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X-Men : Dark Phoenix – pourquoi c’est une adaptation tristement ratée des magnifiques comics

Par Prescilia Correnti
9 juin 2019
MAJ : 21 mai 2024
30 commentaires
Uncanny X-Men Dark Phoenix - Chris Clairemont

Alors que la saga de Chris Clairemont est considérée comme mythique, l’heure est au verdict final. X-Men : Dark Phoenix (notre critique par ici) est-il une bonne adaptation du comics ?

Ecrite vers la fin des années 1970, début des années 80, la saga de Dark Phoenix scénarisée par Chris Claremont et dessinée par John Byrne et Dave Cockrum, compte parmi les histoires les plus remarquables des X-Men. Si ce n’est LA meilleure. Riche, émouvant, sombre et mature, l’arc est d’une qualité indéniable et inégalable qui, aujourd’hui, est devenu cultisme au même titre qu’Infinity War.

Est-ce que pour autant, et après la grosse déception X-Men : L’Affrontement final en 2006, X-Men : Dark Phoenix a réussi à fidèlement l’adapter sans trop bouffer l’oeuvre originelle ? Notre réponse est : absolument pas. Parce que hormis le nom, on cherche encore la fidélité aux comics.

Voici donc en cinq points pourquoi Dark Phoenix n’a rien à avoir avec son homologue papier. 

 

  

AVANT PROPOS 

Dans les bandes dessinées d’Uncanny X-Men #129 (1963), le Phoenix est apparu pour la première fois lorsque les X-Men reviennent d’une mission spatiale à bord du thunderbird. Alors que le vaisseau est très gravement endommagé, Jean décide de se sacrifier en pilotant manuellement le vaisseau afin de sauver la vie de ses coéquipiers (et non d’une bande d’astronautes). Même si cela impliquait qu’elle serait exposée aux radiations mortelles d’une étoile. Au prix de longues et douloureuses minutes de souffrance, Jean meurt pour sauver la vie des X-Men et notamment Scott Summers. Mais chez Marvel on ne meurt jamais vraiment. 

Au lieu de la laisser mourir, le Phoenix est venu la chercher en se matérialisant sous ses traits. Après quelques secondes d’échanges, Jean Grey accepte de laisser son corps au Phoenix pour vivre une dernière fois. Un échange qui permet à l’ancienne X-Men de décupler fantastiquement ses capacités télépathiques et télékinésiques, faisant d’elle la plus puissante des mutantes. Mais aussi la plus puissante des menaces.

 

comics Dark PhoenixPhoto Classic X-Men #8 John Bolton dessin. Jean s’abandonne au Pheonix

 

1. LE CLUB DES DAMNÉS / THE HELLFIRE CLUB

Fondé en 1760, The Hellfire Club (Club des damnés en français) est un cercle privé réservé à l’élite aristocratique anglaise. Au fil du temps, le club a compté parmi ses membres les personnes les plus influentes du monde. Pour le public ce n’est donc qu’un groupe de personnes riches, rien de plus.

Mais en secret, des personnages plus redoutables conspirent contre les Mutants. A l’insu de la globalité des membres du club, le cercle intérieur composé de Mutants prépare un plan d’attaque pour diriger le monde. Pourquoi on vous parle de ça ? Parce que le Club des damnés est l’élément déclencheur dans les comics, et en particulier l’un de ses personnages centraux : Jason Wyngarde alias le Cerveau.

 

Uncanny X-Men Dark Phoenix - Chris ClairemontShaw et Wyngarde, deux personnages qui souhaitent diriger le cercle

 

La nouvelle puissance de Jean attire bientôt l’attention du vilain appelé le Cerveau. Ce dernier cherche à faire rentrer la jeune femme dans le dernier Cercle du Club des damnés. Sous l’identité de Jason Wyngarde, il commence donc à séduire Jean. Grâce à ses pouvoirs, le Cerveau projette ses visions directement dans l’esprit de l’héroïne. Dans ces illusions, Jean croit revivre le passé d’une de ses ancêtres, Lady Grey, Reine Noire du Club et amante d’un des ancêtres de Jason Wyngarde.

Le Phoenix se déploie et l’identité de la Reine Noire finit par se révéler en Jean. Ce rôle décadent et perturbant met à mal les barrières psychiques que Jean avait établies pour se protéger. Elle aide le Club des damnés à capturer les X-Men et part complètement en vrille. Elle insulte Tornade, les emprisonne et perd toute notion de la réalité. Ce n’est que lorsque Scott va se sacrifier pour elle qu’elle sortira de sa stase.

 

Uncanny X-Men Dark Phoenix - Chris ClairemontPauvre Tornade

 

Bref, in fine c’est à cause (ou grâce) à Jason Wyngarde que Jean Grey passe du côté obscur, et devient la Reine Noire du club. Ce qui a pour conséquence, une fois le Club battu par les X-Men, de réveiller la force Phoenix en Jean, la faisant devenir Dark Phoenix quelques pages après. Et quand on parle de Dark Phoenix, on parle de la vraie méchante. Pas de la pseudo-vilaine qui n’est pas vraiment une bad-guy interprétée par Sophie Turner. Mais ça, on en reparlera un peu plus tard. 

On oserait presque dire que le rôle de Jessica Chastain pourrait s’apparenter à celui du Cerveau dans le comics, étant donné qu’elle joue le rôle d’intermédiaire et tente de réveiller le côté « obscur » de Jean, mais non. Ce serait dénaturer le méchant du comics et l’histoire de Chris Claremont

 

Uncanny X-Men Dark Phoenix - Chris ClairemontFallait pas l’énerver

 

2. L’EMPIRE SHIAR 

L’une des plus grandes forces du comics Dark Phoenix, c’est qu’une grande partie de l’histoire se déroule dans un décor cosmique. Après avoir combattu une première fois les X-Men, le Phoenix se rend dans l’espace. Se délectant de sa puissance nouvellement retrouvée, la Force Phoenix traverse la galaxie en flammes. Après s’être autant battue, l’entité a faim et décide de se rassasier en consommant le cœur d’une étoile.

 

Uncanny X-Men Dark Phoenix - Chris Clairemont Et adieu le vaiseau Shi’ar

 

En absorbant la puissance de l’étoile, le Phoenix créé par la même occasion une supernova, détruisant toutes les planètes qui pouvaient l’entourer, dont l’une qui était habitée par une espèce pacifiste. Après ce petit génocide commis en toute impunité, Dark Phoenix détruit une flotte impériale Shi’ar. Malheureusement pour elle, ce n’est pas passé inaperçu pour l’impératrice de l’empire, qui décide de réunir un conseil galactique dans le but d’anéantir le Phoenix – et donc de tuer Jean Grey. 

 Uncanny X-Men Dark Phoenix - Chris ClairemontPersonne ne s’y attendait

 

Ainsi arrive notre fameuse partie dans l’espace. Dans X-Men Uncanny 137, les Shi’ar kidnappent les X-Men avec l’intention de juger Jean et le Phoenix, alors que les héros avaient finalement trouvé un moyen de permettre à Jean de réaffirmer sa propre personnalité sur l’entité cosmique. Scott, en leader des X-Men, n’est alors très pas enclin à s’asseoir et à laisser l’amour de sa vie se faire exécuter pour quelque chose qu’elle avait fait sous l’influence d’un être cosmique tout puissant. Fort heureusement, Charles avait un plan et invoque un duel entre les deux camps.

Commence alors l’un des combats les plus incroyables de l’arc, entre les X-Men et des soldats Shi’ar, catapultés tous ensemble dans une arène intergalactique. Les X-Men se font poutrer violemment, Jean et Scott prouvent encore une fois leur amour et Charles Xavier déprime dans son coin. A partir de là, une fin alternative a été imaginée une année plus tard par Chris Claremont et c’est ici que s’achève l’histoire principale : avec le sacrifice de Jean sous les yeux de Scott.

 

comics Dark PhoenixTrois cases iconiques

  

3. LA RELATION JEAN/SCOTT

Passionnelle, fusionnelle, incroyablement belle et touchante… On aura beau écrire tous les adjectifs que notre dictionnaire a à nous offrir, aucun mot ne pourra toucher avec assez de justesse la relation amoureuse qui unit Jean et Scott, et qui est au cœur de la saga du Phoenix Noir. Élément central, la complicité unique entre ces deux personnages qui n’ont cessé de se chercher durant leurs jeunes années à l’école des X-Men, est la principale force de l’histoire. C’est ce lien qui sera à la fois le déclencheur et la résolution de la saga. 

 

Uncanny X-Men Dark Phoenix - Chris ClairemontC’est autre chose que le film

 

C’est par amour pour lui que Jean Grey se sacrifie lors de la mission spatiale et qu’elle devient l’hôte du Phoenix, pour le voir une dernière fois. C’est pour elle que Scott se battra jusqu’à sa mort psychique, afin de l’aider à s’échapper des griffes du Cerveau. C’est pour lui que Jean se battra contre son entité cosmique démoniaque. C’est pour elle qu’il luttera jusqu’à son dernier souffle contre l’empire Shia’r alors que l’impératrice souhaitait sa mort.

Et c’est enfin pour lui qu’elle décidera, encore une fois, de se sacrifier, ne supportant plus d’avoir un tel pouvoir maléfique en elle. D’ailleurs si Scott se remariera après sa mort, il ne l’oubliera jamais tandis que Jean, elle, prononcera toujours son nom lorsqu’elle se réveillera. Une histoire d’amour, une vraie, comme on en fait plus. 

 

Uncanny X-Men Dark Phoenix - Chris ClairemontLes Roméo et Juliette des comics

 

Les premières minutes de X-Men : Dark Phoenix partaient plutôt bien pourtant. Scott suppliant Jean de rester auprès de lui, lui clamant son amour, et Jean lui affirmant qu’elle « reviendra toujours auprès de lui ». Mais bon, l’amour chez des adolescents ça ne dure jamais très longtemps ; la preuve puisque la relation entre Sophie Turner et Tye Sheridan est aussi vide de sens que dénuée d’émotions. 

 

Uncanny X-Men Dark Phoenix - Chris ClairemontOn me dit dans l’oreillette que Scott est sonné par la claque

 

4. L’ÉQUIPE DES X-MEN

Simon Kinberg, le réalisateur et scénariste de X-Men : Dark Phoenix, ne cessait de répéter à tout va que son film serait une « adaptation fidèle des comics de Chris Claremont et John Byrne« . Soit, mais comment réussir un tel exploit lorsqu’on part sur des bases aussi bancales que les siennes ?

Comment construire une histoire aussi mature et profonde, lorsqu’on a une équipe de mutants adolescents qui ne sont même pas au sommet de leurs capacités, et que la moitié des personnages n’ont pas le même parcours que leurs homologues papiers ? Comment adapter un arc si riche, en seulement un film de moins de deux heures, aux enjeux simplement teasés en une image de X-Men : Apocalypse ? Impossible vous nous direz, et c’est bien là l’un des gros problèmes de Dark Phoenix.

 

Uncanny X-Men Dark Phoenix - Chris Clairemont

Même Wolverine n’a pas pu la tuer 

 

Déjà il faut savoir que dans les bandes-dessinées, l’équipe des X-Men est composée de Scott, Jean, Tornade, Fauve, Diablo, Colossus, Angel… et Wolverine. Mais pour lui, notre réalisateur a une excuse apparemment. L’équipe est menée en grande partie par Scott Summers tandis que Charles Xavier est complètement dépassé par les éléments.

Tornade est extrêmement intelligente, Diablo n’est en rien un pauvre adolescent apeuré et maigrelet. Loin d’être placé au second plan, Scott s’impose comme un pilier pour Jean dans ses moments de lucidité. Wolverine, lui, démontre que malgré l’amour de Jean pour Scott, il lui reste tout aussi fidèle et l’épaulera quoiqu’il advienne. Exit donc Mystique, Quicksilver ou encore Magneto, qui n’apparaissent même pas dans une seule case de l’histoire.

 

Uncanny X-Men Dark Phoenix - Chris Clairemont

Scott serait même un peu trop collant  

 

5. DARK PHOENIX

Enfin, terminons comme il se doit avec l’élément central du film et des comics : Dark Phoenix. Laquelle n’a absolument rien à avoir avec son homologue filmographique. Dans la saga Dark Phoenix des années 1980, dans Uncanny X-Men #129-138 de Chris Claremont et John Byrne, le Phoenix a progressivement pris le contrôle total du corps et de l’esprit de Jean Grey. Mais commençons par son histoire.

Dans les comics, Jean n’a jamais été abandonnée par son père, et sa mère est bien vivante puisqu’elle vit paisiblement dans sa maison du Kansas avec son mari et sa deuxième fille, la sœur cadette de Jean. 

Jean découvre ses pouvoirs télékinésiques lorsque sa meilleure amie meurt et qu’elle l’accompagne dans la mort. Enfin, tout ça c’est un peu glauque. 

 

Uncanny X-Men Dark Phoenix - Chris ClairemontQuelques minutes avant l’affrontement

 

Plus tard, lorsque Jean devient le Phoenix, elle passe par plusieurs plusieurs « stades » d’adaptation. Lorsqu’elle apparaît au tout début du comics, elle est vêtue d’un costume vert orné d’un phoenix doré sur sa poitrine.

Ce costume signifie que malgré la force cosmique qui habite en elle, Jean est encore capable de la contrôler et de faire le bien avec. Ce n’est que lorsque toutes ses barrières mentales sont abattues que Dark Phoenix surgit et que Jean adopte une nouvelle tenue de couleur rouge. Seulement dans l’arc de Chris Claremont lorsqu’elle succombe à la force, elle le fait réellement. Jean n’existe plus et c’est le Phoenix qui parle à sa place, et explique que « Jean Grey n’est plus. Le Phénix noir ignore toute pitié et n’a aucun ami. » 

 

Uncanny X-Men Dark Phoenix - Chris ClairemontElle faisait peur à tous les enfants

 

Dans l’histoire papier, Jean Grey est donc la véritable méchante. Il n’y a pas « d’ennemi » sorti de nul part et venu s’approprier la force Phoenix comme par enchantement. Il ne s’agit pas d’un simple t-shirt qu’on peut s’échanger quand on en marre de le porter. Pour la première fois de leur vie, les X-Men n’affrontaient pas n’importe quelle menace dont il était facile de se débarrasser en s’unissant.

Ici, ils sont complètement perdus, ne sachant s’il faut se fier à leur instinct de justicier ou sauver leur amie de toujours. Alors qu’ils sont face à leur doutes les plus noirs, ils décident d’aller à l’encontre du monde et de tout tenter pour sauver l’une des leurs. Même s’ils doivent se mettre les autres à dos.

Plus qu’une simple histoire d’ordinaire bad guy à affronter, la saga des comics explore avec énormément de maturité et de noirceur les traumas de l’équipe originelle des X-Men. Tout en plaçant finement ses pions pour la suite avec l’introduction de Kitty Pride, qui deviendra plus tard l’un des piliers du groupe.

 

Uncanny X-Men Dark Phoenix - Chris ClairemontSi vous voulez une belle histoire d’amour super-héroïque…

 

Voilà donc quelques unes des raisons qui font de X-Men : Dark Phoenix une déception pour quiconque a été emporté, ému, bouleversé et marqué par la saga comics de Chris Claremont.

Bien sûr, toute adaptation doit trahir et prendre des libertés, là n’est pas la question. Mais en simplifiant à l’extrême, Simon Kinberg ne rend pas justice au personnage passionnant de Jean Grey, ni à ses acolytes comme Scott Summers. 

Réduire Dark Phoenix à une scène finale de X-Men : Apocalypse et un film de moins de deux heures était mission quasi impossible, tant l’histoire est riche, grande, et mériterait une construction plus ambitieuse et précise, à la manière du MCU. Gageons que la perspective des X-Men auprès des Avengers leur donnera l’espace pour se développer, et qui sait, revenir un jour (encore) sur ce Phénix noir.

Retrouvez notre classement de tous les films X-Men par là, et notre tour d’horizon complement de la saga par ici.

 

Affiche

 

 

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Commentaires
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youpi

Franchement j’ai dû mal a vous suivre EcranLarge. On sait que vous n’aimez pas le dernier X-Men, mais faire un article pour dire que vous ne l’aimez toujours pas je ne comprends pas. Ca sert a quoi ? Pourtant bien d’autres films sont sortis. Faites un articles plutôt la dessus. Et si vraiment vous avez encore envie de parler de Dark Phénix, approfondie votre pensée…hé ben faites le dans le cadre de votre abonnement…..merci
Cordialement

Geoffrey Crété

@youpi

Qu’y a t-il de bizarre à parler d’un gros film dans l’actu, la semaine de sa sortie, dans plusieurs articles centrés sur le film lui-même, puis la saga entière, puis les comics dont est tiré le film en salles depuis quelques jours ?

Cet article ne se focalise pas du tout sur les ratés du film, comme clairement annoncé dès l’intro, mais sur la réussite de l’arc Dark Phoenix dans les comics. Notre rédactrice explique toute la beauté, l’émotion, la force de cette histoire.
Critique, news, dossiers notamment centrés sur les comics : on traite tous les films de super-héros majeurs de cette manière. Peu importe ce qu’on en pense (on fait pareil sur des films qu’on aime).

Et si les blockbusters intéressent plus que tout autre sujet les lecteurs, ça ne nous empêche pas de parler d’autres choses. Rien que récemment, on a parlé de Veep, La Cité de la peur, Turca et Bertie, Better Things, Urban Legend, Barry, et on a mis en avant Piranhas, Parasite, Sibyl, et tout un tas de films cannois.
Que ces articles passent plus inaperçus, intéressent moins et ne créent que peu de débats dans les commentaires (contrairement à chaque article de blockbuster), ça ne relève pas de notre pouvoir, et ça ne signifie pas qu’ils n’existent pas 🙂

On laisse chaque lecteur lire ou ignorer selon ses envies, donc non ce genre d’article sera aussi hors abonnement. Car d’autres lecteurs les lisent avec intérêt, et c’est très bien que chacun ait la liberté de lire/ignorer 🙂

le maléfique

tres bonne article et bravo pour votre boulot et sinon pourquoi vous vous embetez a répondre a l’autre débile j’usqua preuve du contraire le site vous appartient et n’avez pas a vous justifiez sur son contenu si l’autre n’est pas content qu’il créer son propre site

Ayronnorya

Bon ben apparement je suis l’un des seuls à avoir aimé…ok le scenario n’est pas super recherché. Mais j’avoue j’ai passé un bon moment. Et c’est dejà pas mal de ressentir ce ressentiment quand on sort d’une salle de ciné. Oui j’avoue, je ne suis pas un gros fan des Xmen aussi…donc comme j’en attendais pas grand chose, ceci explique aussi peut etre cela…

Julien

Perso j’ai adoré ce Dark Phœnix ! Ce qui m’a vraiment surpris puisque je suis d’accord 90% du temps avec Écran Large..
Mais merci pour cet article car je ne connais pas du tout les comics et maintenant je comprends mieux pourquoi le film vous a déçu 🙂