions sous la houlette de Sam Mendes.
Matthew Vaughn a ensuite ramené le genre à la parodie avec son adaptation du comics de Mark Millar, Kingman : services secrets, et John Wick et d'autres héros se sont inspirés des techniques de combat de l'agent de la CIA et s'inséraient dans le cinéma d'action avec autant de puissance que leurs coups.
En 2016, la saga a entrepris un retour aux sources sous la forme d'un reboot non assumé avec Jason Bourne, qui a seulement confirmé que le personnage était lui aussi tombé en désuétude dans un film trop classique et peu convaincant. Comme une dernière tentative désespérée de capitaliser sur le héros amnésique et son univers, USA Network a lancé une série dérivée créée par Tim Kring (le papa de Heroes), Treadstone, qui se déroule avant et après les films avec Jason Bourne et suit des agents du fameux programme de la CIA. L'annulation au bout d'une saison est assez évocatrice.
Jason Bourne ne reviendra probablement plus jamais au cinéma ou ne sera pas interprété par Matt Damon dans tous les cas, mais La Mémoire dans la peau et la saga consacrée au héros de Robert Ludlum ont quand même durablement marqué leur genre et leur époque. Grâce à Doug Liman et Paul Greengrass, Jason Bourne est devenu une référence en la matière et compte désormais parmi les espions de fiction les plus connus de l'histoire, continuant d'être comparé à James Bond dans des débats enflammés. Alors que tout le monde sait que c'est Jason Bourne le meilleur, et La Mémoire dans la peau l'a justement prouvé.
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@Ethan et oui
@Shampoo
Pour ma part je ne savais pas sur Ali baba. C’est pour ça que ça décline à partir de rogue nation
@The
Je te le répète pour l’instant le sujet du film dans le 7 n’a pas encore été révélé donc on ne sait s’il s’agira d’une suite au 6 et au 1.
Sur les 3 premiers c’est ton avis. Ils sont loin d’être des navets.
Les 2 premiers sont les 2 plus gros succès de la franchise en France
Le 2 etant le plus gros succès de la franchise aux États-Unis jusqu’à fallout
Sur Les Seydoux oui elle est plus convaincante dans mi4
Les Bond Craig c’est pas ma tasse de thé
Ce massacre n arrivera jamais dans les missions impossible tout simplement parce que ce sont les chinois qui produisent via la société de production ali baba et qu a force de balancer le gros billet a Tom cruise les gens continueront a voir ses navets
Bond ne sera jamais detroner par Bourne on ne tue pas une legende
Le 7 est une suite au 6 et au 1 desoler de le dire et les missions impossible du 1 au 3 sont des navets et le reste malheureusement le sont ausso pour ma part le james bond avec Graig sont les meilleurs
@y
C’est toi qui dit nimp
Déjà on ne sait encore pas si le 7 sera une suite du 6
Ce qui est sûr c’est que le 8 sera une suite du sept car c’est ce qui était prévu
Pour après il n’y a rien de prévu. Mais il est possible que ça continue après avec un nouveau réalisateur avec un scénario sur un film
@thé
Arrête de parler tu connais pas les mi car ce ne sont pas des suites les 4 premiers dans le sens que les scénarios sont indépendants les uns des autres
Faut arrêter de boire du thé : mets-toi à la bière comme Ethan et Luther
la mémoire dans la peau est aussi une succession de suite qui a eu une carrière en dents de scie face a la légende de Bond elle ne fait pas le poids et pour ma part elle est d une telle ringardise aussi tout comme les missions impossible avec un agent adolescent qui est en manque d activité pour ma part BOND est une légende et le restera les autres sont des gros navets
les prochains mission impossibles seront des suites et non des films le 7 est la suite du 6 etc le 7 fera références a la veuve blanche du 6 le 8 et le 9 de même ça sera en quelque sorte une sutie au 1 faut arrêter de raconter n importe quoi
pour info les missions impossibles sont des suites dire que cette franchise n’ est pas une succession de suites sans défauts c ‘ est l hôpital qui ce fout de la charité cette franchise est aussi nulle que Bond mais bon ils que les veaux qui ne voient rien pour ma part Bourne écrase aussi les mission impossible pas que Bond