Films

Les Duellistes : avant Alien et Blade Runner, le premier chef-d’œuvre (oublié) de Ridley Scott

Par Gaël Delachapelle
7 septembre 2021
MAJ : 21 mai 2024
Les Duellistes : Affiche officielle

Avant Le Dernier Duel, retour sur le premier grand film du réalisateur d'Alien et Blade Runner, Les Duellistes.

Si vous demandez à un cinéphile quel est, selon lui, le meilleur film de Ridley Scott, il y a fort à parier que sa réponse lorgne plus du côté de la science-fiction, Alien et Blade Runner étant les œuvres les plus souvent plébiscitées par les fans du réalisateur de Prometheus. Mais ce serait oublier que bien avant de signer deux chefs-d’œuvre de la science-fiction moderne, Ridley Scott avait commencé sa carrière sur les chapeaux de roue avec Les Duellistes. Un premier grand film primé à Cannes et salué par la critique, et pourtant quasi inconnu auprès du grand public.

Il n’est donc pas étonnant que les admirateurs du cinéaste britannique soient fébriles à l’idée que son prochain film, Le Dernier Duel, vienne boucler la boucle avec sa toute première œuvre. D'ailleurs, certaines scènes ont été tournées en France, dans notre bonne vieille Dordogne, qui servait majoritairement de décor à l’affrontement entre Keith Carradine et Harvey Keitel, dans cette adaptation de Joseph Conrad qui inaugure l’œuvre esthétique et thématique du réalisateur de Kingdom of Heaven.

On revient donc sur ce premier long-métrage matriciel, sous influences Barry Lyndon évidentes, sur sa production, ses inspirations, afin de comprendre en quoi Les Duellistes est peut-être bien le codex de toute l’œuvre de Sir Ridley Scott.

 

photoEn garde !

 

l'EUROSCOTT

En 1977, à 40 ans, Ridley Scott en est à sa quatrième tentative de réalisation d'un premier long-métrage, après plusieurs années de carrière dans la publicité, aux côtés de cinéastes britanniques prestigieux tels qu’Alan Parker (Angel Heart) ou encore Hugh Hudson (Les Chariots de Feu). Des années d’expérience qui forgeront sa réputation de formaliste hors pair en devenir, son savoir-faire étant déjà à l’œuvre dans ce premier film. Ayant peu de moyens à l’époque, Ridley Scott cherche à adapter une œuvre tombée dans le domaine public, afin de ne pas débourser le moindre centime dans les droits d’adaptation.

Le cinéaste tombe alors sur une nouvelle de Joseph Conrad publiée en 1908, intitulée Le Duel, racontant une rivalité (pour ne pas dire une querelle) entre deux lieutenants de l’armée napoléonienne, Hubert (Keith Carradine) et Féraud (Harvey Keitel), qui se déroule sur une quinzaine d’années à travers une série de duels à mort, sur fond de guerres napoléoniennes. Un postulat de départ à partir duquel Ridley Scott signe une ambitieuse fresque historique et dont la reconstitution minutieuse paraît improbable avec un budget inférieur à 1 million de dollars.

En effet, avec une enveloppe de seulement 900 000 dollars, le futur réalisateur de Gladiator se lance dans un exercice périlleux pour son premier long-métrage, contraint de faire preuve d’une grande inventivité pour rendre crédible son récit historique avec aussi peu de moyens. Et le résultat relève tout simplement du miracle. D’un point de vue esthétique, Les Duellistes est d'une splendeur absolue, qui témoigne du savoir-faire de son réalisateur, composant ses cadres en puisant dans des inspirations picturales similaires à celles de son maître à penser, à savoir le grand Stanley Kubrick en personne.

 

photoC'est beau. Normal, c'est du Scott 

 

En effet, l’influence d’un certain Barry Lyndon résonne ici comme une évidence totale, Scott allant notamment jusqu’à éclairer son film à la bougie, ainsi qu’à l’aide d’autres sources de lumière naturelle pour renforcer son naturalisme. Bien avant sa collaboration régulière avec Dariusz Wolski (son directeur de la photographie attitré depuis Prometheus), Ridley Scott travaille ici (pour la première et dernière fois) avec son comparse de la publicité britannique, Frank Tidy, dont il s’agit du premier film en tant que directeur photo (pour lequel il obtiendra son unique nomination au British Academy Film Award).

Une première expérience qui fait tout simplement des merveilles à l’écran, Scott et son chef opérateur usant parfois de longs plans-séquences qui dilatent le temps à renfort de légers panoramiques, où la beauté plastique de ces tableaux d’orfèvre naît de petits hasards qui surviennent soudainement dans le cadre. Que ce soit des chevaux qui ne sont pas très coopératifs avec leurs acteurs, ou bien un rayon de soleil qui se pointe au milieu d’un ciel nuageux, pour sublimer un dernier plan somptueusement pictural. Les Duellistes doit sa superbe plastique autant au fruit du hasard de son tournage en lumière naturelle qu’à l’éclairage plus "artificiel" de ses magnifiques séquences en intérieur.

En plus d’éclairer ses intérieurs à la bougie, Ridley Scott emprunte à Kubrick ses références picturales, s’inspirant également des grands peintres de l’histoire de l’art pour composer l’esthétique très atmosphérique qui traversera sa filmographie, notamment dans la science-fiction (de Alien jusqu’à Prometheus, en passant par Blade Runner). À la différence d’un feu Tony Scott qui se définira, au fil de sa carrière, comme un cinéaste du cinéma d’action américain, Sir Ridley se définit plutôt comme un artiste européen, avec une œuvre intellectuelle aux inspirations très identifiables.

 

photo, Keith CarradineBougie d'intérieur 

 

L’avant-dernier plan des Duellistes est, à ce titre, très parlant et explicite, lorsque Scott filme le personnage de Gabriel Féraud comme un ersatz de Napoléon (avec le manteau et le bicorne), convoquant l’ombre du célèbre tableau Napoléon à Sainte-Hélène de François Joseph Sandmann, mettant en scène l’exil de l’Empereur. Une référence qui insuffle une dimension tragique dans la chute du personnage incarné par Harvey Keitel, consumé par sa propre arrogance. Il illustre déjà la misanthropie omniprésente chez les protagonistes scottiens.

Une image sublime qui résume à elle seule la puissance évocatrice formelle qui traverse l’œuvre du cinéaste, dont le fond épouse très souvent la forme, chose qui lui sera souvent reprochée, et ce notamment sur ce premier essai, qualifié de "trop beau" par ses premiers détracteurs (présents bien avant ceux de Prometheus et Alien : Covenant). Une critique que Scott gardera légèrement en travers de la gorge, ce qui ne l’empêchera pas pour autant de faire perdurer sa fascination pour l’art contemporain, que l’on retrouve dès son deuxième film, le chest-burster d’Alien évoquant indéniablement les peintures de Francis Bacon dans l’imaginaire collectif.

Mais si Les Duellistes sert de préambule à la maîtrise formelle indéniable du réalisateur, Ridley Scott n’en oublie pas pour autant d’y injecter les obsessions naissantes de sa filmographie, à commencer par les duels de personnages qui traversent son oeuvre.

 

photoUn final sidérant

 

Duel(s)

Il n’est pas anodin que la filmographie de Ridley Scott débute avec un duel entre deux personnages que tout oppose. Avant de caster Keith Carradine et Harvey Keitel dans les rôles principaux (parmi une liste d’acteurs imposés par la Paramount en échange du financement), le Britannique avait en tête deux comédiens shakespeariens de renom, déjà initiés à l’art du film de cape et d’épée, à savoir Michael York et Oliver Reed. Mais les interprètes de D’Artagnan et D’Athos dans Les Trois Mousquetaires de Richard Lester ne correspondaient pas aux envies du studio qui souhaitait caster des acteurs américains plus en vogue à Hollywood.

Si Scott a eu l’occasion d’offrir à Oliver Reed un dernier rôle magnifiquement testamentaire, sous les traits de Proximo, dans Gladiator (l’acteur est décédé à 61 ans d’une crise cardiaque durant le tournage, obligeant Scott à remanier le scénario pour offrir à son personnage une mort digne de ce nom, à grand renfort d’effets spéciaux numériques impressionnants pour leur époque), Carradine et Keitel ouvrent la filmographie de Scott avec un somptueux face-à-face qui précède les duels à venir de son cinéma, à savoir des duels de pouvoir.

Le récit des Duellistes débute ainsi en l’an 1800, à Strasbourg, où le lieutenant du 7e régiment de Hussards, Gabriel Féraud, blesse grièvement le neveu du maire de la ville, durant un duel à l’épée. Suite à cet incident, le brigadier général Treillard ordonne au lieutenant du 3e régiment de Hussards, Armand D’Hubert, de trouver Féraud afin de le mettre aux arrêts. Lorsque D’Hubert retrouve Féraud dans le salon d’une dame, ce dernier se sent humilié et convoque ainsi le jeune lieutenant à un duel au sabre, qui ne sera que le premier d’une longue série d’affrontements se déroulant sur plusieurs années.

 

photo, Harvey KeitelFéraud, le premier misanthrope scottien 

 

À l’image du Barry Lyndon de Kubrick, Les Duellistes raconte une ascension, celle d’un jeune militaire qui gravit les échelons au sein de l’armée napoléonienne, tout en étant en proie à une querelle vengeresse menée par Féraud, ce dernier imposant à D’Hubert sa notion de l’honneur en le convoquant en duel à chacune de leurs rencontres.

Une attitude qualifiée de ridicule par D’Hubert, qui cherche désespérément à éviter l’affrontement tout en respectant les règles militaires dictées par la pratique du duel. La première consiste à ne pas se retrouver physiquement dans un même lieu, la deuxième repose sur la différence de grade dans l’armée, tandis que la troisième interdit cette pratique lorsque la nation est en guerre (ce qui est le cas majoritairement durant la période relatée). Il est donc question, dans Les Duellistes, d’une guerre de pouvoir entre deux hommes durant leurs carrières militaires respectives, qui continue de hanter le cinéma de Ridley Scott au-delà de ce premier film.

C’est le cas dès son second long-métrage, Alien, où Ellen Ripley (Sigourney Weaver), une jeune ouvrière du Nostromo, évolue dans un milieu majoritairement masculin. Son émancipation prend la forme d’un affrontement face à une créature à la représentation monstrueusement phallique (ou face à un androïde masculin toxique qui tente de lui faire avaler un magazine porno, ce qui est beaucoup moins subtil en termes d’allégorie).

 

photo, Keith CarradineD'Hubert, le "Barry Lyndon" de Scott 

 

On retrouve également ce renversement de pouvoir dans le contexte plus politique d’une Rome corrompue, dans Gladiator, où Maximus (Russell Crowe), général des armées réduit à l’esclavage et assoiffé de vengeance, défie l’Empereur Commode (Joaquin Phoenix) dans une arène de gladiateurs. Dans un contexte tout aussi militaire, on repère une guerre de pouvoir dans le très oubliable À armes égales, dans lequel Demi Moore incarne la première femme formée à l’entraînement des Navy SEALs, qui fait face à la misogynie des commandos, dont le personnage incarné par Viggo Mortensen représente la quintessence.

À ce titre, l’affrontement entre D’Hubert et Féraud pourrait faire office d’ancêtre pour tous les duels à venir dans la filmographie du cinéaste, mais aussi pour tous les personnages misanthropes qui peuplent son œuvre. En effet, difficile de ne pas voir, sous les traits très "napoléoniens" de Féraud, un écho à cette quête de pouvoir et d’empire qui obsède tous les protagonistes scottiens. Que ce soit Tyrell dans Blade Runner, l’androïde David (Michael Fassbender) dans Prometheus et Alien : Covenant, ou encore le parrain noir Frank Lucas (Denzel Washington), dans la fresque mafieuse American Gangster.

Par ailleurs, la chute de Féraud (vaincu et épargné par D’Hubert, qui finit par lui imposer à son tour sa notion de l’honneur, en lui ordonnant de littéralement "faire le mort" lors de leur prochaine rencontre), précède également celle d’un Commode ou d’un Frank Lucas. L’avant-dernier plan des Duellistes (l’un des plus beaux dans l’œuvre du cinéaste) fait donc office de matrice (visuelle et thématique) dans le cinéma de Ridley Scott, celle de ses misanthropes qui meurent ou finissent seuls avec leurs égos, contemplant un monde qui continue d'évoluer sans eux.

 

photo, Russell Crowe, Joaquin PhoenixUn autre duel de pouvoir 

 

The Last Duel

En 1977, lors de sa présentation en compétition officielle au Festival de Cannes, Les Duellistes rencontre un succès critique plus qu’élogieux, repartant avec le prix de la Meilleure Première Œuvre (connu aujourd’hui sous le nom de Caméra d’Or). Ridley Scott devient ainsi un nom plus que prometteur dans le cinéma d’auteur, avant de faire une entrée fracassante à Hollywood, avec Alien et Blade Runner. Mais d’un point de vue commercial, ce premier film est un échec retentissant aux États-Unis, dû principalement à une maigre distribution (seulement 7 copies), que le cinéaste aura du mal à digérer par la suite.

Suite à cette déception, Ridley Scott planche d’abord sur une adaptation de Tristan & Yseult, qui sera finalement abandonnée et reprise par le réalisateur américain Kevin Reynolds, qui a toujours revendiqué son admiration pour Les Duellistes, dont l’esthétique aura énormément influencé La Vengeance de Monte Cristo, son film de cape et d’épée dans lequel s’affrontent Jim Caviezel et Guy Pearce.

 

photo, Guy Pearce, Jim CaviezelUn air de déjà-vu

 

La même année que Les Duellistes, il y a bien évidemment le Star Wars de George Lucas qui sort dans les salles (pour le succès qu'on lui connaît), devant lequel Scott finit par être convaincu du potentiel des films de science-fiction, ce qui le poussera à apporter sa patte atmosphérique très européenne au genre, avec ses deux chefs-d’œuvre suivants. 

Même si Les Duellistes a été un peu oublié avec le temps, son influence n’a pas été moindre pour autant sur des générations de cinéastes en devenir. Sur Reynolds avec La Vengeance de Monte-Cristo, donc, mais aussi sur un autre cinéaste britannique assez connu à Hollywood, un certain Christopher Nolan. L’affrontement entre les deux magiciens de son Prestige n’est pas sans rappeler le duel entre Carradine et Keitel (Blade Runner fut également une influence directe sur son Batman Begins).

Le premier chef-d’œuvre de Ridley Scott continue donc d’exister dans l’histoire du cinéma, britannique ou hollywoodienne. L’ombre de sa première œuvre continue par ailleurs de planer sur sa filmographie, avec la sortie prochaine de son nouveau film, sobrement intitulé Le Dernier Duel, prévu pour le 13 octobre prochain dans nos salles. En plus d’affirmer une continuité via le titre, le cinéaste de 83 ans semble également bien décidé à amener progressivement son œuvre vers une conclusion.

 

Photo Jodie ComerJodie Comer, au milieu du Dernier Duel

 

Ajoutez à cela que l’un de ses prochains projets est un biopic sur Napoléon Bonaparte, intitulé Kitbag, avec dans le rôle-titre son Empereur Commode, Joaquin Phoenix, et Ridley Scott semble alors définitivement parti pour boucler la boucle avec ses Duellistes. En attendant la sortie du Dernier Duel, qui opposera Matt Damon et Adam Driver, avec Jodie Comer au milieu d’un triangle amoureux (déjà au centre de son premier film), on revient également sur Legend, une autre suite spirituelle dans sa filmographie, avec Tom Cruise et (encore) des licornes.

La suite est réservée à nos abonnés. Déjà abonné ?

Lisez la suite pour 1€ et soutenez Ecran Large

(1€ pendant 1 mois, puis à partir de 3,75€/mois)

Abonnement Ecran Large
Rédacteurs :
Tout savoir sur Les Duellistes
Vous aimerez aussi
Commentaires
15 Commentaires
Le plus récent
Le plus ancien Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
Flash

Revu récemment et oui c’est bien un chef d’œuvre.
Comme quoi ce n’est pas les grands budgets qui font les grands films.
Je me suis toujours demandé si les scénaristes de « Highlander  » ne s’étaient pas inspirés de ces formidables duellistes.

aristoplaton

d’accord avec la plupart des commentaires, en ce qui concerne Barry Lindon par contre je pense que la voix off est nécessaire pour donner le ton de la narration, que des gens de ma génération,  »76 » ans, aiment comme ils aimaient les histoires que racontait leur grand pere

captp

Un très bel article que je prend comme un énième coup de pied aux fesses pour enfin le voir .mais comme dit plus bas c’est compliqué de le trouver en stfr.
L’idéal serait effectivement une version 4k ce qui me paraît pas impossible car il y à un bon paquet de scott déjà dispo et qu une industrie qui ressort gi.joe ou van helsing en 4k peut bien faire l’effort .
Harvey keitel et les 1er film c’est une belle histoire (scorsese, scott,tarantino, schrader pour ceux que je connais)

un super Scott vintage

oh je l’avais enregistre à la tv debut 1990, quand çà passait dans les emissions de style cine club eheh,
il meriterait une sortie en 4K si le negatif d »epoque n’est pas trop deteriore,
le final est super, tourné en France, avec la vallée innondée, Harvey Keitel prend la pause de Napoleon comme sur les tableaux,
ils ont eu vraiment un gros coup de chance d’avoir et le point de vue,et le beau temps,et les nuages et le superbe Lens Flare, 100 reel, sans trucage, qui arrive au bon moment;;
çà c’est un Putain de plan!

Might_Guy

En ce qui me concerne, je n’ai pas oublié.

Hasgarn

Aucune exagération de ma part, Francis.

Il y a de vrais gros défauts dans Barry Lyndon. Pas sa superbe plastique ni le duel final d’une maîtrise absolue.

Kubrick fait du Kubrick et se faisant, il oublie de traiter des points importants de son script :
Son concept est de montrer l’inéluctabilité via une voix off dont il pourrait se passer (cf le fameux duel). Barry apprend à devenir retord, calculateur et cela causera sa perte.
1- pourquoi donc Kubrick se passe-t-il de la scène ou Barry, dépouillé, vole le soldat agonisant.
2- Pourquoi il ne montre pas comment Barry rend compte après le vol d’identité ?
3- pourquoi il ne montre pas Barry reconquérir sa femme ?

D’une manière générale, Barry subit, n’est jamais actif alors qu’il est sensé être un arriviste qui apprend de ses erreurs. Toutes ses réussites sont traitées en voix off.

Très franchement, c’est pas terrible.
Pourtant, il avait tout sous le coude.

Donc oui je suis dur mais j’ai mes raisons

Boomerang

@Kyle Reese
Exactement ce n’est pas un film oublié …. sauf peut être des éditeurs de Blu Ray 🙁
A souligner également le travail de David Putman (producteur) qui a également donné leurs chances leurs débuts à Hugh Hudson (Les charriots de feu), Roland Joffé (La déchirure), Alan Parker (Bugsy Malone) etc

Ray Peterson

Sublime 1er film! On peut retirer pleins de choses à Scott mais pas son début de carrière fracassant.
La photo est quand même bien classe. Le montage de certaines séquences annoncent la façon de faire deScott dans Alien : couper dans un mouvement de caméra par des inserts ou GP (visages) par exemple.
Et Keitel, quel beau personnage. Dommage qu’il n’ait pas beaucoup bossé avec Scott hormis plus tard sur Thelma et Louise.

rientintinchti

Vu il y a très longtemps. Film superbe

Kyle Reese

@Lecteur 451 Bacon

De rien. Ça fait plaisir 😉