Tout James Bond : Meurs un autre jour, le meilleur du pire des excès des années 2000 ?

Raphaël Iggui | 24 septembre 2021 - MAJ : 24/09/2021 18:35
Raphaël Iggui | 24 septembre 2021 - MAJ : 24/09/2021 18:35

Meurs un autre jour, ce soir à 21h05 sur France 3.

Les temps changent, le monde évolue et même James Bond doit s'adapter à son époque. Quitte à verser dans le méga grand-guignolesque. 

Aux débuts des années 2000, alors que Le monde ne suffit pas est sorti fin 1999 et est devenu le Bond ayant encaissé le plus de recettes au box-office mondial hors inflation (361 millions de dollars), le tandem de producteurs Barbara Broccoli-Michael G. Wilson tente déjà d'imaginer la suite. 2002 sera l'année des 40 ans de James Bond après la sortie de James Bond 007 contre Dr. No (1962) et le tandem veut marquer le coup en faisant rentrer 007 de plain-pied dans le 21e siècle

Le tandem tentera alors de faire revenir Michael Apted derrière la caméra après Le monde ne suffit pas, pour finalement se détourner de ce dernier malgré son accord et tenter d'approcher Tony Scott et John Woo. Stephen Hopkins (Predator 2), Stuart Baird (U.S Marshals) et Brett Ratner (X-Men : l'affrontement final) étaient en négociations avant que Lee Tamahori ne soit engagé. Vous pourriez penser qu'on a échappé au pire, mais pas tellement, car James Bond s'apprête à embrasser les codes de son temps en leur roulant une énorme pelle bien baveuse et écoeurante

 

Affiche officielle

 

De quoi ça parle ?

Infiltré en Corée du nord sous l'identité d'un trafiquant de diamants, Bond va à la rencontre du colonel nord-coréen Tan-Sun Moon (Will Yun Lee). Quelques minutes après le début des tractations, sa couverture est grillée par un mystérieux interlocuteur téléphonique. S'ensuit alors une course-poursuite en aéro-glisseur qui s'achève par la chute mortelle de Tan-Sun Moon dans une cascade, évitée de justesse par Bond. 

Capturé par le général Moon-père, Bond est enfermé et torturé pendant des mois dans une prison nord-coréenne. Échangé contre Zao (Rick Yune), l'homme de main du colonel Tan-Sun Moon, avec le MI6, Bond apprend qu'une taupe de la CIA dans les hautes sphères a elle aussi été grillée et que la fuite viendrait de la prison où Bond était enfermé. Bien décidé à débusquer la taupe, Bond s'échappe du navire britannique où il est retenu prisonnier.

Il se rend dans un luxueux hôtel où il est accueilli comme un vieil habitué. Mr Chang (Ho Yi) Bond passe alors un marché avec  Mr Chang (Ho Yi)  gérant de l'hôtel appartenant aux services secrets chinois en lui proposant d'assassiner Zao en échange de moyens et d'informations. Direction Cuba et une mystérieuse clinique de chirurgie esthétique où Zao se serait rendu. Bond y fait la connaissance de Jinx (Halle Berry), une touriste américaine.

 

Photo, Pierce BrosnanElle a changé l'Aston Martin

 

Après leur nuit torride, les deux tourtereaux se retrouvent tous deux sur l'île de la clinique où Bond confronte Zao qui parvient à s'échapper. Bond découvre alors une curieuse technologie permettant de modifier la structure faciale en profondeur, ainsi le moyen de paiement de Zao : des pierres précieuses portant la marque de Gustav Graves (Toby Stephens), un milliardaire excentrique et casse-cou qui aurait fait fortune grâce aux mines de diamants en Islande. 

Bond va confronter Graves dans son club d'escrime londonien. Les deux adversaires transforment le bâtiment en arène de combat avant d'être stoppés net par Miranda Frost, l'assistante de Graves. Graves décide néanmoins d'inviter Bond à une présentation d'un genre particulier en Islande, dans un palais des glaces construit à côté de sa mine. Bond est ensuite contacté par M (Judi Dench) qui décide de le réintégrer au MI6 tout en chargeant Frost, espionne infiltrée au service de Graves, de surveiller Bond.

007 fait alors le plein de gadgets chez Q (John Cleese) avant de s'envoler pour l'Islande. Il y retrouve Jinx, visiblement toute aussi intéressée par Graves et tente de s'infiltrer dans le curieux vivarium sous dôme de Graves, alors que ce dernier présente Icare, son satellite qu'il introduit comme un deuxième soleil, sensé apporter paix et prospérité à l'humanité...

 

Photo, Halle Berry, Pierce Brosnan"Je fais bien Fidel Castro, nan ?"

 

Repéré, Bond tente de s'échapper avant d'être embrassé par Frost pour faire diversion. Pendant qu'ils consomment leur union dans la chambre de Bond, Jinx est capturé par Zao et Mr Kil, l'homme de main de Graves. Après l'avoir sauvé et appris qu'elle était de la NSA, Bond confronte Graves qui s'avère être Tan-Sun Moon et découvre que Frost était la fameuse taupe. Tentant d'échapper au rayon de la mort en dragster puis en kite-surf, Bond parvient à tuer Zao et à sauver Jinx au terme d'une course-poursuite sur glace

Retrouvant leurs supérieurs respectifs à la frontière sud-coréenne, Bond et Jinx sont chargés d'infiltrer l'avion de Graves, sur le point de décoller. Ce dernier y a convié son père pour lui dévoiler son rayon de la mort et son plan, mais, effrayé par le projet, le général braque son fils. Graves le tue puis est tué par Bond qui l'envoie dans le réacteur de l'avion. Avec Jinx qui vient de tuer Frost dans un duel d'escrime, ils s'échappent en hélicoptère vers leur lune de miel alors que miss Moneypenny (Samantha Bond) fantasme sur un coït avec Bond. 

  

photo"Les petites tenues ? Question d'aérodynamisme." - les producteurs

 

Pourquoi c'est vraiment pas bien 

L'introduction de Meurs un autre jour sentait pourtant très très bon. Des scènes d'action majoritairement tournées en dur, relativement bien pensées et mises en scène, un Bond qui finissait capturé et torturé pendant plusieurs mois, finalement lâché par sa hiérarchie le soupçonnant de trahison. Un affaiblissement physique, psychologique et une soif de revanche qui offrait l'occasion de renouveler l'approche de 007, trahi par les siens au nom d'intérêt plus grand, décidant de se saisir de son destin pour faire le ménage lui-même

L'idée de voir Bond évoluer en clandestin, réactivant son réseau à travers le monde tout en devant échapper à son propre service, avait un parfum diablement séduisant. Malheureusement, 007 conserve sa hargne le temps de quelques scènes avant de retomber dans ses vieux travers de gentlemen queutard. Quelques oeillades courroucées à Gustav Graves lors du combat d'épées dans le club d'escrime, mais le reste du temps, on retourne sur un Bond charmeur et blagueur. Comme si son disque dur interne avait été purgé de sa douleur nord-coréenne par un simple coup de rasoir et un martini au shaker

 

Photo, Pierce Brosnan"J'espère que ce n’est pas encore un gadget tordu de Q"

 

La caractérisation aux fraises d'une majorité des personnages est à l'image de l'écriture bâtarde du long-métrage. Complètement mise à l'écart durant la majorité du long-métrage, M passe de patronne revêche soupçonnant son agent de trahison à figure tutélaire complice, le tout totalement en hors-champ. Moneypenny n'est plus qu'une secrétaire en sang sur Bond, soit exactement le contraire de l'assistante assurée et insensible au machisme Bondien de GoldenEye

Tan-Sun Moon aka Gustav Graves et sa personnalité de milliardaire sud-africain trompe-la-mort calquée sur Bond lui-même, avait un certain potentiel de reflet déformant. Sa volonté de reconquérir le coeur de son général de père en partant à la conquête de la Corée du Sud en faisait presque un personnage tragique. Mais Toby Stephens a beau être un excellent comédien, son intensité de jeu shakespearienne ne peut pallier à son personnage écrit comme un enfant pourri gâté / trompe-la-mort. Graves en devient un roquet arrogant voir carrément hystérique donc hilarant sur la fin du film.

 

Photo, Samantha Bond, Pierce Brosnan50 nuances de Bond

 

Zao, son homme de main, ne brille que parce qu'il a une série de diamants incrustée dans le visage et vous ne retiendrez Mr Kil que pour sa mort plutôt ludique. Le personnage de Rosamund Pike est schématique au possible, toute son ambiguïté étant évacuée avec l'efficacité d'une chasse d'eau japonaise. Sa présence ne sert que de ressort scénaristique, d'amuse-gueule pour la libido de notre agent britannique, et d'adversaire au combat final du personnage d'Halle Berry, la fameuse Jinx. 

Seule réussite du film, cette dernière est le pendant féminin parfait de Bond, tête brûlée charismatique à la sexualité extrêmement libre. Leur relation de "suis moi, je te fuis, fuis-moi, je te suis" aurait presque du charme dans la manière d'inverser un peu les rôles avec Bond faisant office de Bond Girl pour Jinx. Si son traitement reste relativement superficiel, son ébauche ouvrait des portes plus qu'intéressantes pour la (les ?) suite

 

Meurs un autre jourOrange is the new badass

 

Un spin-off avait d'ailleurs longtemps été envisagé, toujours avec la participation de Halle Berry, avant que la franchise ne change de direction et se dirige vers Casino Royale en 2006. On gardera en tête l'hommage à la sortie de l'eau d'Ursula Andress dans James Bond 007 contre Dr. No, refait ici avec une bonne lampée de vulgarité dans le regard, la poitrine de Berry étant clairement le protagoniste principal de la scène. Une scène qui illustre tout le charme que peut dégager Meurs un autre jour, entre une vulgarité authentiquement vintage et des hommages maladroits.   

 

Photo, Pierce BrosnanBond et sa voiture invisible

 

Pourquoi c'est quand même sacrément jouissif 

Vu d'aujourd'hui, Meurs un autre jour est un bien curieux objet cinématographique, qu'on pourrait dater sans carbone 14 tant le film porte les stigmates et les tics de son époque. Le début des années 2000, c'est l'avènement des über franchises hollywoodiennes telles qu'Harry Potter ou Le Seigneur des Anneaux et c'est surtout l'époque où le CGI devient roi. Si Bond ne veut pas se manger le mur de la modernité comme Lady Diana, il doit se mettre à la page. 

Meurs un autre jour mélange ainsi les pires tics de réalisation propres aux années 2000 avec une forme de n'importe nawak totalement assumée que n'aurait pas renié un Roger Moore à sa grande époque. Si l'idée peut paraître rebutante sur le papier, son passage à l'écran offre un grand huit plein de moments pyrotechnico-teubé du plus bel effet. La mise en condition essentielle pour apprécier le film, c'est de faire tout le contraire de lui : absolument ne pas le prendre au sérieux

 

Photo, Toby StephensPourquoi cet air si sérieux

 

Attention, Demain ne meurt jamais n'est pas un nanar ou un navet pur et dur. La tentative de rattacher James Bond à son époque peut paraître louable, mais comme toute oeuvre qui se veut ancrer dans la modernité qui lui est contemporaine, elle en devient automatiquement datée. Vous aurez donc le droit à une surenchère technologique de tous les côtés : portes automatiques, les masques modificateurs d'ADN aux couleurs fluo LSD-esque, les armures...jusqu'au satellite de Graves, tout droit sorti de Moonraker.

Les plans mi-ralentis, mi-accélérés vous rappelleront régulièrement que vous regardez un film d'action sorti en 2002, si ce n'est la musique techno-mongloïde, soupe de bruits électroniques régurgités par un clavecin incontinent. Le double clou du spectacle étant sûrement celte séquence de kite-surf sur tsunami suivi d'une poursuite motorisée sur glace (épaissie pour supporter la course des bolides) avec une Aston Martin invisible pouvant se redresser d'un simple coup de siège éjectable. Une véritable ode au too much qui met presque la larme à l'oeil tant l'entreprise est investie d'un premier degré sincère. 

 

PhotoLa Kangoo-rou

 

Tout en voulant faire de James Bond, une icône Djeunz, Meurs un autre jour fête aussi l'anniversaire de James Bond à l'écran avec un copieux pot pourri de références à tous ses prédécesseurs. À travers ses décors (Hong-Kong, Cuba, Londres...), les gadgets à l'allure familière que l'on peut croiser dans la cave de Q (la semelle tranchante de Bons baisers de Russie, etc.), Meurs un autre jour orchestre un grand jeu de piste nostalgique qui dépasse rarement l'aspect fan service, le gigantisme primant sur le reste. 

Un constat un peu tristounet, car si Meurs un autre jour est parsemé d'idées pertinentes voire très Bondiennes dans l'esprit, on sent une envie des producteurs de passer le cap symbolique des années 2000 sans vraiment savoir comment y inscrire l'espion de la couronne. Barbara Broccoli et Michael G.Wilson, les producteurs de la saga avec Eon Productions, chercheront d'ailleurs un successeur à Brosnan dès 2003 afin d'opérer la vraie mise à jour de Bond, celle du post-11 septembre et du post-Jason Bourne

 

Photo, Toby Stephens, Pierce BrosnanJason Boule splendidement moulé

 

Business Bond

Depuis GoldenEye et son budget lilliputien de 60 millions de dollars, les Bond de l'ère Brosnan n'ont cessé de voir leur budget augmenter, les producteurs semblant confondre la planche à billet avec un flipper : 110 millions pour Demain ne meurt jamais en 1997, 135 millions pour Le Monde ne suffit pas en 1999 et 142 pour Meurs un autre jour. 

Une inflation continue, symptomatique du basculement des James Bond dans l'ère du blockbuster. La concurrence s'appelle désormais Spider-Man, Harry Potter et la Chambre des secrets et Le Seigneur des anneaux : Les Deux Tours, et les effets spéciaux propagent leur gangrène numérique à une vitesse lumière. Et il en faut du papier pour se mettre à la page

 

PhotoUn gros moustique spatial

 

Un investissement payant puisqu'à l'international, Meurs un autre jour rapportera près de 432 millions de dollars, en faisant le James Bond le plus gros succès de la saga jusqu'alors (inflation non comprise). Il se classera sixième au box-office mondial entre Men in Black II (442 millions) et Signes (408 millions de dollars). En revanche, il se classera 12e au box-office américain, tout en conservant son titre de plus gros succès de la franchise 007 (hors inflation). 

Meurs un autre jour encaissera près de 160,9 millions de dollars en tout, avec un week-end d'ouverture à 47 millions. Le plus haut score de l'ère Brosnan, mais qui se retrouvera pratiquement à égalité avec... Scooby-Doo et ses 160,3 millions de dollars de recette. Dans cette année record que fut 2002 et ses 9 milliards de dollars encaissés, Bond n'a joué qu'un troisième rôle, dégageant peut-être une trop forte odeur de naphtaline auprès de la jeunesse

 

Photo, Halle Berry, Pierce BrosnanLes diamants sont éternels, pas les n°1 du box-office

 

Même constat au box-office français annuel, où le film se classe 8e avec ses 4 millions d'entrées entre Ocean's Eleven (4,7 millions) et 8 femmes (3,7 millions). Encore une fois, il s'agit du meilleur score de l'ère Brosnan, mais le film se classe en sixième position de la saga des Bond, derrière On ne vit que deux fois et ses 4,9 millions d'entrées en 1967.

Devant lui, on retrouve évidemment la cohorte de films habituels qui dominent le box-office mondial depuis une vingtaine d'années : adaptation d'oeuvres littéraires à succès (Harry Potter 2, Le Seigneur des anneaux 2), de comics à succès (Spider-Man, Men In Black 2) et suite de franchise identifiée (Star Wars : Episode II - L'Attaque des clones). Et en numéro un, un petit village gaulois résistant à l'envahisseur, Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre et ses 14,6 millions d'entrées qui est également... la suite d'une adaptation d'oeuvre culte

 

Photo, Pierce BrosnanPierce très colère d'être battu par la moustache de Christian Clavier

 

Une Scène Culte

Faire un choix est un véritable crève-coeur tant Meurs un autre jour regorge de passages valant clairement le détour, allant du parfaitement exécutés au spectateur suppliant de se faire exécuter après le visionnage. On a préféré céder à la deuxième option et prendre la séquence de course-poursuite en Islande où Bond doit échapper à Zao en Aston Martin invisible. Un énoncé qui tient ses promesses même une fois écartées du papier.

 

 

Tout Meurs un autre jour est concentré dans cette poursuite : le côté over the top, les actions à la limite du cartoon, les tics de réalisation épileptiques... un vrai saut de l'ange dans un océan d'excès qui en ferait presque regretter le laboratoire des abus blockbusteriens que furent les années 2000.

Tout savoir sur Meurs un autre jour

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commentaires
Snake
26/09/2021 à 14:13

Vous dites qu'Halle Berry est une des rares réussites du film mais c'est pourtant une des pires (la pire?) James Bond girl de la saga. Ses dialogues avec Bond sont juste affligeants de beauferie et de non-classe, et ses punchlines sont d'un kitsch malaisant. Absolument aucun jeu de séduction entre eux, aucune sensualité, de la baise pure et simple après 3 lignes de dialogues. Reste sa plastique avantageuse qui n'est qu'un standard pour ce rôle

Pour le reste ce film c'est le too much incarné. Ça commence bien comme vous dites mais le film s'effondre sous une avalanche de CGI et de scènes d'action over the top. La poursuite sur la glace reste cependant une des plus iconiques de la saga, spectaculaire et lisible, Lee Tamahori sait clairement tenir une caméra.

Bien que j'adore les (bons) films de l'ère Craig, on peut rester nostalgiques devant cette débauche d'action qui a disparu par la suite.

Faurefrc
24/09/2021 à 21:53

Dire que Lee Tamahori s’était fait repérer avec un bon film (quoi qu’un peu) oublié depuis : l’âme des guerriers… featuring bobba fett.

Pat Rick
20/09/2021 à 21:07

Qu'on aime ou pas, ce film représente tout ce qui fait un Bond. Ce que semble avoir oublié les films de l'ère Craig.

Sanchez
19/09/2021 à 15:41

Une vraie daube , réalisé par le gros tâcheron lee tamagochi il fallait pas s’étonner. Déjà le générique et la chanson de Madonna sont horribles, des persos de mauvais dessin animé et surtout des effets spéciaux en mousse (le « plongeon » d’halle Berry degueu, le surf, l’hélico qui démarre en chute libre mdr c’est quoi ça ? ). Le méchant a quand même une mort satisfaisante et part sur une belle punchline

Virage
19/09/2021 à 09:11

Je possède l’intégrale Blu Ray et j’en regarde un de temps en temps.
Les 2 plus mauvais sont pour moi :
-« Live and let die » et son humour bas du front (ex: les chaussures en croco ou encore toutes les scènes avec le shérif…)
- « Les diamants sont éternels » qui fait limite film DTV vu que tout le budget du film a été vampirisé par le salaire de Sean Connery pour le convaincre de faire son comeback.

Alban
19/09/2021 à 08:16

En voyant les commentaires je suis rassuré de ne pas être le seul a n'avoir jamais compris l'acharnement autour de ce film.
Un vrai divertissement jouissif, assumé, quasiment auto-parodique.
Le Q de John Cleese est génial.
J'ai été déçu qu'ils fassent ensuite table rase de ce "nouveau départ" pour une copie de Jason Bourne sans humour ni second degré, même si depuis je m'y suis fait. Mais j'aurais apprécié quelques autres James Bond dans cet esprit.

Maxibestof
18/09/2021 à 22:57

Pareil, je n'aime pas trop le Bond de Daniel Craig. On dirait un déménageur polonais dépressif. Ça se prend beaucoup trop au sérieux..

Ethan
18/09/2021 à 20:17

@Arnaud, Kyle
C'est dans Casino Royale
C'est une cloison je te l'accorde mais quand même !

Les gadgets c'est un peu l'ADN de bond non?

Sur le Batman de nolan j'ai pas trop aimé à part le premier. Ils sont trop psychologiques. Perso je préfère le premier avec Kim Basinger

Les bond de craig c'est un peu pareil c'est trop psychologique. Son histoire qui n'en finit plus depuis le premier film c'est trop long je trouve

Arnaud (le vrai)
18/09/2021 à 18:31

Édit: la scène d’intro style Yamakasi de Casino Royale,

Arnaud (le vrai)
18/09/2021 à 18:30

Aaaaaah la V12 Vanquish … la plus belle voiture des Bond ???? Mais la plus belle voiture du monde oui !!! Si un jour j’avais les moyens d’une sportive c’est une Aston Martin que je prendrais à cause de la Vanquish !!!

Bon par contre sur le mur (dans la scène d’intro Yamakasi pour Kyle Reese), t’es pas sérieux quand même ?
C’est un pauvre mur en contre plaque avec une seule couche … même ma nièce de 7ans passe à travers si elle court direct dedans, et elle est pas bâtie comme Craig hein

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