Le monde magique de Neil Breen : et si le pire réalisateur du monde était aussi le meilleur ?

Christophe Foltzer | 2 février 2020
Christophe Foltzer | 2 février 2020

Chaque être humain porte en lui au moins une oeuvre. Mais peu d'entre nous ont la chance de la créer et de l'offrir au monde. Vient ensuite la question de la qualité de l'oeuvre parce que, c'est bien connu, ce n'est pas parce que l'on peut la faire que l'on doit obligatoirement la faire. Mais, en marge de tous ces questionnements, un homme a décidé de prendre son destin en main et de délivrer son message, coûte que coûte. Cet homme, c'est Neil Breen et, non, vous n'êtes pas prêts pour ce qu'il a à vous dire.

 

LES SOUS-DOUÉS

Être un génie, ce n'est pas donné à tout le monde. D'ailleurs, c'est peut-être mieux comme ça, sinon on ne serait plus capable de juger de la qualité d'une oeuvre si tout le monde pouvait en pondre une avec la plus grande des facilités. C'est d'autant plus vrai dans le monde du cinéma où, quoi qu'on puisse en penser, c'est avant tout le résultat d'un travail collectif.

Le résultat d'une longue chaine de production partant d'une vision, passant de main en main avec tous les compromis et les sacrifices que cela implique. Difficile, dans ces termes, de conserver la pureté de son message initial et de l'imposer en dépit des difficultés.

 

Neil BreenL'homme, la légende

 

Évidemment, certains y arrivent et se positionnent comme les grands réalisateurs qui marquent leur temps. Orson Welles, Martin Scorsese, David Fincher, Claude Sautet et pleins d'autres, mais, pour un artiste accompli, combien restent sur le carreau ? Et puis, il y a les autres, ceux d'en bas. Ceux qu'on aime à moquer parce que, en dépit d'un manque de talent évident, ils s'accrochent les bougres, avec toujours la même passion insouciante (inconsciente dirons certains) renouvelée de film en film.

Dans cette liste low-tier de clochards magnifiques, quelques noms comme Ed Wood ou, plus récemment, Tommy Wiseau, reviennent sans cesse. Mais ce serait oublier qu'il en existe d'autres, bien plus intéressants, encore plus tarés, qui font leurs films dans leur coin. Et, parmi eux, un retient particulièrement notre attention : Neil Breen.

 

Photo Neil BreenOh non, vous n'êtes pas prêts

 

UN GARS DU COIN

Neil Breen ne connait rien au cinéma. C'est un fait. On en a la preuve. Mais il aime les films et son rêve, c'est d'en faire. Seulement, voilà, il n'est pas né au bon endroit, au bon moment. Arrivé sur Terre le 23 novembre 1958, Neil Breen est avant tout un agent immobilier de Las Vegas affilié à Century 21. À l'écouter, il serait même le meilleur. Mais, comme tout self-made man dans la force de l'âge et comblé par sa réussite professionnelle, il vit un terrible cas de conscience. Et s'il n'apportait rien de bon à l'Humanité ? Et s'il était en fait le méchant de l'Histoire ? Veut-il vraiment laisser de lui le souvenir d'un homme qui a oeuvré à la destruction de la civilisation, asservi au Grand Capital ?

Non, Neil Breen vaut mieux que ça, et il le sait. Alors qu'il arrive sur ses 50 ans, il prend une décision qui va changer sa vie pour toujours, et la nôtre au passage : il va écrire, produire, réaliser et interpréter des films ambitieux pour délivrer son message. Tout seul, dans son coin, à Las Vegas et avec son entourage. Utilisant ses fonds propres puis, plus tard, le financement participatif, Neil Breen accouche donc d'une première oeuvre en 2005 : Double Down.

 

Neil BreenUn hacking qui rendrait jaloux Kevin Mitnick

 

DOUBLE DOWN

Si la carrière de Neil Breen était une épidémie, Double Down en serait, sans conteste, le Patient Zero, celui par qui tout a commencé, l'origine de toute son oeuvre, l'Alpha et l'Oméga. Sorti uniquement en DVD par ses soins, le film n'est pas évident à aborder puisqu'il contient toute la folie de son créateur. Parce que, oui, Neil Breen est fou. De lui-même en premier lieu.

Double Down, c'est l'histoire, si on peut appeler ça comme ça, d'Aaron Brand, un informaticien de génie (du moins à l'école), devenu pilote de chasse puis agent secret, même s'il se définit davantage comme un mercenaire. Déjà, ça se complique. Le souci, c'est que le monde va mal, et Aaron Brand le sait mieux que personne parce qu'il a participé à cette chute. Mais le super espion garde un atout dans sa manche, il connait tous les pires secrets du monde (même si on ne sait jamais vraiment lesquels) et est bien décidé à les divulguer à la planète entière. Tout comme il est décidé à sauver le monde. Et, pour y arriver, il a imaginé un plan infaillible : lancer une attaque terroriste sur Las Vegas qui plongera la ville dans un blackout total. En même temps que son employeur lui demande d'enquêter sur cette menace.

 

Neil breenPrend garde, M. Internet !

 

Le postulat un brin tarabiscoté est cependant simple, mais c'est sans compter sur l'univers fantasmagorique de l'auteur qui le complique rapidement : ainsi, on se retrouve avec des flashbacks intempestifs de lui et sa femme, amoureux quelques années plus tôt, alors que la donzelle se fait flinguer quand ils étaient gentiment à poil dans une piscine (option "couilles apparentes"). Aaron Brand guérit aussi le cancer par imposition des mains, passe son temps à déambuler dans le désert du Nevada en bouffant du thon et en hurlant sa colère face à un monde devenu fou.

Quand on y ajoute la multiplication de stock-shots divers et variés (parce que, pas de thunes, on le rappelle), des dialogues ampoulés, des acteurs approximatifs (dont lui-même en premier lieu) et un monument érigé exclusivement à sa gloire, fatalement, on ne sait plus trop ce que l'on regarde. Mais pourtant, ce n'était que le début de son Grand Oeuvre, car Neil Breen, par ce simple fait d'armes, va prendre la confiance. Beaucoup.

 

Photo Neil BreenÀ la fraîche

 

I AM HERE....NOW

Neil Breen est un auteur, un vrai, et il a des choses à dire. Après son coup d'essai qu'était Double Down, il a dû se considérer comme sacrément timide, mais il faut bien faire ses premières armes. Après tout, Citizen Kane est un cas très à part. En 2009, il revient donc avec I Am Here....Now et, tout de suite, un gap est franchi. Produit dans les mêmes conditions, le film ne s'embarrasse plus de la moindre cohérence avec le monde réel. Non, nous venons de basculer dans le NBU, le Neil Breen Universe, sans même nous en rendre compte et il n'y a pas de retour en arrière possible.

Dans I Am Here....Now, Neil Breen incarne The Being, un personnage messianique dont on ne saura jamais vraiment s'il est un ange, un alien, un cyborg ou la réincarnation de Jésus. Peut-être est-il tout ça à la fois, allez savoir. Toujours est-il que The Being arrive sur Terre et il n'est pas content, parce que la planète est dans un état déplorable et peuplé de gens pourris jusqu'au trognon. Pour la sauver, ainsi que les âmes innocentes, The Being décide de partir dans une quête vengeresse teintée d'amour, en butant à peu près tous ceux qui représentent le Mal et qui ne sont pas d'accord avec lui. Ou alors, c'est son film suivant qui parle de ça ? On s'y perd.

 

Neil breenÊtre ou ne pas être

 

Quoi qu'il en soit, The Being parcourt le désert à travers plusieurs tableaux évocateurs, mais foncièrement ratés (à base de têtes de poupées posées sur la terre craquelée, paye ton symbolisme), avant de fricoter avec tout ce qui représente la lie de l'Humanité : les alcoolos, les putes, les gangsters qui frittent les handicapés et, bien entendu, les hommes politiques, pères de tous les vices.

Le twist, c'est qu'en réalité The Being est le créateur de la Terre et d'une bonne partie du système solaire et que la planète bleue est la seule où les habitants font n'imp. Du coup, c'est un peu papa qui nous demande de ranger notre chambre et qui, excédé de nous voir végéter devant notre PS4, décide de le faire lui-même. Par le vide, cela va sans dire.

Là encore, la vision de l'auteur fait des merveilles, dans ses cadres approximatifs, ses effets spéciaux dignes de votre petit frère en maternelle, ses acteurs à moitié morts de rire et ses prises de position audacieuses. Après tout, les coupables ne finissent-ils pas littéralement crucifiés avant que The Being, satisfait du devoir accompli, ne reparte dans les étoiles ?

 

Photo Neil BreenThe Being et son message d'amour

 

FATEFUL FINDINGS

La marque des grands artistes n'est-elle pas que, durant toute leur carrière, ils n'approfondissent qu'une seule thématique ? Fateful Findings, sorti en 2013, est la preuve que Neil Breen est bien à la hauteur de ses prétentions. Il élargit encore plus son champ thématique en n'hésitant pas à se plier au plus dur des exercices : parler de lui-même et de son statut de créateur.

Dans Fateful Findings, Neil Breen est Dylan, un romancier à succès, mais pas que. Informaticien de génie (encore), il a surtout épluché les Internets pour y déterrer tous les secrets honteux (décidément). Des secrets qu'il va bien entendu balancer à la face de la population incrédule. Sauf que voilà, il dérange et, sans que l'on sache trop pourquoi, il se fait renverser par une voiture et sombre dans le coma. À son réveil, il se sent encore plus investi dans sa mission, d'autant que son entourage ne va pas bien : sa femme se shoote aux médocs, son meilleur ami est alcoolique et suicidaire, ce genre de trucs.

 

Photo Neil BreenSyndrome de la page blanche

 

Mais cette fois, la quête du héros est plus intime et personnelle. Quand il avait 8 ans, il avait une BFF, qui devait être sa nana plus tard (et tant pis s'il a 30 ans de plus que la comédienne qui l'incarnera adulte) et qui va un peu lui filer de mystérieux pouvoirs sans que l'on comprenne pourquoi ni comment. Un peu comme l'entité mystérieuse qui le sort du coma, alors que c'est sa BFF qu'il a perdue de vue qui est son infirmière personnelle (vous suivez, ça va ?).

 

Photo Neil BreenUn érotisme troublant

 

Ulcéré par sa propre passivité et son confort bourgeois, Dylan passe donc à l'action dans une aventure qui, de façon surprenante, s'avère bien plus atmosphérique que les précédentes. En gros, il ne s'y passe pas grand-chose et le scénario est incompréhensible. On nous réserve quand même de grands moments avec le suicide d'un homme devant sa Ferrari (là encore, tout un symbole), que Dylan raisonne alors qu'il a le crâne défoncé, face à une comédienne qui ne peut s'empêcher d'étouffer des rires dans cette scène pourtant tragique.

On note aussi quelques scènes de barbecues qui s'éternisent, des relations entre les personnages très cryptiques, des maquillages défiant toutes les lois euclidiennes, mais, finalement, Dylan parvient à son objectif en confondant publiquement les responsables d'un tel désastre planétaire. Coupables qui, conscients de leur vilénie, décident de se faire sauter le caisson en signe de pénitence.

 

Photo Neil BreenDans ta gueule, David Fincher !

 

PASS THRU

En 2016, Neil Breen revient aux affaires avec un pamphlet encore plus radical, Pass Thru. Comme son psy a dû partir en congés prolongés, le "cinéaste" s'en donne à coeur joie avec un film encore plus ambitieux que le précédent. Pourtant, cette fois, il décide de se concentrer sur un problème encore plus d'actualité : les migrants. Sauf que, Neil Breen reste Neil Breen, ça ne peut donc pas être aussi facile.

Dans Pass Thru, il incarne Thgil, un toxico malheureux qui fait une overdose en plein désert du Nevada. Un choix audacieux et sombre pour un tel auteur. Mais, qu'on ne s'inquiète pas, le bon sens reprend bientôt ses droits. Son cadavre se retrouve très vite possédé par une Intelligence Artificielle venue du futur ET d'un autre monde, à moins qu'il ne s'agisse d'un ange (là encore, ce n’est pas super clair) qui, à son réveil, on vous le donne en mille, comprend l'état déplorable dans lequel se trouve la planète et se décide donc à aller évangéliser les mères de tous ceux qui font du mal à la Terre, quitte à les buter s'ils ne sont pas d'accord pour changer.

 

Photo Neil BreenEn chaque homme, une bête ?

 

Sauf que, cette fois, ça ne déconne pas puisqu'il va rencontrer sur son passage des passeurs peu scrupuleux, des réfugiés clandestins maltraités, un gamin fan d'astronomie, un vieux prof mourant, un tigre et, évidemment tous les avocats, hommes d'affaires et politiciens corrompus, réunis en trois ou quatre personnages qui sabrent le champagne devant un fond vert alors que l'I.A. les met face à leurs responsabilités... avant de tous les faire sauter. Fin du game.

Le temps passe, Neil Breen prend de la bouteille et encore plus d'assurance. Il a, grâce aux nouvelles technologies, les moyens de ses ambitions. C'est pourquoi il multiplie encore plus les fonds verts et les incrustations (genre, le tigre), bon, il le fait mal, mais on voudrait vous y voir, vous, qui ne faites rien qu'à critiquer les artisans, confortablement installés derrière vos claviers.

Sauf que voilà, avec le temps, la sagesse arrive... et la poésie aussi. Pass Thru se révèle encore plus imbitable que les précédents, plombé par une esthétique new-age et des passages symbolistes simplistes et ennuyeux. Mais bon, sans cela, ce ne serait pas vraiment un film de Neil Breen.

 

Neil BreenOn rappelle qu'il ne s'agit pas d'un vieux jeu en FMV

 

TWISTED PAIR

Dernier effort en date, Twisted pair, sorti en 2018, est à la fois le film le plus ambitieux de son auteur et celui qui a le moins de moyens. Il faut croire que la campagne de financement participatif était en dessous des attentes. Il arrive toujours un moment dans la vie où on se retrouve face à soi-même et où il faut trouver le courage pour ne pas détourner le regard. Pour Neil Breen ce moment, c'est Twisted pair.

Cette fois, il incarne un double rôle, les jumeaux Cade Altair et Cale Altair et, pour bien qu'on ne les confonde pas, y en a un qu'a une barbe... parfois. Mais voilà qu'un jour, ils sont pris tous les deux par une grande lumière qui arrête le temps et les transforme en Intelligence Artificielle. Et, COMME ON S'EN DOUTE, notre héros (ou nos héros, on ne sait plus trop), comprend à quel point le monde va mal, à quel point les gouvernements sont corrompus et l'urgence de rendre justice au monde des hommes et à la nature.

 

Neil BreenNeil Breen et Neil Breen dans un film de Neil Breen

 

Avec Twisted pair, Neil Breen nous livre son film le plus résolument cyberpunk tout comme son oeuvre la plus démesurée. Oui, c'est un peu son Armageddon, son Matrix, son Ready Player One rien qu'à lui. Il y est question d'entité céleste (comme d'hab'), d'amours déçus, de réalité virtuelle, de quête d'identité (notre héros ne sait plus qui il est), mais aussi de super soldats mutants créés par les grands consortiums de mèche avec le gouvernement, d'explosions dans tous les sens, de super pouvoirs et de séances de torture.

Le film fait la part belle aux incrustations hasardeuses dans un mépris total des proportions, de la géométrie ou de la moindre échelle de plan. Comme en plus, il a dû recevoir une licence Family pour After Effects à Noël, Neil Breen use et abuse de fonds verts et d'incrustation dans des images de stock-shots en plan fixe (où il est, bien entendu, en mouvement), tout comme il se réserve des scènes d'action jamais vues dans ses productions.

Le tout pour une bouillabaisse numérique qui enchaine les fautes de raccord, le jeu approximatif et le viol mental du spectateur. Bref, pas loin d'être son meilleur film.

 

 

ET ÂPRES ?

À 62 ans, Neil Breen sait qu'il n'a plus la vie devant lui et c'est donc l'heure du bilan. C'est ainsi que son prochain projet, pour l'instant sans titre, mais prévu pour 2020, risque fort de bousculer nos habitudes. Après avoir passé 15 ans à traiter de sa vision de la vie et de ses névroses par le biais de la fiction, il décide donc, enfin, de prendre le problème à bras le corps en nous livrant ce qui s'annonce comme un documentaire rétrospectif sur sa carrière, ses films, sa vision de la vie, bref, tout ce qui fait Neil Breen est Neil Breen. Autant dire qu'on a hâte.

Mais, que penser de tout ça, au fond ? Faire ce dossier nous amène face à une grande contradiction. Évidemment, on ne peut prendre au sérieux une telle "oeuvre", totalement dédiée au complexe du surhomme qui étreint son auteur. Mais faut-il pour autant s'en moquer ? Oui, ses films sont nuls, nombrilistes, chiants et faits avec les pieds, mais, quand on y regarde de plus près, on comprend qu'on a surtout affaire à un homme qui ne lâche rien.

 

Photo Neil BreenNeil Breen, Président ?

 

Un homme qui veut dire quelque chose, qui étouffe dans son confort et dans son train-train quotidien et qui cherche à sortir de sa bulle pour enfin pouvoir dire ce qu'il pense. Pouvons-nous critiquer une telle démarche ? N'est-ce pas, au fond, la raison d'être de l'art, que de proposer une vision personnelle de l'existence pour enrichir nos réflexions générales ?

Certes, le message est surtout le témoin d'un esprit malade, imbu de lui-même, qui tourne en boucle et ne se remet pas en question tant ses films répètent les mêmes erreurs et qu'il s'échine à nous raconter toujours la même chose. Mais l'entreprise, elle, force le respect. Parti de rien pour n’arriver nulle part, Neil Breen se crée une oeuvre propre, indissociable de sa personnalité, qui le représente en totalité, à force d'acharnement, de débrouille et de ténacité.

 

Neil BreenPeut-être que c'est ce monde qui ne mérite pas Neil Breen

 

Il s'agit donc d'un passionné, déconnecté des contingences du Réel, certes, mais un passionné néanmoins. Et pour cela, il mérite toute notre reconnaissance. Il gravit les marches de sa propre légende de film en film, sans jamais se retourner, sans jamais capitaliser à outrance sur une oeuvre populaire malgré elle (clin d'oeil à The Room de Tommy Wiseau). En ce sens, on le rapproche plus d'un Ed Wood.

Même si ce n'est pas pour ça qu'on va l'encourager à continuer ou, pire encore, mettre du pognon dans ses futures productions. Un moment donné, il ne faut pas tout mélanger non plus quoi.

 

Affiche officielle

Affiche officielle

Affiche officielle

Affiche officielle

Affiche officielle

commentaires

La Classe Américaine
04/02/2020 à 09:05

Bravo Ecran Large! Il fallait oser faire enfin un article mérité sur ce réalisateur unique qui est au delà de tout ce que le cinema nous a donné a voir. Il y a une dimension lyncheene dans ses films qui mérite que le grand public s'y attarde un peu.

Ryo-sama
03/02/2020 à 10:47

Euh.... Twisted Pair est insupportable à regarder, même pas un nanar mais un mega navet hallucinant, contentez-vous des Bandes-annonces sous peine d'avoir des lésions cérébrales irréversibles ^^

hunters
02/02/2020 à 20:36

Neil Breen a crée sa secte Neil Breen films pour faire du Michael bay du pauvre (d'ou les explosions en permanence sur la video)

Korki37
02/02/2020 à 19:17

YourMovieSucksDOTorg a fait quelques épisodes très instructifs à ce sujet

lulu
02/02/2020 à 16:45

J'en ai tellement rigolé à la vue de la bande annonce et des affiches (pratiquement tous avec la même tête) qu'un des nerfs de mon nez a éclaté,sa pisse le sang mdrr

Ratatak
02/02/2020 à 15:29

https://www.youtube.com/watch?v=erq8gxHboGs

M1pats
02/02/2020 à 13:08

Je l aime déjà

Opale
02/02/2020 à 11:05

Merci voua avez illuminé ma journée! Pas vu les films (pas certain d'en avoir envie) mais vos résumés et surtout les affiches!!!!! Woaw!! Grands moments! Le cinéma c'est aussi ça...

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