Die Hard : on a classé la saga John McLane avec Bruce Willis, du pire au meilleur

La Rédaction | 7 janvier 2021 - MAJ : 08/01/2021 19:18
La Rédaction | 7 janvier 2021 - MAJ : 08/01/2021 19:18

À l'occasion de l'arrivée de la saga sur Amazon Prime Video, on classe les cinq Die Hard, du pire au meilleur.

John McLane débarque ce 9 décembre sur Amazon Prime Video, pour égayer et brutaliser un peu nos fêtes de fin d'année. Et même si la plateforme a assurément déçu les fans en ne rajoutant pas à son catalogue le 3ème opus, c'est une bonne occasion de se refaire la saga, aussi attachante qu'unique, aussi inégale qu'inégalée.

Ecran Large en profite pour lâcher et détailler son classement, du pire au meilleur film de la franchise.

 

Photo Bruce WillisBruce tout puissant

 

5. Die Hard : Belle journée pour mourir

Il se passe quoi : Comme tout bon américain vieillissant qui se respecte, John McClane doit prendre soin de ses gosses. Il s'était réconcilié avec sa fille dans l'opus précédent (voir plus bas), il ne lui reste plus qu'à aller jouer avec son fiston. Problème : celui-ci est jugé en Russie dans une trouble affaire. Mais cela n'arrête pas le papa de l'année, qui prend un aller simple pour le pays de naissance de tous les terroristes anti-américains.

Sauf que le fils McClane est en fait un agent de la CIA, en quête d'un dossier contenant des preuves que le potentiel futur ministre de la Défense est à l'origine du drame de Chernobyl. Il s'échappe bruyamment du tribunal, trouve l'aide de son paternel, et fonce vers son objectif. Mais la fille du gentil trahit les gentils pour le méchant, et le gentil trahit les méchants pour devenir lui-même méchant. Le duo n'a pas tout compris, mais dans le doute, il fait exploser tout le monde. Quoi de mieux pour souder un père et son fils ? La petite famille se retrouve sur un fond de soleil couchant. Le spectateur vomit. Tout va bien.

Pourquoi c'est regardable : Il y a très, très peu à sauver dans ce dernier volet. Mais il y a bien un cahier des charges relatif à la saga qui se devait d'être respecté. Ainsi, on ne s'ennuie pas (toujours) devant ce qui est quand même un film d'action relativement généreux. La poursuite dans les rues de Moscou est de loin la meilleure scène du film, et elle comporte son lot de money shots spectaculaires, mis en valeur par une B.O sympathique quoique très générique de l'ami Marco Beltrami.

On note également le final, dont la laideur est transcendée de temps à autre par un plan numérique plus travaillé que la moyenne. C'est tout.

 

photoLe plan bande-annonce le plus gratuit de la décennie

 

Pourquoi c'est une catastrophe : Le mythe Die Hard en avait déjà pris un coup dans le précédent volet, mais Une belle journée pour mourir enterre définitivement la saga six pieds sous terre, dans l'enfer des DTV d'action auxquels aime participer un Bruce Willis au bout du rouleau. Si le quatrième épisode réalisé par Len Wiseman faisait quand même l'effort de se raccrocher tant bien que mal aux préceptes établis par les premiers films, l'essai de John Moore verse officiellement dans le film d'action lambda des temps modernes - avec méchants russes, CGI approximatifs, photographie grisâtre et scénarios excessivement alambiqués.

Moore abandonne le concept d'unité de temps et de lieu, déjà bien malmené dans Retour en enfer, pour trimballer son duo aux quatre coins d'une ruine d'URSS anonyme. Le reste des références au génie de John McTiernan n'est que remplissage : les punchlines de John en pleine action sont remplacées par des reaction shots consternants, Bruce Willis répète toutes les deux minutes qu'il est en vacances en guise de running gag, et Jai Courtney se la joue Jason Bourne au rabais.

Le fond du trou est atteint lorsque le récit tente désespérément de nous faire croire à une évolution dans les relations entre les deux personnages principaux. L'implication limitée de Willis, totalement éteint, y est pour quelque chose. Objectif : rattacher Die Hard au mythe de la famille américaine idéale. Un doigt d'honneur à la filmographie de McTiernan, fidèle pourfendeur des valeurs de son pays. C'est le dernier clou du cercueil.

 

photo, Jai Courtney, Bruce WillisPartners in crime

 

4. Die Hard 4 : Retour en enfer

Il se passe quoi : Comme toujours, John McClane est au mauvais endroit, au mauvais moment. Alors qu’il s'embrouille avec sa fille, il doit escorter un cliché de hacker mais pas de bol, il y a une attaque cyberterroriste. McClane appelle les méchants pour les insulter, ce qui les met un peu en colère, au point qu’ils font exploser le Capitole. Mais en fait non, c’était faux, c'était pour rire.

Le jeune hacker emmène McClane voir un pote geek pour les aider, mais pendant ce temps, le méchant terroriste kidnappe la fille de McClane, ce qui le rend bien furax. Donc il arrive avec un gros camion pour venir tuer les terroristes. Alors qu’il est grièvement blessé, et pris en otage par le méchant, McClane tire dans sa propre omoplate pour toucher le vilain derrière, en balançant son traditionnel « Yippee-ki-yay ! ». Il a sacrément bien calculé son coup, John. À la fin, McClane part avec sa fille en ambulance sur de la musique rock.

Pourquoi c'est pas si mal : Projet de longue date qui traînait dans les tiroirs depuis la fin des années 90, Die Hard 4 a toujours été pensé comme un Die Hard catapulté à l’heure du cyberterrorisme. Les attentats du 11 septembre ont logiquement mis en pause pendant un moment le projet, avant que cela ne devienne sa force dans le résultat final. Die Hard 4 a ainsi une certaine résonance politique dans le contexte de cette Amérique, en se confrontant pleinement au spectre du terrorisme (surtout venant de l'intérieur), à l’heure des technologies modernes.

 

Photo Bruce Willis, Justin LongMcClane et son hacker de service (Justin Long), qui lui explique le scénario...  

 

Ce n'est d'ailleurs probablement pas anodin si le projet s'intitulait initialement Die Hard 4.0, un premier titre qui affichait clairement l'ambition de faire de ce quatrième opus un Die Hard moderne. Avant l'encéphalogramme plat du cinquième opus, Bruce Willis est plutôt en forme, et n'a pas perdu de sa superbe pour l'action et la punchline. Il mène donc la danse avec entrain. Ajoutez à tout ça quelques scènes d'actions plutôt bien emballées (l'hélicoptère dans le tunnel, la cage d'ascenseur), et vous obtenez un opus qui ne démérite pas dans la saga.    

Pourquoi c'est pas si bien : Parce que si le film donne le change en terme de scènes d'action, elles frôlent parfois (souvent) le gros spectacle gratuit. Len Wiseman préfère la surenchère, certes distrayante (McClane défonce un hélicoptère avec une voiture), mais un peu ordinaire côté Hollywood.

Si ce quatrième opus veut s'inscrire dans l'Amérique post-11 septembre à travers sa menace cyberterroriste, on ne peut pas dire que cela va plus loin que la simple toile de fond. Et même si Timothy Olyphant incarne un antagoniste charismatique, dans l'héritage de ses prédécesseurs Alan Rickman et Jeremy Irons, ses motivations paraissent légérement ridicules et simplistes, surtout dans ce long monologue au talkie walkie. Idem pour l'utilisation de la fille McClane, un peu facile malgré le talent de Mary Elizabeth Winstead.

Et puis bon, le coup de la balle dans l'omoplate, franchement John, c'est vraiment beaucoup trop gros comme pirouette.

 

photo, Maggie QMaggie Q, une antagoniste plutôt badass 

 

3. 58 minutes pour vivre

Il se passe quoi : Ce bon vieux John vit toujours à New York, et il a bien mérité des vacances. Ça tombe bien, car son épouse le rejoint pour les fêtes. Ça tombe mal, car pendant qu'il attend son avion, de vilains terroristes prennent l'aéroport en otage et menacent de faire s'écraser tous les avions sur le point de se poser si on ne les laisse pas exfiltrer un dictateur. Tout se complique quand notre dur à cuir décide de s'en mêler, malgré l'interdiction des autorités.

MacClane ne tarde pas à comprendre que l'unité d'élite dépéchée sur place est de mêche avec les terroristes, ce qui le contraint, pour sauver son épouse et les centaines d'autres passagers, à zigouiller tous les méchants. Il finira par faire exploser leur avion en vol, illuminant le tarmac du même coup et offrant aux avions en déroute un peu de visibilité pour atterrir.

 

photo, Bruce WillisUne course au jouet un peu épicée

 

Pourquoi c'est un beau massacre : Parce que le film, après une pré-production compliquée, est confié à Renny Harlin, solide artisan des années 80. Techniquement au point, il parvient à réaliser un récit qui se tient, aux scènes d'action très solides, en dépit d'un tournage plutôt précipité. Il faut dire que le cinéaste derrière Au revoir à jamais et Peur bleue n'a pas son pareil pour la bourrinerie décomplexée. Il emballe donc un spectacle pyrotechnique où pleuvent déluges de balles et de kérosène, avec un goût du too much qui fait plaisir à voir, jusqu'à son climax explosif et généreux.

En outre, Harlin a toujours assumé un certain penchant sadique, et multiplie donc ici les mises à morts graphiques, souvent accompagnées d'une belle montée d'adrénaline. Ses méchants sont tous menaçants et très bien caractérisés, à commencer par le musculeux William Sadler, déclicieusement caricatural en soldat dénué de toute forme de pitié.

De même, le metteur en scène ne lésine pas sur les enjeux dramatiques, en fournissant à son héros un élément particulièrement traumatisant : un crash aérien aussi tragique que spectaculaire. Tous ces ingrédients gonflés à bloc laissent le spectateur un peu sonné, tant ce deuxième chapitre pousse loin les potards, en comparaison de l'action resserrée de l'opus originel.

 

photo, Bonnie Bedelia, Bruce Willis"Chéri, faut qu'on arrête de se voir je crois"

 

Pourquoi on frise la panne sèche : C'est cruel mais Renny Harlin, s'il ne démérite pas derrière la caméra, n'est pas un styliste du niveau de John McTiernan, qui dirige les premiers et troisième films. Tous deux ont renouvelé les codes du cinéma d'action à leur manière, et 58 minutes pour vivre ne peut proposer autre chose que de suivre les tendances, en bandant ses muscles au maximum.

On sent d'ailleurs ces fausses notes du côté de l'écriture, contrainte de forcer le trait pour espérer émuler la caractérisation du héros. Et ce trait très épais se sent parfois douloureusement, tant McClane a désormais des airs acides, voire franchement désagréables, plutôt que malins et rieurs.

En outre, les hésitations du studio avant le tournage ont contraint celui-ci à s'effectuer rapidement, avec un scénario en partie incertain. D'où un cruel ventre-mou au milieu du film, ainsi que quelques sorties de routes stylistiques. Comme piégé par l'immensité du décor qu'il doit parcourir, le personnage passe bien longtemps à déambuler de coursives en pistes de décollages, relâchant trop souvent l'attention du spectateur.

Enfin, on a beau se réjouir de découvrir le légendaire interprète de Django en méchant, Franco Nero ne bénéficie pas d'un temps de présence à l'écran qui permette à son personnage d'exister pleinement.

 

photo, William SadlerRasé et dangereux

 

2. Une Journée en enfer

Il se passe quoi : John McClane est tellement un aimant à emmerde que même s'il ne demande rien, il a droit à une journée en enfer. Un terroriste qui se fait appeler Simon commence ainsi à tout faire péter à New York, et exige sa présence pour un jeu de piste explosif. Homme-sandwich-raciste à Harlem, bombe dans le métro, école en danger... Avec l'aide de Samuel L. Jackson, le voilà parti pour sauver la ville.

Il découvre que ce fameux Simon n'est autre que Peter Gruber, le frère du méchant de Piège de cristal qui veut se venger. Il veut aussi foutre en l'air l'économie mondiale, comme tout bon méchant. McClane fait finalement péter son hélico, et sauve la journée.

Pourquoi c'est un des meilleurs : Parce que c'est une pure partie de plaisir, déjà grâce au duo formé par Bruce Willis et Samuel L. Jackson, qui se retrouvaient après Pulp Fiction. Une bien belle manière de redynamiser la saga, et sortir du simple héros solitaire. Difficile d'avoir mieux en terme d'énergie et charisme sur la période années 90, tant chacun exploite au mieux son image de marque (le gentil loser increvable, le type énervé et investi). Et l'excellent et malicieux Jeremy Irons est la cerise sur le gâteau.

 

photo, Bruce Willis, Samuel L. Jackson"Tu bluffes"

 

Par ailleurs, Une journée en enfer est un jeu diabolique rondement mené, comme un cruel escape game à ciel ouvert. Le scénario de Jonathan Hensleigh (visiblement traumatisé par les jeux puisqu'il est aussi derrière Jumanji) a été choisi après moult tentatives infructueuses, notamment rejetées par Bruce Willis. Le monde hollywoodien est d'ailleurs tellement fou qu'une version abandonnée de ce Die Hard 3 a été recyclée en Speed 2 : Cap sur le danger, tandis que le scénario et jeu de pistes finalement choisi était à l'origine un projet indépendant, qui avait failli être réécrit en suite de L'Arme fatale.

Dans tous les cas, John McTiernan s'amuse comme un petit fou avec ce jeu de pistes, et sème le chaos dans New York avec son efficacité habituelle. Qui a pu oublier cette rame de métro qui déraille (et qui sera reprise par pas mal de films après) ? Cette énigme dans une fontaine dans Central Park ? Ou le thème March de Michael Kamen ? Après le huis clos de Piège de cristal, le réalisateur prouve qu'il est tout aussi à l'aise dans un schéma très différent.

Pourquoi c'est pas le meilleur : Parce qu'il repose sur une mécanique plus familière de buddy movie, avec un duo de personnages qui-n'avaient-rien-à-faire-ensemble-mais-en-fait-c'est-parfait, et incarnés par des acteurs aimés d'à peu près tout le monde (surtout en 1995). A peu près aucun risque de réellement se planter avec ça.

Après Le Flic de Beverly Hills, L'Arme fatale et compagnie, l'approche d'Une journée en enfer peut donc sembler plus facile et attendue. Piège de cristal était plus fou, malin et couilli avec son huis clos, et ce Die Hard 3 a moins l'effet de surprise et d'audace.

 

Photo Bruce Willis, Samuel L. JacksonMais bordel ce duo ça reste culte

 

1. Piège de cristal

Il se passe quoi : La veille de Noël, John McClane décide d'aller à Los Angeles pour se réconcilier avec son épouse. Il la retrouve pour la fête organisée sur son lieu de travail, au Nakatomy Plaza. Mais pas de bol pour John, des terroristes, menés par le charismatique Hans Gruber, débarquent et verrouillent le gratte-ciel, avec l’intention de dérober le contenu du coffre-fort qui y est caché.     

John, qui venait de se poser tranquillement dans sa chambre, se retrouve ainsi à crapahuter d’étage en étage, en ripostant face aux attaques de Gruber et sa bande. Il y a du Beethoven, du verre brisé, et plein de retournements de situations jouissifs, jusqu’à ce que McClane fasse tomber Gruber du haut de la tour. C’est ça l’esprit de Noël ! 

Pourquoi c'est un chef-d'oeuvre absolu : La matrice. Le joyau. Celui que beaucoup considèrent comme le film d’action qui a amené le genre dans une nouvelle ère. Et ils ont sans doute raison. Piège de cristal, c’est l’exemple même de l'œuvre où les astres se sont alignés. S'il devait s’agir à l’origine d’une suite de Commando, avant que Schwarzenegger ne décline l’offre, la production chaotique n’a en rien entaché le talent de John McTiernan et de son équipe.   

 

photo, Bruce WillisCa swingue !

 

On pourrait évoquer l’humour parfaitement dosé, ou encore la performance qui a fait de Bruce Willis une légende. Mais tout cela ne serait rien sans la précision chirurgicale de la mise en scène. John McTiernan traite son décor de métal comme une peinture d’art moderne, en jouant avec les lignes et la géométrie de l’espace pour créer une scénographie à la clarté inégalée.  

Constamment sur le qui-vive, Piège de cristal est un film de stratège, où chaque graine est parfaitement plantée pour éclore au moment opportun (l'introduction des pieds nus de McClane et leur importance plus tardive demeurent l’un des meilleurs set-up/pay-off de l’histoire du cinéma). On pourrait même s’attarder sur l’utilisation novatrice des lens-flare par McTiernan, qui orientent le regard du spectateur sur les détails importants de ses plans. Le réalisateur définit son cinéma comme un pur tour de magie, où l’on accepte de se faire berner par la puissance d’une écriture filmique maîtrisée. Tout simplement virtuose !

 

photo, Bruce WillisUne scénographie au poil !

 

Pourquoi on n'a rien à redire (ou presque) : Bien qu'aucun film ne soit parfait, notre mauvaise foi nous oblige à ne reprocher à Piège de cristal que le sous-genre que son génie a inspiré. De Speed à Piège en haute mer en passant par Air Force One et White House Down, le cinéma d’action s'est goinfré avec la donnée du huis clos, parfois pour le meilleur... mais souvent pour le pire.

D'ailleurs, le fait que le sous-Die Hard principal des années 2010 soit Skyscraper avec Dwayne Johnson est un indicateur suffisant pour comprendre qu’on vit une sale époque.  

Tout savoir sur Piège de cristal

Newsletter Ecranlarge
Recevez chaque jour les news, critiques et dossiers essentiels d'Écran Large.

Vous aimerez aussi

commentaires

Amaurysep
09/01/2021 à 09:43

Difficile de départager 1 et 3 je trouve. J'avais trouvé assez pertinente cette analyse des mise en scènes très différentes des deux opus.
https://youtu.be/2xUKBjgWaJI
Merci de vous êtes retapé le 4 et le 5 pour le papier ????

Oui oui
08/01/2021 à 23:04

Le 1 le2 le 3 les autres non

Benasi
08/01/2021 à 12:18

Autant pour moi, j'avais lu 2 fois le texte, mais j'avais raté cette phrase dans l'intro.

Jean neige
08/01/2021 à 12:01

1,3,2 et 4
Le 5 = courtney le poulpe ! Horrible

Le Nakatomi plaza = le Fox plaza

jozezette
08/01/2021 à 10:35

Le 1 est bien malgré une photo horrible, je crois que je lui préfère les 2 suivants pour cette raison.

Geoffrey Crété - Rédaction
08/01/2021 à 10:06

@Benasi

Pour info, on l'a précisé dès l'intro :)

Benasi
08/01/2021 à 09:41

Pour info, Prime Video ne diffuse pas toute la saga. Il manque Die Hard 3, sûrement une histoire de droits par rapport à la FOX.

SimaoDoBrasil
08/01/2021 à 09:03

Pas trop de risques pour ce classement... En même temps avec une horreur (5) une daube (4), un moyen (2), un très bon (3) et un chef d’œuvre (1), ça se fait tout seul.
J'ai toujours un peu de peine pour 58 minutes pour vivre, il a plein de bonnes intentions avec quelques grands moments mais il est trop bancal.
Vous nous manquez, Mr McTiernan...

Arnaud (le vrai)
07/01/2021 à 22:02

Jean-Michel republie

Omegaton
07/01/2021 à 20:24

le 1 et le 2 puis éventuellement le 3...après ça vaut vraiment rien même si il faut regarder tous les Bruce Willis par principe...

Plus

votre commentaire