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Robin des Bois, Prince des Voleurs : hit nostalgique 90’s ou autel à la gloire de Kevin Costner ?

Par Gaël Delachapelle
8 juin 2021
MAJ : 4 février 2025
Robin des Bois : Prince des Voleurs : Affiche

Retour sur Robin des Bois : Prince des Voleurs, le Hit nostalgique des années 90, avec Kevin Costner et sa coupe mulet.

Si l'on pense souvent à la décennie des années 80 lorsqu'on évoque la nostalgie, la période des années 90 n’est pas exempte de productions qui nous renvoient à notre madeleine de Proust. L’année 1991 en est par ailleurs un bel exemple, avec deux blockbusters qui rappellent un certain cinéma d’aventure "old school", propre à son époque.

Le premier n’est autre qu’une production estampillée Amblin, à savoir Hook ou la Revanche du capitaine Crochet, relecture moderne du mythe de Peter Pan, à travers une suite à la pièce originale de J. M. Barrie par Steven Spielberg, le cinéaste de l’enfance par excellence. Véritable succès au box-office mondial (300 millions de dollars, pour un budget de 70 millions), Hook a conquis le public lors de sa sortie en salles, mais beaucoup moins la presse, ce qui nous avait poussés à revenir sur cette partie soi-disant ratée de la filmographie du réalisateur d’E.T. l'extra-terrestre.

Mais c’est un autre succès public de l’année 1991 qui nous intéresse ici, à savoir Robin des Bois : Prince des Voleurs, une autre relecture moderne d’un mythe légendaire, avec Kevin Costner et sa coupe mulet dans la peau du héros anglais. Succès commercial plus que critique, le film d’aventures de Kevin Reynolds s’est imposé au fil des années comme un divertissement intemporel, ancré dans son époque. Un blockbuster à l’ancienne, devenu culte depuis, qui aura propulsé son acteur star au rang d’icône de la pop culture, devenue indissociable du célèbre archer pour toute une génération.

Réécritures historiques, tournage compliqué, mentalité de control freak de son acteur/coproducteur. Retour sur ce Hit nostalgique des années 90, ainsi que sur sa production, qui en a fait un cas unique dans son genre.

 

photo, Kevin CostnerSous l'oeil aiguisé de Kevin Costner... 

 

Du mythe à la légende

Au début des années 90, le studio Warner Bros. est en quête de nouveaux héros dans son écurie, notamment suite au carton commercial du Batman de Tim Burton (1989), avec plus de 411 millions de dollars au box-office mondial, pour un budget de 35 millions. Ce premier revival du personnage de DC, bien avant la trilogie Dark Knight de Christopher Nolan et le Snyder Cut de Justice League, est un véritable succès pour la firme. Mais tout le monde ne s'en sort pas aussi bien.

Du côté de chez Disney, les espoirs vont être vite douchés, avec l’échec relatif de Dick Tracy (162 millions de dollars, pour un budget de 47 millions). La tentative par Warren Beatty de remettre au goût du jour les aventures du célèbre détective ne sera pas le succès commercial espéré par la firme aux grandes oreilles, ce qui poussera le studio à revoir sa stratégie, via sa filiale Touchstone Pictures. Notamment avec l’arrivée des productions Don Simpson/Jerry Bruckheimer, dont Les Ailes de l'enfer sera la quintessence, pour le meilleur comme pour le pire

À l’aube d’une nouvelle décennie, chaque studio cherche à se réinventer avec de nouvelles franchises et de nouveaux (super)héros. Et la Warner décide de se tourner vers un personnage oublié, notamment durant la Guerre froide à cause de son reflet du communisme, à savoir Robin des Bois. Héros britannique légendaire, le célèbre archer a eu les honneurs du grand écran plus d’une fois dans l’Histoire du cinéma. En effet, on ne compte plus les nombreuses adaptations, depuis sa première apparition dans le cinéma muet en 1908, jusqu’à la dernière tentative très ratée en 2018, avec Taron Egerton dans le rôle-titre.

 

photo, Olivia de Havilland, Errol FlynnLes années 30 : le Technicolor, une autre époque...

 

Parmi les plus connues, on retient surtout le classique hollywoodien Les Aventures de Robin des Bois de Michael Curtiz (1938), avec Errol Flynn dans le costume vert, mais aussi l’adaptation animée de Wolfgang Reitherman chez Disney (1973), quelques années avant La Rose et la Flèche (1976), dans lequel le regretté Sean Connery incarne un Robin des Bois vieillissant, aux côtés d'Audrey Hepburn. Et cette nouvelle adaptation au début des années 90 se place directement dans la continuité du film de Richard Lester, assumant sa filiation avec un caméo non crédité de l'acteur britannique, dans la peau du Roi Richard Cœur de Lion, faisant presque office de passation avec Kevin Costner.

Une relecture moderne qui ne se fait pas sans quelques réécritures historiques autour du conte original. Ainsi, les scénaristes du film, Pen Densham et John Watson, évincent le Prince Jean Sans Terre de leur récit, pour faire du Shérif de Nottingham (incarné par le génial et regretté Alan Rickman) le grand méchant de cette version.

De son côté, Marianne (incarnée par Mary Elizabeth Mastrantonio, au lieu de Robin Wright) passe de gente demoiselle à héroïne courageuse, mais pas aussi badass que Sarah Connor (Linda Hamilton), qui dérouille du T-1000 au fusil à pompe dans Terminator 2 : Le Jugement dernier, sorti également en 1991 (une belle année vous dit-on). L’un des compagnons du personnage, Will Scarlet (incarné par Christian Slater), devient le frère illégitime de Robin des Bois, né d’une liaison entre son père noble et une paysanne, ce qui donne un arc narratif assez bancal à un personnage plutôt sacrifié.

 

photoLes années 70 : Robin retrouve son flegme britannique...

 

Mais le plus gros ajout de cette nouvelle version reste sans aucun doute le personnage très aimé d’Azeem, incarné par Morgan Freeman. Celui qui est surnommé "le guerrier maure au visage peint" est un personnage totalement fictif, créé de toutes pièces par les scénaristes, afin d’intégrer dans le récit une certaine diversité culturelle. Alors que la Guerre du Golfe, qui a lieu en Irak entre 1990 et 1991, commence à occuper une place importante dans les médias américains, le blockbuster véhicule des messages prônant la tolérance entre les religions. Notamment à travers la relation entre Robin et Azeem, qui surnomme son compagnon "le chrétien" en permanence pendant tout le métrage, se moquant régulièrement de l’Angleterre.

Exit le costume vert d’Errol Flynn, place aux femmes fortes et à la diversité des cultures. Le scénario de Robin des Bois : Prince des Voleurs est bien décidé à mettre un coup de pied dans la fourmilière, en s’inscrivant dans son époque comme une adaptation moderne des aventures de l’archer. Et cela bien avant l’adaptation réaliste et politique que nous livrera Sir Ridley Scott en 2010, avec Russell Crowe qui revient des Croisades.

Avec un budget de 50 millions de dollars, des décors construits en dur (le château de Nottingham) et de nombreuses scènes tournées sur des sites historiques (notamment la Cité de Carcassonne, en France), la production se tourne alors vers le réalisateur Kevin Reynolds pour diriger cette superproduction ambitieuse. Un blockbuster qui partage avec le Hook de Spielberg cet amour de l’authentique et du fait main, à travers un véritable travail d’orfèvre qui se ressent à l’écran dans les deux œuvres. Si ses ambitions de fresque hollywoodienne à l’ancienne ont contribué à son succès,  Robin des Bois : Prince des Voleurs doit également beaucoup à son acteur star.

 

Kevin Costner Les années 90 : la coupe mulet fait des ravages...

 

Quand Robin danse avec les loups

En 1991, Kevin Costner est un acteur/réalisateur et producteur au sommet de sa gloire, sortant tout juste de la consécration de son tout premier film en tant que cinéaste : Danse avec les loups, western devenu culte, auréolé de sept Oscars, dont celui du meilleur réalisateur pour l’acteur. Robin des Bois : Prince des Voleurs arrive donc à point nommé, comme pour achever la mue de l’acteur en icône incontournable de son époque. Pourtant, Kevin Costner n’est pas le premier choix de la Warner à l’époque, le studio se tournant dans un premier temps vers Mel Gibson pour le rôle, qui décline finalement la proposition à la lecture du scénario.

En effet, après avoir déjà refusé d’incarner Batman dans le film de Tim Burton, l’acteur américain passe de nouveau à côté d’un rôle iconique, estimant cette relecture trop différente de la version avec Errol Flynn. Kevin Reynolds suggère alors le nom de Kevin Costner, les deux Kevin étant de bons amis (pour le moment). Après avoir tourné dans le premier film du réalisateur, Une bringue d'enfer (1985), Costner avait fait appel à Reynolds en tant que conseiller technique sur Danse avec les loups, tourné peu de temps avant Robin des Bois : Prince des Voleurs.

 

photo, Kevin CostnerL'Amérique selon Kevin... 

 

Kevin Costner débarque sur le tournage seulement trois jours avant le début des prises, sans avoir pris la peine de jeter un œil au scénario, ce qui n’est pas toujours rassurant. Bien avant le tournage chaotique de Waterworld (1995), blockbuster post-apo au budget pharaonique (175 millions de dollars), qui marquera temporairement la fin de leur amitié, celui de Robin des Bois : Prince des Voleurs s’avère tout aussi difficile. En effet, quand l’ego surdimensionné de l’acteur, qui sort tout juste de sa première réalisation, rencontre la vision du réalisateur, cela provoque des étincelles et des tensions sur un tournage qui n’est pas de tout repos.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette mésentente entre les deux Kevin se ressent à l’écran, tant le long-métrage transpire du contrôle qu’exerce l’acteur star sur sa propre image, au point même d’engager une doublure pour une légère mise à nu du héros (eh non, ce beau fessier n’était pas celui de Kevin Costner, désolé). En effet, dans chaque plan où il apparaît, la lumière semble être dirigée sur Costner, au point de parfois faire ressembler le film à un autel à la gloire de son acteur, malgré un casting impressionnant pour ses seconds rôles.

Même lors des scènes en duo avec Morgan Freeman, l’humour semble mettre l’accent sur "le chrétien", ainsi que sur les valeurs nobles de Robin qui font de l’ombre au personnage d’Azeem. Le personnage de l’archer est au centre du récit et de l’image, alors que les personnages secondaires du conte original sont tout aussi importants, qu’il s’agisse notamment de Little John (Petit Jean en VF), Frère Tuck, ou encore de Will Scarlet (Gilles "l’écarlate" en VF). Seule Marianne tire son épingle du jeu avec son traitement de femme forte, tandis que le Shérif de Nottingham s’avère être un antagoniste de taille sous les traits du talentueux Alan Rickman.

 

photo, Kevin Costner, Morgan Freeman"Si tu voles ma cascade, tu es viré..." 

 

Le comédien britannique fait de l’ombre à notre héros à l’écran, et apparemment, Kevin Costner l’a bien senti sur le tournage. En effet, en tant que coproducteur du film, l’acteur prend la décision d’évincer purement et simplement son ami Kevin Reynolds de la postproduction (ce qui se reproduira également sur Waterworld). Supervisant lui-même le montage, il en profite au passage pour supprimer plusieurs scènes d’Alan Rickman, notamment une séquence essentielle à l’arc narratif de l’antagoniste, où l’on apprend que la vieille sorcière Mortianna n’est autre que la maman biologique du shérif (scène rajoutée dans la version longue du DVD, sorti en 2003).

Un détail assez important dans le développement du personnage, supprimé par Costner, qui craignait que Rickman ne lui fasse de l’ombre dans le montage final. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Kevin avait bien du mouron à se faire.

 

photo, Alan Rickman"Kevin a coupé notre scène..." 

 

Un Shérif à Hollywood

Si Kevin Costner est devenu un Robin des Bois intemporel pour toute une génération ayant grandi dans les années 90, l’impact d’Alan Rickman n’aura pas été moindre pour autant dans la peau du Shérif de Nottingham. Après avoir incarné l’un des antagonistes les plus mémorables du cinéma d’action américain dans ce monument du genre qu’est Piège de cristal, et avant de devenir indissociable du personnage de Severus Rogue dans la saga Harry Potter, il marque les esprits.

Sur trois décennies consécutives, l’acteur britannique aura incarné trois figures emblématiques de la pop culture, dont le méchant Shérif auquel fait face l’archer anglais dans la célèbre légende. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu'il a grandement contribué au statut culte de son personnage. En effet, après que le rôle fut proposé dans un premier temps à l’acteur Richard E. Grant (sans succès), la légende veut qu’Alan Rickman ait refusé à deux reprises de jouer le grand méchant de cette adaptation moderne. Ce n’est que la troisième fois qu’il aurait accepté la demande des producteurs, à condition d’avoir un contrôle total sur la création de son personnage.

 

photo, Bonnie Bedelia, Alan RickmanAvant Marianne et le Shérif, il y a eu Hans et Holly...

 

On pourrait être tenté de voir dans cette requête un caprice de diva assez similaire à l’ego de Costner sur le tournage, et pourtant, c’est bien Rickman qui va tirer le meilleur parti dans cette histoire commune de control freak. En effet, dans une interview donnée à l’occasion d’un retour sur sa carrière aux BAFTA 2015, auprès du Time, l’acteur confiait qu’il trouvait le scénario de Pen Densham et John Watson tellement mauvais qu’il avait proposé à deux de ses amis, Ruby Wax et Peter Barnes, de réécrire certaines lignes de ses dialogues… dans un restaurant de la chaîne Pizza Express :

« ‘Pourriez-vous jeter un coup d’œil à ce scénario parce qu’il est mauvais ? J’ai besoin de bonnes répliques’. […] Personne n’était au courant, sauf Kevin Reynolds. J’ai su que ça marchait lorsque j’ai vu derrière la caméra environ 80 personnes de l’équipe du film se retenir pour ne pas éclater de rire. »

Le résultat est sans appel. La plupart des répliques improvisées et réécrites par Rickman et ses deux comparses sont devenues cultes et indissociables du personnage ("Locksley ! Je vais t’arracher le cœur avec… une petite cuillère !!!", "Annule les distributions de restes pour les lépreux et les orphelins ! Supprime les décapitations sans douleur ! Et annule Noël !". Ou encore "Recouds ! Et applique-toi, que je reste beau !").

 

Kevin CostnerMarianne qui semble gênée par le cabotinage du Shérif... 

 

Une initiative qui agaça particulièrement l’interprète de Robin des Bois sur le tournage, ce dernier ayant dû avoir l’impression que le Britannique lui volait la vedette, ce qui a probablement fait le bonheur de Kevin Reynolds sur le plateau. Une chose est sûre, les manigances de l’acteur américain pour saboter la performance de son adversaire au montage n’ont pas joué en sa faveur, puisque Kevin Costner a dû se contenter d’un Razzie Award du pire acteur en 1992 pour sa performance.

Tandis que de son côté, à Londres, Alan Rickman est reparti avec le BAFTA du meilleur acteur dans un second rôle, pour avoir incarné un autre méchant iconique dans sa filmographie (aux côtés d’Hans Gruber), que personne n’a oublié depuis. L’Histoire aura parlé d’elle-même.

 

Photo Alan Rickman"Plus réussi est le méchant, plus réussi sera le film..."

 

Un Prince qui vole le box-office

Si sa réception critique est un peu mitigée, notamment pour ses incohérences historiques pointées du doigt par des historiens en PLS (l’apparition des guerriers "Celtes" lors de la bataille de Sherwood... qui n’existent plus en 1194, la césarienne pratiquée par Azeem sur la femme de Little John… avant sa première pratique en 1500), Robin des Bois : Prince des Voleurs est un véritable succès populaire. 

Plus de 390 millions de dollars au box-office mondial, pour un budget de 50 millions, avec pas loin de 5 millions d’entrées en France : le film de Kevin Reynolds honore sa condition de blockbuster estival avec un succès commercial conséquent, assez proche de celui de Hook, sorti la même année au box-office US.

À titre de comparaison, l’adaptation suivante avec Russel Crowe, dans une veine plus historique, avoisinera le même score, mais pour un budget plus important (320 millions de dollars, pour 200 millions). Tandis que la dernière tentative très ratée en date sera un bide colossal, soit le plus gros de l’année 2018 (86 millions de dollars, pour un budget de 100 millions), qui semblera avoir tué dans l’œuf un quelconque espoir de pouvoir franchiser de nouveau sur la légende de l’archer.

 

photo, Taron EgertonPaye ton archer...

 

Et si vous avez l'honneur d’être né dans les années 90, il y a de fortes chances que vous ayez été conçu sur la célèbre chanson du film, "(Everything I Do) I Do It for You" de Bryan Adams. Un véritable hit de son époque qui aura valu au long-métrage un Grammy Award et une nomination à l’Oscar de la meilleure chanson originale en 1992, en plus de contribuer grandement à l’aura romantique de ce film d’aventure devenu culte.

Car oui, Robin des Bois : Prince des Voleurs suscite encore aujourd’hui un parfum nostalgique qui traverse les générations, tel un divertissement populaire intemporel, dont la production mouvementée (chaotique semble plus approprié pour le tournage de Waterworld à venir) aura également contribué au statut culte du film de Kevin Reynolds. Que ce soit grâce à Kevin Costner et son image iconique conçue de toutes pièces, ou encore au regretté Alan Rickman, qui aura transcendé un scénario mal écrit (selon lui) pour nous pondre des répliques cultes dans sa filmographie.

 

Photo Dustin Hoffman, Robin WilliamsL'autre grand Hit nostalgique de 1991...

 

Des circonstances extraordinaires qui ont donné naissance à un Hit nostalgique des années 90 inoubliable, à la gloire de son acteur star coproducteur, certes, mais un hit qui traverse le temps. Et on revient également sur l’autre hit nostalgique de 1991, à savoir Hook ou La Revanche du Capitaine Crochet.

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Commentaires
12 Commentaires
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Ethan

Pas

Ethan

En lisant ton com Flash ce film à vieilli. Vraiment je ne comprends

Ethan

Mon film préféré derobin des bois. Kevin Costner est parfait en Robin. La musique de Brian AdamS va tellement bien.

Une fois qu’on a vu ce film impossible de regarder un autre Robin des bois

Eddie

Feu le très regretté Alan Rickman avait assurément le plus grand talent pour nous rendre les pires crapules attachantes, humaines. Ses personnages dans Die Hard, Harry Potter & cet opus du justicier de la forêt de sherwood en sont les plus fiers ambassadeurs. Pas de grands films sans grands méchants;)

Eddie Felson

@Daddy Ritch : en qualité d’ultra bis de Costner je plussoie quand à l’excellence de cette série « Yellowstone »!;) La prochaine saison ne devrait d’ailleurs pas tarder.

Daddy Rich

C’était déjà « vieux » à l’poque! Je me souviens de son visionnage en salle à sa sortie avec mes potes et nous avions trouvé cela « divertissant » mais quelque peu culcul la praline!
En remettant dans son contexte, à l’époque c’était du « GROS BLOCKBUSTER » écrasant!
Je l’ai revu il y a peu de temps, disons que ça passe un dimanche après-midi avec un petit côté nostalgique, mais pas plus!
Je suis un ULTRA de Kevin Costner! Mais celui-ci est loin d’être dans mes favoris…

PS: en parlant de Kevin Costner, je conseille plus que vivement la série YELLOWSTONE et ses trois saisons! C’est juste énorme!

Flash

Je confirme aussi, ce film à bien mal vieilli malgré quelques scènes réussies.
Comme Kyle, je préfère la version de Ridley Scott.

sylvinception

C’est plus regardable, sérieux…

(« Everything I do, I do it for youuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu… »)

Mx

En effet, sa a un peu mal vieillit mais pas tant que sa, mais le cast, costner, freeman, rickman, wincott, mastrantonio, slater, connery, bref sa envoie du lourd!!!

Kyle Reese

« hit nostalgique 90’s ou autel à la gloire de Kevin Costner ? »

Les 2 mon capitaine !
Ca a sans doute vieillit, déjà un peu kitchoune nian-nian parfois, enfin très année 80-90 quoi avec un coté bon enfant, pas vu depuis bien longtemps mais le casting était parfait, Alan Rickman énorme, triste qu’il ne soit plus. La scène lorsqu’il veut « féconder » sa dame pour avoir un héritier.

La version de Scott est pas si mal je trouve, bien plus moderne.